jeudi 15 novembre 2012

Hiver: 5 parades antivirus pour tous

Quand le froid est là, nous avons toutes nos petites fragilités. Mais ces infections saisonnières courantes ne sont pas une fatalité. Les conseils de nos spécialistes.
Si notre maison est transformée en cocon tropical et que nous sortons nous balader sous la neige, l’écart de température risque d’être vécu par notre organisme comme une agression brutale. L’idéal? Une température de 19-20°C à l’intérieur et des balades au grand air pour booster notre immunité et notre capital vitamine D. Dans un espace surchauffé, nos muqueuses ORL sont aussi asséchées, ce qui nous rend plus fragile.
Le B.A.-BA pour éviter la transmission des virus! Après s’être mouché, avoir toussé ou éternué, avant de passer à table… Plusieurs fois par jour à l’eau et au savon pendant 20 à 30 secondes (sans oublier les ongles). Si on ne peut pas se laver les mains, on opte pour une solution hydroalcoolique en vérifiant qu’elle est bien «bactéricide, virucide et fongicide». (Gel hydroalcoolique antibactérien, Puressentiel).
Faire du sport aide à lutter contre le stress «responsable de notre baisse d’énergie, d’une perte urinaire de magnésium, facteur de prolifération des virus et des bactéries dans les cellules», rappelle le Dr Jean-Paul Curtay. On peut aussi marcher 30 à 45 minutes par jour. Mais on évite de s’activer avant le coucher, ce qui nous empêcherait de dormir. Or un bon sommeil contribue à une bonne immunité.
Dehors, on ne peut pas grand-chose contre l’air pollué mais à l’intérieur, on peut éviter que notre home sweet home soit aussi un nid douillet pour les virus. La solution? Ouvrir les fenêtres au moins 10 minutes par jour pour renouveler l’air et ce, même par grand froid. On peut également vaporiser un spray assainissant, à raison de deux ou trois pulvérisations maximum, trois fois par jour.
Avec les probiotiques qui stimulent notre immunité. «La plupart des personnes présentent des déséquilibres de la flore à cause d’un excès de sucre ou de fer, ou du stress qui fait (...) Lire la suite sur TopSante.com

mercredi 14 novembre 2012

Médicaments et plantes : des associations dangereuses

Prendre du millepertuis sous forme d'huile essentielle ou en comprimés lorsque l'on est sous aspirine, voilà une bien mauvaise idée ! Et cette association d'une plante largement popularisée avec un traitement médicamenteux qui ne l'est pas moins, ne constitue qu'un exemple parmi beaucoup d'autres. En effet, bien des patients se tournent vers la phytothérapie ou les compléments alimentaires, sans en avertir leur médecin. Une équipe britannique s'est penchée sur ces interactions indésirables.
La warfarine que l'on appelle aussi coumaphène, l'insuline, l'aspirine, la digoxine ou encore la ticlopidine sont autant de médicaments majeurs, prescrits sur ordonnance. « Ils sont très souvent associés à des effets indésirables provoqués par la prise d'un complément alimentaire, ou d'un médicament à base de plante », soulignent les auteurs. Dans les 85 travaux qu'ils ont passé en revue, ils ont trouvé la description de… 882 interactions néfastes. Chacune se rapportait à l'association d'au moins une des 215 plantes ou compléments alimentaires, et d'un des 509 médicaments sur ordonnance pris en compte dans ces études.
Prévenez votre médecin
Les plantes qui exposent au plus grand risque d'interactions indésirables avec des médicaments se sont révélées être le lin, l'échinacée et l'extrait de yohimbe. Mais les problèmes de santé parfois graves, causés par l'absorption croisée de médicaments et de compléments alimentaires, concernent également le magnésium, le calcium ou encore le millepertuis et le ginkgo biloba.
Dans 42% des cas, ces interactions provoquent une altération de l'efficacité du traitement prescrit par le médecin. Mais l'absorption conjointe de ces traitements peut aussi conduire à des effets indésirables au niveau intestinal, neurologique ou rénal.
« Malgré l'usage répandu de ces traitements à base de plantes, notre connaissance reste très incomplète », note Edzard Ernst, professeur émérite à l'Université d'Exeter, au Royaume-Uni. Toutefois, « les médecins (...) Lire la suite sur destinationsante.com

