dimanche 30 juin 2013
vendredi 28 juin 2013
Alzheimer : un projet pour mieux géolocaliser les malades
Alors qu’il n’existe aucune réglementation relative à la géolocalisation des personnes âgées malades d’Alzheimer, la ministre déléguée aux personnes âgées Michèle Delaunay a présenté une charte des bonnes pratiques pour améliorer le dispositif actuel.
On estime qu’ils sont des dizaines de malades d’Alzheimer à "fuguer" chaque année. Ces patients représenteraient 15 % des disparitions inquiétantes recensées par la police. Pour retrouver ces disparus qui ont fugué ou se sont simplement perdus sans retrouver le chemin de leur domicile, un système de géolocalisation existe. Grâce à un bracelet ou un pendentif, on peut localiser à tout moment une personne et signaler également un éloignement à une distance anormale de son lieu de résidence. Aujourd’hui, ce système trouve ses limites faute d’encadrement et de réelle réglementation.
Sécurité et respect de la vie privée des personnes atteintes d’Alzheimer
Pour pallier à ces insuffisances, une charte des bonnes pratiques a été présentée ce mardi lors du Comité national de bientraitance et des droits. Son objectif est de "dégager un point d’équilibre entre sécurité et liberté des âgés, et de permettre d’avancer progressivement vers une bonne définition de l’utilisation et des pratiques concernant les dispositifs de géolocalisation".
Parmi les principes énoncés : "l’information donnée à la personne âgée doit être adaptée à sa capacité de discernement" et une meilleure "information de la famille et des proches".
Concrètement, plusieurs départements (établissements et domiciles de particuliers) vont dès cet été expérimenter ce système censé être plus accessible.
Le dispositif ne peut s’appliquer que dans le cadre d’un projet personnalisé de soins et d’accompagnement et sous réserve d’un avis médical favorable, insiste la charte. Retrouvez cet article sur Topsanté
On estime qu’ils sont des dizaines de malades d’Alzheimer à "fuguer" chaque année. Ces patients représenteraient 15 % des disparitions inquiétantes recensées par la police. Pour retrouver ces disparus qui ont fugué ou se sont simplement perdus sans retrouver le chemin de leur domicile, un système de géolocalisation existe. Grâce à un bracelet ou un pendentif, on peut localiser à tout moment une personne et signaler également un éloignement à une distance anormale de son lieu de résidence. Aujourd’hui, ce système trouve ses limites faute d’encadrement et de réelle réglementation.
Sécurité et respect de la vie privée des personnes atteintes d’Alzheimer
Pour pallier à ces insuffisances, une charte des bonnes pratiques a été présentée ce mardi lors du Comité national de bientraitance et des droits. Son objectif est de "dégager un point d’équilibre entre sécurité et liberté des âgés, et de permettre d’avancer progressivement vers une bonne définition de l’utilisation et des pratiques concernant les dispositifs de géolocalisation".
Parmi les principes énoncés : "l’information donnée à la personne âgée doit être adaptée à sa capacité de discernement" et une meilleure "information de la famille et des proches".
Concrètement, plusieurs départements (établissements et domiciles de particuliers) vont dès cet été expérimenter ce système censé être plus accessible.
Le dispositif ne peut s’appliquer que dans le cadre d’un projet personnalisé de soins et d’accompagnement et sous réserve d’un avis médical favorable, insiste la charte. Retrouvez cet article sur Topsanté
jeudi 27 juin 2013
Le fructose ajouté serait responsable de dommages au foie
Une nouvelle étude met de nouveau en question les bénéfices du fructose, très présent dans notre les produits alimentaires transformés.
Alors que nous pensions avoir la conscience tranquille en remplaçant le sucre par du fructose, une nouvelle étude, publiée dans l’American Journal of Clinical Nutrition, nous alerte sur les effets néfastes de cet aliment controversé.
Ce sucre simple est naturellement présent dans les fruits frais et secs, les légumes, le miel, les vins doux, les sirops d’agave ou d’érable, mais c’est sa version modifiée, présente dans la plupart des produits transformés avec sucre ajouté, qui est mis en cause.
Selon les chercheurs du Wake Forest Baptist Medical Center, le fructose serait responsable de dommages au foie. Les scientifiques ont mené des tests sur des signes. Après six semaines de régime riche en fructose, le nombre de dommages au foie a doublé par rapport au groupe de singes nourri normalement.
En effet, les sucres ajoutés favorisent la sortie des bactéries des intestins vers le sang, ce qui endommage sérieusement le foie, expliquent les chercheurs.
Diabète et obésité
Les auteurs de l’étude mettent l’accent sur la vitesse à laquelle le foie est abîmé, rappelant que six semaines chez le singe équivalent à trois mois chez les êtres humains.
Cette nouvelle étude vient s’ajouter à d’autres, menées par la même équipe, durant lesquelles un lien entre le fructose et certaines maladies comme le diabète et l’obésité a été établi.
Une prochaine étude portant sur un comparatif entre les effets du fructose et du glucose sur le long terme est déjà programmée.
