Le mûrier et l’hibiscus présentent des qualités gustatives, nutritionnelles et médicinales, selon le Centre de recherche agronomique pour le développement (Cirad) à Montpellier.
Pour protéger votre cœur, buvez du jus de mûre andine (d’Equateur, de Colombie ou de Costa Rica) et moins connu, du jus de calice d’hibiscus.
Boisson traditionnelle en Afrique, le jus d’hibiscus est obtenu à partir du calice séché de la fleur d’hibiscus rouge. Il est appelé bissap au Sénégal, karkadé en Égypte, dah, oseille de Guinée ou thé rose d’Abyssinie. Ce jus est désaltérant et il n’est pas rare qu'il soit mélangé à la menthe et au gingembre.
De son côté, la mûre andine "est plus acide, plus astringente que la mûre de nos campagnes. Elle contient des antioxydants et des polyphénols dont des anthocyanes et des tannins qui colorent le jus et surtout lui confèrent de très bons effets-santé", précise Fabrice Vaillant, chercheur au Cirad et coordonnateur du projet dans un communiqué.
Des études cliniques ont été menées sur des volontaires sains pour mettre en évidence les bienfaits du jus de mûre et d’hibiscus pour la santé "dans le cadre d’une nutrition préventive des syndromes métaboliques et des maladies cardiovasculaires", rapporte l’étude du Cirad.
Ces bienfaits proviendraient de la présence des ellagitannins (ceux que l’on trouve dans les vins vieillis en fût de chêne) "qui sont métabolisés par la flore intestinale puis absorbés sous forme de molécules plus actives qui peuvent persister dans l’organisme plusieurs jours après l’ingestion".
Les jus d’hibiscus et de mûre andine commencent être commercialisés en France. Gageons que ces nouvelles vertus santé contribuent à leur popularité en France. De nouveaux produits à base d’hibiscus devraient déjà voir le jour, signale le Cirad.
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mercredi 18 septembre 2013
mardi 17 septembre 2013
La sécu va-t-elle arrêter de rembourser les lunettes ?
Pour endiguer le déficit de la Sécurité sociale, la Cour des comptes propose de supprimer le remboursement des frais d’optique.
Inquiète face à la «spirale» de la dette sociale «toujours plus élevée et de moins en moins financée» et qui doit être enrayée «avec une urgence impérieuse», la Cour des comptes vient de présenter les mesures qui, selon elle, permettrait de résorber le déficit de la Sécurité sociale.
La Cour suggère notamment que l’assurance maladie cesse de rembourser les frais d’optique, peu remboursés et pris en charge par les complémentaires santé. Cette suggestion est avant tout symbolique car le remboursement des frais d’optique ne représente que 200 millions d’euros. Mais elle risque de ne pas être symbolique du tout pour les myopes, les astigmates ou les presbytes car sans remboursement de la sécu, l’équipement d’optique risque de perdre son caractère santé.
Mais sachant qu’elle marche sur des œufs la Cour prend quand même quelques précautions en corrélant la suppression du remboursement par la sécu à la généralisation de l’assurance maladie complémentaire. « Dès lors que l'assurance maladie complémentaire serait généralisée, pourrait se poser, s'agissant de l'optique correctrice, la question d'un réexamen de son articulation avec l'assurance maladie obligatoire englobant une réflexion sur un éventuel retrait de cette dernière du champ » souligne la Cour.
La chirurgie ambulatoire et les laboratoires d’analyse comme pistes d’économies
Autre piste d’économies suggérées par la Cour des comptes : le développement de la chirurgie ambulatoire, c’est-à-dire des actes chirurgicaux pratiqués à l’hôpital qui permettent au patient de sortir le jour même. En France, la chirurgie ambulatoire représente 40% des actes chirurgicaux contre 80% dans « plusieurs pays qui nous sont comparables. A cet égard, le considérable retard de la chirurgie ambulatoire dans notre pays est préjudiciable » souligne la Cour qui estime que le développement de la chirurgie ambulatoire permettrait d’économiser 5 milliards d’euros.
La Cour des comptes estime également que des économies (...) Lire la suite sur Topsanté
Inquiète face à la «spirale» de la dette sociale «toujours plus élevée et de moins en moins financée» et qui doit être enrayée «avec une urgence impérieuse», la Cour des comptes vient de présenter les mesures qui, selon elle, permettrait de résorber le déficit de la Sécurité sociale.
La Cour suggère notamment que l’assurance maladie cesse de rembourser les frais d’optique, peu remboursés et pris en charge par les complémentaires santé. Cette suggestion est avant tout symbolique car le remboursement des frais d’optique ne représente que 200 millions d’euros. Mais elle risque de ne pas être symbolique du tout pour les myopes, les astigmates ou les presbytes car sans remboursement de la sécu, l’équipement d’optique risque de perdre son caractère santé.
Mais sachant qu’elle marche sur des œufs la Cour prend quand même quelques précautions en corrélant la suppression du remboursement par la sécu à la généralisation de l’assurance maladie complémentaire. « Dès lors que l'assurance maladie complémentaire serait généralisée, pourrait se poser, s'agissant de l'optique correctrice, la question d'un réexamen de son articulation avec l'assurance maladie obligatoire englobant une réflexion sur un éventuel retrait de cette dernière du champ » souligne la Cour.
La chirurgie ambulatoire et les laboratoires d’analyse comme pistes d’économies
Autre piste d’économies suggérées par la Cour des comptes : le développement de la chirurgie ambulatoire, c’est-à-dire des actes chirurgicaux pratiqués à l’hôpital qui permettent au patient de sortir le jour même. En France, la chirurgie ambulatoire représente 40% des actes chirurgicaux contre 80% dans « plusieurs pays qui nous sont comparables. A cet égard, le considérable retard de la chirurgie ambulatoire dans notre pays est préjudiciable » souligne la Cour qui estime que le développement de la chirurgie ambulatoire permettrait d’économiser 5 milliards d’euros.
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lundi 16 septembre 2013
Cancer : 4 questions qu’on se pose sur le lymphome
La Journée mondiale du lymphome est l’occasion de s’informer sur cette maladie méconnue qui a le redoutable privilège d’être le premier cancer chez l’adolescent et le jeune adulte. Comment ça pousse un lymphome ?