mardi 13 novembre 2012

La noix, une alliée anticholestérol

Les bonnes raisons et les bonnes recettes à base de noix!
Faire baisser le taux de cholestérol, grâce à la présence de phytostérols, des molécules qui prennent sa place.Prendre soin du système cardiovasculaire et de l’équilibre nerveux. Leurs secrets?: des oméga-3, des acides gras polyinsaturés.Lutter contre les radicaux libres, grâce à leur forte teneur en antioxydants (concentrés dans la fine peau brune des cerneaux).
Découvrez la recette de la Salade de brocoli
Découvrez la recette du Gratin de potiron au parmesanA lire aussiEnfant: comment leur faire aimer le potiron?
Découvrez la recette du Cabillaud en croûte


Retrouvez cet article sur TopSante.com

lundi 12 novembre 2012

Fatigue : et si cela venait de vos dents?

Avec les milliards de bactéries qu'elle contient, la plaque dentaire ne se contente pas d'abîmer dents et gencives. Elle peut aussi être source de fatigue. Une raison de plus pour l'éliminer régulièrement.
Eh, oui, la plaque dentaire peut fatiguer ! D'ailleurs, certains sportifs effectuent régulièrement des détartrages pour conserver de bonnes performances. "En faisant enlever les milliards de bactéries qui peuvent envahir leur bouche, ils retrouvent des défenses immunitaires plus efficaces, moins concentrées sur une seule partie du corps", explique le Dr Bochin, dentiste.Naturellement, la plaque dentaire est surtout responsable d'ennuis au niveau du parodonte, nom donné à l'ensemble des tissus qui soutiennent la dent.
Le tartre, un dépôt incolore et extrêmement collant, se forme nuit et jour à partir de la salive. On en trouve principalement derrière les incisives inférieures, à la sortie des canaux des glandes salivaires sous-maxillaires et sublinguales. Il s'accumule aussi sur les prothèses et les appareils dentaires. Les bactéries fixant le calcium de la salive, il se calcifie peu à peu pour former la plaque dentaire. Différents pigments contenus dans les boissons (thé, café), les aliments (myrtilles) et le tabac (nicotine) peuvent la colorer.Un brossage régulier trois fois par jourCes brossages quotidiens limitent la formation du tartre. Mais le chewing-gum sans sucre peut ponctuellement le remplacer. Les poils de la brosse doivent être suffisamment souples pour se plier et atteindre le sillon gingival. Si vous utilisez une brosse électrique, n'appuyez pas trop fort ni trop longtemps : l'émail risque de s'user. Le brossage peut être complété par l'emploi d'un hydropulseur, un jet dentaire qui envoie de l'eau et de l'air entre les dents, sous les gencives (en vente en pharmacie). Brossettes interdentaires et bains de bouche sont réservés aux patients qui souffrent de maladies (...) Lire la suite sur TopSante.com

dimanche 11 novembre 2012

L'exercice physique devrait être prescrit sur ordonnance

C'est ce que propose l'Académie de médecine du fait des multiples bénéfices sur la santé du sport.
Le sport sur ordonnance médicale, pris en charge par la Sécurité sociale, pour «réduire la consommation de médicaments des Français» ? Alors que le ministère de la Santé doit mettre en œuvre dans les semaines à venir son plan en faveur de l'activité physique, l'Académie de médecine veut aller plus loin.
«Le sport doit faire partie des prescriptions au cabinet médical, au même titre que les antibiotiques, l'aspirine ou les antidépresseurs», affirme le Dr Jacques Bazex, auteur d'un rapport sur ce thème rendu public cette semaine. L'idée d'une prise en charge de l'exercice physique par les pouvoirs publics, pour certaines catégories de la population, a d'ailleurs été déjà envisagée récemment, en particulier en Grande-Bretagne.
Depuis trente ans, une avalanche de publications ont démontré les bienfaits du sport sur la santé mentale et physique en général. À court terme, l'activité a un effet bénéfique sur le sommeil, le stress, l'anxiété. Pratiquée régulièrement, elle allonge l'espérance de vie en bonne santé et retarde l'âge d'entrée dans la dépendance. Une étude prospective publiée en 2007, portant sur 250.000 personnes, montre ainsi qu'un sport d'intensité modérée, pratiqué au moins trois heures par semaine, réduit le risque de mortalité de l'ordre de 30 %. Selon l'Organisation mondiale de la Santé, la sédentarité serait responsable d'un décès sur dix dans le monde.
Oxygénation des tissus
«En favorisant l'oxygénation des tissus, le sport améliore la fonction cardiovasculaire et pulmonaire, les muscles, le squelette, le système nerveux, le cerveau et les supports de l'immunité», rappelle le Dr Bazex. Enfin, l'activité physique est un outil thérapeutique performant dans le traitement de certaines maladies chroniques.
Comme l'a décrit une expertise collective de l'Inserm en 2008, un programme structuré d'activité physique réduit la pression artérielle chez les (...)
Lire la suite sur Figaro.fr

