mercredi 17 janvier 2018

Perquisitions chez Lactalis

mardi 9 janvier 2018

E.Leclerc reconnaît avoir vendu des produits Lactalis malgré le rappel en vigueur

Le premier groupe français de grande distribution, E.Leclerc, a reconnu ce mardi avoir vendu des reliquats de produits Lactalis concernés par le rappel du 21 décembre dans certains de ses magasins.

Malgré l’application de cette mesure de rappel consécutive à la découverte d’une contamination aux salmonelles, « il apparaît que 984 produits ont malgré tout été vendus après le rappel dans plusieurs magasins », indique dans un communiqué le distributeur, sans localiser les points de vente concernés.

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mardi 2 janvier 2018

Dijon: un jeune foudroyé par une méningite

Un jeune homme de 23 ans, originaire de Chenôve près de Dijon, est décédé vendredi d'une méningite à peine arrivé à l'hôpital, a-t-on appris mardi auprès de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Bourgogne-Franche-Comté, confirmant une information de France 3.
Ce décès intervient un an après une campagne massive de près de 14.000 étudiants sur le campus de Dijon, mise en place à la suite de trois cas de méningite à méningocoques de type W, dont deux mortels.
Le méningocoque est un germe très fragile qui ne survit pas dans l'environnement mais se transmet par la salive. Le vaccin utilisé contre la maladie, en dose unique, protège contre quatre souches de méningocoque (A, C, Y et W).
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vendredi 22 décembre 2017

Risque sanitaire : comment les huîtres sont-elles contrôlées ? - Le Magazine de la santé

Lyme non dépistée : il s’est vu « mourir »

Son récit a beau ressembler à une lente descente vers les abîmes, il le livre avec un sourire accueillant. « J’ai pensé mourir, je relativise beaucoup les choses désormais », affirme le Mosellan de 36 ans. Il vient d’en passer dix à lutter pour sa survie. « C’était d’abord des maux intestinaux. Puis, on m’a parlé d’une hernie. Puis, on me soigne pour une sclérose en plaques. » Il a fallu aller à l’étranger pour enfin connaître sa maladie.
Les premiers problèmes de santé apparaissent en juin 2006, au moment de son mariage. Il est touché par une grosse fatigue et de la fièvre. « J’étais en sueur les nuits. » Au retour des noces, il consulte un médecin qui le traite pour le ventre. Un matin, il ne parvient pas à lever la jambe pour franchir une petite haie. Il part à l’hôpital de Thionville et voit un neurologue. « J’ai commencé à flipper. »
Au début de l’année 2007, « j’étais à plat. Mais aucun médecin ne savait me dire ce que j’avais. » Son corps le lâche progressivement et c’est tout qui s’écroule. La société de terrassement tenue avec son frère doit arrêter son activité. Leur nouvelle entreprise de vente de pneus finit aussi par fermer. « Je restais derrière le bureau mais j’étais une larve, un zombie. »
En 2012, un médecin pose un autre diagnostic : « Elle me demande si j’ai été piqué par une tique. J’avais effectivement été piqué en 2006. J’ai vraiment pensé que c’était ça. » On l’envoie réaliser une prise de sang et passer le test Elisa. Le retour est négatif. « J’étais effondré. J’ai alors imaginé que tout venait de moi, que c’était uniquement dans ma tête. » Un nouvel événement le ramène à sa réalité : « Mon frère me demande, en 2014, de l’aider à déménager. J’avais peu de forces mais je voulais faire quelque chose. » Il est retrouvé par sa famille, effondré sur le sol. Direction le CHR de Mercy. « Sans IRM, sans rien, un interne m’annonce que je souffre de sclérose en plaques. » Sa femme l’abandonne dans un fauteuil roulant, à l’hôpital. « Je reviens vivre chez mes parents. Je n’ai plus de vie sociale. » Il est traité par chimiothérapie et avale de l’Endoxan. Puis des corticoïdes. Ses proches le voient décliner. Encore. Sa sœur imagine le pire et lui fait stopper la chimio en mars 2015. « J’ai senti qu’il était temps », soupire la jeune femme.
C’est par hasard que le Lorrain va entrevoir la lumière. Pour le soigner contre une grippe, son frère lui donne de l’Amoxicilline. « Cela m’a provoqué une grosse réaction. En regardant sur le net, on parlait de la maladie de Lyme. » Cette fois, il consulte un médecin luxembourgeois qui « me dit qu’il y a un problème de dépistage en France. Il m’envoie en Allemagne. On fait d’autres tests. » Tout s’éclaire. Depuis quelques mois, il est sous antibiotiques.
« Je vais tout doucement mieux, assure-t-il en se levant pour montrer ses progrès. Mais la route est longue. Je suis travailleur handicapé maintenant. Mon histoire doit servir. Le dépistage est défaillant en France (lire par ailleurs). C’est criminel de laisser la situation ainsi. Il faut le savoir et que ça change. »