Contrairement à d’autres formes de cancers comme le cancer du sein ou le cancer du poumon, les lymphomes ne sont pas des tumeurs qui se développent dans un organe précis, mais dans l’ensemble du système lymphatique, le principal élément de notre système immunitaire.
Les lymphomes surviennent lorsque certains lymphocytes (un type de globules blancs présents dans le sang) commencent à se multiplier de manière anormale et incontrôlée. Petit à petit, ces cellules s’accumulent et finissent par former des tumeurs dans divers éléments du système lymphatique, en particulier les ganglions qui finissent par gonfler. Mais d’autres organes peuvent être touchés puisque les lymphocytes circulent dans tout le corps.
Le lymphome, ça touche plutôt les hommes ou les femmes ?
Le lymphome est une forme de cancer qui peut toucher tout le monde, hommes et femmes. Plus de 14 000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année, ce qui en fait une des formes de cancer dont la fréquence augmente le plus. Selon l’Institut national du cancer (Inca), l’âge médian du diagnostic est globalement de 64 ans chez l’homme et de 70 ans chez la femme. Mais le lymphome n’épargne pas les plus jeunes : c’est le 1er cancer chez l’adolescent et le jeune adulte et le 3e cancer le plus répandu chez les enfants.
80 types de lymphomes ont été identifiés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). De gravité et d’évolution très variables, ils sont classés essentiellement en deux grandes catégories :
- Les lymphomes hodgkiniens, encore appelés maladie de Hodgkin (ils représentent moins d’un cas sur 7)
- Les lymphomes non hodgkiniens, les plus fréquents, dont le nombre de nouveaux cas a augmenté de près 5 % par an au cours des dernières décennies.
Quels sont les symptômes du lymphome ?
Les symptômes du lymphome ne sont pas très spécifiques et peuvent être confondus avec les symptômes d’autres maladies, comme la grippe par exemple.
Le plus souvent, les symptômes se manifestent par le (...) Lire la suite sur Topsanté
Contrairement à d’autres formes de cancers comme le cancer du sein ou le cancer du poumon, les lymphomes ne sont pas des tumeurs qui se développent dans un organe précis, mais dans l’ensemble du système lymphatique, le principal élément de notre système immunitaire.
Les lymphomes surviennent lorsque certains lymphocytes (un type de globules blancs présents dans le sang) commencent à se multiplier de manière anormale et incontrôlée. Petit à petit, ces cellules s’accumulent et finissent par former des tumeurs dans divers éléments du système lymphatique, en particulier les ganglions qui finissent par gonfler. Mais d’autres organes peuvent être touchés puisque les lymphocytes circulent dans tout le corps.
Le lymphome, ça touche plutôt les hommes ou les femmes ?
Le lymphome est une forme de cancer qui peut toucher tout le monde, hommes et femmes. Plus de 14 000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année, ce qui en fait une des formes de cancer dont la fréquence augmente le plus. Selon l’Institut national du cancer (Inca), l’âge médian du diagnostic est globalement de 64 ans chez l’homme et de 70 ans chez la femme. Mais le lymphome n’épargne pas les plus jeunes : c’est le 1er cancer chez l’adolescent et le jeune adulte et le 3e cancer le plus répandu chez les enfants.
80 types de lymphomes ont été identifiés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS). De gravité et d’évolution très variables, ils sont classés essentiellement en deux grandes catégories :
- Les lymphomes hodgkiniens, encore appelés maladie de Hodgkin (ils représentent moins d’un cas sur 7)
- Les lymphomes non hodgkiniens, les plus fréquents, dont le nombre de nouveaux cas a augmenté de près 5 % par an au cours des dernières décennies.
Quels sont les symptômes du lymphome ?
Les symptômes du lymphome ne sont pas très spécifiques et peuvent être confondus avec les symptômes d’autres maladies, comme la grippe par exemple.
Le plus souvent, les symptômes se manifestent par le (...) Lire la suite sur Topsanté
dimanche 15 septembre 2013
Les laboratoires pharmaceutiques pourraient avoir l'obligation en 2014 d'indiquer sur les boîtes de médicaments remboursables le « service médical rendu » (SMR).
Le code permettant facilement d'évaluer l'efficacité du médicament pourrait être « important », « modéré », « insuffisant », explique le journal qui a pu consulter un document confidentiel.
Ce projet devra être « validé par l'Élysée et voté par le Parlement », précise Le Parisien/Aujourd'hui en France.
Les réactions n'ont pas tardé...
« C’est une excellente initiative, et je le dis au nom de l’ensemble de la Haute Autorité de santé », se réjouit le professeur Gilles Bouvenot, président de la commission de transparence à la HAS.
Le directeur général du Leem, qui représente les laboratoires pharmaceutiques, s’est dit surpris de ce projet qu’il juge malvenu : « On a déjà trop d’informations sur les boîtes, souligne Philippe Lamoureux, et cet affichage va rendre les choses confuses chez les patients car ça n’est pas parce qu’un médicament a un SMR insuffisant qu’il est mauvais. »
http://www.letelegramme.fr/ig/generales/france-monde/france/medicaments-leur-efficacite-inscrite-sur-les-boites-15-09-2013-2234206.php
Le code permettant facilement d'évaluer l'efficacité du médicament pourrait être « important », « modéré », « insuffisant », explique le journal qui a pu consulter un document confidentiel.
Ce projet devra être « validé par l'Élysée et voté par le Parlement », précise Le Parisien/Aujourd'hui en France.
Les réactions n'ont pas tardé...
« C’est une excellente initiative, et je le dis au nom de l’ensemble de la Haute Autorité de santé », se réjouit le professeur Gilles Bouvenot, président de la commission de transparence à la HAS.
Le directeur général du Leem, qui représente les laboratoires pharmaceutiques, s’est dit surpris de ce projet qu’il juge malvenu : « On a déjà trop d’informations sur les boîtes, souligne Philippe Lamoureux, et cet affichage va rendre les choses confuses chez les patients car ça n’est pas parce qu’un médicament a un SMR insuffisant qu’il est mauvais. »
http://www.letelegramme.fr/ig/generales/france-monde/france/medicaments-leur-efficacite-inscrite-sur-les-boites-15-09-2013-2234206.php
vendredi 13 septembre 2013
Les accouchements à domicile sur la sellette
L’association toulousaine MettreOmonde cherche à interpeller l’opinion publique sur «la mise en danger de la pratique des accouchements à domicile». En Ariège, une sage-femme continue à offrir ce service aux femmes qui le demandent.
