samedi 14 mai 2011

L'herpès soigné grâce à une plante ?

Dans une étude publiée par la revue Phytotherapy Research, et rapportée par le site du Parisien, des chercheurs de l'Université de Greenwich, au Royaume-Uni, et de l'Université espagnole d'Oviedo, révèlent les conclusions de travaux menés sur les propriétés antivirales de la tanaisie commune (Tanacetum Vulgare). Les scientifiques ont mis au jour les composants actifs de cette plante et découvert qu'elle pouvait permettre de traiter l'herpès.
La tanaisie, très commune en Europe, est utilisée depuis des siècles dans la médecine traditionnelle. Autrefois employée comme vermifuge, cette plante est réputée pour ses propriétés toniques, antispasmodiques, fébrifuges mais aussi insectifuges.
Si les chercheurs estiment aujourd'hui qu'elle pourrait s'avérer être un traitement efficace contre l'herpès, ils doivent encore approfondir leurs travaux avant que la tanaisie ne puisse être utilisée comme traitement. La tanaisie contient un constituant très toxique à haute dose, la thujone. Il est donc fortement déconseillé de l'utiliser sans l'avis d'un médecin.
http://www.maxisciences.com/herp%e8s/l-039-herpes-soigne-grace-a-une-plante_art14120.html

vendredi 13 mai 2011

Objectif 250.000 volontaires pour l’étude NutriNet-Santé

L'étude NutriNet-Santé se penche depuis 2009 sur les comportements alimentaires de "nutrinautes" et en compte déjà près de 180.000 sur la Toile. Mais ce n'est pas encore suffisant et d'autres profils sont recherchés pour cette grande enquête. Ainsi, du 7 au 15 mai, NutriNet-Santé organise une campagne de recrutement sur le thème "Objectif 250.000 volontaires".
L'étude NutriNet-Santé a été lancée en 2009. A terme, elle souhaite recruter plus de 500.000 personnes, pour ensuite en suivre 300.000 pendant au moins cinq ans, indique l'AFP. Une méthode qui permettra d'analyser les relations entre nutrition et santé (maladies cardiovasculaires, hypertension, obésité, diabète, qualité de vie...).
NutriNet-Santé souhaiterait donc passer le cap des 250.000 Nutrinautes cette année et lance, pour ce faire, une campagne de recrutement le mois prochain. Ainsi, pour trouver de nouveaux profils à Paris, elle attend près de 10.000 personnes les 7 et 8 mai dans les jardins du Trocadéro. Seront présents à ce rendez-vous l'équipe de NutriNet ainsi que des scientifiques, des diététiciens, des sportifs et des cuisiniers. Le programme va sans aucun doute attirer de nombreux Nutrinautes : ateliers du goût, cours de cuisine, initiation au judo ou encore à la mise en forme.
Pour rejoindre l'étude, il est possible de s'inscrire sur place à ce moment là mais également de le faire en ligne. Des questionnaires sur ce que vous mangez ou votre état de santé vous seront alors soumis, pour aider la recherche.
http://www.maxisciences.com/nutrinet-sant%e9/objectif-250-000-volontaires-pour-l-etude-nutrinet-sante_art14282.html

jeudi 12 mai 2011

Crises cardiaques : elles seraient plus graves le matin

Selon une recherche publiée dans la revue Heart Journal par des chercheurs madrilènes, un infarctus matinal risque d'être plus grave qu'un infarctus du soir. L'explication tiendrait au fait que l'horloge biologique intervient dans le processus de vascularisation et de régulation du rythme cardiaque. Ainsi, l'impact d'une attaque cardiaque n'est pas le même en fonction de la période à laquelle elle se produit. Grâce à ces résultats, les chercheurs espèrent aider à augmenter l'efficacité des traitements.
Pour mesurer l'importance des tissus lésés par l'arrêt de la vascularisation, les chercheurs ont relevé les taux d'une enzyme dans la circulation sanguine de 811 patients ayant subi une attaque. Les patient qui se sont avérés particulièrement affectés par leur crise cardiaque (ils présentaient une grande quantité de tissus détruits) étaient ceux qui avaient été victimes de leur infarctus entre six heures du matin midi. Ils présentaient un taux d'enzymes de 21% plus élevé que ceux qui avaient été touchés entre 18h et minuit.

  http://www.maxisciences.com/crise-cardiaque/crises-cardiaques-elles-seraient-plus-graves-le-matin_art14317.html

mercredi 11 mai 2011

Le doudou, c'est tout bon...

