dimanche 31 juillet 2011

Avez-vous déjà fait un check-up ventre plat ?

Vous rêvez d'une jolie taille de guêpe, d'un ventre plat... mais vos rondeurs sont toujours localisées. Rassurez-vous, perdre un cran de ceinture, tonifier son ventre et retrouver un profil harmonieux, c'est possible. On vous propose un check-up ventre plat pour trouver la cause de vos rondeurs.
Bien entendu, pour gommer votre petit ventre, il faut agir sur votre alimentation. Avec notre régime équilibré, qui fait la part belle aux fibres, vous perdrez vos kilos localisés. Surtout si vous ajoutez un brin de gymnastique, histoire de retrouver des abdos de jeune fille. Notre programme d'exercices faciles et rapides est idéal pour tonifier le ventre. A condition de les faire chaque matin et de persévérer pour les entretenir ! Mais cela ne suffit pas toujours. Troubles digestifs, amas graisseux, rétention d'eau, stress... autant de soucis qui empêchent votre ventre de retrouver une jolie forme. Nous vous proposons des solutions efficaces à ces problèmes, fondées sur les conseils de nos spécialistes.
Quand elle prend du poids, la femme s'arrondit généralement du ventre (un peu), mais surtout des cuisses, des fesses, des hanches... A partir de la quarantaine cependant, en raison d'une baisse relative des hormones féminines, elle commence à stocker ses excédents "en brioche". Le comportement alimentaire y contribue. "Certaines grignotent entre les repas, consomment trop de sucres rapides ou mangent beaucoup. D'autres souffrent de coups de pompe et de fringales vers 11 et 18 heures. Chez ces femmes, on observe souvent un trouble de la sécrétion d'insuline, hormone produite par le pancréas. Ce qui favorise le stockage des graisses sur l'abdomen", explique le Dr Pierre Nys.A cela s'ajoute le fait que la sangle abdominale, après plusieurs maternités, est souvent relâchée : les muscles, distendus, jouent moins bien leur rôle de corset. Enfin, au moment de la ménopause, la colonne vertébrale se tasse de deux (...) Lire la suite sur TopSante.com

samedi 30 juillet 2011

Shopwise lance son application minceur

Shopwise, le site spécialisé dans l'information sur la composition des aliments et autres données nutritionnelles lance son application pour smartphone (Iphone et Androïd uniquement). Comment ça marche ? Il suffit de scanner l'aliment avec son téléphone et la composition des aliments, ses apports nutritionnels, les allergènes, les OGM, le label apparaissent.
La base de données est d'environ 10 000 produits et chaque utilisateur a la possibilité d'ajouter un produit non référencé dans la base. Une vraie petite révolution qui nous permet de savoir exactement ce que l'on mange.
L'application est téléchargeable sur le site www.shopwise.fr 

Retrouvez cet article sur elle.fr

vendredi 29 juillet 2011

Ananas : il ne combat pas la cellulite, mais il a bien d'autres vertus

peu d'histoire
La première trace d'un fruit ressemblant à l'ananas remonte aux fouilles dans la villa de l'éphèbe à Pompéi sur une peinture murale. Ce fruit est originaire du Brésil, d'Amérique centrale ainsi que des Caraïbes et son nom signifierait "parfum des parfums". Mais l'histoire retient que c'est Christophe Colomb qui le découvrit lorsqu'il arriva en Guadeloupe en 1493, lors de son deuxième voyage vers le Nouveau Monde. Une tranche d'ananas était alors offerte aux navigateurs qui débarquaient sur l'île.

Christophe Colomb le rapporta en Europe. Cultivé sous serre dès le XVIe siècle (notamment à Choisy-le-Roi pour Madame de Maintenon), il n'est arrivé sur les marchés qu'à partir du XIXe siècle. Mais il faut attendre le XXe pour qu'une société américaine mette au point des méthodes industrielles de production. L'ananas est actuellement produit dans toutes les régions tropicales du monde. Il en existe de nombreuses variétés.

Valeur nutritionnelle

Pour 100 g : 50 kilocalories, 87 g d'eau, 12 à 15 g de glucides (selon le degré de maturation), 0,5 g de protides, 1,3 g de fibres, 150 mg de potassium, 12 mg de magnésium, 20 mg de vitamine C.