L’ordre des sages-femmes multiplie les courriers aux professionnels libéraux pratiquant les accouchements à domicile, afin qu’ils leur transmettent leur attestation d’assurance d’ici la fin du mois de septembre. Une demande qui met la pression sur la profession. En Ariège, seule une sage-femme libérale pratique cette activité. Depuis 20 ans, Isabelle Desvallées suit les mères tout au long de la grossesse et sept jours suivant la naissance. Le tout pour un montant de 313 euros. «J’accouche près de 30 femmes par an. Pour autant, je m’assure que les grossesses ne sont pas considérées comme risquées.»
«Le coût des assurances nous a conduites à exercer sans depuis 2001, explique Isabelle Desvallées. Pour moi c’est une question de santé publique. Si je n’entoure pas ces femmes, elles accoucheront seules.» D’après l’ordre national des sages-femmes, le montant s’élève à 25 000 euros par mois. «Une sage-femme libérale gagne en moyenne 24 000 euros par an. Il leur est donc impossible de financer une assurance», précise l’ordre. Une situation que dénonce l’association toulousaine MettreOmonde depuis plusieurs semaines. Afin d’interpeller l’opinion publique à ce sujet, le collectif est à l’origine d’une pétition sur Internet. «Les conditions d’accouchement proposées dans nos maternités ne correspondent plus aux attentes des futurs parents, explique l’association. Pour rappel, la France vient de perdre plus d’une dizaine de places au classement mondial de l’INSERM en termes de périnatalité»
En pratiquant cette activité, Isabelle Desvallées risque 45 000 euros d’amende et une interdiction d’exercer. «Aujourd’hui la demande des accouchements est en constante augmentation. Mais je ne veux pas prendre le risque d’être radiée de la profession. C’est avant tout une question financière.» Et de conclure : «Aujourd’hui, j’essaye d’orienter les femmes vers les hôpitaux.»
http://www.ladepeche.fr/article/2013/09/13/1708192-les-accouchements-a-domicile-sur-la-sellette.html
L’ordre des sages-femmes multiplie les courriers aux professionnels libéraux pratiquant les accouchements à domicile, afin qu’ils leur transmettent leur attestation d’assurance d’ici la fin du mois de septembre. Une demande qui met la pression sur la profession. En Ariège, seule une sage-femme libérale pratique cette activité. Depuis 20 ans, Isabelle Desvallées suit les mères tout au long de la grossesse et sept jours suivant la naissance. Le tout pour un montant de 313 euros. «J’accouche près de 30 femmes par an. Pour autant, je m’assure que les grossesses ne sont pas considérées comme risquées.»
«Un montant d'assurance prohibitif»
Cependant, aujourd’hui, la professionnelle remet en cause la poursuite de son activité.«Le coût des assurances nous a conduites à exercer sans depuis 2001, explique Isabelle Desvallées. Pour moi c’est une question de santé publique. Si je n’entoure pas ces femmes, elles accoucheront seules.» D’après l’ordre national des sages-femmes, le montant s’élève à 25 000 euros par mois. «Une sage-femme libérale gagne en moyenne 24 000 euros par an. Il leur est donc impossible de financer une assurance», précise l’ordre. Une situation que dénonce l’association toulousaine MettreOmonde depuis plusieurs semaines. Afin d’interpeller l’opinion publique à ce sujet, le collectif est à l’origine d’une pétition sur Internet. «Les conditions d’accouchement proposées dans nos maternités ne correspondent plus aux attentes des futurs parents, explique l’association. Pour rappel, la France vient de perdre plus d’une dizaine de places au classement mondial de l’INSERM en termes de périnatalité»
En pratiquant cette activité, Isabelle Desvallées risque 45 000 euros d’amende et une interdiction d’exercer. «Aujourd’hui la demande des accouchements est en constante augmentation. Mais je ne veux pas prendre le risque d’être radiée de la profession. C’est avant tout une question financière.» Et de conclure : «Aujourd’hui, j’essaye d’orienter les femmes vers les hôpitaux.»
http://www.ladepeche.fr/article/2013/09/13/1708192-les-accouchements-a-domicile-sur-la-sellette.html
jeudi 12 septembre 2013
Maisons BBC. Sauver la planète peut nuire à la santé
Les maisons basse consommation, c'est bon pour la planète, mais pas forcément pour la santé. Une étude vient d'être réalisée sur la qualité de l'air dans des logements de Langouët (35) qui préfigurent l'habitat-santé (*).
Les performances en matière d'isolation permettent d'obtenir des maisons sans fuite, qui ont pour effet secondaire de confiner l'air et les poisons qu'il peut contenir. Aussi, Daniel Cueff, le maire de la petite commune de Langouët et écologiste d'action, a-t-il voulu lancer un projet de logements à très basse consommation mettant exclusivement en oeuvre des matériaux à faible émissivité de COV. Ces funestes composés organiques volatils, dégagés par des colles, bois traités ou peintures, peuvent être à l'origine d'allergies, de cancers, de troubles neurologiques, cardio-vasculaires ou rénaux, et d'altération du développement.
C'était, en 2007, du grand BBC (bâtiment basse consommation) avant la lettre, puisque le label n'avait pas encore été inventé. Et aussi une démarche unique et anticipatrice en matière d'habitat-santé.
Des mesures avant et après
Si anticipatrice que l'architecte et les artisans ont eu bien des difficultés à se procurer des matériaux correspondant à leurs exigences, puisqu'aucun étiquetage spécifique n'indiquait l'émissivité de COV.
À la réception du chantier, et avant que les maisons ne soient habitées, des mesures de la qualité de l'air ont été effectuées sur cinq d'entre elles. C'était une première. Alors, faute de bases de comparaison, il est difficile de mesurer la performance. En revanche, la deuxième vague de mesures, réalisée après un an d'occupation, est plus instructive. Les composés chimiques ont fortement diminué dans trois logements, alors qu'ils ont augmenté dans les deux autres.
Modes de vie déterminants
La baisse s'explique par la diminution progressive de l'émissivité des matériaux de construction. Quant à la hausse, elle est le fruit de l'équipement de la maison (meubles neufs, décoration...) et du mode de vie des occupants. Si tous sont non-fumeurs et aèrent normalement, certains chauffent plus que d'autres, utilisent des produits ménagers plus ou moins sains.
