Une patiente serait dans le coma dans un hôpital de Toscane suite à la contraction de la maladie de Creutzfeldt-Jakob.
La maladie de la vache folle n'avait pas fait l'actualité depuis des années. En effet, la crise qu'elle avait engendrée remonte au début des années 90 et l'épizootie, plus précisément, à 1992. Pourtant, les autorités italiennes viennent d'annoncer qu'une femme de 42 ans était en fin de vie après avoir été infectée par une variante de la maladie. L'encéphalopathie spongiforme bovine a été diagnostiquée mais les circonstances dans lesquelles elle l'a contractée ne sont pas définies. Ce cas reste néanmoins extrêmement marginal. La Commission européenne a même affirmé mi-juillet que les mesures de prévention mises en place sur tout le territoire de l'Union étaient un succès. En effet, seuls soixante-sept cas ont été diagnostiqués en 2009 contre 37.320 en 1992. Devant un tel recul, les mesures peuvent être assouplies. Par exemple, l'abattage systématique du troupeau contenant une bête malade ne sera plus pratiqué.
http://www.maxisciences.com/vache-folle/vache-folle-la-maladie-signalee-chez-une-patiente-italienne_art8442.html
samedi 31 juillet 2010
vendredi 30 juillet 2010
Barbecue : pas trop chaud !
Nous voilà en pleine saison des barbecues... Synonyme de convivialité, la cuisson au charbon de bois, aux sarments de vigne ou autres combustibles mérite toute votre attention. Pour profiter pleinement de vos grillades d'été tout en évitant des accidents stupides, quelques conseils de bon sens s'imposent
Côté sécurité alimentaire d'abord, une première règle est de limiter au maximum la formation d'hydrocarbures aromatiques polycycliques, les HAP. Et plus particulièrement de benzopyrène, un cancérigène reconnu. Pensez à bien régler la hauteur de votre grille de cuisson. Comme l'explique en effet l'Agence nationale de Sécurité sanitaire, de l'Alimentation, de l'Environnement et du Travail (ANSES), les risques d'exposition peuvent être tout à fait limités, « si l'on respecte les (conditions) d'utilisation et les recommandations de cuisson ».
Il existe bien sûr, des barbecues fonctionnant à l'électricité ou au gaz. Mais si vous tenez à la « magie » de la cuisson sur la braise, privilégiez l'usage du charbon de bois épuré à celuidu charbon de bois ordinaire. Les allume-feu qu'ils soient sous formes liquide, solide ou de gel, facilitent l'allumage. Mais ils ne doivent en aucun cas être utilisés pour raviver un feu qui manquerait de vigueur. Ce geste est chaque année, à l'origine d'accidents aussi stupides que dramatiques. Enfin abstenez-vous d'utiliser du bois qui a pu subir des traitements, notamment celui des palettes.
Pour la cuisson, réglez la hauteur de la grille. Les aliments doivent être cuits par la chaleur des braises et non au contact direct des flammes. Ces dernières peuvent atteindre des températures d'environ 500°C. Plus grave, ce sont elles qui sont à l'origine de la formation des HAP. « Il est conseillé de ne pas dépasser une température de cuisson de l'ordre de 220°C, ce qui correspond en général à placer la grille à au moins 10 cm des braises », souligne l'ANSES.
Evitez la chute de graisse sur les braises. Plus la viande est grasse, plus le risque d... Lire la suite sur DestinationSante.com
http://www.destinationsante.com/.html
Côté sécurité alimentaire d'abord, une première règle est de limiter au maximum la formation d'hydrocarbures aromatiques polycycliques, les HAP. Et plus particulièrement de benzopyrène, un cancérigène reconnu. Pensez à bien régler la hauteur de votre grille de cuisson. Comme l'explique en effet l'Agence nationale de Sécurité sanitaire, de l'Alimentation, de l'Environnement et du Travail (ANSES), les risques d'exposition peuvent être tout à fait limités, « si l'on respecte les (conditions) d'utilisation et les recommandations de cuisson ».
Il existe bien sûr, des barbecues fonctionnant à l'électricité ou au gaz. Mais si vous tenez à la « magie » de la cuisson sur la braise, privilégiez l'usage du charbon de bois épuré à celuidu charbon de bois ordinaire. Les allume-feu qu'ils soient sous formes liquide, solide ou de gel, facilitent l'allumage. Mais ils ne doivent en aucun cas être utilisés pour raviver un feu qui manquerait de vigueur. Ce geste est chaque année, à l'origine d'accidents aussi stupides que dramatiques. Enfin abstenez-vous d'utiliser du bois qui a pu subir des traitements, notamment celui des palettes.
Pour la cuisson, réglez la hauteur de la grille. Les aliments doivent être cuits par la chaleur des braises et non au contact direct des flammes. Ces dernières peuvent atteindre des températures d'environ 500°C. Plus grave, ce sont elles qui sont à l'origine de la formation des HAP. « Il est conseillé de ne pas dépasser une température de cuisson de l'ordre de 220°C, ce qui correspond en général à placer la grille à au moins 10 cm des braises », souligne l'ANSES.
Evitez la chute de graisse sur les braises. Plus la viande est grasse, plus le risque d... Lire la suite sur DestinationSante.com
http://www.destinationsante.com/.html
jeudi 29 juillet 2010
Une maison sécurisée pour garder ses petits-enfants avec bonheur
Quel bonheur pour des grands-parents, que de s'occuper de leurs petits-enfants pendant les vacances. Pour autant l'actualité nous rappelle chaque année que la joie de voir arriver ces petites têtes blondes ne doit pas faire oublier les questions de sécurité. Surtout pour les enfants de moins de 6 ans, un âge où les risques d'accidents domestiques (chutes...) sont particulièrement fréquents. S'il est impossible de tout anticiper, quelques réflexes indispensables, de la vigilance et du bon sens permettront de limiter les risques au maximum.
D'après l'Institut national de Prévention et d'Education pour la Santé (INPES), 80% des accidents de la vie courante affectant des enfants de moins de 6 ans se produisent à l'intérieur ou aux alentours immédiats du domicile. Celui des parents bien sûr, mais aussi de proches.
Chutes. S'il est tout petit, ne le laissez jamais seul sur la table à langer ou le canapé. Veillez également à ce qu'il soit attaché à sa chaise haute. S'il commence la marche, disposez des barrières dans l'escalier. Et dégagez les meubles ou les objets placés sous les fenêtres, pour éviter qu'ils ne servent de marchepieds.
