dimanche 25 avril 2010

Bientôt votre avatar numérique pour vous soigner?

Les chercheurs de l'Inria planchent sur un projet de modélisation du coeur en 3D, qui permet d'y simuler virtuellement des traitements...

Demain, sera-t-on doté d'un avatar, notre double virtuel sur lequel les médecins pourront tester les traitements ou simuler une intervention médicale? L'hypothèse laisse rêveur, à l'heure où la 3D, popularisée par son arrivée dans l'univers du cinéma et de loisirs, commence à s'imposer dans le domaine scientifique.

Comme le révélait Le Figaro de mardi, l'Institut national de recherche en informatique et en automatique (Inria) a dévoilé un ambitieux projet, CardioSense3D, basé sur la modélisation du coeur. Soit comment reconstituer le plus fidèlement le coeur en 3D, avec son anatomie, mais aussi ses mécanismes de fonctionnement.

Simuler des traitements
Le fonctionnement est simple: sur la plateforme logicielle, «nous entrons les paramètres personnels du coeur du patient (images médicales, résultats d'encéphalogrammes, signaux électriques...), ce qui nous permet d'avoir un coeur personnalisé sur lequel nous allons pouvoir anticiper l'évolution d'une pathologie, ou simuler des thérapies», résume Hervé Delingette, directeur de recherche à l'Inria de Sophia-Antipolis.

Loin d'être un simple joujou high tech, il aidera les médecins dans leur diagnostic et dans le choix de certains traitements Mais aussi à simuler virtuellement une pathologie (tumeur ou cancer), pour tenter d'anticiper son évolution, et comment la freiner.

Depuis son lancement il y a 5 ans, avec des hôpitaux et des industriels partenaires, et doté de financements européens, le projet de recherche Cardiosense 3D est prometteur. Mais son arrivée dans les hôpitaux n'est pas pour demain. Actuellement en tests avec quelques patients d'un hôpital londonien, et «bientôt au sein du CHU de Bordeaux» selon Hervé Delingette, la plateforme qui permet de modéliser le coeur en 3D est pour l'instant un simple prototype. «Le temps qu'elle soit davantage testée, puis transférée vers les industriels, elle sera dans les hôpitaux d'ici une dizaine d'années», estime le chercheur.

Avatar numérique?
L'avatar numérique? On en est encore loin. «Il faudra connaître l'intégralité de ce qui se passe dans le corps du patient. Pour l'instant, on parvient juste à modéliser quelques organes de manière isolée», avertit Hervé Delingette. Il n'empêche, plusieurs équipes de l'Inria planchent sur la modélisation en 3D d'organes: le cerveau, le système respiratoire avec le poumon, les côtes et le foie... D'autres universités, comme celles d'Oxford, de Californie, ou d'Auckland, planchent aussi sur des projets d'organes en 3D.
20MINUTES

Une banque de données européenne pour les dispositifs médicaux

L'Europe de la santé progresse. La sécurité aussi. Dès l'an prochain, plus précisément en mai 2011, tous les pays de l'Union devront utiliser la banque de données européenne sécurisée Eudamed pour l'ensemble des dispositifs médicaux. Cette décision de la Commission européenne, adoptée lundi, concerne aussi bien les appareils de survie, comme les stimulateurs cardiaques, les différentes prothèses, que les dispositifs de diagnostic complexes, comme les appareils à rayons X, les équipements comme les tensiomètres artériels, les seringues ou encore le matériel nécessaire pour réaliser des analyses de sang et d'urine
Actuellement, bien que ces dispositifs soient commercialisés sur le marché unique européen, les données essentielles à leur sécurité, comme les certificats de conformité (y compris ceux ayant fait l'objet d'un retrait ou d'un refus), ne sont collectées qu'au niveau national. Il en est de même pour les informations relatives aux investigations cliniques, aux rapports de dysfonctionnement ou d'incident les concernant. "Ces données incluent les rapports concernant 600 incidents connus mettant en cause des dispositifs médicaux en 2009", précise le communiqué de Bruxelles, qui remarque que ces données sont - toujours - uniquement partagées manuellement. La banque de données Eudamed est un outil informatique qui garantira aux autorités de surveillance du marché un accès rapide aux données en question. Elle est d'ailleurs déjà utilisée sur une base volontaire par un certain nombre de pays de l'Union.

