lundi 14 février 2011

Témoignages: la vie après un cancer du sein

Renouer avec la vie quotidienne est un challenge pour les femmes qui ont dû se battre contre le cancer du sein. A l'occasion de la Journée mondiale contre le cancer, trois femmes nous ont confié leurs états d'âme
Après une chimiothérapie, Soline, 30 ans, subit lablation dun sein en 2008. Depuis, elle prend un traitement hormonal."Pouvoir bénéficier dun traitement hormonal ciblé est une chance. Le problème est que cela mempêche davoir des enfants pendant 5 ans. Cest long et douloureux. Surtout si je maperçois, à ce moment-là, que la chimiothérapie ma rendu stérile... Pour toutes ces raisons, mon mari et moi-même allons entamer une procédure dadoption. Peut-être est-ce prématuré, mais je sais désormais que la vie est fragile. Jaurais aimé pouvoir faire congeler mes ovocytes avant la chimio, mais cétait impossible, car mon cancer est hormono-dépendant. Les stimulations ovariennes sont donc proscrites dans ce cas-là. Jattends les résultats des tests oncogénétiques (qui permettront de préciser le degré dagressivité de ma tumeur). Sils sont positifs et indiquent donc un risque important de récidive, je me ferai retirer le second sein et ferai une double reconstruction mammaire. De toute façon, jai fait le deuil de ma poitrine. Jai été très soutenue par mon mari, je nai jamais douté de son amour. Nous avons réussi à acheter un appartement, même si cest lui qui porte le crédit à100 %, car aucune banque na accepté de massurer! Jessaie de manger davantage de fruits et de légumes. Je fais aussi du karaté et de la danse dans une association qui regroupe malades et anciens malades. Ça maide à me reconstruire, à me sentir bien dans mon corps. Jai limpression quil ma trahie, ce corps! Jai très peur que mon bras gonfle à cause du curage axillaire (prélèvement dune dizaine de ganglions situés sous le bras au niveau de laisselle susceptibles de contenir des cellules cancéreuses). Mes angoisses de mort se sont estompées mais certains cauchemars subsistent encore aujourdhui. Rest ...Lire la suite sur TopSante.com
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dimanche 13 février 2011

Contre les caries : des yaourts plutôt que des chips

Pour protéger ses dents, mangez du fromage et aussi du yaourt. Plus les enfants mangent de yaourts, moins ils ont de caries !
En effet des chercheurs japonais ont attiré lattention sur cet aliment: une étude conduite chez plus de 2.000 enfants âgés de 3 ans montre que ceux qui ont la consommation la plus élevée de yaourts (4 ou plus par semaine) ont beaucoup moins de caries que ceux qui ont la consommation la plus faible (moins dun yaourt par semaine).


De plus, le yaourt est plein de promesses vis-à-vis des bactéries responsables des maladies des gencives. Différents probiotiques présents dans les yaourts ou les laits fermentés (lactobacilles, bifidobactéries...) ont été testés avec succès en laboratoire contre plusieurs souches de bactéries responsables des parodontites (atteintes du tissu de soutien de la dent). Les probiotiques inhibent laction des bactéries pathogènes, sans nuire à lefficacité des bactéries protectrices. Source Cerin.


http://www.topsante.com/sante-au-quotidien/Actus/Contre-les-caries-des-yaourts-plutot-que-des-chips

samedi 12 février 2011

Le vaccin anti-H1N1 a-t-il provoqué des cas de narcolepsie ?

L'Europe suspecte Pandemrix, l'un des vaccins anti-H1N1, d'être responsable de cas de narcolepsie. Ces deux dernières années, plusieurs pays ont en effet constaté une forte augmentation de l'incidence de cette maladie, habituellement rare
Selon l'Institut national finlandais pour la santé, Pandemrix, le principal vaccin utilisé contre la grippe H1N1, serait responsable de cas de narcolepsie. Une maladie neurologique chronique qui se caractérise par des accès sévères de somnolence voire des pertes brutales du tonus musculaire. D'ordinaire, cette affection est plutôt rare et la Finlande ne dénombre qu'une dizaine de cas par an. Mais ces deux dernières années, près de 60 jeunes âgés de 4 à 19 ans ont déclaré la maladie. Parmi eux, 90% venaient juste d'être vaccinés.