Etouffement. Votre petit peut s'étouffer avec bien des objets et aliments susceptibles d'être à sa portée. Pour en avoir le cur net, mettez-vous à... quatre-pattes ! Vous aurez ainsi un aperçu de tous les dangers potentiels : bibelots, cordons de stores ou de rideaux, capuchons de stylos, sacs plastiques, gâteaux apéritifs, soupiraux et entrées de caves mal fermées...
Intoxications. Ne laissez pas de médicaments, de produits ménagers voire de cosmétiques à sa portée. Retirez les cachets qui traînent dans votre sac à main, ôtez les bouteilles d'eau de javel entreposées sous l'évier...
Brûlures Ne le laissez jamais seul dans la cuisine. Eloignez-le du four et des autres appareils électroménagers en lui expliquant le pourquoi du comment. Prenez également soin de tourner les queues des casseroles et des poëles vers « l'intérieur ».
A l'... Lire la suite sur DestinationSante.com
http://www.destinationsante.com/Une-maison-securisee-pour-garder-ses-petits-enfants-avec-bonheur.html
D'après l'Institut national de Prévention et d'Education pour la Santé (INPES), 80% des accidents de la vie courante affectant des enfants de moins de 6 ans se produisent à l'intérieur ou aux alentours immédiats du domicile. Celui des parents bien sûr, mais aussi de proches.
Chutes. S'il est tout petit, ne le laissez jamais seul sur la table à langer ou le canapé. Veillez également à ce qu'il soit attaché à sa chaise haute. S'il commence la marche, disposez des barrières dans l'escalier. Et dégagez les meubles ou les objets placés sous les fenêtres, pour éviter qu'ils ne servent de marchepieds.
Etouffement. Votre petit peut s'étouffer avec bien des objets et aliments susceptibles d'être à sa portée. Pour en avoir le cur net, mettez-vous à... quatre-pattes ! Vous aurez ainsi un aperçu de tous les dangers potentiels : bibelots, cordons de stores ou de rideaux, capuchons de stylos, sacs plastiques, gâteaux apéritifs, soupiraux et entrées de caves mal fermées...
Intoxications. Ne laissez pas de médicaments, de produits ménagers voire de cosmétiques à sa portée. Retirez les cachets qui traînent dans votre sac à main, ôtez les bouteilles d'eau de javel entreposées sous l'évier...
Brûlures Ne le laissez jamais seul dans la cuisine. Eloignez-le du four et des autres appareils électroménagers en lui expliquant le pourquoi du comment. Prenez également soin de tourner les queues des casseroles et des poëles vers « l'intérieur ».
A l'... Lire la suite sur DestinationSante.com
http://www.destinationsante.com/Une-maison-securisee-pour-garder-ses-petits-enfants-avec-bonheur.html
mercredi 28 juillet 2010
Le bonheur des opérés fait le malheur des chirurgiens
Cette technique a révolutionné les pratiques. Lancée il y a 20 ans, la coeliochirurgie - qui permet d'intervenir dans la cavité abdominale sous endoscopie, avec des instruments introduits par de très petites ouvertures - est de plus en plus souvent utilisée dans les blocs opératoires. D'abord employée en gynécologie et en obstétrique, elle permet également maintenant de réaliser des interventions sur tous les viscères abdominaux. Les raisons de son succès sont multiples : l'absence de grandes cicatrices, moins de douleur, une convalescence abrégée et une réduction des coûts.
Mais, selon le Journal international de médecine, ce concert de louanges ne doit pas dissimuler que la coeliochirurgie a fait au moins une victime imprévue, le chirurgien. En effet, elle est à l'origine d'un stress physique et mental très supérieur à celui lié à la chirurgie traditionnelle, "ouverte". La vision en deux plans, sans relief, la limitation du champ opératoire pouvant masquer un instrument, les incidents (buée sur l'écran, panne de caméra) sont autant de sources de soucis. De plus, les efforts physiques dans des positions inappropriées sont responsables de troubles musculo-squelettiques (TMS), qui touchent le bas du dos, mais aussi les doigts (serrage des noeuds) et les yeux (clignements plus fréquents).
Une équipe de Baltimore a voulu quantifier ce phénomène sur une grande échelle. Pour cela, elle a envoyé 23 questions à 2.000 chirurgiens impliqués dans la coeliochirurgie : parmi ceux qui ont répondu, 86 % se sont plaints de TMS ou d'un inconfort imputables à cette chirurgie. Seules les gênes au niveau de la main (dominante) semblent corrélées à l'âge. Les autres TMS sont liés au nombre des actes effectués. Ces troubles surviennent majoritairement au cours même de la coeliochirurgie, et dans ses suites immédiates. Ils durent plus ou moins longtemps. Néanmoins, un quart des chirurgiens ne s'en plaignent qu'une fois l'acte effectué et 10 % souffrent en permanence. Les TMS sont minimisés par le changement d'instrumentation, de position, ou une pause entre deux interventions. Mais, globalement, les chirurgiens souffrent régulièrement pour le confort de leurs patients. Cela méritait d'être souligné.
http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/anne-jeanblanc/le-bonheur-des-operes-fait-le-malheur-des-chirurgiens-19-07-2010-1216095_57.php
Mais, selon le Journal international de médecine, ce concert de louanges ne doit pas dissimuler que la coeliochirurgie a fait au moins une victime imprévue, le chirurgien. En effet, elle est à l'origine d'un stress physique et mental très supérieur à celui lié à la chirurgie traditionnelle, "ouverte". La vision en deux plans, sans relief, la limitation du champ opératoire pouvant masquer un instrument, les incidents (buée sur l'écran, panne de caméra) sont autant de sources de soucis. De plus, les efforts physiques dans des positions inappropriées sont responsables de troubles musculo-squelettiques (TMS), qui touchent le bas du dos, mais aussi les doigts (serrage des noeuds) et les yeux (clignements plus fréquents).