De plus, la banque Eudamed éliminera les obstacles administratifs pour les fabricants de dispositifs de diagnostic in vitro et facilitera donc les processus d'enregistrement. Actuellement, ces derniers doivent informer séparément chaque pays de l'UE concerné lors de la mise sur le marché de certains de ces dispositifs. Enfin, grâce à des chaînes de communication entre les autorités de surveillance du marché, le partage d'information sera quasi simultané et le risque lié à...... lire la suite de l'article sur Lepoint.fr
http://www.lepoint.fr/actualites-sciences-sante/2010-04-20/une-banque-de-donnees-europeenne-pour-les-dispositifs-medicaux/1055/0/445964

samedi 24 avril 2010

Dépression : une nouvelle molécule pour la soigner

Une molécule protectrice, dont la fonction dans le cerveau a été mise à jour par une équipe de l'École polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL), offre de potentielles nouvelles pistes pour le traitement de la dépression et des troubles anxieux
La dépression touche environ 121 millions de personnes dans le monde d'après l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Seuls 60 à 80% des patients parviennent à une guérison suite à un traitement basé sur la prise d'antidépresseurs et une psychothérapie. Actuellement, le mécanisme d'action des médicaments est toujours lié à un effet sur les neurotransmetteurs, en particulier la sérotonine et la noradrénaline. Consternés par le grand nombre de personnes pour lesquelles les médicaments n'ont pas l'effet escompté, les chercheurs et l'industrie pharmaceutique mettent désormais l'accent sur la découverte de nouvelles cibles. Pilotée par Carmen Sandi, une équipe du laboratoire de génétique comportementale de l'EPFL a découvert l'impact d'une molécule protectrice, la MIF (Macrophage migration inhibitory factor) sur l'état anxieux et/ou dépressif du rat que l'on peut percevoir par un changement de comportement. Ces résultats pourraient conduire à la mise au point d'un médicament d'ici quelques années.

"De précédentes recherches avaient montré la présence de la molécule MIF dans le cerveau, mais nous ne connaissions pas encore sa localisation précise, ni sa fonction", explique le Pr. Sandi. Première surprise : la découverte de sa présence en grande quantité dans les cellules souches de l'hippocampe, une zone clef pour la formation de la mémoire et l'un des sièges pour la genèse de nouveaux neurones. Or, des recherches ont montré que la neurogenèse serait un facteur important dans la diminution de l'anxiété : de longues périodes de stress la réduisent, alors que la prise d'antidépresseurs augmente sa production. L'équipe a découvert que l'absence de la MIF génère une augmentation des comportements ... lire la suite de l'article sur Maxisciences
http://www.maxisciences.com/d%e9pression/depression-une-nouvelle-molecule-pour-la-soigner_art6858.html

vendredi 23 avril 2010

Maladies coronariennes : un cœur neuf grâce aux cellules souches

Des chercheurs montréalais sont parvenus à améliorer les fonctions du coeur d'un patient grâce à l'implantation de cellules souches. Une première mondiale.
Les chercheurs et spécialistes des maladies cardiaques du Centre hospitalier de l'université de Montréal ont tout d'abord prélevé de la moelle osseuse de la hanche d'un patient de 59 ans et l'ont ensuite purifiée pour ne garder que les cellules souches.Lors d'un pontage coronarien, ils ont injecté ces cellules isolées directement dans le coeur du patient. Sa fonction cardiaque s'est ensuite considérablement améliorée, de 50% selon le docteur Nicolas Noiseux, cardiologue à l'université de Montréal.Il explique que cette technique peut donner naissance à des cellules de muscle cardiaque ou encore à des vaisseaux sanguins. Elle pourrait ainsi, à l'avenir, éviter les transplantations cardiaques.Les chercheurs souhaitent désormais pratiquer cette intervention sur vingt autres patients canadiens dont le coeur est défaillant. Ils travailleront en collaboration avec l'Hôpital général de l'université de Toronto.
http://www.maxisciences.com/maladie-cardiaque/maladies-coronariennes-un-c-ur-neuf-grace-aux-cellules-souches_art6917.html