samedi 10 novembre 2012

Tonus : 5 conseils nutri pour surmonter le passage à l’heure d’hiver

Le passage à l’heure d’hiver est pour beaucoup synonyme de froid, de fatigue et de petite forme. Pas question cette année de flancher ! Notre nutritionniste nous dit comment garder son peps.
A chaque changement de saison, il est bon de nettoyer son organisme. Une petite détox s’impose parce que notre foie a tendance à être surchargé entre les excès de l’été et l’arrivée de l’hiver. On adopte quelques gestes détox en commençant dès le réveil par un jus de citron dans un verre d’eau tiède le matin. Un rituel qu’on peut suivre de l’automne à février-mars. On fait la part belle également aux aliments détox : ananas, jus de radis noir, artichaut… Autre bon réflexe, les tisanes détox pour se débarrasser des toxines. Vous pouvez vous programmer un week-end détox ou suivre nos bonnes résolutions détox toute la semaine.
Pas la peine de manger plus gras. On n’est pas en Sibérie, notre corps n’a pas besoin de faire des réserves pour lutter contre le froid ! Inutile donc de manger plus gras ni d’ailleurs plus salé ni plus sucré. On zappe de son alimentation les fritures et les produits industriels : bourrés de matières grasses saturées (qui favorisent le mauvais cholestérol) et d’additifs, ils ne facilitent pas la détox et notre foie va devoir travailler plus pour les éliminer. A la place, on mise sur les bonnes graisses (poissons gras, oléagineux…) et le naturel avec des légumes et fruits.
Le secret du tonus c’est la vitamine C. Arme anti-fatigue par excellence, elle nous rend plus résistant aux virus comme le rhume ou la grippe et ralentit le vieillissement de nos cellules. Pour faire le plein de vitamine C, on démarre la journée avec deux kiwis au petit déjeuner, plus riches en vitamines qu’une orange pressée. Si on n’arrive pas à combler leur manque en vitamine C juste avec les légumes et fruits, on essaie des compléments alimentaires à base d’acerola naturel. En cas de grosse fatigue, une cure de magnésium peut également être utile : on en trouve dans l’eau (...) Lire la suite sur TopSante.com