Retrouvez cet article sur Topsanté
Alors que nous pensions avoir la conscience tranquille en remplaçant le sucre par du fructose, une nouvelle étude, publiée dans l’American Journal of Clinical Nutrition, nous alerte sur les effets néfastes de cet aliment controversé.
Ce sucre simple est naturellement présent dans les fruits frais et secs, les légumes, le miel, les vins doux, les sirops d’agave ou d’érable, mais c’est sa version modifiée, présente dans la plupart des produits transformés avec sucre ajouté, qui est mis en cause.
Selon les chercheurs du Wake Forest Baptist Medical Center, le fructose serait responsable de dommages au foie. Les scientifiques ont mené des tests sur des signes. Après six semaines de régime riche en fructose, le nombre de dommages au foie a doublé par rapport au groupe de singes nourri normalement.
En effet, les sucres ajoutés favorisent la sortie des bactéries des intestins vers le sang, ce qui endommage sérieusement le foie, expliquent les chercheurs.
Diabète et obésité
Les auteurs de l’étude mettent l’accent sur la vitesse à laquelle le foie est abîmé, rappelant que six semaines chez le singe équivalent à trois mois chez les êtres humains.
Cette nouvelle étude vient s’ajouter à d’autres, menées par la même équipe, durant lesquelles un lien entre le fructose et certaines maladies comme le diabète et l’obésité a été établi.
Une prochaine étude portant sur un comparatif entre les effets du fructose et du glucose sur le long terme est déjà programmée.
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mercredi 26 juin 2013
L’homéopathie est-elle en danger de mort?
Des médecins varois partent en guerre contre une directive européenne réduisant de 75 % le nombre de remèdes homéopathiques. Ils seront reçus demain à l’Élysée pour plaider leur cause
L’homéopathie subit une attaque en règle. Elle dérange parce qu’elle marche trop bien.Mais on ne va pas se laisser faire ». Ces trois médecins varois sont remontés comme des coucous. Depuis quelques semaines, Jean-Louis Ode, généraliste à Saint-Raphaël, Jean-Michel Alexis, praticien àDraguignan et Didier Grandgeorge, pédiatre à Fréjus, ont sonné la charge pour défendre l’homéopathie, qu’ils disent menacée de mort.
Ces médecins ont lancé en février une pétition citoyenne qui a recueilli plus de 70000 signatures.Le 10 juin, ils ont rencontré Chantal Belorgey, conseillère chargée des médicaments auprès de Marisol Touraine, au ministère de la Santé.
40000 euros en moyenne
Et demain, ils vont frapper encore plus haut. Après avoir été reçu par des membres de la direction générale de la Santé (DGS), le trio se rendra au Sénat pour débattre avec des élus, puis à l’Élysée pour une entrevue avec le professeur Olivier Lyon-Caen, conseiller pour la santé de François Hollande.
La raison de toute cette agitation? La transposition d’une directive européenne vieille de 20 ans, donnant lieu à un décret qui change les règles pour l’autorisation de mise sur le marché des médicaments. Pour faire simple, depuis janvier dernier, chaque souche homéopathique donne lieu à une autorisation, alors qu’avant, la norme était une procédure groupée.
« En moyenne, les laboratoires pharmaceutiques doivent dépenser aujourd’hui 40000 euros par souche. C’est énorme », explique le docteur Grandgeorge. Résultat : près de 4200 médicaments homéopathiques, dont la commercialisation a été jugée trop onéreuse, ont été supprimés. Ce sont 75 % des remèdes qui auraient déjà disparu. Les patients peuvent toujours les commander à l’étranger, à un coût plus élevé.
Des arguments que conteste un syndicat de médecins homéopathes, estimant qu’il est normal que les remèdes soient contrôlés, ce qui rend l’homéopathie crédible (voir par ailleurs).
Didier Grandgeorge, lui, n’en démord pas.« Ce qui est fait à l’homéopathie est diabolique », insiste-t-il. « Si nous n’avons pas de bons outils, nous pratiquerons une médecine de mauvaise qualité. Or, l’homéopathie a pour fondement d’écouter les malades et de trouver le juste remède ». Et quasiment à chacun le sien. « C’est comme si on retirait la bouée de quelqu’un qui se noie », complète le docteur Ode.
« Un fleuron de la France »
Qui en veut donc à l’homéopathie?Ces praticiens sont persuadés qu’on cherche à tuer une médecine peu coûteuse. Selon eux, l’homéopathie vieille de deux siècles et « qui a prouvé son intérêt pour les traitements de fonds, représente un danger pour l’allopathie. Laquelle a par ailleurs aussi ses lettres de noblesse pour les cas graves ». Sans les opposer l’une à l’autre, il s’agit de laisser aux patients le choix de son mode de traitement. Ils demandent donc à François Hollande la délivrance sans frais des préparations homéopathiques pour entraîner le retour dans les pharmacies des médicaments aujourd’hui supprimés.