Une équipe de Baltimore a voulu quantifier ce phénomène sur une grande échelle. Pour cela, elle a envoyé 23 questions à 2.000 chirurgiens impliqués dans la coeliochirurgie : parmi ceux qui ont répondu, 86 % se sont plaints de TMS ou d'un inconfort imputables à cette chirurgie. Seules les gênes au niveau de la main (dominante) semblent corrélées à l'âge. Les autres TMS sont liés au nombre des actes effectués. Ces troubles surviennent majoritairement au cours même de la coeliochirurgie, et dans ses suites immédiates. Ils durent plus ou moins longtemps. Néanmoins, un quart des chirurgiens ne s'en plaignent qu'une fois l'acte effectué et 10 % souffrent en permanence. Les TMS sont minimisés par le changement d'instrumentation, de position, ou une pause entre deux interventions. Mais, globalement, les chirurgiens souffrent régulièrement pour le confort de leurs patients. Cela méritait d'être souligné.
http://www.lepoint.fr/chroniqueurs-du-point/anne-jeanblanc/le-bonheur-des-operes-fait-le-malheur-des-chirurgiens-19-07-2010-1216095_57.php
mardi 27 juillet 2010
Plongée : gare au baro-traumatisme
Un baro-traumatisme, c'est un traumatisme provoqué par un à-coup de pression. Et par répercussion, cette expression désigne les lésions provoquées par de brusques variations de pression dans les oreilles, les sinus ou les poumons. Les aviateurs et les plongeurs sous-marins y sont particulièrement exposés.
Douleurs derrière l'oreille, vertiges, pertes d'audition, acouphènes, nausées, vomissements... chez le plongeur, les symptômes du baro-traumatisme auriculaire peuvent être multiples. Cet accident peut toutefois être évité en effectuant -juste avant la plongée- la manuvre de Valsalva. Elle consiste à déglutir fréquemment en se pinçant le nez pour ouvrir les trompes d'Eustache. Le plongeur équilibre ainsi les pressions entre l'oreille moyenne et la pression ambiante.
Lors de la descente, expirez bien par le nez et respectez des paliers. Sachez toutefois qu'une congestion du nez ou des sinus (en cas rhume ou d'infection ORL même bénigne...) est une contre-indication formelle à la plongée. Elle pourrait en effet interférer avec l'équilibrage de la pression.
Outre une bonne santé, la plongée nécessite une excellente condition physique. C'est pourquoi un plongeur régulier doit effectuer une consultation médicale une fois par an. Si vous débutez, parlez-en à votre médecin. Outre le bilan classique, il vous fera sans doute vérifier l'état de vos plombages dentaires. Parce qu'une simple bulle d'air, coincée entre le plombage et une dent, peut se dilater jusqu'à desceller le plombage, par exemple lors d'une remontée ou d'une descente trop rapides
http://www.destinationsante.com/Plongee-gare-au-baro-traumatisme.html
Douleurs derrière l'oreille, vertiges, pertes d'audition, acouphènes, nausées, vomissements... chez le plongeur, les symptômes du baro-traumatisme auriculaire peuvent être multiples. Cet accident peut toutefois être évité en effectuant -juste avant la plongée- la manuvre de Valsalva. Elle consiste à déglutir fréquemment en se pinçant le nez pour ouvrir les trompes d'Eustache. Le plongeur équilibre ainsi les pressions entre l'oreille moyenne et la pression ambiante.
Lors de la descente, expirez bien par le nez et respectez des paliers. Sachez toutefois qu'une congestion du nez ou des sinus (en cas rhume ou d'infection ORL même bénigne...) est une contre-indication formelle à la plongée. Elle pourrait en effet interférer avec l'équilibrage de la pression.
Outre une bonne santé, la plongée nécessite une excellente condition physique. C'est pourquoi un plongeur régulier doit effectuer une consultation médicale une fois par an. Si vous débutez, parlez-en à votre médecin. Outre le bilan classique, il vous fera sans doute vérifier l'état de vos plombages dentaires. Parce qu'une simple bulle d'air, coincée entre le plombage et une dent, peut se dilater jusqu'à desceller le plombage, par exemple lors d'une remontée ou d'une descente trop rapides
http://www.destinationsante.com/Plongee-gare-au-baro-traumatisme.html
lundi 26 juillet 2010
Des données médicales délocalisées au Maroc
La saisie d’une partie de ses comptes rendus médicaux, documents insérés dans le dossier médical des patients, sous-traités de l’autre côté de la Méditerranée… Selon nos informations, l’hôpital Beaujon de Clichy-la-Garenne (92) a présenté un projet d’externalisation de ces données confidentielles en Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT). Considérant qu’il n’était pas en mesure de donner un avis, le CHSCT a décidé le 29 juin de demander une expertise: une lettre de mission a été adressée mercredi 7 juillet à un cabinet privé agréé par le ministère du Travail. La direction devrait, elle, saisir le tribunal de grande instance pour contester le recours à l’expertise, évaluée à 40.000 euros.
Trois fois moins cher que le tarif pratiqué en France
Le marché pour l’externalisation partielle de la saisie des comptes rendus de l’hôpital Beaujon a été attribué le 23 février à la société M-Secure IT, une entreprise de sécurité informatique, immatriculée en France. Cette société a un centre "offshore" au Maroc, où sa filiale, M-Secure Medical, propose des tarifs défiant toute concurrence. Un euro la page de compte rendu, trois fois moins qu’en France. L’hôpital a estimé l’impact sur les dépenses: 60.000 euros. Sollicités samedi 10 juillet par le JDD, ni le président de M-Secure IT ni la directrice de l’hôpital Beaujon n’ont donné suite.
"Nous craignons que ce projet menace les emplois des secrétaires médicales, leurs conditions de travail, mais aussi la qualité des rapports", indique Michelle Faveur, membre du CHSCT. "Une simple virgule peut donner un tout autre sens à une phrase", explique une secrétaire médicale, estimant qu’elle aurait certainement "un important travail de correction et de mise en forme" à réaliser après réception des transcriptions. Les services concernés "en priorité" sont l’orthopédie, la neurochirurgie, l’ORL, la stomatologie et la chirurgie maxillo-faciale. Une pétition, signée par des médecins opposés à l’externalisation, a été remise à la direction de l’hôpital.
D’après le projet présenté en CHSCT, "la société prestataire fait saisir ses comptes rendus par des secrétaires médicales spécialement formées". Une relecture est assurée par un étudiant en médecine de cinquième année minimum, et une supervision globale par des médecins diplômés. Depuis la France, la secrétaire enverra les fichiers audio – enregistrés à l’aide d’un Dictaphone numérique par le médecin – via une interface sécurisée permettant un cryptage des données. "La mise en place de cette externalisation partielle fera l’objet d’une déclaration à la Cnil", indique également le document.