vendredi 9 novembre 2012

Le vaccin antigrippal protège le cœur

Une étude canadienne portant sur 3.227 patients relève une diminution de moitié du risque de faire une crise cardiaque ou un AVC dans l'année qui suit la vaccination.
Selon une étude présentée au congrès canadien de santé cardio-vasculaire, se faire vacciner contre la grippe aurait un effet protecteur sur le cœur. «Le vaccin antigrippal permet de réduire le risque de développer un événement cardiaque majeur, comme un infarctus», conclut le Dr Jacob Udell, cardiologue à l'université de Toronto, après avoir compilé quatre recherches cliniques menées sur le sujet entre 1998 et 2004.
Dans cette méta-analyse incluant 3.227 patients atteints ou non de pathologies cardiaques, la moitié des participants ont été vaccinés, tandis que l'autre moitié a reçu un placebo. Après un an, les patients protégés contre la grippe avaient un risque de crise cardiaque et d'accident vasculaire cérébral réduit de moitié. Le risque de décès, toutes causes confondues, était diminué de 40 %.
Ces résultats sont cependant à prendre avec précautions, car ils n'ont pas été soumis à une relecture scientifique, comme le souligne le Pr Antoine Flahault, directeur de l'École des hautes études en santé publique: «Sur ce sujet très débattu, il faudrait conduire un vaste essai randomisé qui n'a toujours pas été réalisé à ce jour.» Une étude publiée en juin par une équipe taïwanaise avait déjà mis en évidence une diminution du risque de décès et du nombre d'hospitalisations, chez les personnes âgées de plus de 65 ans avec antécédents cardiaques, en cas de vaccination contre la grippe. Mais d'autres travaux se sont révélés non concluants.
Ces études remettent toutefois en lumière l'intérêt de la vaccination en cas d'insuffisance cardiaque grave ou d'antécédents cardiaques. «En cas d'agression pulmonaire, les sujets fragiles risquent une décompensation qui peut leur être fatale. D'où l'importance de les protéger d'une infection virale», rappelle le Pr Hervé Douard, cardiologue au CHU de Bordeaux. En (...)
Lire la suite sur Figaro.fr

jeudi 8 novembre 2012

Canal carpien : comment se passent les infiltrations ?

Si la prise d’antidouleurs oraux ne suffit pas à calmer les douleurs de votre syndrome du canal carpien, votre médecin peut vous proposer des infiltrations. En quoi cela consiste-t-il ?
La main ou certains doigts vous font mal, ils sont engourdis, et la douleur vous réveille parfois en pleine nuit. Votre médecin peut vous prescrire des anti-inflammatoires, le plus souvent en infiltrations à base de cortisone. En faisant dégonfler le contenu du canal carpien, ce traitement symptomatique soulage temporairement. Il est d'autant plus efficace que le syndrome est récent, aigu, déclenché par une activité manuelle.
Comment ça se passe ?
L'injection se fait au cabinet médical. Le produit (du type Altim®) s'injecte en infiltration à proximité du canal carpien et parfois même directement dans le canal.
Environ 3 ml de solution sont lentement injectés tout en surveillant le patient qui doit signaler la survenue de symptômes qui permettront ou non de continuer l'injection.
Une sensation de fourmillement est quelquefois ressentie au moment de l'introduction de l'aiguille ou un peu après. N’hésitez pas à la signaler au médecin.
Et après ?
Les infiltrations sont en général efficaces au bout de quelques jours et de petites douleurs peuvent être ressenties au début. Le résultat complet s'observe au bout d'une semaine. Cependant, les signes peuvent réapparaître au bout de quelques mois. Votre médecin peut réaliser une série de 2 à 3 infiltrations en quelques semaines. Ces médicaments sont remboursés à 65%.
>> A découvrir aussi : Canal carpien : les médecines douces à votre secours

Retrouvez cet article sur TopSante.com

mercredi 7 novembre 2012

Arrêter de fumer avant 40 ans permet de gagner 9 ans de vie

L'étude, publiée dans la revue médicale britannique Lancet, s’est intéressée à 1,2 million de femmes britanniques, qui ont été recrutées entre 1996 et 2001 et suivies jusqu'en 2011.
Les chercheurs britanniques ont cherché à comprendre ce qu'il était arrivé aux femmes ayant arrêté de fumer à des âges divers de leur vie. Ils ont ainsi découvert qu'en arrêtant avant 40 ans, les femmes pouvaient regagner plus de 9 ans d'existence, et 10 ans en arrêtant de fumer avant 35 ans.
Arrêter de fumer tôt, bon aussi pour les hommes !
"Qu'ils soient hommes ou femmes, les fumeurs qui arrêtent de fumer à un âge moyen vont gagner en moyenne 10 ans de vie", souligne l'un des co-auteurs de l'étude, Richard Peto, de l'Université d'Oxford. "Cela ne signifie pas toutefois que les femmes peuvent sans danger fumer jusqu'à 40 ans et s'arrêter ensuite car elles conservent dans les décennies suivantes un taux de mortalité supérieur de 20% à celles qui n'ont jamais fumé", note l'étude. Car bien evidemment les femmes non fumeuse ont une meilleure espérance de vie. Si on compare les fumeuses qui ont continué et les non fumeuses, le risque global de mourir prématurément est quasiment multiplié par 3. Le risque augmente en fonction de la quantité de cigarettes fumées quotidiennement et de l'âge auquel les femmes ont commencé à fumer. Le décès prématuré des fumeuses est principalement dû au cancer du poumon et aux affections respiratoires chroniques, ainsi qu'aux maladies cardiovasculaires. Pour celles qui arrêtent de fumer entre 45 et 55 ans, le risque de décès prématuré est augmenté de 56% par rapport aux non fumeuses, mais elles gagnent encore quelques 6 à 7 années de vie supplémentaires par rapport à celles qui vont continuer à fumer.