En août dernier, la Suède avait déjà tiré la sonnette d'alarme en signalant une augmentation de l'incidence de la maladie. De même en France, où une vingtaine de cas ont été répertoriés entre 2009 et 2010. "Des cas troublants par leur âge de survenue et leur sévérité inhabituelle" souligne au journal Le Figaro le Pr Yves Dauvilliers, neurologue et spécialiste en narcolepsie.


Pour les autorités finlandaises, "l'association est tellement évidente qu'il est peu probable que d'autres facteurs puissent expliquer à eux seuls entièrement ce phénomène". Mais il est possible que ce lien soit "un effet conjoint du vaccin et d'un ou plusieurs autres facteurs". Pour confirmer ces hypothèses, il faudra attendre les résultats du rapport final de l'Institut finlandais en août 2011 et ceux de l'enquête lancée par l'Agence européenne du médicament.


http://www.maxisciences.com/grippe-h1n1/le-vaccin-anti-h1n1-a-t-il-provoque-des-cas-de-narcolepsie_art12290.html

vendredi 11 février 2011

La réglisse, bien plus qu'une racine

Une saveur douce très caractéristique, à la fois sucrée et amère... la réglisse glabre ou Glycyrrhiza glabra L., n'est pas une racine comme les autres. Au-delà des ses qualités gustatives, elle est aussi très appréciée pour ses propriétés médicinales. Sur le confort digestif notamment.
La réglisse en effet, est la racine de Radix liquiritiae, une plante aux fleurs violacées peut-être mieux connue sous le nom de licorice. Pas question de la déterrer avant la troisième année de culture, lorsque la plante commence à perdre ses feuilles. Glycyrrhiza glabra L. sera ensuite maintes fois lavée, pelée et séchée à une température maximale de 35°C. Il faut laisser du temps au temps...


Sur le plan nutritionnel, la réglisse est riche en glucosides donc, mais aussi en flavonoïdes, une famille d'antioxydants désormais bien connue. Elle renferme également des terpènes dotés de propriétés bienfaisantes pour les voies respiratoires. Elle peut être employée en infusions, à condition d'avoir été finement hachée. Et si vous souhaitez retrouver le goût sucré des pastilles de votre enfance, vous devrez faire bouillir la réglisse et en extraire son Succus liquiritiae.


Quant à ses vertus médicinales, elles sont nombreuses. La réglisse est expectorante, spasmolytique, et légèrement laxative. En association par exemple avec la mélisse, elle aura des effets bénéfiques sur le confort digestif. Elle exercerait même une action favorable contre les ulcères gastro-duodénaux. Pour en savoir plus, interrogez votre pharmacien
http://www.destinationsante.com/La-reglisse-bien-plus-qu-une-racine.html

jeudi 10 février 2011

Alerte santé : des morceaux de verre dans un sirop

Une jeune maman ayant signalé à son pharmacien la présence d'un morceau de verre dans un flacon d'Oracefal® 250 mg/ 5 ml, poudre pour suspension buvable, une procédure de rappel sur ce produit a été déclenchée. Oracefal® est un antibiotique, utilisé contre les infections des voies respiratoires et les infections ORL de l'enfant. Le laboratoire Bristol-Myers Squibb, en accord avec l'Agence française de Sécurité sanitaire des Produits de Santé (AFSSaPS), a donc décidé de procéder au rappel du lot 9J56684 (péremption 09/2012).
.Le médicament Oracefal® 250 mg/ 5 ml, poudre est administré après reconstitution avec de l'eau à l'aide d'une cuillère-mesure. Le fabricant a informé l'AFSSaPS que le lot suspect n'était plus distribué aux pharmacies depuis le 25 janvier 2010. Aucune autre réclamation du même type n'a été reçue par le laboratoire.