"Dans ce cas précis, une simple déclaration ne suffira pas", prévient la Commission nationale de l’informatique et des libertés. Les flux de données personnelles vers l’étranger nécessitent une autorisation spéciale.
Une pratique "autorisée, dans un cadre très réglementé"
Aujourd’hui, aucun centre hospitalier n’a encore demandé cette autorisation. Pourtant, d’après le projet présenté en CHSCT à Beaujon, "une attention particulière" a été portée aux références de la société prestataire, "notamment en ce qui concerne les établissements hospitaliers avec lesquels une démarche similaire a pu être entreprise, et plus particulièrement ceux de l’Assistance publique". Selon la Cnil, "la pratique n’est pas encore répandue, mais si cela devenait un phénomène, il faudrait sans doute renforcer le cadre juridique. Nous restons extrêmement vigilants, particulièrement lorsqu’il s’agit de données nominatives".
Depuis plus de deux ans, le service dermatologie de l’hôpital Saint-Louis, à Paris, externalise la saisie des comptes rendus médicaux. La société prestataire, parisienne, travaille aussi avec Bichat, où au moins deux services sont concernés, et donne satisfaction. A Tenon, un appel d’offres a été lancé. A la Salpêtrière, "c’est en train de se mettre en place", indique-t-on. Les syndicats fustigent "la privatisation" du service public, qui menace le secret médical, et dont les patients seront "les premières victimes
http://www.lejdd.fr/Societe/Sante/Actualite/Des-donnees-medicales-delocalisees-au-Maroc-208106
Trois fois moins cher que le tarif pratiqué en France
Le marché pour l’externalisation partielle de la saisie des comptes rendus de l’hôpital Beaujon a été attribué le 23 février à la société M-Secure IT, une entreprise de sécurité informatique, immatriculée en France. Cette société a un centre "offshore" au Maroc, où sa filiale, M-Secure Medical, propose des tarifs défiant toute concurrence. Un euro la page de compte rendu, trois fois moins qu’en France. L’hôpital a estimé l’impact sur les dépenses: 60.000 euros. Sollicités samedi 10 juillet par le JDD, ni le président de M-Secure IT ni la directrice de l’hôpital Beaujon n’ont donné suite.
"Nous craignons que ce projet menace les emplois des secrétaires médicales, leurs conditions de travail, mais aussi la qualité des rapports", indique Michelle Faveur, membre du CHSCT. "Une simple virgule peut donner un tout autre sens à une phrase", explique une secrétaire médicale, estimant qu’elle aurait certainement "un important travail de correction et de mise en forme" à réaliser après réception des transcriptions. Les services concernés "en priorité" sont l’orthopédie, la neurochirurgie, l’ORL, la stomatologie et la chirurgie maxillo-faciale. Une pétition, signée par des médecins opposés à l’externalisation, a été remise à la direction de l’hôpital.
D’après le projet présenté en CHSCT, "la société prestataire fait saisir ses comptes rendus par des secrétaires médicales spécialement formées". Une relecture est assurée par un étudiant en médecine de cinquième année minimum, et une supervision globale par des médecins diplômés. Depuis la France, la secrétaire enverra les fichiers audio – enregistrés à l’aide d’un Dictaphone numérique par le médecin – via une interface sécurisée permettant un cryptage des données. "La mise en place de cette externalisation partielle fera l’objet d’une déclaration à la Cnil", indique également le document.
"Dans ce cas précis, une simple déclaration ne suffira pas", prévient la Commission nationale de l’informatique et des libertés. Les flux de données personnelles vers l’étranger nécessitent une autorisation spéciale.
Une pratique "autorisée, dans un cadre très réglementé"
Aujourd’hui, aucun centre hospitalier n’a encore demandé cette autorisation. Pourtant, d’après le projet présenté en CHSCT à Beaujon, "une attention particulière" a été portée aux références de la société prestataire, "notamment en ce qui concerne les établissements hospitaliers avec lesquels une démarche similaire a pu être entreprise, et plus particulièrement ceux de l’Assistance publique". Selon la Cnil, "la pratique n’est pas encore répandue, mais si cela devenait un phénomène, il faudrait sans doute renforcer le cadre juridique. Nous restons extrêmement vigilants, particulièrement lorsqu’il s’agit de données nominatives".
Depuis plus de deux ans, le service dermatologie de l’hôpital Saint-Louis, à Paris, externalise la saisie des comptes rendus médicaux. La société prestataire, parisienne, travaille aussi avec Bichat, où au moins deux services sont concernés, et donne satisfaction. A Tenon, un appel d’offres a été lancé. A la Salpêtrière, "c’est en train de se mettre en place", indique-t-on. Les syndicats fustigent "la privatisation" du service public, qui menace le secret médical, et dont les patients seront "les premières victimes
http://www.lejdd.fr/Societe/Sante/Actualite/Des-donnees-medicales-delocalisees-au-Maroc-208106
dimanche 25 juillet 2010
L'arsenic : un médicament contre la leucémie
Une équipe de chercheurs français vient d'expliquer les effets bénéfiques de l'arsenic sur les malades atteints d'une leucémie
Le trioxyde d'arsenic (AS203) était déjà utilisé dans la Grèce antique pour soigner la toux ou la syphilis. Dans les années 90, des chercheurs chinois avaient mis en avant ses effets sur la leucémie. Mardi, une étude française publiée dans Cancer Cell expliquait avec précision ce mécanisme étonnant.C'est l'équipe du professeur Hugues de Thé (Inserm / CNRS), en partenariat avec la Ligue française contre le cancer, qui s'est penché sur la question. Ces chercheurs ont compris que l'arsenic provoque un "stress oxydant" et favorise l'agglutination des protéines PML/RARA, créant de fortes liaisons entre elles. Ces liaisons favorisent ensuite la fixation d'un peptide dénommé SUMO qui déclenche la dégradation puis la destruction de la protéine anormale PML/RARA. Cette découverte pour une forme particulière de leucémie ouvre la voie à des modèles thérapeutiques similaires pour d'autres cancers.