Pourquoi un doudou ? Un doudou est ce que les spécialistes appellent un objet transitionnel. Comme nous l'explique Valérie P., psychologue près de Nantes, il s'agit d'un objet dans lequel le petit va investir de l'affection, projeter ses envies et ses sentiments. Son doudou va le rassurer, et surtout lui servir à emporter un petit bout de la maison à l'extérieur ». Pensez-y lors du départ en vacances...
Pourquoi ce doudou » ? Car naturellement, c'est ce doudou-là et pas un autre... « Il n'existe pas de règle universelle concernant les doudous », ajoute Valérie. Bien sûr, il y a les petits qui ont un doudou et un seul. Comment le choisissent-ils ? « Ce que l'on sait, c'est qu'il est impossible d'imposer à un enfant telle ou telle peluche que les parents ou grands-parents trouveront jolie. C'est lui et lui seul qui choisit ». En fonction de quels critères ? « Difficile de le savoir. Une question de forme ? D'odeur ? De douceur ? Sans doute un peu de tout cela ».
Mon enfant n'a pas de doudou... Certains petits n'en ont pas besoin. D'autres n'auront pas de doudou « attitré » c'est-à-dire qu'ils pendront à chaque fois une peluche ou un autre objet au choix. Sans oublier les petits - et ils sont nombreux - qui se rassurent simplement en se frottant l'arête du nez, en suçant leur pouce. Ou encore en tripotant une mèche de cheveux !
Jusqu'à quel âge ? Là encore, pas de règle. Notre psychologue cependant, concède qu'à partir de 3 ans, « il vaut mieux éviter de l'emporter partout ». Autrement dit, quand l'enfant sort, doudou garde la maison ! A cet âge, doudou reste toutefois un précieux compagnon pour les « temps calmes, lors de l'endormissement et bien sûr en cas de chagrin ».
Un dernier conseil ? Lorsque ... Lire la suite sur DestinationSante.com

mardi 10 mai 2011

Diabète Un pancréas bio-artificiel créé à Strasbourg

Une nouvelle étape vers la création d’un nouveau mode de traitement du diabète de type 1 vient d’avoir lieu à Strasbourg avec la création de Défymed, une société destinée à développer et commercialiser un pancréas bio-artificiel, actuellement en cours de mise au point au sein du CeeD.
Officiellement Défymed est née le 4 mars dernier. Présidée par le Dr Séverine Sigrist, cette jeune pousse rassemble trois partenaires : Le CeeD (Centre européen d’études du diabète), qui porte le projet de pancréas bio-artificiel depuis une quinzaine d’années, le Centre de transfert de technologies (CTT) du Mans et la société Statice Santé de Besançon, qui sera chargée de la fabrication.
La création de Défymed marque une étape, le passage de la recherche fondamentale à l’application clinique avec, pour horizon, une mise sur le marché à la fin de l’actuelle décennie. La création de la société, au sein de Semia, l’incubateur d’entreprises de la région, permet ce passage, mais aussi d’assurer le financement du développement du produit par l’accueil d’investisseurs et la possibilité de lever des fonds. Défymed estime ses besoins à environ 3 millions d’euros pour les trois à quatre années à venir.

Multiplication des cas

Si le projet de pancréas bio-artificiel Mailpan — pour macro-encapsulation d’îlots pancréatiques — débouche positivement, ce serait une révolution pour les 20 millions (dont 250 000 en France) malades du diabète de type 1, celui de l’enfance, qui nécessite un traitement par l’insuline. « Les cas de diabète vont être multipliés par trois dans les années à venir chez les enfants de moins de 5 ans » prédit le Pr Michel Pinget, père du CeeD.
Or l’insulinothérapie, traitement à vie, est très contraignante. Les alternatives, greffes de pancréas ou d’îlots pancréatiques, n’offrent que des perspectives limitées en nombre de patients pouvant en bénéficier. De plus, la greffe pose de redoutables problèmes de risque de rejet, obligeant les médecins à recourir à des traitements lourds et parfois toxiques.