Bienfaits pour la santé

L'ananas est surtout connu pour la présence de broméline (aussi appelée bromélaïne) dans le fruit mûr et notamment dans la tige. Cette enzyme détruit les protéines, c'est pourquoi elle a été présentée de façon totalement erronée comme "la" solution minceur, idéale pour combattre la cellulite. Or, elle ne s'attaque nullement aux graisses. Cela explique le fait que si les régimes à base d'ananas frais peuvent effectivement faire maigrir, c'est au prix d'un important déséquilibre alimentaire et sans effet durable.

En revanche, la broméline a bien d'autres qualités. Elle facilite la digestion en stimulant les sécrétions digestives (et bien sûr en segmentant les protéines). Elle fluidifie le sang et elle limite l'agrégation des plaquettes, ce qui permet de réduire les crises d'angine de poitrine ainsi que les risques de thrombose et de phlébite. Elle a également des propriétés anti-inflammatoires, d'où son usage dans le traitement des oedèmes post-traumatiques et postopératoires, ainsi que des tendinites. Grâce à son pouvoir désinfiltrant, elle a un rôle bénéfique dans les régimes associés à la rétention d'eau ou à la cellulite. Enfin, elle a un effet cicatrisant et elle permettrait de lutter contre certains parasites, notamment les amibes.

Quelques conseils

L'ananas est un fruit tropical qui ne se conserve pas au réfrigérateur. Quant à la broméline, elle est dégradée par la chaleur et absente des conserves. Mais, toujours présente dans le jus de ce fruit, elle peut servir à attendrir la viande.

La moitié de ses sucres sont synthétisés en fin de maturation et se concentrent sous l'écorce ; en cas de régime, mieux vaut choisir un ananas pas trop mûr et découper généreusement son écorce pour réduire sa teneur en sucre de moitié.

Pour combattre l'acné, certains préconisent de frotter un morceau d'ananas sur les zones concernées : cela neutraliserait les acides gras, mais en enlevant la pellicule protectrice de la peau...
http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/anne-jeanblanc/ananas-il-ne-combat-pas-la-cellulite-mais-il-a-bien-d-autres-vertus-18-07-2011-1353680_57.php

jeudi 28 juillet 2011

3 solutions naturelles pour calmer un coup de soleil

Un coup de soleil ? Saviez-vous qu'il existe des solutions naturelles très efficaces pour le soulager ? On vous donne la marche à suivre.
Si votre coup de soleil est assez léger, votre peau a simplement besoin d'être apaisée et rafraîchie. Et le meilleur médicament se trouve dans… votre frigo ! (D'ailleurs, on vous donne aussi 8 cosmétiques sortis du frigo dans notre article) On pique un pot de yaourt frais et on suit les consignes.Mode d'emploi : appliquer une couche épaisse de yaourt nature sur la peau. Laisser reposer 15 minutes. Nettoyez ensuite avec un peu d'eau fraîche et pulvérisez une eau florale Boriquée.
Habituellement, on utilise l'huile végétale de Calendula pour traiter les peaux fragilisées et irritées. Dans le cas d'un coup de soleil, on fait appel à ses propriétés cicatrisantes et apaisantes. Sa teneur en carotène et en vitamine A vont permettre de restructurer la peau.Mode d'emploi : déposez une petite perle d'huile sur le bout de vos doigts et massez très doucement la zone de votre coup de soleil. Si c'est sur le visage, évitez le contour des yeux. Laissez agir toute la nuit.
Pas étonnant que les animaux aiment se rouler dans la boue ! L'argile est un puissant anti-inflammatoire et cicatrisant. En une nuit, votre coup de soleil aura disparu. Choisissez une argile verte concassée ou de la terre argileuse.Mode d'emploi : mélangez un peu d'argile avec de l'eau pour obtenir une pâte épaisse, peu fluide. Étalez la pâte sur un linge de coton. Appliquez l'argile à même la peau et laissez poser 2 heures, minimum. Le mieux, est de laisser poser toute une nuit. Le lendemain, rincez à l'eau tiède.De nombreuses autres solutions naturelles pour soigner tous les petits maux dans notre encyclopédie naturelle.