Dans le logement dont l'air est - de très loin - le plus chargé de produits nocifs, les habitants vivaient à près de 25° et avaient l'habitude d'allumer des bougies parfumées et d'utiliser des diffuseurs de parfum. Ils ne le font plus...
* Le lotissement de Langouët est présenté sur le site de Bruded (réseau de 130 collectivités bretonnes), www.bruded.org, rubrique «adhérents et leurs projets», commune de Langouët, lotissement de La Pelousière.
http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/finistere/maisons-bbc-sauver-la-planetepeut-nuire-a-la-sante-12-09-2013-2230714.php
C'était, en 2007, du grand BBC (bâtiment basse consommation) avant la lettre, puisque le label n'avait pas encore été inventé. Et aussi une démarche unique et anticipatrice en matière d'habitat-santé.
Des mesures avant et après
Si anticipatrice que l'architecte et les artisans ont eu bien des difficultés à se procurer des matériaux correspondant à leurs exigences, puisqu'aucun étiquetage spécifique n'indiquait l'émissivité de COV.
À la réception du chantier, et avant que les maisons ne soient habitées, des mesures de la qualité de l'air ont été effectuées sur cinq d'entre elles. C'était une première. Alors, faute de bases de comparaison, il est difficile de mesurer la performance. En revanche, la deuxième vague de mesures, réalisée après un an d'occupation, est plus instructive. Les composés chimiques ont fortement diminué dans trois logements, alors qu'ils ont augmenté dans les deux autres.
Modes de vie déterminants
La baisse s'explique par la diminution progressive de l'émissivité des matériaux de construction. Quant à la hausse, elle est le fruit de l'équipement de la maison (meubles neufs, décoration...) et du mode de vie des occupants. Si tous sont non-fumeurs et aèrent normalement, certains chauffent plus que d'autres, utilisent des produits ménagers plus ou moins sains.
Dans le logement dont l'air est - de très loin - le plus chargé de produits nocifs, les habitants vivaient à près de 25° et avaient l'habitude d'allumer des bougies parfumées et d'utiliser des diffuseurs de parfum. Ils ne le font plus...
* Le lotissement de Langouët est présenté sur le site de Bruded (réseau de 130 collectivités bretonnes), www.bruded.org, rubrique «adhérents et leurs projets», commune de Langouët, lotissement de La Pelousière.
http://www.letelegramme.fr/ig/generales/regions/finistere/maisons-bbc-sauver-la-planetepeut-nuire-a-la-sante-12-09-2013-2230714.php
mercredi 11 septembre 2013
Le vaccin de la grippe A aurait provoqué de graves troubles du sommeil
Une étude française publiée fin juillet et que révèle Le Figaro, fait pour la première fois un lien entre la campagne de vaccination contre la grippe A fin 2009 et une soixantaine de cas de narcolepsie en France.
Le lien est pour la première fois avéré en France. Selon une étude publiée fin juillet dans la revue Brain et révélée par Le Figaro, il existe un lien entre les vaccinations massives contre la grippe A à la fin de l'année 2009 et une soixantaine de cas de narcolepsie. Cette étude a été menée par une équipe de chercheurs français et a été financée par l'Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM), indique le quotidien.
La narcolepsie est une maladie peu courante. On compte 1 cas sur environ 3.300 et 5.000 personnes, rappelle Le Figaro. Les symptômes : un besoin de sommeil et des endormissements incontrôlés à tout moment, mais aussi des crises de cataplexie et une perte de tonus musculaire.
Près de 5.7 millions Français vaccinés
Ce n'est pas la première étude qui met en lumière cet effet secondaire. Dès 2010, en Finlande, en Suède, en Irlande et en Grande-Bretagne, d'autres chercheurs ont révélé le même constat, notamment chez des enfants vaccinés contre la grippe H1N1.
Près 5.7 millions Français ont été traités avec ce vaccin. Sur la soixantaine de malade, certains sont reconnus handicapés à 80 %, ajoute Le Figaro, et perçoivent des pensions d'invalidité. En 2009, lorsque Roselyne Bachelot, ministre de la Santé de l'époque, a commandé des millions de doses aux laboratoires, la France a signé une clause, en cas d'effets indésirables. C'est l'État qui prendrait en charge les indemnisations et pas les laboratoires. Les victimes espèrent donc que cette nouvelle étude fera avancer leur dossier d'indemnisation.
mardi 10 septembre 2013
Alzheimer : de plus en plus de femmes touchées par la maladie
La maladie d'Alzheimer et les autres maladies dégénératives pèsent de plus en plus lourd dans le bilan économique et de santé de la France.
Une étude scientifique révèle une hausse rapide de la prise en charge médicale et des hospitalisations ces dernières années, faisant de ces maladies neuro-dégénératives la quatrième cause de décès en France. Elles touchent essentiellement les personnes âgées. On compte entre 750000 et un million de malades en France. Selon les projections, ce chiffre pourrait atteindre entre 1,29 et 1,4 million de personnes en 2030.
Des augmentations significatives
D’après les chercheurs de l'Institut de veille sanitaire (InVs), les hospitalisations liées à la maladie d'Alzheimer et aux maladies dégénératives ont fortement augmenté entre 2007 et 2010 (+23%). On compte 13.9 % décès en plus et le nombre de patients atteints d'Alzheimer pris en charge au titre des affections longue durée (ALD) a augmenté de 14,6%. Le nombre de malades admis en ALD pour Alzheimer est passé de 275.836 en 2007 à 316.115 en 2010.
Ces chiffres ont été établis grâce aux ressources des trois principaux régimes de l'assurance maladie, des hôpitaux et du CépiDC, (qui recueille la partie médicale de tous les certificats de décès). Ces chiffres ne prennent donc pas en compte tous les malades, seuls les plus sérieusement touchées.
Les femmes davantage atteintes
D’après le BEH (Bulletin épidémiologique hebdomadaire), les malades atteints de maladies neurodégénératives sont majoritairement des femmes. Les femmes représentaient en 2010 près des trois-quarts des patients admis en ALD et 66% des patients hospitalisés pour ces maladies.
« 36.383 femmes sont mortes contre 17.908 hommes en 2010, à un âge moyen de 87,7 ans, contre 84,5 ans pour les hommes », selon l'étude publiée dans le dernier numéro du BEH.