L'AFSSaPS recommande « aux patients en possession d'un flacon portant ce numéro de lot de ne pas l'utiliser et de le rapporter à la pharmacie ». L'agence demande par ailleurs au laboratoire « d'identifier les causes ayant conduit à la présence du morceau de verre découvert dans le flacon de ce lot ». Bristol-Myers Squibb en juin dernier, avait déjà dû procéder au rappel d'un lot de flacons de Fungizone(R) 10%... pour les mêmes raisons.


http://www.destinationsante.com/Alerte-sante-des-morceaux-de-verre-dans-un-sirop.html

Oméga-3 : une arme anti-déprime facile à trouver

Des chercheurs de l'Inserm viennent de montrer qu'un déficit en Oméga-3 provoquait certains troubles de l'humeur pouvant aller jusqu'à la dépression. Pour éviter de tomber dans la déprime, on vous dit où les trouver ces fameux Oméga-3.
Sauvage, il est naturellement riche en oméga-3. Délevage, tout dépend en fait de son alimentation. Dans tous les cas, il reste une bonne source de vitamines B1 et B3, spécialisées dans la transformation des aliments en énergie.Le conseil : Cest en tartare, en carpaccio, en sashimis, rapidement poché, ou cuit à la vapeur ou en papillote, que le saumon donnera le meilleur de lui-même. Nhésitez pas à lui associer du jus de citron !A lire aussiDécouvrez tous les articles nutrition dans la rubrique Femme-nutrition-minceurTest : qu'est-ce que votre frigo dit de vous ?155 recettes pour mincir et rester mince enfin!


"Seulement" 0,25 g doméga-3, cela peut paraître peu, mais pour un végétal, cest beaucoup !Le conseil : Remplacez de temps en temps votre salade verte par de la mâche, et évidemment, assaisonnez-ladhuile de noix ou de colza.


Avec 7,4 g doméga-3 et un rapport idéal entre oméga-3 et oméga-6, elles apportent ausside la vitamine E, essentielle pour éviter loxydation des acides gras essentiels, des protéines et des fibres. Elles aident également à lutter contre le cholestérol.Le conseil: Décortiquez-en quelques cerneaux pour agrémenter vos salades vertes, compotes, müeslis... Pensez aussi à acheter régulièrement du pain aux noix.


Composé de 18 % doméga-3, le lin possède un CV hors norme : une seule cuillère à soupe de graines apporte déjà 2 g doméga-3 ! Vous trouverez des sachets de graines en magasins bio ou diététiques.Le conseil : Vous pouvez en rajouter quelques pincées sur le fromage blanc, les salades, les légumes cuits, le riz, les lentilles... Vous pouvez aussi les mixer et en incorporer 1 c. à s. à la farine dun gâteau, dun pain...


Le "lait" de soja, la "crème" et le tofu apportent des protéines complètes du poi ...Lire la suite sur TopSante.com
http://www.topsante.com/manger-mieux/mon-alimentation-sante/Nutrition-prenez-gout-aux-Omega-3

mercredi 9 février 2011

Dormir pour mieux retenir

Des chercheurs allemands publient le résultat d'une étude sur la mémoire dans la revue Nature Neuroscience. Celle-ci révèle que le cerveau profite des périodes de sommeil pour enregistrer de façon beaucoup plus importante les informations qu'il vient d'acquérir.


Jusqu'ici, les chercheurs savaient que l'hippocampe, la zone cérébrale qui stocke provisoirement les données qui viennent d'être acquises, était en attente d'une forme de réactivation de ces souvenirs de façon à les fixer dans le néocortex, zone de stockage permanent. Pour s'assurer que le sommeil ne jouait aucun rôle dans le processus de mémorisation, les scientifiques allemands ont mis en place une expérience.


Ils ont demandé à 24 volontaires de retenir 15 paires de cartes représentant des animaux et des objets. Au bout de 40 minutes, 12 des candidats devaient mémoriser une nouvelle série légèrement différente de la première. Les 12 autres participants, de leur côté, avaient profité d'une sieste avant d'être mis devant la seconde série de cartes. Le test qui leur a ensuite était proposé, concernait uniquement la première série.