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mercredi 27 juillet 2011

Le Mediator pourrait provoquer des problèmes cardiaques

Le Mediator refait parler de lui. Un rapport d'expertise administrative établit clairement, et pour la première fois, un lien de causalité entre le Mediator et les problèmes cardiaques d'une patiente, selon une information publiée jeudi par Le Figaro. Le rapport, cité sur le site du journal, a été rédigé par quatre spécialistes - les professeurs Jean-Marc Rouzioux (toxicologue), Jean-François Obadia (chirurgien cardiaque), Paul Touboul (cardiologue) et le docteur Bruno Mazenod (endocrinologue) - à la demande de la commission régionale de conciliation et d'indemnisation des accidents médicaux (CRCI) du Rhône.
Il raconte l'histoire de C., 64 ans, qui a pris du Mediator de 2004 à 2010. Le médicament a été interdit à la vente fin 2009, mais elle disposait de stocks. C., qui était prédiabétique, a pris d'abord un comprimé par jour, puis deux, puis trois. Rapidement, elle a souffert d'essoufflement et a saisi, le 23 février 2010, la CRCI du Rhône. Alors que des examens cardiaques concluaient en 2004 à l'absence d'anomalies, de nouveaux examens en 2010 font apparaître à l'auscultation un souffle au coeur, et à l'échographie une fuite de la valve aortique. "À partir des éléments qui nous ont été fournis, nous n'avons pas trouvé de cause pouvant expliquer la survenue de cette pathologie en dehors de la prise de Mediator", concluent les experts.
Selon la journaliste qui en a obtenu copie, c'est le premier rapport d'expertise fait par la CRCI, une instance administrative qui permet d'obtenir, le cas échéant, une indemnisation. C., dont les lésions sont modérées, comme "90 % des patients qui ont consommé du Mediator" relève Le Figaro, demandera en référé en septembre aux laboratoires Servier, fabricant du médicament, 20 000 euros au titre du préjudice corporel et 100 000 euros pour préjudice d'anxiété. Une cinquantaine d'expertises de ce type sont en cours, rappelle le journal.
http://www.lepoint.fr/sante/le-mediator-pourrait-provoquer-des-problemes-cardiaques-14-07-2011-1352858_40.php

mardi 26 juillet 2011

Le vaccin contre le H1N1 n'a pas provoqué de syndrome de Guillain-Barré

Une nouvelle étude menée en Europe devrait rassurer sur l'innocuité des vaccins contre la grippe
La survenue de syndromes de Guillain-Barré n'a pas été augmentée après la vaccination contre la grippe pandémique A(H1N1) dans cinq pays européens (Danemark, France, Pays-Bas, Suède et Royaume-Uni), selon une étude publiée aujourd'hui en ligne par le British Medical Journal. C'est ce que montrent des chercheurs après avoir analysé les cas de 104 patients atteints de cette maladie sévère - responsable d'une atteinte transitoire des nerfs entraînant des manifestations douloureuses ainsi que des paralysies partielles.
Dans ces cinq pays, où les vaccins les plus fréquemment utilisés ont été préparés avec un adjuvant pour augmenter leur efficacité (Pandemrix* de GlaxoSmithKline et Focetria* de Novartis), le risque de développer un syndrome de Guillain-Barré a été jugé comme multiplié par 2,8 fois en cas de vaccination antigrippale A(H1N1), en tout cas dans un premier temps. Mais après ajustement par rapport à des facteurs confondants (syndromes grippaux et infections des voies respiratoires supérieures, vaccinations contre la grippe saisonnière), les chercheurs n'ont finalement pas trouvé de différence avec les personnes non vaccinées.
1500 personnes par an sont touchées par le syndrome
Ce résultat ne surprend pas Jean-Claude Manuguerra, le chef de la cellule d'intervention biologique d'urgence à l'Institut Pasteur. "Il faut rappeler qu'en France, 1 500 personnes environ sont touchées chaque année par la maladie de Guillain-Barré", rappelle le virologiste. "Il n'est donc pas étonnant que, parmi les malades, quelques-uns aient été récemment vaccinés. Autrement dit, si les médias traitaient de la même façon tous les cas, ils annonceraient 4 fois par jour l'apparition d'un nouveau syndrome de Guillain-Barré. Notre perception du vaccin antigrippal en serait probablement profondément modifiée."
Il y a (...) Lire la suite sur LePoint.fr

lundi 25 juillet 2011

Contraception : de nouvelles solutions pour les hommes

La pilule contraceptive pour les hommes, c'est pour bientôt, mais pas seulement. De nouvelles méthodes sont actuellement testées dans les laboratoires américains : ultrasons sur les testicules, gel à injecter dans le scrotum... Des alternatives qui, si elles se concrétisent, permettront d'éviter les effets secondaires de la pilule masculine.
.. et les accidents de préservatif.