Si les chercheurs reconnaissent « que leurs données sont incomplètes et conduisent à "une sous-estimation importante du poids de ces maladies», ils affirment que "cette étude montre que le poids de la maladie d'Alzheimer et des autres démences est considérable pour la (...) Lire la suite sur Topsanté
Une étude scientifique révèle une hausse rapide de la prise en charge médicale et des hospitalisations ces dernières années, faisant de ces maladies neuro-dégénératives la quatrième cause de décès en France. Elles touchent essentiellement les personnes âgées. On compte entre 750000 et un million de malades en France. Selon les projections, ce chiffre pourrait atteindre entre 1,29 et 1,4 million de personnes en 2030.
Des augmentations significatives
D’après les chercheurs de l'Institut de veille sanitaire (InVs), les hospitalisations liées à la maladie d'Alzheimer et aux maladies dégénératives ont fortement augmenté entre 2007 et 2010 (+23%). On compte 13.9 % décès en plus et le nombre de patients atteints d'Alzheimer pris en charge au titre des affections longue durée (ALD) a augmenté de 14,6%. Le nombre de malades admis en ALD pour Alzheimer est passé de 275.836 en 2007 à 316.115 en 2010.
Ces chiffres ont été établis grâce aux ressources des trois principaux régimes de l'assurance maladie, des hôpitaux et du CépiDC, (qui recueille la partie médicale de tous les certificats de décès). Ces chiffres ne prennent donc pas en compte tous les malades, seuls les plus sérieusement touchées.
Les femmes davantage atteintes
D’après le BEH (Bulletin épidémiologique hebdomadaire), les malades atteints de maladies neurodégénératives sont majoritairement des femmes. Les femmes représentaient en 2010 près des trois-quarts des patients admis en ALD et 66% des patients hospitalisés pour ces maladies.
« 36.383 femmes sont mortes contre 17.908 hommes en 2010, à un âge moyen de 87,7 ans, contre 84,5 ans pour les hommes », selon l'étude publiée dans le dernier numéro du BEH.
Si les chercheurs reconnaissent « que leurs données sont incomplètes et conduisent à "une sous-estimation importante du poids de ces maladies», ils affirment que "cette étude montre que le poids de la maladie d'Alzheimer et des autres démences est considérable pour la (...) Lire la suite sur Topsanté
lundi 9 septembre 2013
Fibrome utérin : 1 femme sur 10 en souffre
Les femmes qui souffrent de fibromes utérins ne se soignent pas suffisamment. Seules 38% d’entre elles suivent un traitement.
Une enquête réalisée par Kantar Health pour Gedeon Richter France Division Santé de la Femme révèle que 220 femmes sur 2498 avaient un fibrome symptomatique. Et que la plus part de ces femmes ne se soignent pas.
81% des femmes qui souffrent d’un fibrome utérin sont sujettes aux saignements et aux douleurs, 18 % se plaignent de souffrance uniquement. Ces troubles et douleurs jouent sur leur qualité de vie, en particulier leur vie sexuelle et amoureuse.
Peu de femmes sous traitement
Malgré les implications de cette maladie et des symptômes contraignants, seules 38% des femmes sont sous traitement et 9% d’entre elles déclarent ne pas le prendre.
Il n’existe pas de traitement médical capable de faire disparaître définitivement les fibromes, mais 44% des femmes se soignent avec des antalgiques, 28%avec des anti-inflammatoires non stéroïdiens, pour combattre la douleur et des progestatifs pour limiter les saignements.
Fibromes utérins : qu’est-ce que c’est ?
Le fibrome est la tumeur bénigne la plus fréquente. Elle concerne 35% des femmes européennes de plus de 40 ans et plus de la moitié des femmes afro-antillaises.
Si la majorité des fibromes ne modifie pas l’état de santé des patientes, chez 30% des femmes, ils sont symptomatiques et se manifestent par des saignements et des douleurs.
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Une enquête réalisée par Kantar Health pour Gedeon Richter France Division Santé de la Femme révèle que 220 femmes sur 2498 avaient un fibrome symptomatique. Et que la plus part de ces femmes ne se soignent pas.
81% des femmes qui souffrent d’un fibrome utérin sont sujettes aux saignements et aux douleurs, 18 % se plaignent de souffrance uniquement. Ces troubles et douleurs jouent sur leur qualité de vie, en particulier leur vie sexuelle et amoureuse.
Peu de femmes sous traitement
Malgré les implications de cette maladie et des symptômes contraignants, seules 38% des femmes sont sous traitement et 9% d’entre elles déclarent ne pas le prendre.
Il n’existe pas de traitement médical capable de faire disparaître définitivement les fibromes, mais 44% des femmes se soignent avec des antalgiques, 28%avec des anti-inflammatoires non stéroïdiens, pour combattre la douleur et des progestatifs pour limiter les saignements.
Fibromes utérins : qu’est-ce que c’est ?
Le fibrome est la tumeur bénigne la plus fréquente. Elle concerne 35% des femmes européennes de plus de 40 ans et plus de la moitié des femmes afro-antillaises.
Si la majorité des fibromes ne modifie pas l’état de santé des patientes, chez 30% des femmes, ils sont symptomatiques et se manifestent par des saignements et des douleurs.
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dimanche 8 septembre 2013
Le jeûne peut-il être envisagé comme thérapie ?
Pourra-t-on un jour prescrire quelques jours de jeûne à la place de médicaments ? Cette épineuse question fait hurler certains scientifiques quand elle en passionne d’autres. Des études menées dans plusieurs pays ont souligné l’intérêt de la privation calorique sur la santé, mais en France le corps médical la voit d’un mauvais oeil. Que peut-on attendre du jeûne ? Quels ont été les effets constatés sur l’organisme ? Thierry de Lestrade, auteur d’un documentaire diffusé sur Arte le 19 septembre prochain, ouvre une réflexion dans son livre "Le jeûne, une nouvelle thérapie". Le jeûne thérapeutique, une histoire ancienne
En Allemagne, depuis quelques années, les cures de jeûne ont le vent en poupe. Une dizaine d’hôpitaux publics sont autorisés à prescrire à leurs patients quelques jours de privation de nourriture, sous encadrement médical. Une situation inimaginable en France !