jeudi 22 avril 2010

Découverte d’un gène responsable de la calvitie

Les chercheurs des universités de Columbia et Stanford sont parvenus à identifier le gène à l'origine de la pousse des cheveux. Cette découverte pourrait permettre la mise au point d'un nouveau traitement contre la calvitie et inversement à éventuellement réduire une trop importante pilosité. Lire la suite l'article
D'après l'étude, publiée mercredi dans la revue Nature, le gène APCDD1 serait à l'origine de l'hypotrichose, un développement réduit du système pileux et une forme rare de chute de cheveux. Cette pathologie commence généralement dès l'enfance et progresse tout au long de la vie. Les cheveux sont de plus en plus fins et vont, au fil du temps, ressembler à du duvet. Les chercheurs ont identifié le gène en question grâce à l'analyse génétique de familles pakistanaises et italiennes souffrant d'hypotrichose simplex héréditaire.Mais si ce symptôme ressemble de près au processus de calvitie masculine, ce dernier est davantage complexe. La découverte pourrait toutefois permettre, d'après les chercheurs, de mettre au point un traitement efficace contre la calvitie masculine et même, d'aider les femmes à éradiquer définitivement les poils indésirables
http://www.maxisciences.com/calvitie/decouverte-d-un-gene-responsable-de-la-calvitie_art6922.html

mercredi 21 avril 2010

Dermato: un site pour évaluer vos grains de beauté

Chaque année, 90 000 nouveaux cas de cancers de la peau sont diagnostiqués, dans la majorité des cas, il sagit dun mélanome. Ce type de cancer peut être facilement guéri sil est détecté à temps, or la plupart du temps, ces mélanomes passent inaperçus, confondus avec des grains de beauté bénins. Le Syndicat national des dermatologues, en collaboration avec les laboratoires La Roche-Posay, ont donc créé un nouveau site : mesgrainsdebeauté.fr.
Ce site interactif, accessible à tous, offre la possibilité de faire une évaluation personnalisée du risque de développer des mélanomes, en répondant à un questionnaire. On y apprend également, grâce à des vidéos explicatives, à suivre régulièrement sa peau, en cartographiant les grains de beauté et en surveillant leur évolution. Enfin, on retrouve sur le site un tas de conseils et toutes les bonnes habitudes à adopter lorsque lon part en vacances au soleil.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur
http://www.mesgrainsdebeaute.fr/

http://www.topsante.com/actualite/view/167207/Actus/Dermato-un-site-pour-evaluer-vos-grains-de-beaute

mardi 20 avril 2010

Un antirides à base de foetus humain

Utiliser l’extraordinaire pouvoir régénérant des cellules de foetus humain pour lutter contre… les rides. Fabriquée en Suisse et lancée il y a quelques mois en toute discrétion aux Etats-Unis, Neocutis, la première crème antirides à base de foetus humains, est depuis quelques jours au centre d’une grosse polémique.

Les précieuses cellules ont en effet été obtenues à la suite d’un avortement, ce qui provoque les foudres des associations catholiques « pro life » américaines, mais aussi européennes. Car si ce produit n’est pas autorisé à la vente en Europe, on peut facilement se le procurer via le Web, moyennant 90 €. « Il se trouve qu’une patiente qui avait avorté nous a fait don de quelques cellules de peau de son foetus, explique Frédéric Koehn, le fabricant de Neocutis. Ensuite, nous avons reproduit ces cellules en laboratoire afin de faire nos crèmes. En aucun cas, nous n’encourageons l’avortement. »
C’est au sein du service de gynécologie-obstétrique et génétique du CHU de Lausanne (Suisse) que cette crème a été élaborée. « En opérant des foetus in utero, les chercheurs se sont rendu compte qu’une fois nés, les bébés n’avaient ensuite aucune cicatrice, poursuit Frédéric Koehn. Ils se sont donc dit que les cellules de foetus devaient avoir des vertus régénératrices qui pouvaient servir à soigner les grands brûlés. » Les scientifiques ont donc mis au point une crème permettant d’obtenir des résultats inespérés sur des patients à l’épiderme très abîmé.
Afin de développer leur découverte, les chercheurs décident ensuite de s’associer à un laboratoire privé, Neocutis, et l’autorisent à commercialiser, uniquement aux Etats-Unis et en passant par le corps médical, la première crème antirides à base de cellules foetales. « Les dermatos la conseillent aux patients qui ont suivi des traitements qui leur ont desséché la peau ou à ceux qui cherchent un antirides. Nous proposons différentes concentrations pour des usages divers », souligne Frédéric Koehn.
De son côté, le généticien Axel Kahn n’est pas choqué par ce nouveau produit. « Avant qu’il ne soit interdit dans les années 1990 en France en raison de possibles transmissions de virus, l’industrie cosmétique a longtemps utilisé du placenta humain, considéré comme un déchet opératoire et récupéré dans les hôpitaux. Les cellules de foetus ou de placenta n’ont rien à voir avec les cellules souches embryonnaires. Ces dernières, qui sont issues d’un être humain en puissance, sont au centre d’un enjeu éthique, contrairement aux autres. »
Le Parisien