La contraception masculine a déjà été étudiée mais, jusqu'à présent, aucune méthode ne pouvait rivaliser avec l'efficacité des différents moyens utilisés par les femmes. Ainsi, l'une des méthodes les plus étudiées aux Etats-Unis a montré ses limites : l'utilisation de testostérone et d'hormones pour stopper momentanément la production de sperme ne s'est pas révélée efficace à 100% sur tous les sujets testés, que ce soit sous forme de pilule ou d'implant. De plus, tous les effets indésirables n'ont pas encore été éliminés. Les scientifiques travaillent donc à d'autres solutions :

Du sperme non-fonctionnel. Une pilule contraceptive masculine, la gamendazole, dérivée d'un médicament anti-cancer, interrompt le processus de maturation du sperme. «Vous produisez du sperme non-fonctionnel», explique au
New York Times Gregory Kopf, du centre médical de l'Université du Kansas.

Incompatible avec l'alcool. Un autre médicament bloque la production d'acide rétinoïque, important pour la production de sperme. Mais attention : impossible d'ingurgiter la moindre goutte d'alcool si l'on prend cette pilule. Elle fonctionne comme un médicament contre l'alcoolisme, et boire rend malade. Toutefois, des scientifiques travaillent actuellement à corriger ce problème.

Couper le turbo des spermatozoïdes. A Harvard, un neurobiologiste a découvert que la queue des spermatozoïdes contenait certains atomes chargés en électricité qui propulsent le spermatozoïde vers les ovules. Il tente de créer un médicament pour désactiver ces atomes. «Vous couper le moteur, au lieu d'alerter tout le monde dans la voiture», explique le docteur David Clapham au
New York Times.

Un gel anti-sperme dans le scrotum. D'autres méthodes consistent à injecter un gel dans le scrotum pour rendre le sperme inactif, ou encore à irradier brièvement les testicules avec des ultrasons, ce qui permet de stopper pour des mois la production de sperme. La chercheuse à l'origine de ces projets, Elaine Lissner, affirme au
New York Times qu'elle imagine très bien «un monde dans lequel vous prenez votre voiture tous les six mois pour aller changer l'huile du moteur, et vous en profitez pour aller faire votre ultrason pour 50 dollars».

Pas d'éjaculation pendant l'orgasme. Deux médicaments, un contre l'hypertension et un antipsychotique, ont des propriétés secondaires utiles à la contraception : ils empêchent l'homme d'éjaculer pendant l'orgasme. Ces médicaments devront néanmoins être modifiés de manière à ne pas affecter la tension ou l'humeur des utilisateurs.

Un implant dans le biceps. Cette dernière méthode a un avantage appréciable : elle se voit. Le médecin pose dans le bras du patient un implant contenant des hormones, qui forme une petite bosse. Comme pour toutes les contraceptions masculines à base d'hormones, des questions subsistent sur les éventuels effets secondaires.

Reste à savoir si les hommes sont disposés à partager la responsabilité d'une grossesse avec les femmes. Selon
une étude réalisée par l'institut Heinemann en 2005, plus de 55% des hommes en Allemagne, en Espagne, au Brésil et au Mexique seraient prêts à utiliser une nouvelle méthode de contraception. http://www.leparisien.fr/laparisienne/sante/contraception-de-nouvelles-solutions-pour-les-hommes-25-07-2011-1544672.php