« Nous sommes optimistes. L’homéopathie est un fleuron de la France », conclut néanmoins le docteur Grandgeorge. Ne serait-ce parce que cette médecine à succès représente un gisement d’emplois. C’est en tout cas un des arguments que le trio de toubibs varois défendra à l’Élysée. L’arme économique, ça marche toujours.
http://www.nicematin.com/derniere-minute/l%E2%80%99homeopathie-est-elle-en-danger-de-mort.1318420.html
L’homéopathie subit une attaque en règle. Elle dérange parce qu’elle marche trop bien.Mais on ne va pas se laisser faire ». Ces trois médecins varois sont remontés comme des coucous. Depuis quelques semaines, Jean-Louis Ode, généraliste à Saint-Raphaël, Jean-Michel Alexis, praticien àDraguignan et Didier Grandgeorge, pédiatre à Fréjus, ont sonné la charge pour défendre l’homéopathie, qu’ils disent menacée de mort.
Ces médecins ont lancé en février une pétition citoyenne qui a recueilli plus de 70000 signatures.Le 10 juin, ils ont rencontré Chantal Belorgey, conseillère chargée des médicaments auprès de Marisol Touraine, au ministère de la Santé.
40000 euros en moyenne
Et demain, ils vont frapper encore plus haut. Après avoir été reçu par des membres de la direction générale de la Santé (DGS), le trio se rendra au Sénat pour débattre avec des élus, puis à l’Élysée pour une entrevue avec le professeur Olivier Lyon-Caen, conseiller pour la santé de François Hollande.
La raison de toute cette agitation? La transposition d’une directive européenne vieille de 20 ans, donnant lieu à un décret qui change les règles pour l’autorisation de mise sur le marché des médicaments. Pour faire simple, depuis janvier dernier, chaque souche homéopathique donne lieu à une autorisation, alors qu’avant, la norme était une procédure groupée.
« En moyenne, les laboratoires pharmaceutiques doivent dépenser aujourd’hui 40000 euros par souche. C’est énorme », explique le docteur Grandgeorge. Résultat : près de 4200 médicaments homéopathiques, dont la commercialisation a été jugée trop onéreuse, ont été supprimés. Ce sont 75 % des remèdes qui auraient déjà disparu. Les patients peuvent toujours les commander à l’étranger, à un coût plus élevé.
Des arguments que conteste un syndicat de médecins homéopathes, estimant qu’il est normal que les remèdes soient contrôlés, ce qui rend l’homéopathie crédible (voir par ailleurs).
Didier Grandgeorge, lui, n’en démord pas.« Ce qui est fait à l’homéopathie est diabolique », insiste-t-il. « Si nous n’avons pas de bons outils, nous pratiquerons une médecine de mauvaise qualité. Or, l’homéopathie a pour fondement d’écouter les malades et de trouver le juste remède ». Et quasiment à chacun le sien. « C’est comme si on retirait la bouée de quelqu’un qui se noie », complète le docteur Ode.
« Un fleuron de la France »
Qui en veut donc à l’homéopathie?Ces praticiens sont persuadés qu’on cherche à tuer une médecine peu coûteuse. Selon eux, l’homéopathie vieille de deux siècles et « qui a prouvé son intérêt pour les traitements de fonds, représente un danger pour l’allopathie. Laquelle a par ailleurs aussi ses lettres de noblesse pour les cas graves ». Sans les opposer l’une à l’autre, il s’agit de laisser aux patients le choix de son mode de traitement. Ils demandent donc à François Hollande la délivrance sans frais des préparations homéopathiques pour entraîner le retour dans les pharmacies des médicaments aujourd’hui supprimés.
« Nous sommes optimistes. L’homéopathie est un fleuron de la France », conclut néanmoins le docteur Grandgeorge. Ne serait-ce parce que cette médecine à succès représente un gisement d’emplois. C’est en tout cas un des arguments que le trio de toubibs varois défendra à l’Élysée. L’arme économique, ça marche toujours.
http://www.nicematin.com/derniere-minute/l%E2%80%99homeopathie-est-elle-en-danger-de-mort.1318420.html
mardi 25 juin 2013
lundi 24 juin 2013
dimanche 23 juin 2013
Thérapie génique : une technique prometteuse pour soigner les maladies de la rétine
Des chercheurs américains ont créé un nouveau virus qui permet, en quelques minutes et de façon non invasive, de fournir des gènes opérationnels à des cellules rétiniennes génétiquement défectueuses, et de traiter ainsi des maladies comme la rétinite pigmentaire.
Au cours des six dernières années, plusieurs équipes de scientifiques ont traité avec succès des patients atteints de rétinite pigmentaire ou de dégénérescence maculaire - des maladies ophtalmiques héréditaires - grâce à une nouvelle thérapie génique. Celle-ci consiste à injecter directement dans leurs yeux un virus chargé de transporter un gène 'normal' qui va remplacer, dans la rétine, le gène défectueux responsable de la maladie. La méthode est cependant invasive et sa portée limitée."Utiliser une aiguille à travers la rétine et injecter derrière celle-ci du virus issu d'ingénierie est une intervention chirurgicale risquée. Mais les médecins n'avaient pas le choix, car aucun virus de transfert de gènes ne pouvait parcourir tout le chemin [à faire] à l'arrière de l'oeil pour atteindre les photorécepteurs - les cellules sensibles à la lumière qui ont besoin du gène thérapeutique", a expliqué le Pr David Schaffer, de l'Université de Californie à Berkeley.