http://www.maxisciences.com/arsenic/l-039-arsenic-un-medicament-contre-la-leucemie_art8352.html
Le trioxyde d'arsenic (AS203) était déjà utilisé dans la Grèce antique pour soigner la toux ou la syphilis. Dans les années 90, des chercheurs chinois avaient mis en avant ses effets sur la leucémie. Mardi, une étude française publiée dans Cancer Cell expliquait avec précision ce mécanisme étonnant.C'est l'équipe du professeur Hugues de Thé (Inserm / CNRS), en partenariat avec la Ligue française contre le cancer, qui s'est penché sur la question. Ces chercheurs ont compris que l'arsenic provoque un "stress oxydant" et favorise l'agglutination des protéines PML/RARA, créant de fortes liaisons entre elles. Ces liaisons favorisent ensuite la fixation d'un peptide dénommé SUMO qui déclenche la dégradation puis la destruction de la protéine anormale PML/RARA. Cette découverte pour une forme particulière de leucémie ouvre la voie à des modèles thérapeutiques similaires pour d'autres cancers.
http://www.maxisciences.com/arsenic/l-039-arsenic-un-medicament-contre-la-leucemie_art8352.html
samedi 24 juillet 2010
Sida : les dernières statistiques
A la veille de la 18e conférence internationale contre le sida, l'Onusida rappelle quelques chiffres
Du 18 au 23 juillet 2010, on parlera du sida à Vienne. C'est l'occasion pour l'Onusida de rappeler des chiffres publiés l'année dernière. En 2008, 33,4 millions de personnes vivaient avec la maladie et 4,7 millions seulement recevaient un traitement. L'Afrique est le continent le plus touché et, partout dans le monde, on se préoccupe tout particulièrement des jeunes et des femmes enceintes. Les chiffres connaissent globalement une évolution encourageante. Par exemple, 45% des femmes attendant un enfant ont reçu un traitement contre 33% l'année précédente. Toutefois, des points noirs persistent et certaines progressions inquiètent. Ainsi, les jeunes d'Europe de l'Est sont de plus en plus touchés par le virus.Les gouvernements doivent donc maintenir leur vigilance. A ce titre, Barack Obama vient de dévoiler un nouveau plan de lutte contre le sida. Au coeur des préoccupations américaines : la réduction des infections, l'accès aux soins et la diminution des inégalités.
http://www.maxisciences.com/sida/sida-les-dernieres-statistiques_art8353.html
Du 18 au 23 juillet 2010, on parlera du sida à Vienne. C'est l'occasion pour l'Onusida de rappeler des chiffres publiés l'année dernière. En 2008, 33,4 millions de personnes vivaient avec la maladie et 4,7 millions seulement recevaient un traitement. L'Afrique est le continent le plus touché et, partout dans le monde, on se préoccupe tout particulièrement des jeunes et des femmes enceintes. Les chiffres connaissent globalement une évolution encourageante. Par exemple, 45% des femmes attendant un enfant ont reçu un traitement contre 33% l'année précédente. Toutefois, des points noirs persistent et certaines progressions inquiètent. Ainsi, les jeunes d'Europe de l'Est sont de plus en plus touchés par le virus.Les gouvernements doivent donc maintenir leur vigilance. A ce titre, Barack Obama vient de dévoiler un nouveau plan de lutte contre le sida. Au coeur des préoccupations américaines : la réduction des infections, l'accès aux soins et la diminution des inégalités.
http://www.maxisciences.com/sida/sida-les-dernieres-statistiques_art8353.html
vendredi 23 juillet 2010
L'anti-diabétique Avandia reste en vente
Des études montrent que le médicament du groupe GSK augmente les risques cardiaques. Lire la suite l'article
Glaxo Smith-Kline l'a échappé belle. Son médicament Avendia, prescrit dans le traitement du diabète de type 2 ne devrait pas être retiré du marché. Le comité d'experts chargé par la FAD (Food and Drug Administration) de statuer sur son sort, a décidé ce jeudi 15 juillet de continuer à autoriser le médicament, tout en recommandant de plus fortes restrictions.
D'après les études, cet antidiabétique comporte un risque accru d'infarctus et d'attaques cérébrales. L'Avandia serait également plus dangereux pour le système cardiaque et vasculaire que son concurrent Actos, du laboratoire japonais Taketa. Des risques que GSK aurait en partie dissimulés, d'après plusieurs sénateurs américains.
Sur les 33 membres du comité consultatif, 12 ont recommandé un retrait du marché, dix de renforcer l'avertissement actuel sur le risque cardiaque et de restreindre sa prescription, et sept de durcir seulement l'avertissement existant.
"Il s'agit seulement de recommandations", rappelle Janet Woodock, la directrice du centre d'évaluation des médicaments de la FDA. Pas d'obligation donc pour l'agence de les adopter. Mais cette dernière suit généralement les recommandations de ses comités consultatifs dans les mois qui suivent.
L'Agence européenne des médicaments devrait se pencher à son tour sur le cas d'Avendia du 19 au 22 juillet.
http://www.lexpress.fr/actualite/sciences/sante/l-anti-diabetique-avandia-reste-en-vente_906482.html#xtor=AL-447
Glaxo Smith-Kline l'a échappé belle. Son médicament Avendia, prescrit dans le traitement du diabète de type 2 ne devrait pas être retiré du marché. Le comité d'experts chargé par la FAD (Food and Drug Administration) de statuer sur son sort, a décidé ce jeudi 15 juillet de continuer à autoriser le médicament, tout en recommandant de plus fortes restrictions.
D'après les études, cet antidiabétique comporte un risque accru d'infarctus et d'attaques cérébrales. L'Avandia serait également plus dangereux pour le système cardiaque et vasculaire que son concurrent Actos, du laboratoire japonais Taketa. Des risques que GSK aurait en partie dissimulés, d'après plusieurs sénateurs américains.
Sur les 33 membres du comité consultatif, 12 ont recommandé un retrait du marché, dix de renforcer l'avertissement actuel sur le risque cardiaque et de restreindre sa prescription, et sept de durcir seulement l'avertissement existant.
"Il s'agit seulement de recommandations", rappelle Janet Woodock, la directrice du centre d'évaluation des médicaments de la FDA. Pas d'obligation donc pour l'agence de les adopter. Mais cette dernière suit généralement les recommandations de ses comités consultatifs dans les mois qui suivent.