Personnes âgées: un rapport pour prévenir la dépendance

Le sénateur André Trillard (UMP, Loire-Atlantique) a remis ce matin au Président de la République Nicolas Sarkozy, son rapport sur « La prévention de la dépendance des personnes âgées ». Activité physique, soutien aux aidants, adaptation des conditions de logement… Les pistes de réflexion sont nombreuses.
Le parlementaire a formulé 10 recommandations principales. Appuyé sur des chiffres de 2002, son rapport souligne que 7% des plus de 60 ans se trouvent en situation de dépendance. La première recommandation d'André Trillard est de viser « un gain de 3 ans dans l'espérance de vie en bonne santé de nos aînés, à l'horizon 2025. Un objectif qu'il qualifie lui-même « d'ambitieux »…
Il recommande pour cela, de promouvoir le maintien en activité, à titre professionnel ou bénévole. « C'est le plus puissant moteur de longévité, grâce à la stimulation intellectuelle et physique qu'elle entraîne ». Il recommande également la mise en oeuvre de mesures incitatives au plan national et local, en faveur de l'activité physique. « L'objectif, en partenariat avec l'ensemble des fédérations sportives, viserait à aider et développer des activités physiques et sportives non compétitives, adaptées aux populations seniors ». André Trillard propose aussi de s'intéresser particulièrement aux « personnes en surpoids, sédentaires ou souffrant de maladies cardiovasculaires ou d'autres pathologies ».
Il recommande encore d'améliorer le soutien aux 4 millions d'aidants familiaux que compte la France. « Il convient de conforter ‘l'aide aux aidants' en s'appuyant sur les professionnels de l'aide à domicile ». Son rapport préconise par ailleurs, le développement de structures de répit, un suivi médical régulier et préventif (toujours pour les aidants) et une assistance aux démarches administratives.
Enfin, le sénateur plaide pour « un programme ambitieux de logements adaptés ». Lutter contre les inégalités, développer la recherche clinique, communiquer sur le bien-vieillir figurent parmi ses (...) Lire la suite sur destinationsante.com

dimanche 24 juillet 2011

Avec l'été la flore vaginale est plus fragile

La flore génitale féminine – celle du vagin et de la vulve – possède un équilibre fragile, assuré par plusieurs milliards de bactéries. Parmi ces dernières, les lactobacilles ont pour fonction de maintenir une acidité suffisante au pH vaginal.
Dans ces conditions, la sphère génitale est naturellement défendue contre la prolifération de bactéries nuisibles, ou pathogènes. Pourtant, il arrive que cet équilibre soit rompu. La vaginose bactérienne ou la candidose, sont les manifestations de ce déséquilibre. Elles sont très fréquentes et touchent beaucoup de femmes et de jeunes filles. Elles ne sont pas graves et se traitent fort bien.
La candidose vulvo-vaginale. Environ 70 % des femmes présenteront une infection vulvaire ou vaginale au cours de leur vie. C'est dire si la chose est commune. Dû à un champignon microscopique qui porte le joli nom de Candida albicans , la candidose se caractérise par des pertes inodores, épaisses et blanchâtres (du latin albus, alba), ainsi que par des démangeaisons localisées et des sensations de brûlure au moment des rapports.
La vaginose bactérienne représente environ 50% à 60% de toutes les infections de la vulve et du vagin. Elle n'a pas d'origine connue et se manifeste par la prolifération dans le vagin, de bactéries anaérobies – qui ne se développent qu'en l'absence d'oxygène. Souvent la femme ne s'en rend pas compte car elle n'a pas de symptômes. Dans la majorité des cas, une odeur de poisson peut évoquer ce déséquilibre. Une odeur souvent mal vécue. Les femmes osent rarement aborder ce sujet avec leur médecin ou leur gynécologue. Et c'est seulement quand les symptômes s'aggraveront qu'elles vont consulter. Pourtant, une vaginose bactérienne se traite facilement. Il existe même un gel ( qui s'applique simplement, à raison d'une dose tous les trois jours, pendant 9 jours.
La vaginose comme la candidose, peuvent récidiver. C'est pourquoi il est indispensable de rééquilibrer le PH, indispensable au bon développement des « (...) Lire la suite sur destinationsante.com

samedi 23 juillet 2011

Cancer du sein : les prévisions optimistes des spécialistes

Selon la dernière estimation que l'Institut de veille sanitaire (InVS) vient de publier sur son site internet, le nombre de nouveaux diagnostics de cancer s'établit à 158 500 femmes et 207 000 hommes en 2011. Avec 53 000 nouveaux cas en 2011, le cancer du sein est le plus fréquent chez la femme avant le cancer colorectal (19 000 cas). Ces projections sont calculées à partir de données issues d'un partenariat entre l'InVS, l'Institut national du cancer (INCa) et d'autres. Elles sont basées sur les données des registres de cancer jusqu'en 2006 et les données nationales de mortalité par cancer observées jusqu'en 2008.