Jeûner pour rester en bonne santé, l’idée n’est pas nouvelle. Les premières applications thérapeutiques remontent au XIXe siècle. En 1877, dans la petite ville de Meadville en Pennsylvanie, le docteur Edward Hooker Dewey, diplômé de médecine de l’université du Michigan, décide de donner uniquement de l’eau à un enfant souffrant de diphtérie, puisqu’il n’arrive pas à manger. Il découvre avec stupéfaction qu’au bout de quelques jours, le jeune patient est remis sur pied et guéri de sa maladie.
En 1880, c’est Henry Tanner, un médecin de Minneapolis qui relève le défi de cesser de s’alimenter. Il parvient à tenir 42 jours, sous les yeux ébahis de ses confrères. Loin d’être mal en point, le médecin constate que ses douleurs gastriques et ses rhumatismes ont disparu.
Le jeûne, un complément à la chimio dans la lutte contre le cancer ?
Ces anecdotes ne constituent que deux exemples du jeûne thérapeutique. Dans le passé, plusieurs études ont suggéré des bienfaits de la privation calorique sur la santé (contre l’hypertension, l’arthrite, l’intestin irritable, les troubles du sommeil), bousculant les dogmes de la médecine conventionnelle.
Plus proche de nous, le biologiste américain Valter Longo fait partie de cette poignée d’irréductibles scientifiques convaincus que le jeûne pourrait être une approche complémentaire aux traitements médicamenteux actuels.
Obsédé par l’hypothèse qu’il tient là la clé d’une espérance de vie plus longue en bonne santé, le professeur de gérontologie et de biologie à l'université de Californie du Sud réalise plusieurs expériences qui renforcent ses convictions. Il parvient ainsi à démontrer l’efficacité de courtes périodes de jeûne en (...) Lire la suite sur Topsanté
En Allemagne, depuis quelques années, les cures de jeûne ont le vent en poupe. Une dizaine d’hôpitaux publics sont autorisés à prescrire à leurs patients quelques jours de privation de nourriture, sous encadrement médical. Une situation inimaginable en France !
Jeûner pour rester en bonne santé, l’idée n’est pas nouvelle. Les premières applications thérapeutiques remontent au XIXe siècle. En 1877, dans la petite ville de Meadville en Pennsylvanie, le docteur Edward Hooker Dewey, diplômé de médecine de l’université du Michigan, décide de donner uniquement de l’eau à un enfant souffrant de diphtérie, puisqu’il n’arrive pas à manger. Il découvre avec stupéfaction qu’au bout de quelques jours, le jeune patient est remis sur pied et guéri de sa maladie.
En 1880, c’est Henry Tanner, un médecin de Minneapolis qui relève le défi de cesser de s’alimenter. Il parvient à tenir 42 jours, sous les yeux ébahis de ses confrères. Loin d’être mal en point, le médecin constate que ses douleurs gastriques et ses rhumatismes ont disparu.
Le jeûne, un complément à la chimio dans la lutte contre le cancer ?
Ces anecdotes ne constituent que deux exemples du jeûne thérapeutique. Dans le passé, plusieurs études ont suggéré des bienfaits de la privation calorique sur la santé (contre l’hypertension, l’arthrite, l’intestin irritable, les troubles du sommeil), bousculant les dogmes de la médecine conventionnelle.
Plus proche de nous, le biologiste américain Valter Longo fait partie de cette poignée d’irréductibles scientifiques convaincus que le jeûne pourrait être une approche complémentaire aux traitements médicamenteux actuels.
Obsédé par l’hypothèse qu’il tient là la clé d’une espérance de vie plus longue en bonne santé, le professeur de gérontologie et de biologie à l'université de Californie du Sud réalise plusieurs expériences qui renforcent ses convictions. Il parvient ainsi à démontrer l’efficacité de courtes périodes de jeûne en (...) Lire la suite sur Topsanté
vendredi 6 septembre 2013
Cancer du sein: 6 conseils pour réduire les risques
Après l'annonce du décès de l'actrice Valérie Benguigui, à l'âge de 47 ans, des suites d'un cancer du sein, nous sommes nombreuses à nous poser la question : et si, moi aussi, j'avais un cancer du sein ? Nos conseils pour réduire les risques au minimum. Cancer du sein: des enfants avant 30 ans
Bien sûr, il faut déjà trouver le futur papa. Mais ensuite, mieux vaut ne pas trop attendre pour fonder une famille. Un bébé avant 30 ans, puis un ou deux après, est bénéfique. Car la grossesse conduit les cellules mammaires à une maturité complète qui les protège de la dégénérescence. Les grossesses diminuent aussi les périodes sous pilule. Or, le risque de cancer du sein est très légèrement augmenté chez les femmes qui ont pris la pilule plus de cinq ans avant leur premier bébé.
Cancer du sein: stop aux acides gras
Selon une étude française menée par des chercheurs de l’Inserm et de l’Institut Gustave-Roussy, la maladie s’est avérée deux fois plus fréquente chez les femmes ayant dans le sang des taux élevés d’acides gras « trans » (huiles végétales partiellement hydrogénées) d’origine industrielle.
Ces acides gras se trouvent notamment dans les produits manufacturés, comme les pains emballés vendus en grande surface, viennoiseries, gâteaux, chips, pâtes à pizza… Les chercheurs préconisent de limiter les procédés industriels générant ces acides gras «trans», et que leur présence dans les produits soit clairement indiquée.
A lire aussi :Quelle huile végétale est meilleure pour votre santé
Cancer du sein: contrôlez votre poids
Après la ménopause, l’excès de poids semble favoriser le développement des tumeurs. Le cancer du sein n’y échappe pas. Ne pas laisser s’installer trop de kilos est important. De plus, la graisse sous-cutanée des femmes enrobées stimule une enzyme, l’aromatase. Celle-ci transforme les androgènes (hormones mâles) en œstrogènes, au rôle connu dans le cancer du sein.
A lire aussi : Une semaine de menus anti-bedaine
Cancer du sein: allaitez!
Les preuves s’accumulent sur les effets préventifs de l’allaitement: le dernier rapport du Fonds mondial de recherche contre le cancer note un effet positif, plus net lorsqu’il dure au moins six mois. Une explication possible est que lorsqu’on allaite, la production (...) Lire la suite sur Topsanté
Bien sûr, il faut déjà trouver le futur papa. Mais ensuite, mieux vaut ne pas trop attendre pour fonder une famille. Un bébé avant 30 ans, puis un ou deux après, est bénéfique. Car la grossesse conduit les cellules mammaires à une maturité complète qui les protège de la dégénérescence. Les grossesses diminuent aussi les périodes sous pilule. Or, le risque de cancer du sein est très légèrement augmenté chez les femmes qui ont pris la pilule plus de cinq ans avant leur premier bébé.