Des animaux à l’homme

D’où l’idée, creusée par le CeeD depuis les années 90, d’encapsuler les greffons pour éviter les réactions de rejet. Plus facile à dire qu’à réaliser, puisque l’enveloppe doit à la fois empêcher la réaction de rejet tout en restant perméable au glucose et à l’insuline. C’est aujourd’hui chose faite grâce aux équipes du CTT du Mans. Les essais sur les petits animaux, en l’occurrence des rats, puis les gros, comme le porc, ont été concluants. Les essais sur l’homme font désormais l’objet de demandes d’autorisation et pourraient débuter d’ici trois ou quatre ans.
Si le succès est à l’arrivée, des perspectives importantes existent dans d’autres domaines (cœur, foie, rein…) auxquels cette technique pourrait être adaptée, estime Michel Pinget.
http://www.lalsace.fr/actualite/2011/05/08/un-pancreas-bio-artificiel-cree-a-strasbourg

lundi 9 mai 2011

Nouveaux traitements pour la sclérose en plaques

Ce n'est pas un, pas deux, mais bien trois nouveaux traitements contre la sclérose en plaques (SEP) qui arriveront d'ici un an sur le marché français du médicament.
De quoi se réjouir, quand on se souvient que dans les années 90, il n'existait aucun traitement spécifique contre cette maladie auto-immune, première cause de handicap neurologique chez l'adulte jeune. « Aujourd'hui, tous les stades et toutes les formes de cette maladie, depuis les moins sévères jusqu'aux plus agressives, sont concernés par les progrès thérapeutiques », soutient le Dr Christine Lebrun-Frenay, neurologue au CHU de Nice(1).
Certains de ces progrès sont issus des nouvelles connaissances sur les causes de la maladie. C'est le cas de la supplémentation en vitamine D. « Avec les changements d'habitude de vie, nous sommes de plus en plus nombreux à être carencés en cette vitamine. Et il est apparu que chez les patients atteints de SEP et pour lesquels une carence en vitamine D est mise en évidence, l'efficacité des traitements destinés à prévenir les poussées est nettement augmentée lorsqu'on les supplémente en vitamine D. »

Pour les formes les plus graves

L'autre nouveauté thérapeutique est d'autant plus importante qu'elle donne des espoirs nouveaux aux malades affectés par les formes les plus agressives de la SEP : « Depuis quelques jours, une nouvelle molécule est disponible, le fingolimob (gylenia), premier traitement par voie orale ». L'AFSSAPS aurait toutefois émis d'importantes réserves concernant l'utilisation de ce médicament : « Une surveillance étroite s'impose. Ce médicament est pour l'heure strictement réservé aux formes marquées par des poussées très rapprochées et des IRM actives (lésions visibles) ». Les résultats très impressionnants des études menées sur cette molécule (réduction de 80 % des poussées) laissent toutefois espérer qu'un plus grand nombre de malades pourra demain en bénéficier.

L'attente de médicaments capables de guérir cette affection devrait être rendue moins pénible pour cette majorité de patients qui souffrent de ce que l'on appelle une forme rémittente. Les trois nouveaux médicaments qui seront mis à leur disposition dès 2012 les libéreront de cette contrainte qui contribue à faire de cette affection une maladie invalidante : les perfusions. Selon le Dr Lebrun-Frenay, il n'y a pas de doute: « L'année 2012 sera l'année des traitements par voie orale».