"Nous assistons à une stabilisation du nombre de cancers du sein diagnostiqués, que l'on peut expliquer de deux façons", précise Arlette Danzon, médecin de santé publique et responsable de l'unité cancer à l'InVS. "La première hypothèse concerne une moindre prescription de traitement hormonal substitutif chez les femmes ménopausées. La seconde est en lien avec la généralisation du dépistage, en 2004, qui a provoqué dans un premier temps une augmentation du nombre de cas par rattrapage". En d'autres termes, de nombreux cancers ont alors été découverts, ce qui a artificiellement augmenté l'incidence de cette maladie pendant quelques années.

Nouvelles rassurantes de France
Un tel phénomène a déjà été observé aux États-Unis. L'incidence du cancer du sein y avait augmenté dans les années 1980 et 1990 en raison du développement du dépistage par mammographie et à cause des hormones. Puis une baisse a été observée à partir de 2002, notamment à la suite de la publication des résultats de la grande étude Women's Health Initiative (WHI) qui avait confirmé un risque accru de cancer du sein et de l'ovaire avec les traitements hormonaux. Mais une récente étude indique que cet effet positif n'a, malheureusement, pas duré.

Concernant la mortalité en France, les nouvelles sont plutôt rassurantes : certes, le cancer du sein devrait être encore responsable de 11 500 décès en 2011, mais ce taux ne cesse de diminuer dans notre pays depuis près de 15 ans. "C'est logique", continue le Dr Danzon : "Plus les diagnostics sont réalisés précocement, plus les traitements ont de chances d'être efficaces et plus le risque de décès diminue." Il faut aussi y ajouter les progrès réalisés dans le domaine thérapeutique. Quant au cancer colorectal, il devrait faire 8 300 victimes cette année.

Mais le principal sujet de préoccupation des spécialistes reste la constante augmentation du nombre de cancers du poumon chez la femme. Il devrait atteindre 12 000 patientes cette année et en tuer 8 100. Certes, ces projections sont encore bien inférieures à celles établies pour les hommes (27 500 cas et 21 000 décès), mais la différence tend à diminuer avec le nombre croissant de femmes qui fument.
http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/anne-jeanblanc/cancer-du-sein-les-previsions-optimistes-des-specialistes-11-07-2011-1351486_57.php

vendredi 22 juillet 2011

Cancer : 1000 nouveaux cas par jour

Le nombre des cas de cancer devrait poursuivre sa hausse en 2011 en France métropolitaine avec, selon les estimations publiées aujourd'hui , 365.500 nouveaux cas, soit 1.000 par jour, et une augmentation préoccupante des cas et des décès de cancer du poumon chez la femme.
L'Institut de veille sanitaire (Invs) publie sur son site les projections de l'incidence et de la mortalité par cancer, se fondant sur ses propres données ainsi que sur celles du réseau français des registres de cancer, des Hospices civils de Lyon et de l'Institut national du cancer (INCa).
Il devrait y avoir 207.000 nouveaux cas de cancer chez l'homme en 2011 et 158.500 chez la femme, et 147.500 décès, soit 84.500 chez l'homme et 63.000 chez la femme.

Par rapport aux estimations 2010 (357.500 cas, 146.500 décès), il y a une augmentation du nombre de cas d'environ 2,2% et du nombre de décès de 0,7%. Le nombre de décès est stable chez les hommes. Le nombre de cas des cancers les plus fréquents reste stable. Comme en 2010, le cancer de la prostate, avec 71.000 cas, reste de loin le plus fréquent chez l'homme, devant le cancer du poumon (27.500 cas) et le cancer
colorectal (21.500 cas).
En termes de mortalité, le cancer du poumon est en tête chez les hommes (21.000 décès), devant le cancer colorectal (9.200 décès) et le cancer de la prostate (8.700 décès).
Chez les femmes, le cancer du sein (53.000 nouveaux cas) diminue régulièrement depuis 15 ans mais le nombre des cas de cancer du poumon augmente fortement (+20% par rapport à 2010), avec une mortalité en constante augmentation (8.100 décès en 2011, +5%).

http://www.estrepublicain.fr/fr/a-la-une-aujourdhui/info/5404380-Cancer-1000-nouveaux-cas-par-jour

jeudi 21 juillet 2011

Cancer de la prostate : la polémique

Les urologues préconisent un dépistage individuel et annuel de ce cancer, le plus fréquent chez l'homme, ­entre 50 et 75 ans. Les épidémiologistes avancent des inconvénients certains et un bénéfice hypothétique.
Pour le dépistage

Dr Georges Le Coguic, urologue et directeur de la clinique urologique Nantes-Atlantis
Le Point : Quelles sont les preuves justifiant un dépistage du cancer de la prostate ?