Cependant, en 14 ans de recherche, ce spécialiste et son équipe ont généré environ 100 millions de variantes de virus transporteurs, dont 5 ont été retenues. Récemment, ils ont utilisé le meilleur de ces virus, baptisé 7M8, pour transporter des gènes dans l'oeil de rongeurs et de singes malades. Injecté dans l'humeur vitrée, le virus génétiquement modifié a réussi, à chaque essai, à atteindre toutes les zones de la rétine et à y restaurer un fonctionnement presque normal.
"[Cette technique] fournit des gènes même à une population de cellules délicates difficile à atteindre, d'une manière chirurgicalement non- invasive et sûre. Il s'agit d'une procédure de 15 minutes, et [le patient] a toutes (...)
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vendredi 21 juin 2013
Rennes, Nantes. Le cancer du poumon opéré sans ouvrir le thorax
C’est une nouvelle technique pratiquée par deux chirurgiens dans l’Ouest, à Rennes et à Nantes. Extraire la tumeur d’un poumon touché par un cancer sans découper la cage thoracique.
Sur la radio de la patiente, âgée de 64 ans, on distingue très nettement une grosse tache sur son poumon gauche. « C’est un cancer de stade 1 » précise le Dr Bertrand Richard Delatour, chirurgien thoracique. Un praticien qui fait partie du tout nouvel institut du thorax crée entre le CHU de Rennes et la clinique Saint-Laurent.
« Ce cancer se situe dans le lobe supérieur gauche du poumon et il n’a pas métastasé. » Traduction : les cellules cancéreuses ne se sont pas encore disséminées. « En chirurgie classique, il faudrait ouvrir la cage thoracique pour atteindre le poumon afin d’extraire les parties lésées. Une opération très invasive. » Couper les muscles, écarter les côtes… Pour la patiente, forcément des douleurs postopératoires et un temps de rétablissement assez conséquent.
4 h 30 d’opération
Mais depuis quelques années, une nouvelle technique a été mise au point : la thoratoscopie à laquelle le Dr Richard Delatour a été formé. « Avec un autre collègue de Nantes, nous sommes, pour l’instant, les seuls chirurgiens du grand Ouest à pratiquer cette opération. Au lieu de faire une grande incision et d’ouvrir le thorax, on réalise trois petites incisions dans lesquelles on va introduire une caméra vidéo et différents outils. » Simple dans le principe, beaucoup plus difficile à réaliser.
Retour dans le bloc opératoire de la clinique Saint-Laurent, mardi 8 h 30. La patiente, profondément endormie, est allongée sur le côté droit. Le Dr Delatour, à l’aide d’un bistouri, perce quatre petits trous dans son flanc gauche et introduit, dans l’un d’eux, une caméra couleur en haute définition. L’image est transmise sur un écran face au praticien. Impressionnant de se retrouver dans le corps de la patiente. « Là on voit son poumon gauche que l’on empêche artificiellement de fonctionner. »
À l’aide d’outils de coupe à micro-ondes et d’autres outils toujours introduits par les incisions, le chirurgien va commencer à isoler le poumon et accéder à la partie atteinte par le cancer. Pas moins de 2 h de travail d’une grande minutie. « Là, on distingue bien le cancer. Il a une consistance beaucoup plus dure que le reste du poumon. » C’est la phase la plus délicate. Couper le morceau de poumon atteint et ensuite le retirer du corps toujours par les incisions.
4 h 30 plus tard, l’opération est achevée. « Tout s’est bien passé et normalement la patiente pourra rentrer chez elle dans moins d’une semaine. » Son cancer est resté sur la table d’opération et seules quatre discrètes petites traces sont visibles sur son flanc.
Elle pourra sans souci se rendre à la plage cet été. « C’était la dixième thoratoscopie que je réalise depuis début 2012 et cette technique devrait se multiplier. De nombreux confrères sont en cours de formation et elle pourrait devenir standard dans certains types d’opérations. »
jeudi 20 juin 2013
Cancer du sein : reconstruire après une mastectomie
Dans le cadre du traitement d'un cancer du sein, environ 30% des femmes doivent en subir l'ablation partielle ou complète. Après cette opération, une reconstruction mammaire leur est proposée. Une majorité accepte mais ne peut pas toujours en bénéficier tout de suite. C'est ce qu'explique le Dr Eric Sebban, gynécologue obstétricien à Paris, dans notre vidéo ci-dessous.
La mastectomie est vécue par beaucoup de malades comme une mutilation. La perspective de pouvoir bénéficier d'une reconstruction mammaire est souvent porteuse d'espoir. Elle est proposée dès les premières consultations avec le cancérologue. D'autant qu'il s'agit d'une chirurgie lourde, qui nécessite souvent 3 opérations successives.Certaines patientes peuvent en bénéficier tout de suite. C'est-à-dire que la reconstruction se fait au cours de la même intervention d'ablation. Pour d'autres, il faut toutefois attendre de 6 à 8 mois après la fin des autres traitements, notamment de radiothérapie. Cela donne le temps aux séquelles cutanées de cicatriser.