(1) Dans le cadre de la semaine nationale de la SEP ce mois-ci, une soirée est organisée mercredi à 18h30 au MAMAC de Nice (promenade des Arts). Elle est destinée à sensibiliser le publicet à rassembler familles et patients.

dimanche 8 mai 2011

Varicelle : 20 morts chaque année en France

La varicelle connait une activité qualifiée de « modérée à forte », par les médecins du Réseau Sentinelles. Au 17 avril, treize foyers d'activité forte avaient ainsi été identifiés, notamment dans les régions de Basse-Normandie, Languedoc Roussillon, Bourgogne et Corse. C'est l'occasion de rappeler que si cette maladie virale est le plus souvent bénigne chez l'enfant, elle est potentiellement grave lorsqu'elle frappe un adulte.
Quel virus ? La varicelle est provoquée par un herpès virus, le Varicelle-Zoster-Virus ou VZV. Comme l'explique l'Institut de Veille sanitaire (InVS), la varicelle elle-même « correspond à la primo-infection par le VZV. Persistant après l'infection à l'intérieur des ganglions nerveux, le virus est susceptible de se réactiver (des années voire des dizaines d'années plus tard, n.d.l.r.) à l'occasion d'une baisse de l'immunité cellulaire, provoquant un zona ».
700 000 cas par an. Chaque année en France, environ 700 000 cas de varicelle sont recensés. Neuf fois sur 10, la maladie touche un enfant de moins de 10 ans. Extrêmement contagieuse, elle est le plus souvent bénigne mais entraîne tout de même 3 000 hospitalisations et 20 décès chaque année dans l'Hexagone. A noter que dans 70% des cas, ces décès concernent des patients de plus de 10 ans. Des adultes ou des adolescents, donc.
La varicelle doit donc être prise très au sérieux, particulièrement chez l'adulte. Elle peut être à l'origine de complications extrêmement graves, notamment sur les plans neurologique et/ou pulmonaire. Celles-ci sont particulièrement dangereuses en raison du déficit en oxygène qu'elles peuvent entraîner. Sans oublier qu'une future maman peut transmettre le virus à son enfant à naître.
Quels symptômes ? Votre petit se plaint de maux de tête, de fatigue, il souffre d'une fièvre « modérée qui grimpe jusqu'à 38°C » ? Il présente quelques rougeurs surélevées de la peau très caractéristiques que les professionnels qualifient de maculopapulaires ? Consultez alors san... Lire la suite sur DestinationSante.com

samedi 7 mai 2011

Hépatite C : bientôt un nouveau type de médicaments en test

Dans le cadre d'une collaboration internationale, l'équipe de chercheurs de Thomas Baumer (Inserm/Université de Strasbourg, France) a clairement identifié deux nouveaux éléments ayant un rôle déterminant dans la possibilité donnée au virus de l'hépatite C d'intégrer les cellules du foie. Ainsi, deux enzymes ont clairement été identifiées pour leur rôle dans ce processus. Les chercheurs de Strasbourg se sont associés à des équipes allemandes, américaines et britanniques pour effectuer un criblage des cellules du foie, autrement appelées hépatocytes.
Ces hépatocytes produisent des enzymes kinases, dont 58 ont été identifiées dans le cadre de la recherche, explique l'AFP. Finalement, deux kinases ont été identifiées comme jouant un rôle important dans l'installation de l'hépatite C dans le foie humain, puisque l'EGFR et l'EphA2 semblent avoir pour rôle de faciliter l'assemblage des récepteurs du virus auprès des cellules de foie.
Les chercheurs ont d'ores et déjà trouvé qu'en bloquant l'enzyme EGFR, ils pouvaient limiter l'entrée du virus dans le foie voire même réduire l'infection. Une découverte qui ouvre la voie à la mise au point d'un nouveau type de médicaments antiviraux qui devraient bientôt être testés et qui auront pour objectif d'inhiber le rôle des enzymes identifiées. L'hépatite C est une affection évoluant souvent en cancer ou cirrhose du foie, qui touche 170 millions de personnes dans le monde.
http://www.maxisciences.com/h%e9patite-c/hepatite-c-bientot-un-nouveau-type-de-medicaments-en-test_art14197.html

vendredi 6 mai 2011

Gare au moustique tigre !