L'Agence européenne des médicaments devrait se pencher à son tour sur le cas d'Avendia du 19 au 22 juillet.
http://www.lexpress.fr/actualite/sciences/sante/l-anti-diabetique-avandia-reste-en-vente_906482.html#xtor=AL-447
jeudi 22 juillet 2010
Compléments alimentaires : halte aux dépenses inutiles
Deux études présentées au congrès international de l'obésité à Stockholm tendent à démontrer l'inefficacité des compléments alimentaires.
L'une de ces deux études, menée par des chercheurs allemands de l'Université de médecine de Göttingen, a passé à la loupe neuf compléments alimentaires aux vertus prétendument amincissantes. Elle a mis en évidence que leurs effets étaient équivalents à ceux des placebos. Ainsi, ces produits diététiques achetés en pharmacie sont plus un régime pour le porte-monnaie que pour le corps. En effet, cette industrie est très lucrative puisqu'elle rapporte plus de 13 milliards de dollars par an. Les scientifiques réunis à Stockholm conseillent d'éviter ces dépenses inutiles. Si un réel mal-être existe chez les personnes souffrant d'une surcharge pondérale, alors il faut se tourner vers son médecin généraliste pour envisager diverses solutions : consultation chez un nutritionniste pour un régime adapté, exercice physique suivi, médicaments sur prescription, etc. Pour certains, les questions de poids revêtent un aspect psychologique important et il est donc primordial d'être suivi dans ces démarches.
http://www.maxisciences.com/compl%e9ment-alimentaire/complements-alimentaires-halte-aux-depenses-inutiles_art8342.html
L'une de ces deux études, menée par des chercheurs allemands de l'Université de médecine de Göttingen, a passé à la loupe neuf compléments alimentaires aux vertus prétendument amincissantes. Elle a mis en évidence que leurs effets étaient équivalents à ceux des placebos. Ainsi, ces produits diététiques achetés en pharmacie sont plus un régime pour le porte-monnaie que pour le corps. En effet, cette industrie est très lucrative puisqu'elle rapporte plus de 13 milliards de dollars par an. Les scientifiques réunis à Stockholm conseillent d'éviter ces dépenses inutiles. Si un réel mal-être existe chez les personnes souffrant d'une surcharge pondérale, alors il faut se tourner vers son médecin généraliste pour envisager diverses solutions : consultation chez un nutritionniste pour un régime adapté, exercice physique suivi, médicaments sur prescription, etc. Pour certains, les questions de poids revêtent un aspect psychologique important et il est donc primordial d'être suivi dans ces démarches.
http://www.maxisciences.com/compl%e9ment-alimentaire/complements-alimentaires-halte-aux-depenses-inutiles_art8342.html
mercredi 21 juillet 2010
Bronchiolite : plus de risques pour les bébés nageurs
Les enfants ayant fréquenté les piscines auraient 1,7 fois plus de risques de contracter une bronchiolite que les autres
Une étude belge parue dans le European Respiratory Journal fait état des conséquences négatives des séances de bébés nageurs sur le système respiratoire des tout-petits. Cette activité ludique de plus en plus prisée a malheureusement des conséquences néfastes. En effet, les poumons des bébés sont fragiles et dans une piscine, ils sont exposés à la chloramine. Ce un mélange de chlore et de substances organiques comme la salive ou l'urine est irritant, et le risque de développer une bronchiolite est augmenté de 1,7 fois en moyenne chez les enfants mis en contact avec lui. Il faut toutefois noter que ce risque est proportionnel au temps passé en piscine par chaque enfant. La bronchiolite est une maladie respiratoire infantile qui peut avoir de graves conséquences. De plus, elle peut plus tard induire des états asthmatiques. Les experts conseillent donc soit de s'abstenir, soit de prendre de bonnes habitudes. Il faut choisir une piscine peu chlorée (l'odeur est caractéristique), où les conditions d'hygiène sont strictes (douche avec savon obligatoire avant le bain).
http://www.maxisciences.com/bronchiolite/bronchiolite-plus-de-risques-pour-les-bebes-nageurs_art8421.html
Une étude belge parue dans le European Respiratory Journal fait état des conséquences négatives des séances de bébés nageurs sur le système respiratoire des tout-petits. Cette activité ludique de plus en plus prisée a malheureusement des conséquences néfastes. En effet, les poumons des bébés sont fragiles et dans une piscine, ils sont exposés à la chloramine. Ce un mélange de chlore et de substances organiques comme la salive ou l'urine est irritant, et le risque de développer une bronchiolite est augmenté de 1,7 fois en moyenne chez les enfants mis en contact avec lui. Il faut toutefois noter que ce risque est proportionnel au temps passé en piscine par chaque enfant. La bronchiolite est une maladie respiratoire infantile qui peut avoir de graves conséquences. De plus, elle peut plus tard induire des états asthmatiques. Les experts conseillent donc soit de s'abstenir, soit de prendre de bonnes habitudes. Il faut choisir une piscine peu chlorée (l'odeur est caractéristique), où les conditions d'hygiène sont strictes (douche avec savon obligatoire avant le bain).
http://www.maxisciences.com/bronchiolite/bronchiolite-plus-de-risques-pour-les-bebes-nageurs_art8421.html
Maladie d'Alzheimer : quels aliments et pratiques sportives pour l'éviter ?
La maladie d'Alzheimer est un sujet qui préoccupe les scientifiques du monde entier. Des chercheurs anglo-saxons se sont penchés sur l'efficacité de divers régimes et pratiques censés prévenir l'apparition de la maladie.