Les différentes techniques
En revanche, aucun délai maximum n'est opposé aux femmes qui souhaiteraient se faire opérer des années après avoir guéri de leur cancer. Certaines attendent 10 ou 15 ans après leur mastectomie. Plusieurs options s'offrent au chirurgien :
La reconstruction par insert d'un implant prothétique, placé sous le muscle pectoral ;
La reconstruction par lambeaux. Il peut alors s'agir de lambeaux de tissu du muscle dorsal ou abdominal de la patiente ;
Enfin, l'injection de tissus graisseux sous une coque. Celle-ci est appliquée sur la zone correspondant à l'emplacement du sein, pour soulever la peau et créer un vide. Les chirurgiens peuvent alors le combler avec des tissus graisseux prélevés sur la patiente elle-même.
Ecrit par : Dominique Salomon - Edité par : Emmanuel Ducreuzet
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mercredi 19 juin 2013
Drépanocytose : une maladie pas si rare
C'est aujourd'hui la Journée mondiale de lutte contre la drépanocytose, une affection trop peu connue du public comme des médecins. Il s'agit pourtant de la maladie génétique la plus fréquente en France. Elle touche en métropole une personne sur 2 500 mais une sur 700 aux Antilles.
La drépanocytose est liée à une altération du gène de l'hémoglobine qui sert au transport de l'oxygène. Les globules rouges – ou hématies - sont alors déformés. Ils prennent un aspect en forme de faucille, d'où le nom d'anémie falciforme. De par leur aspect anormal, ces hématies ‘falciformes' peuvent boucher les vaisseaux sanguins. Selon l'Organisation mondiale de la Santé (OMS), « une moins bonne oxygénation du sang et l'occlusion des vaisseaux chez les drépanocytaires peuvent entraîner des douleurs chroniques aiguës, de graves infections bactériennes et des nécroses ».Cette maladie, à l'origine de nombreuses hospitalisations, altère la qualité de vie des malades comme de leurs proches. En France, elle est considérée comme rare et fait l'objet depuis 2000 d'un dépistage ciblé dès la naissance. Autrement dit, ce dernier n'est pratiqué que chez les nouveau-nés dont les parents appartiennent à un groupe considéré comme à risque : populations originaires d'Afrique subsaharienne, des Antilles et du Maghreb.
A l'occasion de cette journée, rappelons que la drépanocytose est à l'origine de 200 000 décès chaque année dans le monde. Pour davantage d'informations, consultez le site de l'Association de lutte contre la drépanocytose, DEPRAVIE. Enfin ce soir à 19 heures se tient une conférence à la Cité de Sciences de Paris ouverte au public, organisée par l'INSERM et Universcience. Elle permettra d'aborder les moyens de lutte contre cette maladie. Vous pouvez la regarder en direct en vous connectant à l'adresse suivante : http://webcast.in2p3.fr/live/drepanocytose.
Ecrit par : Emmanuel Ducreuzet – Edité par : David Picot
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mardi 18 juin 2013
vendredi 14 juin 2013
Vaccin : bientôt des patchs à la place des seringues pour les administrer ?
Une bonne nouvelle pour les phobiques des seringues, il se pourrait que d’ici à cinq ans on vous propose une autre méthode de vaccination que les injections sous-cutanées. Le chercheur australien Mark Kendall de l’université du Queensland a présenté un Nanopatch capable de remplacer les classiques seringues intramusculaires.
Il a expliqué son prototype à la conférence TEDGlobal à Edimbourg en Ecosse : sur une surface d’1 cm2 sont réparties "près de 4 000 micro-projections" capables de pénétrer dans "la couche externe de la peau" de manière indolore. Ce patch de vaccination présente de multiples avantages sur la seringue, ce qui pourrait faciliter l’accès à la vaccination des populations des pays pauvres, selon son fondateur.
Un patch de vaccination plus accessible pour les pays en développement
Le principal atout est d’éviter les risques de contamination de certains virus liés aux injections par les seringues. 1,3 millions d’injections sur les 16 millions faites dans le monde entraîneraient la mort selon l'Organisation mondiale de la santé.
Contrairement à la seringue, le patch diffuse le vaccin directement dans les cellules du système immunitaires de la peau, assurant une économie de produit comparé à une seringue qui injecte le liquide d’abord dans le muscle. Le patch pourra administrer une quantité de vaccin près de "100 fois moins importante" que les seringues.
Plus économique, le patch sera aussi moins coûteux, "dix cents en patch" contre 10 dollars en injection, "une différence considérable dans les pays en développement", se félicite Mark Kendall.
Enfin, alors que les vaccins classiques doivent restés au froid, cette version sèche du vaccin en patch pourra être stockée à 23 degrés "pendant plus d'une année sans aucune perte d'efficacité", prévoit le chercheur.