Cancer du sein: stop aux acides gras
Selon une étude française menée par des chercheurs de l’Inserm et de l’Institut Gustave-Roussy, la maladie s’est avérée deux fois plus fréquente chez les femmes ayant dans le sang des taux élevés d’acides gras « trans » (huiles végétales partiellement hydrogénées) d’origine industrielle.
Ces acides gras se trouvent notamment dans les produits manufacturés, comme les pains emballés vendus en grande surface, viennoiseries, gâteaux, chips, pâtes à pizza… Les chercheurs préconisent de limiter les procédés industriels générant ces acides gras «trans», et que leur présence dans les produits soit clairement indiquée.
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Cancer du sein: contrôlez votre poids
Après la ménopause, l’excès de poids semble favoriser le développement des tumeurs. Le cancer du sein n’y échappe pas. Ne pas laisser s’installer trop de kilos est important. De plus, la graisse sous-cutanée des femmes enrobées stimule une enzyme, l’aromatase. Celle-ci transforme les androgènes (hormones mâles) en œstrogènes, au rôle connu dans le cancer du sein.
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Cancer du sein: allaitez!
Les preuves s’accumulent sur les effets préventifs de l’allaitement: le dernier rapport du Fonds mondial de recherche contre le cancer note un effet positif, plus net lorsqu’il dure au moins six mois. Une explication possible est que lorsqu’on allaite, la production (...) Lire la suite sur Topsanté
jeudi 5 septembre 2013
Un projet pour des mammographies "plus supportables"
Rendre les mammographies plus supportables : tel est l'objet d'un projet baptisé "no pain" qui va être lancé par des spécialistes de l'imagerie du sein et de la douleur avec l'aide d'un centre d'expertise pour la mécanique et la modélisation. "Rendre la mammographie plus supportable aux patientes les réconcilierait sans aucun doute avec cet examen que beaucoup d'entre elles on tendance à redouter" relève Serge Muller, directeur de recherche appliquée en imagerie du sein chez GE Healthcare, la filiale santé du conglomérat General Electric.
Pour y parvenir, GE Healthcare a fait appel au Cetim - un institut technologique qui est aussi le centre d'expertise mécanique français - pour concevoir une approche numérique de la compression du sein lors d'un examen de mammographie. "Nous voulons développer un modèle qui permette d'optimiser le système de compression et minimiser les douleurs subies par les patientes pendant la mammographie" a indiqué Haidar Jaffal, le responsable de l'équipe technique chargé du projet au Cetim.
Les travaux de modélisation ont débuté en 2011, en tenant compte de la forme de différents types de seins et des caractéristiques mécaniques des tissus vivants les constituant. Mais le Cetim compte sur l'implication de spécialistes de la douleur et de l'imagerie du sein pour parvenir à mettre en place un prototype qui sera testé sur une trentaine de volontaires, précise Haidar Jaffal.
Coordonné par l'Institut Gustave Roussy (IGR), spécialisé dans l'imagerie du sein, le projet "No pain" devrait durer 36 mois au total. Il pourrait déboucher sur la commercialisation d'une nouvelle technique par GE Healthcare et sur des études cliniques pour mesurer son efficacité
mardi 3 septembre 2013
Une puce pour prévoir la récidive du cancer du sein
À Toulouse, face au cancer, des entreprises travaillent main dans la main avec les chercheurs. Dernier exemple en date : le projet Oncograde. Une biopuce permettra de pronostiquer la probabilité de rechute de patientes atteintes d’un cancer du sein.
Face au cancer, la métropole toulousaine a toujours un temps d’avance. Quand le monde de la recherche médicale s’allie avec des start-up à la pointe de la technologie, les perspectives sont prometteuses. Voire franchement enthousiasmantes. C’est le cas - entre autres - du projet Oncograde, mené par l’entreprise Dendris en association avec Ippon, deux laboratoires du CNRS (1) et l’institut Claudius Regaud. Il est soutenu par l’État et Toulouse métropole via l’appel à projet OncoSan’Tech 2013. Il ouvre la voie à des perspectives nouvelles pour anticiper la récidive d’un cancer du sein, après l’opération, grâce à l’étude des gènes. Avec les informations récoltées sur la tumeur par une biopuce fabriquée par Dendris, il sera bientôt possible de savoir si la patiente à de grands risques de rechuter. Ainsi, il sera plus aisé d’adapter la réponse (chimiothérapie ou non). «Les traitements post-opératoires sont très pénibles pour les patientes et si la tumeur est déclarée bénigne il n’y a pas lieu de faire des traitements lourds», explique Michel Corbarieu, le président de Dendris. Le projet Oncograde sera lancé en 2014 et va durer deux ans. Il permettra de trouver une réponse adaptée pour les patientes qui sont en grade 2, c’est-à-dire qui ont un niveau de récidive moyen.
(1) Le Laas, laboratoire d’analyse et d’architecture des systèmes et l’Itav, institut des technologies avancées en sciences du vivant.
http://www.ladepeche.fr/article/2013/09/03/1700756-une-puce-pour-prevoir-la-recidive-du-cancer-du-sein.html
Face au cancer, la métropole toulousaine a toujours un temps d’avance. Quand le monde de la recherche médicale s’allie avec des start-up à la pointe de la technologie, les perspectives sont prometteuses. Voire franchement enthousiasmantes. C’est le cas - entre autres - du projet Oncograde, mené par l’entreprise Dendris en association avec Ippon, deux laboratoires du CNRS (1) et l’institut Claudius Regaud. Il est soutenu par l’État et Toulouse métropole via l’appel à projet OncoSan’Tech 2013. Il ouvre la voie à des perspectives nouvelles pour anticiper la récidive d’un cancer du sein, après l’opération, grâce à l’étude des gènes. Avec les informations récoltées sur la tumeur par une biopuce fabriquée par Dendris, il sera bientôt possible de savoir si la patiente à de grands risques de rechuter. Ainsi, il sera plus aisé d’adapter la réponse (chimiothérapie ou non). «Les traitements post-opératoires sont très pénibles pour les patientes et si la tumeur est déclarée bénigne il n’y a pas lieu de faire des traitements lourds», explique Michel Corbarieu, le président de Dendris. Le projet Oncograde sera lancé en 2014 et va durer deux ans. Il permettra de trouver une réponse adaptée pour les patientes qui sont en grade 2, c’est-à-dire qui ont un niveau de récidive moyen.