Dr Georges Le Coguic : Il est établi par plusieurs études qu'un cancer de la prostate diagnostiqué avant 65 ans tue trois fois sur quatre s'il n'est pas traité, et que seuls les cancers découverts tôt pourront bénéficier d'un traitement à la fois efficace et peu agressif. Notre association professionnelle recommande donc un dépistage annuel et individuel chez les hommes dès 50 ans et jusqu'à 75 ans.
Les moyens de dépistage existants, toucher rectal et dosage des PSA (antigène spécifique de la prostate) sont-ils parfaits ?
Non, le PSA apporte une présomption. Mais ce dosage biologique corrélé au toucher rectal est le plus pertinent en l'état actuel des connaissances. Il n'y a aucune fantaisie, selon l'urologue qui pratique ce dépistage, dans l'interprétation des taux de PSA. Chacun applique les recommandations de l'Association française d'urologie. Des zones de doute existent : quand il est difficile d'interpréter les taux, il faut systématiquement faire un dosage comparatif quatre à six mois plus tard.
Peut-on distinguer un cancer de la prostate qui va évoluer d'un autre qui ne va pas le faire ?
C'est toute la question. L'essentiel n'est pas de découvrir tous les cancers de la prostate, mais de dépister précocement ceux qui seront potentiellement dangereux. Le premier élément de jugement, c'est la tranche d'âge : il est utile de guérir un patient quand il a quinze ans d'espérance de vie, durée moyenne d'évolution spontanée d'un cancer de la prostate. C'est pour cela (...) Lire la suite sur LePoint.fr

mercredi 20 juillet 2011

Maladie d'Alzheimer: quel est votre facteur de risque ?

Ils sont sept. Sept facteurs de risque supposés de la maladie d'Alzheimer qui contribueraient à près de la moitié des cas dans le monde, d'après une étude présentée mardi lors de la Conférence internationale de l'Association Alzheimer, à Paris. "Nous avons été surpris que des facteurs de style de vie tels que l'inactivité physique et le tabagisme puissent contribuer à un aussi grand nombre de cas de maladie d'Alzheimer que les maladies cardiovasculaires dans notre modèle", explique le Pr Deborah Barnes, à la tête des chercheurs de l'Université de Californie chargé de l'étude.
Les résultats de l'étude suggèrent que 19% des cas de la maladie d'Alzheimer dans le monde pourraient être lié au faible niveau d'instruction, 14% au tabagisme, 13% à l'inactivité physique, 11% à la dépression, 5% à l'hypertension, 2% à l'obésité et 2% au diabète. Selon un modèle mathématique construit par les chercheurs, une réduction de 25% de ces sept facteurs de risque pourrait prévenir plus de 3 millions de cas d'Alzheimer dans le monde. Pour une réduction de 10%, c'est un million de cas qui pourraient être évités.
Mais les chercheurs restent prudents. Car les résultats de cette étude n'ont pas encore été prouvés scientifiquement. Il n'est donc pas démontré que le fait de modifier ces facteurs de risque pourrait diminuer le nombre de cas de la maladie d'Alzheimer. Prochaine étape pour les chercheurs : la réalisation d'études à grande échelle pour savoir si le fait de jouer sur ces facteurs de risque pourrait diminuer le nombre de cas de la maladie. Et le temps presse car le nombre de malades d'Alzheimer et des démences apparentées devrait doubler en 20 ans dans le monde. Selon des estimations de l'association Alzheimer's Disease International, il pourrait passer de 35,6 millions aujourd'hui à 65,7 millions en 2030.