Des actions judiciaires lancées

Le collectif Lymaction, qui regroupe 300 malades, vient d’annoncer une procédure pénale contre certaines autorités. Le patient Mosellan prépare, avec son avocat messin, Me Olivier Corbras, plusieurs actions également. Une plainte pénale pour mise en danger délibéré d’autrui est déjà prête. « Les plus hautes autorités sanitaires connaissent l’inefficacité ou les doutes qui entourent le protocole de dépistage de la maladie de Lyme et pourtant, on continue comme ça. L’histoire de mon client, que j’ai vu décliner de façon rapide, prouve à quel point les conséquences peuvent être dramatiques, expose l’avocat. Il va falloir faire le tri entre les erreurs de diagnostic qui l’ont touché et exposé. C’est bien beau de ne passer que par le test Elisa, sujet à caution, mais si, à cause de cela, on se retrouve à être traité par chimio pour une sclérose en plaques au lieu d’être soigné pour la maladie de Lyme, c’est extrêmement choquant. À travers ce dossier, on peut craindre que de nombreux malades s’ignorent, c’est grave. »
En parallèle, une action civile va être engagée. « On va chiffrer le préjudice. Il est énorme, tant sur plan corporel que sur le plan économique. À cause de mauvais diagnostics, il a tout perdu. Cela mérite réparation. »

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jeudi 21 décembre 2017

Lactalis: nouveau retrait massif de laits infantiles en France et à l'étranger

Le groupe français Lactalis a annoncé jeudi le retrait de 720 lots de laits infantiles et autres produits pour risque de contamination à la salmonelle, deux semaines après une première annonce de retrait de 625 lots.
"La décision a été prise d'étendre le retrait/rappel à l'ensemble des produits infantiles et nutritionnels fabriqués ou conditionnés dans notre site de Craon (ouest de la France, ndlr) depuis le 15 février 2017", a indiqué le leader mondial des produits laitiers dans un communiqué.
"Contamination dispersée"
"Nous savons désormais qu'une contamination dispersée s'est installée" dans cette usine "suite à des travaux réalisés courant 1er semestre 2017", a justifié l'entreprise.
Le volume des produits concernés par le rappel se chiffre en milliers de tonnes. Mais le groupe Lactalis, réputé pour sa discrétion - il ne publie pas ses comptes - ne veut donner aucun chiffre.
  1. Flash Ecohttp://www.lefigaro.fr/flash-eco/