Alerte, moustiques ! La chaleur revient et avec elle les volatiles piquants, notamment l'aedes albopictus dit le moustique tigre qui se réveille, avec une faim de loup... La prudence est de rigueur car il est à l'origine de la dengue et du chikungunya chez l'homme. Dans la région Paca, cet insecte constitue une menace pour la santé de la population dans quatre départements : Bouches-du-Rhône en particulier dans la ville de Marseille, le Var, les Alpes-de-Haute-Provence, et les Alpes-Maritimes.
Implanté depuis de nombreuses années dans des départements français d'outre-mer (Océan indien), ce moustique s'est installé en métropole dans les Alpes-Maritimes (depuis 2004), en Haute-Corse (2006), Corse-du-Sud et dans le Var (2007), ainsi que dans les Alpes-de-Haute-Provence et certains quartiers de Marseille (2010).

Il n'y a pas, à l'heure actuelle, d'épidémie de dengue ou de chikungunya dans ces départements, souligne mardi la Direction générale de la Santé (DGS) dans un communiqué. En prévention, mercredi, la préfecture du Var a lancé son dispositif de lutte contre la dissémination de ce moustique tigre. L'an dernier, du 1er mai au 30 novembre 2010, 199 cas suspects, dont 32 de dengue confirmés ont été révélés dans ce département. Pour la même période, dans les Bouches-du-Rhône, 130 cas suspects ont été comptabilisés, dont 28 de dengue confirmés, peut-on lire dans le bilan de l'ARS (Agence régionale de santé) Paca.

Le ministère de la Santé, de son côté, appelle également à une « mobilisation communautaire », chacun étant invité à modifier son comportement en adoptant des gestes simples comme notamment la suppression des eaux stagnantes qui favorisent la reproduction des moustiques, à l’intérieur comme à l’extérieur des habitations.

jeudi 5 mai 2011

Céleri: la nouvelle arme detox

«Le céleri a cette spécificité assez rare en aromathérapie dêtre un antitoxique, note Franck Dubus, docteur en pharmacie. Ainsi, lhuile essentielle de céleri agit sur la sphère hépatique, le rein, permettant à une personne qui souffre dune fatigue générale, dun surmenage, de se reconstituer, de retrouver de lénergie.»
«À létat de plante, le céleri regorge de nutriments et de molécules antioxydantes (vitamines K, B6 et C, potassium et sodium), explique Franck Dubus. ll a par ailleurs une action diurétique et détoxiquante.» On comprend pourquoi le jus est présent dans tant de programmes minceur! Cette propriété détoxiquante permet de soulager les douleurs liées à larthrose ou aux rhumatismes, en stimulant lélimination des déchets de dégradation des protéines qui peuvent saccumuler dans les articulations.
«Infusion, jus, huile essentielle, toutes les formules marchent quand il sagit de digérer, même mélanger de lhuile essentielle à vos salades», note Franck Dubus, qui organise des ateliers culinaires créatifs sur les légumes.
Si le céleri a la réputation dêtre un aphrodisiaque, cest certainement lié à la présence dapigénine dans ses graines. Lapigénine fait aujourdhui lobjet de nombreuses études, car elle aurait des effets vasodilatateurs favorables à la formation des spermatozoïdes.
Mélanger dans 1 c.à café dhuile de macération de calendula(à conserver une semaine):1 goutte dhuile essentielle de céleri («Apium graveolens var dulce»; graines à différencier de lhuile essentielle de la plante entière);1 goutte dhuile essentielle de lavande («Lavandula angustifolia»; sommités fleuries) ou de géranium rosat («Pelargonium asperum») pour un parfum fleuri.Appliquer en petites touches et massez 1 à 2 minutes. Pour un effet tonifiant, 7 jours à 8 jours. Contre les taches de vieillesse, une fois par semaine. Attention Cette hu ...Lire la suite sur TopSante.com

mercredi 4 mai 2011

Créteil : enquête sur l'avenir de la chirurgie cardiaque à Henri-Mondor

Interrogé cet après-midi à l'Assemblée nationale sur le devenir du service de chirurgie cardiaque à l'hôpital Henri-Mondor de Créteil (Val-de-Marne), , ministre de la Santé et du Travail, doit annoncer l'ouverture d'une enquête de l'Inspection générale des affaires sociales. L'Igas devrait se pencher sur l'activité réelle de ce service voué à la fermeture, au regard du schéma régional d'organisation des soins voté en juillet dernier à l'initiative de l'Agence régionale de santé d'Ile-de-France.