Retrouvez cet article sur TopSante.com

mardi 6 novembre 2012

Cancer du cerveau et téléphone portable : un lien officiellement reconnu

Un cadre supérieur atteint d’un cancer du cerveau vient d’obtenir gain de cause dans un procès qui l’opposait à son entreprise, en Italie. Selon lui, sa tumeur résulte de l’utilisation intensive de son téléphone portable, dans le cadre professionnel, pendant 12 ans.
Débat relancé sur les portables ?
Après avoir examiné les arguments scientifiques présentés par l’accusation, la cour a validé la requête du plaignant. Le cancer du cerveau de cet employé a été reconnu comme maladie professionnelle et il recevra désormais une pension d’invalidité.
Les études avancées par la défense et mettant en doute un lien entre téléphone portable et cancer du cerveau lors du premier procès ont été, elles, écartées. La Cour de cassation a estimé qu’il y avait conflit d’intérêt. Ces études étant financées par des entreprises.
Cette décision de justice fait date et va certainement relancer le débat sur les effets du téléphone sur le cerveau.
Portable potentiellement cancérogène
En 2011 déjà, le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC), agence spécialisée de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) a reconnu l’usage du portable comme potentiellement cancérogène pour l’homme.
Par précaution, quelques bons gestes sont à suivre. Il est recommandé d’éviter l’utilisation de son téléphone dans les ascenseurs et les véhicules (où la réception est mauvaise) et en se déplaçant (changement répétés d’antennes relais) car cela augmente l’exposition aux ondes. Il est conseillé aussi de privilégier les conversations courtes, d’utiliser les kits oreillettes et d’éviter de laisser les jeunes enfants utiliser un portable.

Retrouvez cet article sur TopSante.com

lundi 5 novembre 2012

Vertiges : dans quels cas consulter un ORL ?

Quand on a la tête qui tourne, on ne pense pas toujours à consulter un ORL. Pourtant, de nombreux vertiges sont liés à un problème d'oreille interne…
La forme la plus courante de vertiges concernés par une visite chez un ORL est le vertige positionnel paroxystique bénin. Il est causé par une accumulation de minuscules cristaux au fond des canaux semi-circulaires de l'oreille interne. Lors de certains mouvements de la tête, ces concrétions viennent se bloquer d'un seul côté, envoyant des informations positionnelles inexactes au cerveau. Parfois les crises de vertiges se répètent et sont accompagnées d'une perte momentanée de l'audition et de sifflements dans l'oreille. Ces symptômes sont très évocateurs de la maladie de Ménière, liée à un problème de pression dans l'oreille interne. 6% des vertiges sont causés par cette maladie. La consultation chez l'ORL est indispensable pour confirmer le diagnostic. Votre vertige était tellement intense que vous êtes resté plusieurs jours couché ? Il s'agissait probablement d'une névrite vestibulaire : une atteinte de l'oreille interne provoquant l'inflammation d'une branche du nerf auditif. Elle peut parfois être provoquée par un virus. Peu fréquente, cette affection bénigne touche plutôt les jeunes adultes qui s'en remettent généralement bien. Il vaut cependant mieux consulter. >> A découvrir aussi : Vertiges : mais d'où ça vient ?
Après vous avoir demandé de décrire vos vertiges, le médecin explore votre oreille interne. Pour confirmer son diagnostic, il vous fait éventuellement faire quelques tests : marcher sur place, faire deux pas en avant puis deux pas en arrière, tendre les bras en avant et rester ainsi quelques minutes les yeux fermés… Quand l'ORL détecte un vertige positionnel bénin, il effectue une manœuvre : il vous bascule d'un côté puis de l'autre d'une façon particulière. Cette manipulation, qui peut aussi être réalisée par (...) Lire la suite sur TopSante.com

dimanche 4 novembre 2012

A la santé de nos grand-mères !