mercredi 20 décembre 2017

L'épidémie de grippe atteint 8 régions, la Corse épargnée

La grippe est entrée en "phase épidémique" dans huit régions en France métropolitaine, la Corse restant épargnée, a indiqué mercredi Santé publique France dans son bulletin hebdomadaire. Après l'Île-de-France dès début décembre, sept autres régions sont entrées dans cette phase du 11 au 17 décembre, depuis les Hauts-de-France jusqu'à Provence-Alpes-Côte-d'Azur. Sont aussi concernées la Bourgogne-Franche-Comté, les trois régions de la façade atlantique (Bretagne, Pays de la Loire, Nouvelle-Aquitaine) et l'Occitanie.
Quatre autres régions sont en "pré-épidémie" (Grand Est, Normandie, Centre-Val de Loire et Auvergne-Rhône-Alpes), tandis qu'en Corse il n'y a "pas d'alarme". "Activité grippale en forte augmentation en métropole", a souligné Santé publique France, avec "193 consultations pour syndrome grippal pour 100.000 habitants en médecine ambulatoire". Les passages aux urgences et hospitalisations ont plus que doublé en une semaine. Il y a eu quatre décès "parmi les cas admis en réanimation" depuis le 1er novembre.
"La vaccination est la meilleure façon de se protéger de la grippe et de ses complications", rappellent les autorités sanitaires, en sachant cependant qu'"un délai de 15 jours après la vaccination est nécessaire pour être protégé". Concernant la gastro-entérite aiguë, cinq régions sont en phase épidémique: Hauts-de-France, Grand Est, Auvergne-Rhône-Alpes, PACA et Occitanie. Le meilleur conseil reste de "se laver fréquemment les mains". Enfin, concernant la bronchiolite, maladie enfantine qui a occasionné plus de 4.000 passages aux urgences du 11 au 17 décembre, toutes les régions en métropole sont en phase épidémique, hormis l'Île-de-France qui a passé ce pic et la Corse qui est épargnée.
  1. Flash Ahttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/ctu

samedi 16 décembre 2017

Salmonelles: 5 nouveaux lots de lait Lactalis rappelés

La groupe Lactalis a demandé le retrait de cinq nouveaux lots de lait infantile, annonce ce samedi France Info.
Il s'agit de lait en poudre de marque Pico-Picogest fabriqué sur le site mayennais de Craon, qui présente un risque de contamination par des salmonelles.
Les personne ayant acheté ces produits sont appelés à les rapporter en pharmacie.
Le groupe Lactalis a déjà retiré 600 lots de lait infantile depuis dimanche dernier.
  1. Flash Eco http://www.lefigaro.fr/flash-eco/

dimanche 10 décembre 2017

Les autorités étendent le rappel et retrait de lait pour bébés Lactalis

Bercy a annoncé dimanche dans un communiqué une extension des mesures de retrait et rappel de produits de nutrition infantile fabriqués par le groupe laitier Lactalis à Craon (Mayenne), cinq nouveaux cas de salmonellose ayant été déclarés chez des nourrisson cette semaine.
Le ministère de l'Economie et des Finances, estimant que les mesures prises par Lactalis ne sont "pas de nature à maitriser le risque de contamination", demande aux parents "de ne pas utiliser" ces produits vendus sous les marques des marques Milumel et Picot, mais aussi Carrefour.
  1. Flash Eco http://www.lefigaro.fr/flash-eco/

vendredi 8 décembre 2017

Le médecin de Johnny se confie sur ses derniers mois

Le cancérologue David Khayat était le médecin de Johnny Hallyday depuis quatorze mois. Ce vendredi, il confie sa tristesse dans Le Parisien : "Pour un médecin, ne pas réussir à guérir est très dur."
Selon ce grand professeur, le chanteur était "un homme d'un très grand courage. Il s'est battu comme un lion, à tous les stades de la maladie. Jusqu'au dernier moment, il n'a rien lâché."
La star voulait continuer à chanter pour le public. L'été dernier, Johnny avait réussi à assurer la tournée des Vieilles Canailles, aux côtés de Jacques Dutronc et Eddy Mitchell. "Pour lui, c'était capital", souligne son médecin toujours dans Le Parisien. "Nous avons fait en sorte qu'il puisse se maintenir physiquement pour assurer ses shows dans les meilleures conditions".
Johnny avait souhaité, après son hospitalisation en novembre, à la clinique du Bizet à Paris, rentrer chez lui. C'était "son souhait et celui de son entourage". Des soins à domicile avaient donc été mis en place.
Et le médecin de conclure : "Ce que souhaitait Johnny, c'est que l'exemplarité de son combat serve à d'autres." Il voulait "leur dire : Vivez, profitez de chaque instant".