lundi 19 avril 2010

Les dépressifs fument plus que les autres

Les adultes qui souffrent de dépression sont deux fois plus susceptibles de fumer que ceux qui ne sont pas dépressifs, affirme une étude américaine publiée mercredi. Près d'un dépressif sur deux, soit 43% des adultes dépressifs âgés de 20 ans et plus, fument des cigarettes contre 22% des adultes qui ne souffrent pas de dépression, indiquent les chiffres du Centre national des statistiques de santé américain (US National Center for Health Statistics).

Le phénomène est encore plus marqué chez les hommes âgés de 40 à 54 ans et les femmes entre 20 et 39 ans. Plus de la moitié des hommes dépressifs âgés de 40 à 54 ans sont fumeurs contre moins d'un quart des non-dépressifs. La moitié des femmes âgées de 20 à 39 ans souffrant de dépression fument des cigarettes contre 21% des femmes non-dépressives. Même les adultes souffrant de dépression légère sont plus susceptibles de fumer que les autres.

Les symptômes de la dépression, à la fois psychologiques et physiques, comprennent des altérations du sommeil et de l'appétit, une fatigue excessive, un sentiment d'inutilité ou de culpabilité, une libido diminuée. Les fumeurs dépressifs allument beaucoup plus souvent une cigarette au lever (51%) qu'un fumeur non-dépressif. Ils fument aussi davantage et ont plus de mal à abandonner le tabac.

En outre, 28% des fumeurs qui font une dépression consomment un paquet par jour contre 15% des fumeurs en bonne santé mentale. La dépression touche environ 7% de la population adulte de plus de 20 ans aux Etats-Unis, selon une étude portant sur les années 2005-2008 et 21% des Américains fument, un taux qui a décru de moitié depuis le milieu des années soixante.
TF1NEWS

dimanche 18 avril 2010

Jambes lourdes: 6 idées à tester pour les soulager

Les crèmes jambes lourdes
La plupart des crèmes jambes lourdes contiennent des draineurs comme le ginkgo biloba, le ruscus (petit houx), le marron d'Inde, la vigne rouge... Et cela ne marche pas si mal. On dispose désormais de vecteurs (liposomes) qui permettent aux principes actifs de passer à travers la peau, confirme le Dr Blanchemaison, phlébologue.

Notre conseil : La meilleure méthode pour appliquer la crème : allongée au sol, pieds en l'air et en appui sur un mur, on les masse puis on descend le long de la jambe en faisant bien pénétrer le produit. Ca rafraîchit et ça fait du bien.

La pressothérapie

C'est une très bonne technique si l'appareil est de qualité... Nombre de ceux utilisés en esthétique sont de vulgaires bottes en plastique, peu adaptées à la morphologie... Mais en milieu hospitalier ou pratiquée par un kiné bien équipé (machine au mercure de préférence), la pressothérapie aide à lutter contre le gonflement des jambes dû à une mauvaise circulation lymphatique ou à un retour veineux déficient.

A savoir : prescrite par un médecin, la séance est remboursée, à raison de dix séances maximum par semestre.

La marche sur le sable

La balade en terrain plat est bénéfique, mais le mieux est d'arriver à faire travailler les muscles posturaux. Par exemple, marcher sur un sable sec : c'est mou, le talon s'enfonce à chaque pas, tous les muscles du mollet travaillent.

Notre conseil : Faites de la marche en montagne : lorsqu'on attaque une montée, le talon est plus bas que le reste du pied et les muscles posturaux bossent à fond.

Et avec des talons?