Les bactéries sont (aussi) nos amies

Nous sommes habités par une très importante population de bactéries. "Pour donner un chiffre, il y en a 100 milliards dans un gramme des selles humaines, autant que le nombre de cellules qui constituent notre cerveau", précise Gérard Corthier, bactériologiste et immunologiste, ancien directeur de l'unité Inra d'écologie et de physiologie digestive à Jouy-en-Josas, en introduction d'un livre* consacré aux "bonnes" bactéries qui peuplent notre tube digestif. Les chercheurs utilisent le mot de "microbiote", ce qui veut littéralement dire le "petit vivant", pour en parler. Autrefois, ils utilisaient le mot de "microflore", plus poétique mais pouvant prêter à confusion.
Dès la bouche, point d'entrée des aliments, il y a des niches écologiques, des endroits tranquilles où les populations bactériennes peuvent se développer tranquillement. C'est notamment le cas autour des dents, en raison de la présence (plus ou moins durable, selon l'hygiène) de débris alimentaires. Les bactéries en profitent même pour se faire un habitat solide, la plaque dentaire. L'oesophage qui suit est désert. Il permet la descente directe vers l'estomac, un milieu hostile car très acide.
Mille milliards de bactéries
Vient ensuite l'intestin grêle que les aliments, préalablement malaxés, mettent entre 30 minutes à 5 heures à franchir. C'est dans cet endroit qu'ils seront digérés par des enzymes libérées par le pancréas. Après le passage d'une "porte" près de l'appendice, on entre dans le colon. Il faudra un à quatre jours pour en sortir. Et c'est là que réside la plus grande part de notre microbiote. On y compte environ 1 000 milliards de bactéries par gramme. Elles se chargent de la digestion des résidus alimentaires qui n'ont pas été absorbés dans l'intestin grêle.
Parmi elles, la fameuse Escherichia coli, bactérie la plus étudiée par les microbiologistes. "Elle sait vivre à la fois en présence et en l'absence d'oxygène, note le spécialiste de l'Inra. Quand on lui donne tout ce dont elle a besoin, elle se divise pour doubler sa population toutes les 20 minutes, jusqu'à épuisement des réserves du milieu. Les souches responsables de maladies sont très rares par rapport aux autres, inoffensives. Mais les autres bactéries du microbiote tolèrent tout juste l'E. coli. C'est une chance au cas où une souche pathogène serait de passage." En pratique, les E. coli ne représentent que 1/1 000 à 1/100 000 du microbiote total, qui est composé d'au moins un millier d'espèces bactériennes différentes.
Le microbiote se forme dès la naissance, il est conditionné par les échanges provenant de l'environnement du bébé. "Ces premiers moments de la vie sont certainement déterminants pour l'avenir de l'individu", estime Gérard Corthier. Ensuite, le dialogue microbes-hôte est déterminant. "Tout déséquilibre de microbiote peut expliquer l'apparition de différentes pathologies. Une fine connaissance des interactions avec les aliments devrait permettre de rationaliser les apports et les recommandations nutritionnelles au service de la santé."
http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/anne-jeanblanc/les-bacteries-sont-aussi-nos-amies-08-07-2011-1350860_57.php

mardi 19 juillet 2011

Et si on cueillait nos plantes médicinales ? La camomille

L’été est la saison idéale pour récolter les plantes et les faire sécher. Ainsi vous disposerez d’une herboristerie familiale pour soigner tous les maux cet hiver. En route pour la cueillette de la semaine avec Patrice de Bonneval, herboriste et docteur en pharmacie, directeur de l’École lyonnaise de plantes médicinales.
Drainante, la camomille romaine est une plante de choix pour digérer, car elle agit sur tout le système hépatique. Elle améliore ainsi les défenses immunitaires de l’organisme, prévient les maladies digestives (type grippe intestinale). "En huile, elle calme les inflammations des arthrites, des rhumatismes qui se réveillent à l’arrivée de l’automne", explique Patrice de Bonneval. Où la trouver ?Près des champs, sur les chemins, les terrains vagues. Elle fleurit à partir du mois de juin.Comment la reconnaître ?La camomille romaine a des petites fleurs aux pétales blancs, et un cœur jaune en creux. Quelle partie cueillir ?Les fleurs.
En infusion. 3 cuillères à soupe de fleurs sèches par litre d’eau.En huile. Faire macérer pendant une semaine, 50 g de fleurs sèches dans ½ litre d’huile d’olive de bonne qualité. Filtrer et conserver dans de petits flacons sombres. Appliquer sur les douleurs rhumatismales.Y a-t-il des contre-indications ?À forte dose, la camomille romaine peut être vomitive. Chez les personnes sensibles, elle peut avoir un effet excitant et provoquer des insomnies.

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