Ce patch miraculeux aurait donné des résultats probants sur les animaux pour le papillomavirus humain, la grippe, le chikungunya, le virus du Nil occidental, l’herpès et la malaria. Reste à le commercialiser, ce qui devrait prendre de 5 à 15 ans, selon les calculs de son inventeur.
http://us.lrd.yahoo.com/_ylt=Au1BdLnNp.xO07c_yaO6QW53fsl_;_ylu=X3oDMTFkY2N2aThoBG1pdANBcnRpY2xlIEhlYWRlcgRwb3MDMQRzZWMDTWVkaWFBcnRpY2xlSGVhZA--;_ylg=X3oDMTJwOGtlNjdoBGludGwDZnIEbGFuZwNmci1mcgRwc3RhaWQDMjFmNmNjODQtNjgwNi0zYTQ1LTk3ZTMtMWY5ODFmNDA3MTM5BHBzdGNhdANzYW50w6kEcHQDc3RvcnlwYWdl;_ylv=0/SIG=11c76h6qq/EXP=1372424236/**http%3A//www.topsante.com/
Il a expliqué son prototype à la conférence TEDGlobal à Edimbourg en Ecosse : sur une surface d’1 cm2 sont réparties "près de 4 000 micro-projections" capables de pénétrer dans "la couche externe de la peau" de manière indolore. Ce patch de vaccination présente de multiples avantages sur la seringue, ce qui pourrait faciliter l’accès à la vaccination des populations des pays pauvres, selon son fondateur.
Un patch de vaccination plus accessible pour les pays en développement
Le principal atout est d’éviter les risques de contamination de certains virus liés aux injections par les seringues. 1,3 millions d’injections sur les 16 millions faites dans le monde entraîneraient la mort selon l'Organisation mondiale de la santé.
Contrairement à la seringue, le patch diffuse le vaccin directement dans les cellules du système immunitaires de la peau, assurant une économie de produit comparé à une seringue qui injecte le liquide d’abord dans le muscle. Le patch pourra administrer une quantité de vaccin près de "100 fois moins importante" que les seringues.
Plus économique, le patch sera aussi moins coûteux, "dix cents en patch" contre 10 dollars en injection, "une différence considérable dans les pays en développement", se félicite Mark Kendall.
Enfin, alors que les vaccins classiques doivent restés au froid, cette version sèche du vaccin en patch pourra être stockée à 23 degrés "pendant plus d'une année sans aucune perte d'efficacité", prévoit le chercheur.
Ce patch miraculeux aurait donné des résultats probants sur les animaux pour le papillomavirus humain, la grippe, le chikungunya, le virus du Nil occidental, l’herpès et la malaria. Reste à le commercialiser, ce qui devrait prendre de 5 à 15 ans, selon les calculs de son inventeur.
http://us.lrd.yahoo.com/_ylt=Au1BdLnNp.xO07c_yaO6QW53fsl_;_ylu=X3oDMTFkY2N2aThoBG1pdANBcnRpY2xlIEhlYWRlcgRwb3MDMQRzZWMDTWVkaWFBcnRpY2xlSGVhZA--;_ylg=X3oDMTJwOGtlNjdoBGludGwDZnIEbGFuZwNmci1mcgRwc3RhaWQDMjFmNmNjODQtNjgwNi0zYTQ1LTk3ZTMtMWY5ODFmNDA3MTM5BHBzdGNhdANzYW50w6kEcHQDc3RvcnlwYWdl;_ylv=0/SIG=11c76h6qq/EXP=1372424236/**http%3A//www.topsante.com/
jeudi 13 juin 2013
Le premier médicament à base de cannabis sera sûrement un spray buccal
Après la publication du décret sur l'autorisation de mise sur le marché de médicament à base de cannabis, le laboratoire GW Pharma compte déposer un dossier début juillet auprès de l'ANSM pour son spray buccal Sativex.
Délai de procédure oblige, le premier médicament à base de cannabis devrait être disponible dans les pharmacies de France début 2015. Il s'agira probablement du Sativex, un spray buccal fabriqué par le laboratoire anglais GW Pharma, selon plusieurs sources interrogées par MYTF1News.
Depuis la publication du décret, qui permet désormais à l'agence du médicament (ANSM) d'autoriser la mise sur le marché de médicaments à base de cannabis, aucun dossier de laboratoire n'a encore été déposé. "Mais c'est imminent", assure-t-on à l'ANSM. En effet, GW Pharma qui fabrique le Sativex effectuera une autorisation de mise sur le marché (AMM) en 2013, affirme le groupe pharmaceutique anglais que nous avons joint. Ce devrait être "fin juin, début juillet", précise de son côté Christophe Vandeputte, le directeur général d'Almirall France, le laboratoire qui détient l'accord de commercialisation du Sativex pour la France et le reste de l'Europe (hors Royaume-Uni). Le groupe pharmaceutique anglais GW pharma devrait également plaider pour un remboursement de son produit.