La marche avec des talons hauts ne permet pas au pied de se « dérouler » sur le sol. Or ce mouvement aide à « vider » la semelle plantaire et à faire remonter le sang dans le mollet.

L'idéal : des chaussures plates. Sinon, optez pour une hauteur modérée (de 3 à 4 cm).

Le drainage lymphatique

Ce massage superficiel alte ...Lire la suite sur TopSante.com
http://www.topsante.com/Femme/Belle-et-en-forme/Jambes-lourdes-6-idees-a-tester-pour-les-soulager

samedi 17 avril 2010

Le premier test pour dépister le cannabis chez son ado

Après le test de cannabis imposé aux conducteurs, aux salariés d’entreprise ou aux sportifs, voilà que le dépistage de la fumette s’étend à la sphère domestique. Signe de l’inquiétude croissante des parents face à l’usage de joints qui grimpe en France, la mise en vente du premier test capable de jauger le dosage de cannabis dans les urines est déjà un succès, comme aux Etats-Unis ou les pays anglo-saxons et nordiques.
« On en a déjà écoulé plusieurs milliers, c’est normal il répond à un besoin criant », assure Frédéric Rodzynek, gérant de Narcochek, l’entreprise qui commercialise le produit sur Internet depuis quelques semaines et qui le distribuera dans les prochaines semaines en pharmacie. « C’est la seule technique qui trace cette drogue grâce à trois paliers. »

Déceler la fréquence d’usage

Aussi simple et pas plus gros qu’un test de grossesse, il suffit de plonger l’outil dans les urines pour savoir quel est le niveau de consommation. « Jusqu’à maintenant, les bandelettes vendues disaient juste si on était positif ou négatif. Là, le test indique la concentration de THC, la substance active du cannabis, celle qui fait planer », poursuit le responsable. « Cela permet de savoir si le sujet est usager régulier ou non. En troisième semaine, si le palier no3 s’affiche toujours, on peut se dire qu’il prend des joints plusieurs fois par semaine. »
Le Narcochek vise d’abord les parents « qui veulent savoir où en sont leurs ados ou qui les aident et les accompagnent lors d’un sevrage ». « Même un seul joint à 16 ans ça n’est pas conseillé. Aujourd’hui, les pétards ont des taux de THC de 30 %, ce ne sont pas ceux des années 1980 », défend le gérant, qui brandit les derniers chiffres de l’Observatoire français des drogues, selon lequel 10 % des jeunes de moins de 17 ans fumeraient plus de dix joints par semaine. Une consommation qui induit que le cannabis reste traçable par le test quatre à six semaines après l’usage et jusqu’à plusieurs mois pour ceux qui fumeraient dix joints par jour. « Le recours au test ne peut se faire qu’en discutant avec son ado. Il doit y avoir un contrat de confiance.L’usager qui verra son taux de THC baisser pourra brandir son test comme un trophée car il sera en voie de se désintoxiquer », assure le manageur, sûr de tenir là un moyen de prévention active. « Les parents peuvent vérifier si leur enfant nécessite de voir vite un toxicologue. Arrêtons de dire que fumer un pétard, ça n’est rien. Face au cannabis, les parents doivent avoir un rôle de vigie, on les y aide. »
Le Parisien

vendredi 16 avril 2010

Activia et Actimel, des «alicaments» désormais coquilles vides

Une petite bombe. Cette fois, c'est certain, les yaourts Activia et Actimel ne pourront plus être présentés comme «nourrissant la peau de l'intérieur», ou par d'autres promesses nutritionnelles et santé plus ou moins douteuses. Danone a renoncé jeudi à vanter les bienfaits pour la santé de deux de ses yaourts-stars dans ses publicités en Europe
Un vernis santé

Une décision qui fait vaciller la stratégie marketing et commerciale du géant français: ces yaourts représentent 25% du chiffre d'affaires mondial des produits laitiers frais, la branche la plus importante du groupe (57% du total). Car toutes ses campagnes de pub étaient précisément basées sur des allégations santé, et permettaient de donner à ces produits un vernis «santé» (au point de parler d'«alicaments», mi-aliments, mi-médicaments), comme le décrypte ce blog.