Nos mamies n'étaient pas seulement les reines de la confiture ou du pain perdu ! Dans l'Encyclopédie des remèdes de Grand-mères vous redécouvrirez tous les petits trucs qu'elles savaient mettre en œuvre pour soulager les bobos du quotidien. Miel, citron, ail, oignon… vous y trouverez « 1 001 préparations » à réaliser vous-même.
Chacun connaît au moins un « remède de grand-mère », ainsi qu'il est convenu de les nommer. Celui-ci par définition, reste généralement dépourvu de toute justification scientifique. Pourquoi le citron soulage-t-il les maux de gorge ? Pourquoi aurions-nous intérêt à mettre du jaune d'œuf dans nos cheveux au moment de les laver ? Sans doute n'avaient-elles pas (non plus) la réponse. Les auteurs de cette encyclopédie, eux, font tout pour nous les apporter.
Ainsi apprendrez-vous que le citron doit son efficacité à l'acide citrique (qui a notamment des vertus anti-inflammatoires) et à la vitamine C, qui renforce nos résistances et s'oppose ainsi, à la progression de certaines infections. Le jaune d'œuf ? Il est constitué de lécithine, qui permet de reconstituer la texture du cheveu. Deux informations qui auraient fait dire à nos mamies, « tu te coucheras moins bête ce soir…
Aller plus loin Retrouvez pleins d'autres conseils dans l'Encyclopédie des remèdes de Grand-mères, pour se soigner au naturel, Dr Henry Puget et Régine Teyssot, 640 pages, 29, 90 euros, aux éditions de La Martinière.

Retrouvez cet article sur destinationsante.com

samedi 3 novembre 2012

Mal au genou, la marche à suivre

Selon l'âge, le niveau d'usure du cartilage et la déformation des jamabes, des solutions très différentes sont proposées aux personnes souffrant de l'arthose du genou

Chirurgie ou traitement médical ? C'est la question qui se pose aux spécialistes amenés à prendre en charge des personnes souffrant d'arthrose au genou. « Tout dépend de l'importance de l'usure du cartilage, de la déformation et de l'âge », résume le Dr Didier D'Hondt, chirurgien orthopédiste azuréen.

Lorsque l'usure du cartilage est inférieure à 50 %, un traitement médical est souvent suffisant. « Durant les périodes douloureuses et inflammatoires, on préconise un traitement antalgique et anti-inflammatoire et un repos relatif, grâce à l'utilisation de cannes. On réserve les infiltrations de corticoïdes aux périodes extrêmement douloureuses, rebelles aux antalgiques avec un épanchement synovial. »

Quant à la viscosupplémentation (injection d'acide hyaluronique) destinée à lubrifier l'articulation, elle ne donnerait de bons résultats que dans les stades précoces. « Au-delà, les résultats sont inconstants. »

Une chirurgie beaucoup plus lourde peut être proposée mais dans des cas qui restent très rares. « Chez les moins de 65 ans qui présentent une déformation importante du genou, une ostéotomie (section chirurgicale de l'os) peut être envisagée pour ralentir l'évolution de l'arthrose. »

Deuxième cas de figure : l'usure du cartilage est supérieure à 50 %. « La pose d'une demi-prothèse peut être envisagée, si la déformation du tibia est minime. Les résultats à court terme sont très bons, mais l'espérance de vie de ce type de prothèses est limitée. Il existe beaucoup d'échecs à 10 ans », reconnaît le spécialiste.

Dernière solution réservée aux patients présentant un genou très déformé : la prothèse totale. « Elle permet de supprimer les douleurs et retrouver une stabilité des genoux. Si la prothèse est bien positionnée, elle offre 90 % de bons résultats à 20 ans. »Soit un vrai espoir de retrouver sa liberté de mouvement.

http://www.nicematin.com/derniere-minute/mal-au-genou-la-marche-a-suivre.1027835.html

vendredi 2 novembre 2012

Don de sang : une sécurité optimale ?