La Conférence internationale sur la maladie d'Alzheimer qui s'est tenue à Hawaï fut l'occasion pour les chercheurs des quatre coins de la planète de partager leurs découvertes. Les Anglo-Saxons proposent des comportements à adopter au quotidien afin de freiner l'apparition ou l'évolution de cette dégénérescence mentale. L'université de Californie conseille ainsi une consommation quotidienne de thé ou de café. Les personnes suivant ces préconisation verraient en effet, à partir de 65 ans, les signes de démence diminuer de 37% pour les buveurs de thé et de 20% pour les buveurs de café.A New York, on s'est intéressé à la consommation de noix. Elles amélioreraient considérablement les aptitudes du cerveau.L'université de médecine de Boston a, elle, mis en évidence les bienfaits du golf ou encore du jogging. De façon plus générale, l'exercice et l'exposition au soleil seraient de bons moyens de lutte contre la maladie d'Alzheimer. Enfin, au Royaume-Uni, des chercheurs de l'université d'Exeter pointent du doigt les carences en vitamine D. Il faut donc faire le plein avant 65 ans.
http://www.maxisciences.com/alzheimer/maladie-d-039-alzheimer-quels-aliments-et-pratiques-sportives-pour-l-039-eviter_art8311.html
La Conférence internationale sur la maladie d'Alzheimer qui s'est tenue à Hawaï fut l'occasion pour les chercheurs des quatre coins de la planète de partager leurs découvertes. Les Anglo-Saxons proposent des comportements à adopter au quotidien afin de freiner l'apparition ou l'évolution de cette dégénérescence mentale. L'université de Californie conseille ainsi une consommation quotidienne de thé ou de café. Les personnes suivant ces préconisation verraient en effet, à partir de 65 ans, les signes de démence diminuer de 37% pour les buveurs de thé et de 20% pour les buveurs de café.A New York, on s'est intéressé à la consommation de noix. Elles amélioreraient considérablement les aptitudes du cerveau.L'université de médecine de Boston a, elle, mis en évidence les bienfaits du golf ou encore du jogging. De façon plus générale, l'exercice et l'exposition au soleil seraient de bons moyens de lutte contre la maladie d'Alzheimer. Enfin, au Royaume-Uni, des chercheurs de l'université d'Exeter pointent du doigt les carences en vitamine D. Il faut donc faire le plein avant 65 ans.
http://www.maxisciences.com/alzheimer/maladie-d-039-alzheimer-quels-aliments-et-pratiques-sportives-pour-l-039-eviter_art8311.html
mardi 20 juillet 2010
Sida : le gel qui réduit de moitié les risques d'infection
La nouvelle, si elle ne résout pas tout, ressemble fort à une avancée prometteuse dans la lutte contre le sida. Un gel microbicide à destination des femmes, contenant un antirétroviral à hauteur de 1%, réduit jusqu'à 54% le risque de contamination par le VIH comparé à un gel qui ne contient rien, selon une étude rendue publique lundi à Vienne, où se tient jusqu'à vendredi la 18e conférence internationale sur le sida.
L'essai, intitulé CAPRISA 004 et commencé le 27 février 2007, visait à établir l'efficacité et la sûreté d'un gel avec 1% de tenofovir, un inhibiteur de transcriptase inverse largement utilisé comme antirétroviral (ARV), pour la prévention du virus chez les femmes. Il a été réalisé auprès de femmes d'Afrique du Sud de 18 à 40 ans séronégatives et sexuellement actives. 445 d'entre elles ont reçu du gel avec ARV, et 444 un gel sans produit. L'incidence du VIH a été de 54% plus basse chez les femmes qui suivaient de près le traitement, de 38% chez celles qui le suivaient moyennement et de 28% chez celles qui le suivaient mal. Soit en moyenne une réduction de l'incidence de 39%. Il n'y a pas eu d'effets négatifs.
Selon les responsables de l'étude, ce gel avec ARV pourrait "remplir un trou important dans la prévention du VIH, spécialement pour les femmes incapables de négocier avec succès une monogamie mutuelle ou l'usage du préservatif". Les femmes représentent 60% des personnes contaminées par le VIH en Afrique,
où l'on compte 70% des cas de contamination enregistrés dans le monde.
http://lci.tf1.fr/science/sante/2010-07/sida-le-gel-qui-reduit-de-moitie-les-risques-d-infection-5930695.html
L'essai, intitulé CAPRISA 004 et commencé le 27 février 2007, visait à établir l'efficacité et la sûreté d'un gel avec 1% de tenofovir, un inhibiteur de transcriptase inverse largement utilisé comme antirétroviral (ARV), pour la prévention du virus chez les femmes. Il a été réalisé auprès de femmes d'Afrique du Sud de 18 à 40 ans séronégatives et sexuellement actives. 445 d'entre elles ont reçu du gel avec ARV, et 444 un gel sans produit. L'incidence du VIH a été de 54% plus basse chez les femmes qui suivaient de près le traitement, de 38% chez celles qui le suivaient moyennement et de 28% chez celles qui le suivaient mal. Soit en moyenne une réduction de l'incidence de 39%. Il n'y a pas eu d'effets négatifs.
Selon les responsables de l'étude, ce gel avec ARV pourrait "remplir un trou important dans la prévention du VIH, spécialement pour les femmes incapables de négocier avec succès une monogamie mutuelle ou l'usage du préservatif". Les femmes représentent 60% des personnes contaminées par le VIH en Afrique,
où l'on compte 70% des cas de contamination enregistrés dans le monde.
http://lci.tf1.fr/science/sante/2010-07/sida-le-gel-qui-reduit-de-moitie-les-risques-d-infection-5930695.html
Allergies : alerte canicule sur les pollens!
Selon le dernier bulletin d'information du Réseau national de surveillance aérobiologique (RNSA), les pollens de graminées résistent encore à la chaleur de ce début Juillet ensoleillé et le risque allergique est élevé, voire très élevé sur l'Auvergne et les Pays de Loire.
En outre, les conditions météorologiques caniculaires avec en plus des pics d'ozone provoquent une exacerbation des symptômes liés aux pollens et aux moisissures atmosphériques.
Quelques zones commencent à respirer, notamment le Nord Est et le Sud Est, mais le risque y est encore moyen, gênant les personnes les plus sensibles.
Si vous souhaitez obtenir un suivi à la cartre de vos symptômes allergiques, remplissez votre journal pollinique sur http://www.pollendiary.com/.
http://www.topsante.com/actualite/view/184353/Actus/Allergies-alerte-canicule-sur-les-pollens!
En outre, les conditions météorologiques caniculaires avec en plus des pics d'ozone provoquent une exacerbation des symptômes liés aux pollens et aux moisissures atmosphériques.
Quelques zones commencent à respirer, notamment le Nord Est et le Sud Est, mais le risque y est encore moyen, gênant les personnes les plus sensibles.