Les flacons d'Actimel étaient, par exemple, censés «aider à renforcer vos défenses naturelles» dans cette campagne

La cause de ce revirement? Danone n'a pas pu obtenir l'aval des autorités sanitaires sur ses slogans publicitaires (soit ses «allégations nutritionnelles»). C'est au détour de la publication de ses résultats financiers du premier trimestre que l'entreprise, numéro un mondial des produits laitiers, a annoncé qu'elle retirait sa demande de validation des produits Activia et Actimel auprès de l'autorité européenne de sécurité des aliments (Efsa).

Le retrait de Danone est d'autant plus surprenant que ces deux yaourts devaient faire l'objet d'un avis de l'Efsa dans les «prochaines semaines». Cette décision laisse entendre qu'il a préféré se retirer avant de se faire recaler. Officiellement, pour expliquer ce choix, le groupe dirigé par Franck Riboud dénonce un «manque de lisibilité» et dit attendre une «clarification» des critères d'évaluation de l'Efsa.
12 millions d'euros de recherches

L'organisme est le passage obligé pour obtenir l'autorisation de vanter auprès du consommateur les bienfaits suppos ... lire la suite de l'article sur 20minutes.fr
http://20min.fr/a/398204

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Des pubertés de plus en plus précoces chez les filles

Une étude américaine vient de montrer la présence de taux élevés de trois classes de produits chimiques polluants de l'environnement - les phénols, les phtalates et les phytoestrogènes, qui ont des effets endocriniens notoires - dans les urines de fillettes de 8 à 9 ans. "Ces taux peuvent perturber le développement pubertaire et entraîner un risque de complication plus tard dans la vie et notamment de cancer du sein", affirme dans le Quotidien du médecin le Pr Charles Sultan, chef de service en endocrinologie pédiatrie au CHU de Montpellier. Selon lui, la précocité pubertaire est, d'ailleurs, un problème qui préoccupe beaucoup les pédiatres à l'heure actuelle. Dans certaines régions, il existe même des "épidémies" de puberté, qui débute vers les âges de 8 à 9 ans.

L'étude a été menée chez plus de 1.100 petites filles, vivant dans trois régions différentes des États-Unis. Des mesures de 19 métabolites urinaires des trois classes de produits - phénols, phtalates et phytoestrogènes - ont été réalisées une première fois alors qu'elles étaient âgées de 6 à 8 ans, puis une deuxième fois un an plus tard, alors qu'elles avaient entre 7 et 9 ans. Pour les auteurs de ce travail, Mary Wolff et son équipe du Breast Cancer and Environmental Research Centers, les biomarqueurs de l'environnement sont détectés dans la plupart des échantillons urinaires. Et les concentrations maximales se situent à des niveaux qui entraînent des effets expérimentalement.

Ces composés sont stockés pendant des années dans les tissus adipeux. Pour le Pr Charles Sultan, "c'est préoccupant, car si des taux semblables sont rencontrés chez des individus aussi jeunes, ils sont susceptibles d'augmenter avec le temps. Et la "fenêtre de susceptibilité" biologique à ces produits tend à s'agrandir, car, si l'âge du début du développement des seins est plus précoce, celui des premières règles n'a pas beaucoup varié." Le spécialiste précise, dans le Quotidien, que cette enquête fournit des arguments très forts pour proposer une réduction, sinon une interdiction, des polluants en général et des pesticides en particulier, dont l'impact sur l'équilibre endocrinien est véritablement a priori préoccupant.
Le Point
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jeudi 15 avril 2010

L'Atlas de démographie médicale constate le vieillissement des médecins et des disparités dans leur implantation

La densité de médecins en France montre de très grandes disparités régionales, un fossé qui se creuse, selon les atlas régionaux de démographie médicale (PDF de l'édition 2009 : 58,2 Mo) publiés, mardi 13 avril, par le conseil national de l'ordre des médecins. Il s'agit de la première étude régionale sur la démographie médicale du conseil, qui publie chaque année depuis 2007 un atlas national. Lire la suite l'article
Ces atlas constatent le vieillissement du corps médical, un accroissement des inégalités territoriales et un manque d'attrait pour l'installation en libéral. 'La tranche d'âge des moins de 40 ans diminue de 12 %, alors que celle des plus de 50 ans augmente de 53 %. Le vieillissement du corps médical se confirme donc nettement, notent les auteurs. Les inégalités territoriales s'accentuent, d'autant plus qu'en 2008 seulement 10 % des nouveaux inscrits s'installent en pratique libérale. Les autres recherchent le salariat (66 %) et 25 % environ choisissent de devenir remplaçant, certains avant de franchir le pas de l'installation, mais d'autres de manière pérenne.'