Quatre établissements au sein de l'Assistance publique des hôpitaux de Paris (AP-HP) étaient autorisés jusque là à pratiquer la chirurgie cardiaque. Dans un soucis de rationalisation des soins et des moyens, l'ARS a réduit le nombre de ces autorisations à trois, d'autant que cette spécialité connait une baisse d'activité liée à l'amélioration de l'efficacité des médicaments . L'AP-HP a décidé, en accord avec l'ARS, qu'au regard de son faible niveau d'activité, le service d'Henri-Mondor devait fermer, ce qui a suscité de vives réactions parmi les élus et les responsables médicaux concernés. La fermeture aurait dû intervenir en juin.
http://www.leparisien.fr/une/creteil-enquete-sur-l-avenir-de-la-chirurgie-cardiaque-a-henri-mondor-04-05-2011-1435195.php

Les Français se font de moins en moins vacciner

D'après un rapport de la DGS, seuls 40% des enfants de deux ans sont correctement vaccinés contre la rougeole, les oreillons et la rubéole (ROR). Un chiffre alarmant alors que l'objectif affiché était une couverture vaccinale de 95%, rapporte le Parisien. Pour l'hépatite B, le chiffre est moins inquiétant mais malgré tout trop faible. 70% des nourrissons ont été vaccinés contre quand l'objectif était là aussi fixé à 95%. Pour la grippe non plus, les ambitions ne sont pas atteintes, avec un taux de 61% chez les personnes âgées de 65 ans et plus, pour un objectif fixé à 75%.
Le constat est également inquiétant pour le papillomavirus et la prévention du cancer du col de l'utérus. Seulement 45% des jeunes filles de 15 à 17 ans ont commencé une vaccination tandis qu'elles sont 30,5% à avoir reçu les trois doses nécessaires à une vaccination efficace.
Face à ces mauvais résultats, la secrétaire d'Etat à la santé Nora Berra a lancé un appel aux Français lors d'un entretien accordé au Parisien. La vaccination contre le ROR est particulièrement importante a-t-elle souligné. "1,3 million d'enfants et de jeunes adultes, âgés de 6 à 29 ans ne sont pas vaccinés contre ces pathologies (...). Or la rougeole peut parfois être très grave, en donnant des complications sévères", a rappelé la secrétaire d'Etat avant de déplorer : "Il existe de plus en plus un sentiment de défiance par rapport à la vaccination". Mais "n'oublions pas que c'est utile. On veut restaurer la confiance et ramener la sérénité autour de la vaccination", a insisté Nora Berra.
http://www.maxisciences.com/vaccin/les-francais-se-font-de-moins-en-moins-vacciner_art14186.html

mardi 3 mai 2011

Nivéa a 100 ans : happy birthday

Quand on pense à Nivéa, l'image du légendaire pot bleu nous vient immédiatement en tête. Et une succession de souvenirs nous revient: les bobos de l'enfance pommadés par sa grand-mère, une senteur intemporelle et inoubliable aux essences de bergamote, d'orange, de lavande, de rose, de lilas et de muguet. Pour son centième anniversaire, la marque mythique du soin de la peau, s'offre un nouvel écrin pour compléter sa collection d'éditions limitées et un défi de taille : empiler les boîtes des 100 millions de crèmes vendues depuis 1911 pour espérer atteindre la lune en 2020. Allez, plus que 9 ans pour décrocher la lune !Retrouvez cet article sur Elle.fr