Si vous souhaitez obtenir un suivi à la cartre de vos symptômes allergiques, remplissez votre journal pollinique sur http://www.pollendiary.com/.
http://www.topsante.com/actualite/view/184353/Actus/Allergies-alerte-canicule-sur-les-pollens!
lundi 19 juillet 2010
Alzheimer: des avancées mais toujours pas de traitement
Une conférence médicale fait le point cette semaine à Hawaï sur les recherches sur la maladie d'Alzheimer. Parmi les avancées: de nouvelles études montrent que le sport et la vitamine D réduisent les risques de développer cette pathologie, qui est par ailleurs plus facilement détectable grâce à nouveaux examens. En revanche, les scientifiques n'ont toujours pas trouvé de médicament qui arrêterait ou même ralentirait la dégénérescence cérébrale
Actuellement, les médecins doivent se contenter de traiter les symptômes d'Alzheimer. Cette maladie neurodégénérative, qui affecte plus de 26 millions de personnes à travers le monde, se traduit par des pertes de mémoire puis des troubles du langage et de la motricité.
"Nous n'avons rien qui ralentisse ou qui stoppe l'évolution" de la maladie elle-même, souligne William Thies, directeur scientifique de l'Association Alzheimer. Les recherches sur de nouveaux médicaments n'ont rien donné. Certaines molécules, qui s'annonçaient prometteuses, se sont finalement révélées inefficaces. Le Dimebon, que le laboratoire Pfizer mettait au point, n'a pas réussi les derniers tests.
Cependant, des avancées ont été enregistrées dans d'autres domaines de recherche. En prévention, d'abord.
Les personnes qui font de l'exercice de façon modérée ou intense ont deux fois moins de risques de développer la maladie d'Alzheimer que les personnes moins sportives, ont rapporté dimanche les chercheurs de Framingham Heart Study, une étude de cohorte menée depuis des décennies dans une ville du Massachusetts.
Une autre enquête a démontré qu'une déficience en vitamine D pouvait quadrupler le risque d'infirmité mentale. Cela ne veut pas dire qu'il faille prendre des compléments vitaminés, avertissent les médecins. Une grande étude est actuellement conduite pour voir si cela est recommandé.
Autre avancée: le diagnostic. La maladie d'Alzheimer est en général détectée grâce à des tests neuropsychologiques. Depuis quelques années, les médecins utilisent l'imagerie médicale. La tomographie par émission de positrons (TEP), pratiquée après avoir injecté une sorte de colorant radioactif, permet de cartographier le cerveau.
Dans un cerveau atteint d'Alzheimer, des agrégats anormaux de fragments de protéine s'agglomèrent entre les cellules nerveuses. Ces "plaques" sont caractéristiques de la maladie.
Le colorant employé actuellement pour les TEP est très difficile d'utilisation. Or quatre sociétés sont en train de mettre au point des produits qu'elles espèrent plus simples d'emploi.
Enfin, de nouvelles pistes de traitement sont étudiées. Un aérosol nasal à l'insuline a donné des résultats encourageants pour améliorer les performances cognitives. Toutefois, "c'est encore un essai pilote", a souligné Laurie Ryan, qui supervise les bourses de l'Institut national du vieillissement, qui a financé cette étude.
Cette piste se base sur la théorie selon laquelle Alzheimer et le diabète seraient liés. En effet, les diabétiques semblent avoir plus de risques que les autres de développer un Alzheimer et les patients qui souffrent d'Alzheimer ont tendance à être insulino-résistants. Administrée en spray nasal, l'insuline gagne directement le cerveau, sans affecter le taux de sucre dans le sang, explique Laurie Ryan pour qui un traitement de ce type pourrait se révéler à la fois simple et bon marché. AP
http://www.ap.org/termsandconditions
Actuellement, les médecins doivent se contenter de traiter les symptômes d'Alzheimer. Cette maladie neurodégénérative, qui affecte plus de 26 millions de personnes à travers le monde, se traduit par des pertes de mémoire puis des troubles du langage et de la motricité.
"Nous n'avons rien qui ralentisse ou qui stoppe l'évolution" de la maladie elle-même, souligne William Thies, directeur scientifique de l'Association Alzheimer. Les recherches sur de nouveaux médicaments n'ont rien donné. Certaines molécules, qui s'annonçaient prometteuses, se sont finalement révélées inefficaces. Le Dimebon, que le laboratoire Pfizer mettait au point, n'a pas réussi les derniers tests.
Cependant, des avancées ont été enregistrées dans d'autres domaines de recherche. En prévention, d'abord.
Les personnes qui font de l'exercice de façon modérée ou intense ont deux fois moins de risques de développer la maladie d'Alzheimer que les personnes moins sportives, ont rapporté dimanche les chercheurs de Framingham Heart Study, une étude de cohorte menée depuis des décennies dans une ville du Massachusetts.
Une autre enquête a démontré qu'une déficience en vitamine D pouvait quadrupler le risque d'infirmité mentale. Cela ne veut pas dire qu'il faille prendre des compléments vitaminés, avertissent les médecins. Une grande étude est actuellement conduite pour voir si cela est recommandé.
Autre avancée: le diagnostic. La maladie d'Alzheimer est en général détectée grâce à des tests neuropsychologiques. Depuis quelques années, les médecins utilisent l'imagerie médicale. La tomographie par émission de positrons (TEP), pratiquée après avoir injecté une sorte de colorant radioactif, permet de cartographier le cerveau.
Dans un cerveau atteint d'Alzheimer, des agrégats anormaux de fragments de protéine s'agglomèrent entre les cellules nerveuses. Ces "plaques" sont caractéristiques de la maladie.
Le colorant employé actuellement pour les TEP est très difficile d'utilisation. Or quatre sociétés sont en train de mettre au point des produits qu'elles espèrent plus simples d'emploi.
Enfin, de nouvelles pistes de traitement sont étudiées. Un aérosol nasal à l'insuline a donné des résultats encourageants pour améliorer les performances cognitives. Toutefois, "c'est encore un essai pilote", a souligné Laurie Ryan, qui supervise les bourses de l'Institut national du vieillissement, qui a financé cette étude.
Cette piste se base sur la théorie selon laquelle Alzheimer et le diabète seraient liés. En effet, les diabétiques semblent avoir plus de risques que les autres de développer un Alzheimer et les patients qui souffrent d'Alzheimer ont tendance à être insulino-résistants. Administrée en spray nasal, l'insuline gagne directement le cerveau, sans affecter le taux de sucre dans le sang, explique Laurie Ryan pour qui un traitement de ce type pourrait se révéler à la fois simple et bon marché. AP
http://www.ap.org/termsandconditions
Inscription à :
Articles (Atom)