Les chercheurs ont pu constater, à leur grande surprise, que les candidats qui s'étaient reposés avaient retenu 85% des cartes contre 60% pour les autres. Ils en ont conclu que "la réactivation des souvenirs a eu des effets complètement différents selon l'état de veille ou de sommeil. Nous pensons que la raison de ce résultat inattendu est que le transfert des souvenirs entre l'hippocampe et le néocortex avait déjà commencé dès les premières minutes de sommeil".


Ainsi, un repos de 40 minutes serait suffisant pour qu'une grande quantité de souvenirs soit stockée dans une zone où de nouvelles informations qui arriveraient ne viendraient plus les déloger ou les brouiller. Ces résultats pourraient bénéficier à ceux qui font un apprentissage d... lire la suite de l'article sur Maxisciences


http://www.maxisciences.com/dormir/dormir-pour-mieux-retenir_art12072.html

mardi 8 février 2011

Maladies respiratoires : la pollution de l'air dans le viseur

Alors que la pollution de l'air est à l'origine de nombreuses maladies respiratoires, les ministères de l'Ecologie et de la Santé ont fait savoir que dès la fin janvier un "Plan National Santé Environnement 2" devrait débuter afin de lutter contre ce phénomène.
Le Plan National Santé Environnement a débuté en 2009 et devrait s'achever en 2013. Son objectif ? Arriver à une amélioration de la qualité de l'air intérieur et extérieur, afin de faire reculer le nombre de malades et d'infections respiratoires. Les ministères de l'Ecologie et de la Santé comptent bien parvenir à réaliser leur objectif, et cela à travers notamment une meilleure information du grand public concernant les produits volatiles susceptibles d'être utilisés à la maison.


En ce sens, dès le 1er janvier 2012, les produits tels que les dalles PVC, les sols stratifiés, les moquettes ou encore les peintures feront l'objet d'un étiquetage spécifique qui indiquera le niveau d'émission de ces substances volatiles. Plusieurs postes de conseiller habitat/santé seront créés pour mieux accompagner le client en fonction de sa situation de santé personnelle tandis que des mesures de qualité de l'air seront adoptées dans plusieurs établissements français. Ce Plan National Santé Environnement 2 devrait également observer l'évolution de l'état de santé de 20.000 enfants, de leur période de vie intra-utérine à leur 20e anniversaire. La lutte contre les nuisances sonores est également un point important que les ministères de la Santé et de l'Ecologie ne veulent pas négliger.


http://www.maxisciences.com/plan-national-sant%e9-environnement-2/maladies-respiratoires-la-pollution-de-l-039-air-dans-le-viseur_art12165.html

lundi 7 février 2011

Cancer du col : je vaccine ma fille ou pas ?

Selon le Haut Conseil de la santé publique, seule une jeune fille sur 4 se fait vacciner contre le papillomavirus humain. Faut-il se méfier de ce nouveau vaccin ou suivre les recommandations en vigueur? Le point avec le Dr David Elia, gynécologue.
Recommandé depuis mars 2007, le vaccin contre les HPV fait partie des vaccinations de routine inscrites sur le calendrier vaccinal des enfants au même titre que la vaccination contre la diphtérie, le tétanos, la poliomyélite, la rubéole, la rougeole... Pourtant, il fait lobjet de polémiques, suite au décès dune jeune Britannique l'an dernier mais aussi plus récemment en Espagne, où des patientes auraient observé des effets secondaires à la vaccination. Plusieurs articles ont alors relayé la controverse et semé le trouble dans lesprit des mamans de jeunes ados.Le Dr David Elia, gynécologue met fin à ce débat avec assurance : « Comme toute campagne vaccinale, celle contre les HPV possède ses détracteurs. Pourtant, ces vaccins ont fait lobjet détudes sur plusieurs années qui ont abouti à une autorisation de mise sur le marché (AMM) délivrée par les plus hautes autorités de santé.De plus en France et ailleurs dans le monde les rapports de sécurité édités régulièrement par les autorités ne font mention daucune complication. Il ny a donc aucun souci à se faire sur déventuels risques ou effets secondaires. »