De bonnes nouvelles dans la dernière livraison du Bulletin épidémiologique hebdomadaire (BEH), publié ce mardi et consacré au don de sang. Les rédacteurs mettent en avant la diminution de l'incidence du VIH, des virus des hépatites B et C (VHB et VHC), ainsi que du virus T-lymphotropique humain (HTLV) chez les nouveaux donneurs de sang. En revanche, chez les donneurs connus, ils ont observé une stagnation de ces incidences.
« Grâce à l'amélioration constante de la sélection des donneurs de sang, aux progrès réalisés dans la qualification biologique des dons, aux mesures de prévention prises dans la population générale pour prévenir les infections, le risque de transmission du VIH, de l'HTLV, du VHC et du VHB par transfusion est devenu très faible depuis une quinzaine d'années ». En effet sur la période 2008-2010, sur un total de 8,8 millions de dons prélevés, 111 ont été confirmés positifs pour le VIH, 99 pour l'HTLV, 512 pour le VHC et 905 pour le VHB. Les taux de dons positifs pour le VIH et l'HTLV sont stables alors que ceux pour le VHC et le VHB ont diminué chez les nouveaux donneurs.
Rassurer les futurs transfusés
« Continue de 1992 à 2010La diminution des prévalences chez les nouveaux donneurs, , traduit clairement l'amélioration de leur sélection clinique », indique dans l'éditorial du BEH, le Pr Georges Andreu, de l'Institut national de la transfusion sanguine. « Pour autant, l'évolution du taux d'incidence chez les donneurs connus qui, après une baisse spectaculaire de 1997 à 2000 reste stable depuis cette date, est plus perturbante ».
Les rédacteurs du BEH se réjouissent tout de même de l'ensemble des résultats. « Ils confirment que la sécurité virale des produits sanguins est aujourd'hui optimale. Ce message doit être diffusé auprès des patients transfusés et des donneurs de sang ».

Retrouvez cet article sur destinationsante.com

jeudi 1 novembre 2012

Pas de « hic » avec les génériques !

Les Français désormais, sont une majorité à bien connaître les médicaments génériques. Il n'en reste pas moins que beaucoup se posent bien des questions : quelle est leur composition exacte ? Leur efficacité est-elle bien la même que celle des médicaments originaux ? Pour lever ces zones d'ombre, une nouvelle web-série tout juste mise en ligne, fait le point et s'attaque aux idées reçues. Son titre ? « Avec les génériques, y'a pas de hic ! »
C'est peu dire que les idées en question, parfois tenaces, alimentent la rumeur. Les génériques permettent tout à la fois de prendre en charge de nombreuses affections et de réaliser des économies sur les soins dispensés. Mais ils sont régulièrement mis en cause par les uns ou les autres. Pour donner au public une information plus claire et plus précise, le laboratoire Biogaran a développé un programme pédagogique inédit, diffusé sur Internet.
« Avec les génériques, y'a pas de hic » met en scène deux gélules : un médicament d'origine et son équivalent générique. L'une et l'autre passent une véritable radiographie : définition, composition, fabrication, prix, efficacité, méthodes de contrôle… Chaque thème est abordé, rappelant au public les bases du sujet et passant en revue les freins à l'utilisation des génériques. Le sujet est sérieux mais le ton est à la fois, léger, humoristique et didactique, la série se déclinant en 6 épisodes d'une minute 30 :
- Les médicaments génériques, ça s'explique ;
- Les médicaments génériques, secrets de fabrique ;
- Excipients et médicaments génériques : petit guide pratique ;
- Etre un médicament générique, c'est physique ;
- Les médicaments génériques, des contrôles systématiques ;
- Les médicaments génériques, c'est vraiment économique.
Pour découvrir cet univers inattendu, un site internet spécialement dédié a été mis en ligne : www.avec-les-generiques-y-a-pas-de-hic.fr.

Retrouvez cet article sur destinationsante.com