Ce que nous apprennent les gènes
Le but : éviter de lourds traitement à des femmes qui n’en auraient pas forcément besoin et adapter la réponse pour celles qui doivent poursuivre le combat face à la maladie. Meilleures seront les chances de succès face à ce fléau. «L’association des différentes équipes de recherche va permettre de mieux diagnostiquer le cancer, de mieux prévoir les récidives et d’adapter le traitement en fonction du patient», estime Marie-Véronique Le Lann, spécialiste d’Intelligence Artificielle au LAAS. 10 à 15 gènes qui sont modifiés selon les types de cancers et les probabilités de rechute ont été isolés par les chercheurs. Ce sont eux qu’il faudra décrypter pour prévenir la récidive de la maladie.(1) Le Laas, laboratoire d’analyse et d’architecture des systèmes et l’Itav, institut des technologies avancées en sciences du vivant.
http://www.ladepeche.fr/article/2013/09/03/1700756-une-puce-pour-prevoir-la-recidive-du-cancer-du-sein.html
lundi 2 septembre 2013
Arthrose : vous rependrez bien un peu de brocoli ?
Une étude britannique montre l'intérêt d'une substance contenue dans le brocoli, le sulforaphane, pour la prise en charge de l'arthrose. Les résultats obtenus sur le cartilage de souris malades apparaissent prometteurs. Toutefois, ils doivent encore être confirmés chez l'homme...
Les propriétés anti-cancer du brocoli étaient connues de longue date. Cette fois, des recherches menées à l'Université d'East Anglia (à Norwich dans le nord-est de l'Angleterre) suggèrent que la consommation de ce crucifère permettrait aussi de ralentir la progression d'une des formes les plus connues d'arthrose.Des souris soumises à un régime riche en brocoli présentent en effet moins de lésions au niveau de leurs cartilages. C'est le sulforaphane, une substance présente dans les légumes crucifères (choux, navet, cresson, colza) et plus particulièrement dans le brocoli, qui bloquerait l'action inflammatoire des enzymes à l'origine de la destruction du cartilage.
Des études à venir chez l'homme
Une découverte majeure. Comme le souligne le professeur Alan Silman, principal auteur de ce travail, « jusqu'à aujourd'hui, la recherche avait échoué à montrer que l'alimentation pouvait jouer un quelconque rôle contre la progression de l'arthrose. Nous savons que l'activité physique (et la limitation de la prise de poids peuvent aider à soulager les symptômes. Mais être en mesure de proposer aux patients un régime alimentaire permettant de protéger leurs articulations, voilà qui serait une grande avancée. »
Prochaine étape : un essai à petite échelle sur des patients atteints d'arthrose en attente d'une chirurgie du genou. Les chercheurs vont en quelque sorte leur faire manger du « super-brocoli » afin de savoir s'il aura les mêmes effets protecteurs sur le cartilage humain que sur celui des rongeurs.
Aurélia Dubuc – Edité par David Picot et Marc Gombeaud
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dimanche 1 septembre 2013
Troubles de la thyroïde : quand est-on le plus fragile ?
Rien d’étonnant si les femmes sont sept fois plus touchées que les hommes par des troubles de la thyroïde. Son fonctionnement est en effet intimement lié à la fluctuation des hormones féminines, notamment des œstrogènes, ce qui explique aussi que l’usine se détraque assez facilement lors de certaines périodes.
A la puberté
A l’adolescence, le niveau d’œstrogènes s’élevant progressivement, la thyroïde est parfois un peu lente. Pour compenser, le cerveau peut alors stimuler la glande qui a tendance à grossir un peu. Il est toujours préférable de prendre un avis médical, mais tout rentre généralement dans l’ordre en quelques mois.
Au moment des règles
Comme les seins ou le ventre, la thyroïde peut gonfler un peu à l’approche des règles. Rien d’inquiétant à cela. Vérifiez simplement que ce n’est que passager.
Pendant la grossesse
Les besoins en hormones thyroïdiennes augmentent. La glande peut alors grossir un peu ou de petits nodules apparaître, généralement sans conséquence. Mais n’hésitez pas à en parler à votre médecin : un bon équilibre hormonal est nécessaire pour le bébé à naître.
Rassurez-vous : si un déséquilibre de la thyroïde peut freiner la mise en route d’une grossesse, un traitement adapté redonne à un couple toutes les chances d’avoir un bébé.
Après la ménopause
Passé la cinquantaine, il n’est pas rare de voir apparaître une hypothyroïdie, sans doute liée à un vieillissement de la glande. Au moment où l’organisme doit s’adapter à un nouvel équilibre hormonal, le diagnostic n’est pas toujours évident. C‘est pour cette raison qu’un bilan thyroïdien est souvent réalisé.
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A la puberté
A l’adolescence, le niveau d’œstrogènes s’élevant progressivement, la thyroïde est parfois un peu lente. Pour compenser, le cerveau peut alors stimuler la glande qui a tendance à grossir un peu. Il est toujours préférable de prendre un avis médical, mais tout rentre généralement dans l’ordre en quelques mois.
Au moment des règles
Comme les seins ou le ventre, la thyroïde peut gonfler un peu à l’approche des règles. Rien d’inquiétant à cela. Vérifiez simplement que ce n’est que passager.
Pendant la grossesse
Les besoins en hormones thyroïdiennes augmentent. La glande peut alors grossir un peu ou de petits nodules apparaître, généralement sans conséquence. Mais n’hésitez pas à en parler à votre médecin : un bon équilibre hormonal est nécessaire pour le bébé à naître.
Rassurez-vous : si un déséquilibre de la thyroïde peut freiner la mise en route d’une grossesse, un traitement adapté redonne à un couple toutes les chances d’avoir un bébé.
Après la ménopause
Passé la cinquantaine, il n’est pas rare de voir apparaître une hypothyroïdie, sans doute liée à un vieillissement de la glande. Au moment où l’organisme doit s’adapter à un nouvel équilibre hormonal, le diagnostic n’est pas toujours évident. C‘est pour cette raison qu’un bilan thyroïdien est souvent réalisé.
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