lundi 2 mai 2011

Journée mondiale de l’ASTHME 2011: Le 3 mai, une invitation au voyage

La Journée mondiale de l’Asthme est une journée de sensibilisation et d'information coordonnée chaque année en France par l'Association Asthme et Allergies destinée aux asthmatiques et aux personnes de leur entourage. Cette année, la Journée a toujours pour objectif de faire comprendre l'asthme et faire évoluer les idées reçue mais aussi d’inviter au voyage les asthmatiques et leur famille, avec tous les conseils pratiques pour bien voyager.
Rappelons le poids de l’asthme: cette maladie chronique des bronches touche selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), 300 millions de personnes dans le monde. En France, l’asthme touche plus de 3,5 millions de personnes soit 10 % des enfants mais également plus de 5 % des adultes, selon l’Institut de veille sanitaire (InVS). Près de 1.500 décès attribuables à l’asthme sont ainsi recensés sur le territoire, chaque année. L’importance de l’asthme en termes de santé publique, ainsi que les défauts de prise en charge de cette maladie, ont conduit à la mise en place en 2002 du programme d’actions et de prévention. S’inscrivant dans ce cadre, la loi de santé publique de 2004 fixe, comme objectif quantifiable, la diminution de 20 % en cinq ans de la fréquence des crises d’asthme nécessitant une hospitalisation.
C’est aussi une campagne nationale de communication autour du thème principal, avec des actions tournées vers le grand public et les malades, organisées par différents acteurs de santé : médecins, paramédicaux, écoles de l’asthme, pharmaciens, et les associations de malades…Ainsi, 15.000 posters, 150.000 brochures sont diffusés et des actions locales sont déclinées dans toute la France métropolitaine et les Dom-Tom.
La brochure « Asthmatiques, des conseils pratiques pour bien voyager » sera diffusée dans les Ecoles de l'Asthme, les Associations de malades, les Centres Hospitaliers, les Cabinets Médicaux et Infirmiers, les Pharmacies, et dans tous les lieux d’action Journée Mondiale de l'Asthme.
Des journées d’information Portes ouvertes dans les Ecoles de l’asthme et dans les services hospitaliers sont organisées avec des mesures du souffle, des renseignements sur les traitements, des conseils d’éviction des allergènes, la découverte des séances d'éducation thérapeutique pour adultes ou enfants. Des parcours sportifs, randonnées, jeux pour les enfants, goûters…sont également organisés pour les plus jeunes.
Un nouveau site de mise en réseau social 2.0 destiné aux asthmatiques sévères est également lancé à l’occasion de cette Journée 2011.

dimanche 1 mai 2011

L'ambroisie, cette plante invasive et allergisante

Chantiers, terres agricoles, jardins, bords d'autoroutes ou voies de chemin de fer... L'ambroisie semble s'installer partout, diffusant par la même occasion son pollen. Le problème, c'est que ce pollen est hautement allergisant et rend la vie difficile pour beaucoup de personnes. Certains sont même parfois contraints de déménager pour échapper à cette plante, qui est également devenue l'ennemi public numéro 1 des agriculteurs. L'AFP indique en effet que la plante compromet le rendement des cultures.
La situation ne semble pas s'arranger puisque le chef du bureau environnement et produits chimiques à la Direction générale de la Santé (DGS) a expliqué mercredi à l'Assemblée nationale, lors du lancement du "Comité parlementaire du suivi du risque ambroisie", que la plante avait bénéficié d'une "extension très nette depuis les années 1990". Surtout observée dans le quart sud-est de la France, l'ambroisie semble s'étendre à d'autres régions françaises, et également à l'Europe. Très résistante, elle produit 3.000 graines par pied, ce qui lui assure une présence très importante dans les paysages qu'elle colonise. Seulement cinq grains par mètre cube peuvent provoquer des symptômes allergiques comme des rhinites ou de l'urticaire, allant jusqu'à l'asthme. De ce fait, l'ambroisie a un coût : entre 8,6 et 11,8 millions d'euros pour le seul régime général de l'Assurance maladie, si l'on en croit une enquête menée en 2009 dans la région Rhône-Alpes.
A l'arrivée de l'été, la Direction générale de la Santé préconise l'arrachage des pieds de la plante, avant sa floraison. L'impact de l'ambroisie est tel que la lutte contre la plante est désormais inscrite au 2e pl... lire la suite de l'article sur Maxisciences