Un spray qui agit sur les spasmes et convulsions
Ce spray buccal, déjà autorisé et vendu dans plusieurs pays (Canada, Allemagne, Espagne, etc), permet de soulager les patients atteints de sclérose en plaque. Plus précisément, il agit sur les problèmes de spasticité (spasmes et convulsions) et pourrait améliorer le quotidien des 80.000 malades que compte la France.
Mais ce n'est pas la première fois que GW Pharma va effectuer une demande d'AMM auprès de l'agence du médicament en France. "En octobre 2010, nous avons fait une première demande par le biais d'une procédure de reconnaissance mutuelle, explique Christophe Vandeputte. Malheureusement, notre dossier a été déposé en plein milieu de l'affaire Mediator". Dans ce contexte délicat, la France n'a pas évalué cette requête. La deuxième tentative échoue également car le code de santé publique interdit encore l'emploi des dérivés de cannabis, y compris s'il s'agit de médicaments en contenant. Une information que confirme de son côté l'ANSM. "Nous n'avons pas pu étudier leur dossier car il était irrecevable en raison de la réglementation", explique-t-on à l'agence du médicament, contacté par MYTF1News.
Le Sativex probablement commercialisé début 2015
Concernant l'autorisation de mise sur le marché, le Sativex ne devrait pas rencontrer d'obstacles particuliers, celui-ci ayant déjà été validé dans d'autres pays européens. En revanche la procédure risque d'être longue. La demande doit être examinée par l'ANSM qui devra choisir de la valider ou non. Puis, l'agence devra définir ses conditions de prescriptions et de délivrance, qui seront déterminées par une commission compétente, celle des stupéfiants et psychotropes. En résumé, l'AMM devrait être effective au premier trimestre 2014 et le Sativex devrait être commercialisé début 2015, après les 9 à 12 mois de négociations avec la commission de transparence pour déterminer son taux de remboursement (entre 0 et 65%).
Si des médicaments à base de cannabis n'ont jamais reçu d'autorisation de mises sur le marché en France, ils ont déjà été utilisés dans des cas exceptionnels, avec l'accord de l'ANSM. C'est le cas du Marinol, un traitement souvent prescrit aux patients atteints du sida. Ce médicament utilisé sous forme de gouttes ou de capsule a reçu des autorisations temporaires d'utilisation (ATU) de la part de l'agence du médicament qui a permis à une centaine de praticiens hospitaliers d'administrer du Marinol à leurs patients Français. "Une centaine de demandes ont été honorées pour environ 150 déposées depuis 2001", rappelle-t-on à l'agence du médicament.
Le Sativex probablement commercialisé début 2015
Concernant l'autorisation de mise sur le marché, le Sativex ne devrait pas rencontrer d'obstacles particuliers, celui-ci ayant déjà été validé dans d'autres pays européens. En revanche la procédure risque d'être longue. La demande doit être examinée par l'ANSM qui devra choisir de la valider ou non. Puis, l'agence devra définir ses conditions de prescriptions et de délivrance, qui seront déterminées par une commission compétente, celle des stupéfiants et psychotropes. En résumé, l'AMM devrait être effective au premier trimestre 2014 et le Sativex devrait être commercialisé début 2015, après les 9 à 12 mois de négociations avec la commission de transparence pour déterminer son taux de remboursement (entre 0 et 65%).
Si des médicaments à base de cannabis n'ont jamais reçu d'autorisation de mises sur le marché en France, ils ont déjà été utilisés dans des cas exceptionnels, avec l'accord de l'ANSM. C'est le cas du Marinol, un traitement souvent prescrit aux patients atteints du sida. Ce médicament utilisé sous forme de gouttes ou de capsule a reçu des autorisations temporaires d'utilisation (ATU) de la part de l'agence du médicament qui a permis à une centaine de praticiens hospitaliers d'administrer du Marinol à leurs patients Français. "Une centaine de demandes ont été honorées pour environ 150 déposées depuis 2001", rappelle-t-on à l'agence du médicament.
Étude inédite sur la maladie de Charcot
La France va lancer une étude inédite sur 1000 personnes souffrant de la maladie de Charcot pour tenter de percer les mystères de cette pathologie neurodégénérative aussi appelée sclérose latérale amyotrophique (SLA) qui touche de 6000 à 8000 personnes dans le pays.