Lautre argument des anti-vaccins contre les papillomavirus (HPV) consiste à véhiculer lidée que la vaccination détourne les femmes de lautre moyen de prévention indissociable contre les virus : le frottis. Sauf que selon le Dr Elia, les patientes qui acceptent de se faire vacciner consultent aussi volontiers pour les frottis de contrôle.En somme, cela ne change rien à ce problème plus vaste de manque de responsabilisation des patientes quant à la propagation des virus : certaines restent opaques à tout message de prévention. En France, aucun courrier de rappel noblige les femmes à se faire vacciner. Pourtant, dans plu ...Lire la suite sur TopSante.com


http://www.topsante.com/sante-au-quotidien/gyneco/Cancer-du-col-je-vaccine-ma-fille-ou-pas

dimanche 6 février 2011

Du poison dans nos assiettes ?

Après Le monde selon Monsanto, la journaliste et réalisatrice Marie-Monique Robin dénonce la façon dont l'industrie chimique empoisonne notre alimentation dans Notre poison quotidien, un documentaire qui sera diffusé sur Arte le 15 mars prochain
Menée aux Etats-Unis, au Canada, au Chili, en Inde, et dans six pays européens, la France, l'Italie, l'Allemagne, la Suisse, la Grande Bretagne, et le Danemark, l'enquête de Marie-Monique Robin sera également publiée dans un livre à paraître le 7 mars. La journaliste s'est intéressée aux produits chimiques qui font désormais partie de notre alimentation. Conservateurs, colorants, anti-oxydants ou résidus de pesticides : ces substances, Marie-Monique Robin les considère comme de véritables poisons, et s'interroge quant à leur rôle dans le développement de maladies telles que le cancer, le diabète, l'obésité, ou les maladies neuro-dégénératives.


La journaliste se pose alors la question de savoir si ces produits chimiques présents dans notre chaîne alimentaire sont testés et évalués, et si la réglementation à laquelle ils sont soumis protège réellement les consommateurs. Sur son blog, Marie-Monique Robin explique s'être posée trois questions fondamentales : "Est-ce que le comportement de Monsanto constitue une exception dans l'histoire industrielle ?", "Comment sont réglementés les 100.000 molécules chimiques qui ont envahi notre environnement depuis la fin de la seconde guerre mondiale ?", et "Y-a-t il un lien entre l'exposition à ces produits chimiques et 'l'épidémie de maladies chroniques évitables' que l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a constatée surtout dans les pays dits 'développés'".


Au cours de son enquête, la réalisatrice a interrogé de nombreux experts jouant un rôle dans le système de règlementation, la recherche et l'utilisation des produits chimiques. Marie-Monique Robin dénonce la façon dont l'Efsa (Autorité européenne de sécurité des aliments) emploie des chercheurs travaillant pour des entreprises ut... lire la suite de l'article sur Maxisciences
http://www.maxisciences.com/industrie-chimique/du-poison-dans-nos-assiettes_art11915.html

samedi 5 février 2011

Les facteurs de risque de cancer du sein

En 1990, la première grande cohorte française était lancée. Plus de 100.000 femmes adhérentes de la MGEN nées entre 1925 et 1950 allaient être suivies pendant des années dans le cadre de l'étude dite E3N pour comprendre les facteurs de risque du cancer et ceux des maladies chroniques. Cette cohorte, qui a plus de vingt ans, dirigée par le Pr Françoise Clavel-Chapelon (Inserm), a déjà permis la découverte de plusieurs facteurs clés dans le cancer du sein. Plus de cinquante publications sont issues de cette enquête.


Une nouvelle cohorte dite E4N, constituée des enfants et petits-enfants des femmes incluses dans E3N, va aussi bénéficier, avec cet appel à projets, d'un financement de près de 8 millions d'euros qui permettra de continuer à faire fonctionner l'étude E3N.