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mardi 5 décembre 2017

Johnny Hallyday : sa mort démentie, le chanteur poursuit son traitement

[Mis à jour le 5 décembre 2017 à 14h36] Depuis ce jeudi 30 novembre, journée d'intenses rumeurs qui annonçaient la mort de Johnny Hallyday, les fans sont plus que jamais inquiets, malgré ce démenti d'un proche venu calmer la tempête, indiquant que ces rumeurs étaient "totalement fausses". Sont ensuite intervenus des intimes de Johnny Hallyday, comme Eddy Mitchell, invité dimanche sur LCI. Le membre de la tournée des Vieilles canailles a affirmé avoir vu le "Taulier" récemment et a donné de ses nouvelles. "C'est un battant. Un Robocop, cousu de partout et il va bien. Tout va bien, il fonctionne. Il bouffe la vie, vraiment. Je l'ai vu il y a une semaine, il se soigne, il se bat. Croyez-moi, il respire, c'est un battant", a-t-il déclaré, visiblement un peu contraint et gêné par les questions d'Audrey Crespo-Mara sur l'état de santé de son ami de toujours.

Et puis ce lundi matin, c'est Nathalie Baye, ancienne compagne de Johnny et mère de Laura Smet, qui est intervenue sur l'antenne de RTL. "Oui, bien sûr, j'ai des nouvelles. Il se maintient. Il se maintient très, très courageusement. Les dernières nouvelles date d'hier et elles allaient plutôt dans le bon sens", a-t-elle déclaré. Des déclarations qui se veulent positives mais qui ne suffisent pas, semble-t-il, à rassurer les fans du chanteur, qui font face à d'autres informations parues dans la presse.

Johnny aurait perdu 15 kilos et repris son traitement


Selon Closer, le "Taulier" aurait perdu une quinzaine de kilos et serait donc très affaibli, alors que son traitement a repris cette semaine, de façon plus intensive. Il s'agit de la deuxième séance de chimiothérapie que subi Johnny depuis son hospitalisation en novembre. Le médecin attitré du chanteur, le célèbre David Khayat, aurait même fait le déplacement depuis Los Angeles pour assister son patient. Daniel Dos Reis, le coach sportif de Johnny Hallyday, tenterait quotidiennement d'apporter les soins de kiné nécessaires au chanteur, "mais son état physique [rendrait] la chose de plus en plus compliquée".

Enfin, la femme du "Taulier", Laeticia Hallyday, consciente de l'état de fatigue de son mari, aurait restreint les visites à leur domicile de Marnes-la-Coquette (Yvelines). Seuls quelques intimes de la famille viendraient encore au chevet de l'artiste. Le magazine parle d'une dizaine de personnes, parmi lesquelles son manager Sébastien Farran, mais aussi la cheffe médiatique Hélène Darroze, visiblement très amie du couple, et bien sur ses enfants David Hallyday et Laura Smet.

La fille de Johnny s'est d'ailleurs faite remarquer par son absence jeudi soir sur le plateau de "C à Vous" où elle devait promouvoir aux côtés de sa mère, Nathalie Baye, le film Les Gardiennes. "Je crois qu'elle préférait surtout être auprès de son papa", a déclaré l'actrice lorsque Pierre Lescure a évoqué le fait que "Laura aujourd'hui préférait être tranquille". L'ancien président et co-fondateur de Canal + a alors poursuivi : "Et son papa, il a la rage qu'on lui connaît ?" Ce à quoi l'actrice a répondu, manifestement peu à l'aise : "Il est d'un courage absolument incroyable… Et voilà".

A Marnes-la-Coquette, un dispositif est en place


Des réactions qui ne sont pas de nature à rassurer les fans du chanteur, qui n'a donc pas envisagé un retour aux Etats-Unis, considéré comme de la "fatigue inutile" selon son ami et biographe Gilles Lhote. Depuis le retour de Johnny Hallyday en France, le chanteur vit dans sa luxueuse villa qu'il possède à Marnes-la-Coquettes (Hauts-de-Seine). Dans cette petite ville très boisée, le calme est régulièrement perturbé par l'afflux de journalistes, paparazzi ou encore de fans venus témoigner leur soutien au chanteur. L'évocation de la mort de Johnny résonne donc encore plus fort à Marnes-la-Coquette, où l'on redoute un véritable déferlement. 20 Minutes rapporte qu'un dispositif a déjà été imaginé. "Barrières, périmètre de sécurité, blocs de béton et déviations" sont évoqués par une source du journal, qui affirme que "Le dispositif se rapprocherait de ce que l'on connaît avec Vigi­pi­rate".


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