L'objectif du projet baptisé Pulse qui commencera à l'automne est de "permettre de réels progrès dans la recherche contre la SLA" alors qu'il n'existe aucun traitement, même pour "ralentir efficacement" la progression de cette maladie, annonce aujourd'hui l'Association pour la recherche sur la sclérose latérale amyotrophique (Arsla). Cette étude "sans précédent dans le monde par son envergure" va permettre de constituer des banques de données, notamment génétiques, pour "aider à mieux définir les causes de la maladie, anticiper son évolution et trouver de nouveaux traitements", a expliqué l'Arsla.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/06/13/97001-20130613FILWWW00420-etude-inedite-sur-la-maladie-de-charcot.php
La sclérose latérale amyotrophique est une maladie neurologique qui détruit progressivement les cellules nerveuses qui contrôlent les muscles moteurs, engendrant leur affaiblissement et leur paralysie graduelle. D'après l'Arsla, c'est la maladie neurologique chronique la plus courante après la maladie d'Alzheimer. Son évolution est très rapide et son issue toujours fatale.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/06/13/97001-20130613FILWWW00420-etude-inedite-sur-la-maladie-de-charcot.php
L'objectif du projet baptisé Pulse qui commencera à l'automne est de "permettre de réels progrès dans la recherche contre la SLA" alors qu'il n'existe aucun traitement, même pour "ralentir efficacement" la progression de cette maladie, annonce aujourd'hui l'Association pour la recherche sur la sclérose latérale amyotrophique (Arsla). Cette étude "sans précédent dans le monde par son envergure" va permettre de constituer des banques de données, notamment génétiques, pour "aider à mieux définir les causes de la maladie, anticiper son évolution et trouver de nouveaux traitements", a expliqué l'Arsla.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/06/13/97001-20130613FILWWW00420-etude-inedite-sur-la-maladie-de-charcot.php
La sclérose latérale amyotrophique est une maladie neurologique qui détruit progressivement les cellules nerveuses qui contrôlent les muscles moteurs, engendrant leur affaiblissement et leur paralysie graduelle. D'après l'Arsla, c'est la maladie neurologique chronique la plus courante après la maladie d'Alzheimer. Son évolution est très rapide et son issue toujours fatale.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/06/13/97001-20130613FILWWW00420-etude-inedite-sur-la-maladie-de-charcot.php
Une fillette a enfin pu être greffée des poumons, après une forte mobilisation médiatique
Sarah Murnaghan, dix ans et gravement malade de la mucoviscidose, a subi mercredi une greffe des poumons après une bataille très médiatisée pour être placée sur la liste d'attente des adultes.
"Nous sommes heureux d'annoncer que Sarah est sortie de la salle d'opération. Ses médecins sont satisfaits des progrès qu'elle a accomplis lors de l'opération et sont confiants pour sa convalescence". Janet Ruddock Murnaghan, la mère de la petite Sarah, était heureuse mercredi soir après l'opération qui consistait à greffer les poumons d'un donneur à sa petite fille Sarah.
Sarah, qui aura 11 ans en août, souffre de mucoviscidose, une maladie génétique incurable qui affecte les voies respiratoire. L'aggravation de son état ne lui donnait plus que quelques semaines à vivre sans une greffe, une intervention complexe et rare de plusieurs heures.
Casse-tête administratif
Au-delà de l'aspect purement médical, cette greffe relevait également d'un casse-tête administratif. Sarah se trouvait en effet sur la liste d'attente pour les moins de 12 ans. Même si elle était en tête de liste, les dons d'organes y sont beaucoup plus rares que pour les adultes. Ses parents ont donc remué ciel et terre pour qu'elle soit placée exceptionnellement sur la liste des adultes, qui débute à 12 ans pour ce type de greffe.
Plusieurs parlementaires de Pennsylvanie , où Sarah vit et est hospitalisée, s'étaient émus de la situation. Ils s'étaient mobilisés en demandant à la ministre de la Santé, Kathleen Sebelius, d'autoriser cette exception. Mais celle-ci avait refusé de suspendre la règle établie par le comité médical gérant les greffes aux Etats-Unis, invoquant des raisons médicales et d'équité vis-à-vis des autres enfants dans la même situation.
Le 5 juin, un juge avait finalement ordonné que Sarah soit transférée sur la liste d'attente des adultes après que ses parents eurent intenté une action en justice arguant que le système d'accès aux organes était discriminatoire pour leur enfant. Lundi, l'organisme américain gérant la collecte et l'octroi des organes (Organ Procurement and Transplantation Network) avait donc accepté d'assouplir sa politique concernant les candidats à une greffe de moins de 12 ans.
Au-delà de l'aspect purement médical, cette greffe relevait également d'un casse-tête administratif. Sarah se trouvait en effet sur la liste d'attente pour les moins de 12 ans. Même si elle était en tête de liste, les dons d'organes y sont beaucoup plus rares que pour les adultes. Ses parents ont donc remué ciel et terre pour qu'elle soit placée exceptionnellement sur la liste des adultes, qui débute à 12 ans pour ce type de greffe.
Plusieurs parlementaires de Pennsylvanie , où Sarah vit et est hospitalisée, s'étaient émus de la situation. Ils s'étaient mobilisés en demandant à la ministre de la Santé, Kathleen Sebelius, d'autoriser cette exception. Mais celle-ci avait refusé de suspendre la règle établie par le comité médical gérant les greffes aux Etats-Unis, invoquant des raisons médicales et d'équité vis-à-vis des autres enfants dans la même situation.
Le 5 juin, un juge avait finalement ordonné que Sarah soit transférée sur la liste d'attente des adultes après que ses parents eurent intenté une action en justice arguant que le système d'accès aux organes était discriminatoire pour leur enfant. Lundi, l'organisme américain gérant la collecte et l'octroi des organes (Organ Procurement and Transplantation Network) avait donc accepté d'assouplir sa politique concernant les candidats à une greffe de moins de 12 ans.
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