Stratégies de prévention


«Dans le cadre de E3N, les 100.000 femmes sont suivies grâce à un questionnaire auquel elles répondent tous les deux ans, explique le Pr Clavel-Chapelon. 25.000 d'entre elles ont aussi bénéficié d'une prise de sang, à la recherche de marqueurs biologiques. Un certain nombre va aussi bénéficier d'un prélèvement de salive permettant d'identifier des caractéristiques génétiques.» Cette cohorte vise comme les autres à identifier des associations entre l'état de santé, le mode de vie et certaines caractéristiques biologiques.


L'étude E3N a déjà permis de mieux identifier les traitements hormonaux de la ménopause les plus liés au risque de cancer du sein. Tout récemment, elle a permis d'observer que les femmes ayant un taux faible de vita­mine D avaient aussi un risque accru de cancer du sein. Des recherches ont aussi mis en évidence un effet protecteur du régime méditerranéen. De même, un effet délétère des acides gras trans (que l'on trouve dans les pâtisseries industrielles) a été détecté. «Le vieillissement des femmes de la cohorte nous permet maintenant de travailler su... lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
http://www.lefigaro.fr/sante/2011/01/26/01004-20110126ARTFIG00772-les-facteurs-de-risque-de-cancer-du-sein.php

vendredi 4 février 2011

Obésité infantile : l'OMS émet de nouvelles recommandations

Dans le cadre de sa stratégie mondiale pour l'alimentation, l'exercice physique et la santé, l'Organisation mondiale de la santé pointe du doigt le problème de l'obésité infantile et émet de nouvelles recommandations
L'obésité infantile est de plus en plus importante dans le monde, et est notamment due à la mauvaise alimentation des enfants et le manque d'activités physiques. Ainsi, l'OMS accuse, entre autres, les publicités et les stratégies de commercialisation des aliments et boissons à destination des enfants, de ne pas favoriser une alimentation saine. Plusieurs recommandations concernant cette commercialisation des aliments et boissons pour les enfants avaient été émises lors de la 63e assemblée mondiale de la santé qui a eu lieu en mai 2010.


Aujourd'hui, l'OMS rappelle qu'une mauvaise alimentation peut avoir pour conséquence d'augmenter le risque de développer des maladies, et cela d'autant plus si cette mauvaise alimentation est adoptée dès le plus jeune âge. L'Organisation mondiale de la santé aimerait promouvoir les régimes à faible teneur en graisse et sucre pour les enfants. De plus, il apparaitrait que la publicité télévisée aurait également un très lourd impact sur les préférences alimentaires de la jeunesse ainsi que sur leur mode de consommation. L'une des recommandations de l'organisation est notamment d'interdire la présence d'aliments trop salés, trop gras ou trop sucrés dans les établissements destinés à accueillir les enfants.


http://www.maxisciences.com/ob%e9sit%e9-infantile/obesite-infantile-l-039-oms-emet-de-nouvelles-recommandations_art12092.html

jeudi 3 février 2011

Bientôt un test pour détecter l'Alzheimer ?

L'agence fédérale américaine des médicaments (FDA) fait savoir qu'un test mis au point par le laboratoire Eli Lilly pour détecter Alzheimer avait été jugé prometteur par un comité d'experts
La maladie d'Alzheimer est l'une des plus grandes préoccupations sanitaires des Etats-Unis, de l'Europe, et de la France. Le problème ? Elle est difficilement détectable. Ainsi, le laboratoire Eli Lilly s'est penché sur le sujet et vient de mettre au point un test visant le diagnostic de la maladie qui a été jugé comme prometteur par un comité d'experts. Le test en question consiste en l'introduction d'une substance chimique dans le sang des patients. Cette substance a pour principal effet de mettre en avant les dépôts de protéines dans le corps et cela par scanner, alors que ces dépôts joueraient un rôle important dans la maladie d'Alzheimer, explique l'AFP.


La FDA (agence fédérale américaine des médicaments) a alors demandé à un comité d'experts d'observer et d'étudier ce test, et ces derniers ont voté à l'unanimité pour sa commercialisation à la seule condition que le laboratoire Eli Lilly prouve que les scanners effectués après l'introduction de la substance puissent être parfaitement interprétés par des médecins formés. L'AFP précise que les dépôts de protéines bêta-amyloïde auraient pour conséquence la formation de plaques dans les régions corticales, entrainant une destruction de neurones et une dégénérescence cérébrale. Plusieurs autres laboratoires travaillent sur la mise en place d'un test de diagnostic.


http://www.maxisciences.com/test/bientot-un-test-pour-detecter-l-039-alzheimer_art12038.html

mercredi 2 février 2011

Un médicament contre le cancer du sein utile contre le cancer du poumon

Le Tamoxifen, un médicament antioestrogène administré pour le traitement de certaines formes de cancer du sein, pourrait aussi contribuer à réduire la mortalité des personnes atteintes de cancer du poumon, relève une étude parue lundi dans la revue américaine Cancer.


De précédentes études avaient montré que les femmes qui suivaient une thérapie hormonale à l'oestrogène pour traiter les effets de la ménopause avaient un risque plus élevé de décéder d'un cancer du poumon.


L'étude publiée lundi se fonde ainsi sur l'hypothèse selon laquelle le fait de bloquer les oestrogènes pourrait améliorer la survie des personnes atteintes de cancer du poumon.


«Une influence hormonale»


Elle porte sur 6.655 femmes atteintes d'un cancer du sein entre 1980 et 2003, selon le registre genevois des tumeurs, dont près de la moitié, soit 3.066 où 46%, ont reçu un traitement antioestrogène.


L'étude, menée par le Dr Elisabetta Rapiti qui a suivi l'état de santé de ces femmes jusqu'en 2007, relève que celles qui ont pris des antioestrogènes ont eu 87% de risques en moins de décéder d'un cancer du poumon que les autres. En revanche, l'étude ne relève pas d'incidence significative du traitement antioestrogène sur les risques d'avoir un cancer du poumon.


«Nos conclusions confortent l'hypothèse selon laquelle il existe une influence hormonale sur le cancer du poumon», indique le Dr Rapiti. «Si de futures études confirment nos conclusions et déterminent que les agents antioestrogènes améliorent la survie des personnes atteintes de cancer du poumon, ceci pourrait avoir des conséquences substantielles sur la pratique clinique», ajoute-t-elle.


http://20min.fr/a/657836

mardi 1 février 2011

Marchez vite... vous vivrez plus longtemps

C'est confirmé, le fait de marcher d'un pas alerte constitue un signe de bonne santé. Mais pas seulement... Selon des chercheurs américains, la vitesse de marche serait même un indicateur pertinent d'espérance de vie. Chiffres à l'appui.
Le Dr Stephanie Studenski et son équipe, de l'Université de Pittsburgh en Pennsylvanie, ont passé au crible 9 études réalisées sur le sujet entre 1986 et 2000. Leur travail a pris en compte près de 35 000 participants, âgés en moyenne de 73 ans et suivis de 6 à 21 ans.


Au cours de leur travail, les auteurs ont recensé 17 500 décès. En moyenne, 84% des sujets étaient toujours en vie au bout de 5 ans, et 60% après 10 ans. « Nous avons constaté que la vitesse de marche était bien corrélée à la durée de vie », expliquent-ils. « Et ce constat est particulièrement vrai pour les plus de 75 ans ». Autrement dit, ceux qui marchent le plus vite vivent aussi, le plus longtemps...


Il s'avère également, que la durée de vie augmente à partir d'une vitesse de marche supérieure à un mètre par seconde, soit 3,6 kilomètres par heure.. Et cela, aussi bien chez les femmes que les hommes. A leurs yeux, « voilà assurément un indicateur simple et accessible de l'état de santé d'une personne âgée. A l'avenir, il pourrait même être utilisé en médecine de ville ». A condition bien sûr que les praticiens puissent exploiter une méthode d'évaluation standardisée, qui reste à mettre au point...


http://www.destinationsante.com/Marchez-vite-vous-vivrez-plus-longtemps.html