'La démographie médicale n'est pas uniquement un problème national mais avant tout un problème régional qu'il faut aborder spécifiquement, avec des particularités locales', poursuit le rapport. Cette analyse plus fine de la démographie médicale au 1er janvier 2009 permet notamment de mettre en lumière des disparités départementales, y compris au sein des régions où la densité est la plus forte, comme en Ile-de-France ou en Provence-Alpes-Côte d'Azur.

Cette région, la mieux lotie avec 375 médecins pour 100 000 habitants (contre 290,3 médecins en moyenne en France métropolitaine), apparaît dans le détail coupée en deux, avec un pourtour méditerranéen très attractif et un arrière-pays quasi désertique. Quant à l'Ile-de-France, deuxième région avec 373 médecins pour 100 000 habitants, elle se révèle être celle où 'les inégalités sont les plus criantes', selon le rapport. 'Paris se distingue avec une densité de 742 médecins pour 100 000 habitants, tandis que le département de Seine-et-Marne n'en recense que 223,1.' A l'autre bout de l'échelle, la Picardie, qui a la plus faible densité médicale en activité régulière avec 238 médecins pour 100 000 habitants, révèle aussi des disparités par département : ainsi, l'Oise compte seulement 212 médecins pour 100 000 habitants, contre 217 pour l'Aisne et 293 pour la Somme. Autre constat de ces atlas régionaux, il semble que la mise en place de mesures d'aides incitatives à l'installation n'ait pas eu l'effet escompté. Ainsi, la région Centre n'attire pas malgré divers dispositifs et le recrutement de médecins étrangers, notamment roumains.
Le Monde
http://www.lemonde.fr/societe/article/2010/04/13/l-atlas-de-demographie-medicale-constate-le-vieillissement-des-medecins-et-des-disparites-dans-leur-implantation_1332619_3224.html#xtor=AL-32280184

mercredi 14 avril 2010

Le dogme de cinq fruits et légumes par jour écorné

«Mangez cinq fruits et légumes par jour!» Ce slogan martelé pendant la décennie passée, et que nul n'est censé ignorer, a conduit la population non pas à franchement métamorphoser ses habitudes alimentaires, mais en tout cas à se culpabiliser en cas de consommation insuffisante de végétaux. Il n'est pas évident de manger cinq fruits et légumes par jour, même pour se protéger du cancer, lorsque ce n'est pas inscrit dans des habitudes culinaires installées de longue date.
Il semblerait aujourd'hui que le fait de ne pas avoir respecté la consigne à la lettre serait moins ennuyeux que prévu. C'est ce que laisse entendre une enquête européenne sur près de 500 000 personnes publiée la semaine dernière aux États-Unis dans le journal de l'Institut national du cancer et qui conclut que, finalement, cinq fruits et légumes par jour réduit certes le risque de cancer, mais seulement à la marge.

Pas question pour autant de se ruer sur la charcuterie, les glaces, les fromages, les gâteaux, car leurs méfaits sur le cur, les artères, le diabète, l'obésité, eux, ne sont pas contestés. Le concept de cinq fruits-légumes par jour a été élaboré au milieu des années 1990, sur la base de différentes études qui concluaient que 400 grammes de végétaux par jour prévenaient le risque de cancer. Les chercheurs tablant même sur une baisse de 30 à 50 % du risque avec un tel régime. Las.

L'étude Epic (European Prospective Investigation Into Cancer) qui vient d'être publiée porte sur 500 000 Européens âgés de 45 à 65 ans, recrutés dans 10 pays dont la France entre 1992 et 2000 et surveillés pendant neuf ans, au niveau de leur alimentation et de leur état de santé. Les résultats suggèrent que le fait d'absorber beaucoup de fruits et légumes par jour réduit certes le risque de cancer, mais assez peu, la différence entre les faibles et les grands consommateurs étant assez étroite. Et les auteurs n'excluent d'ailleurs pas que la consommation de végétaux ne soit pas à l'origine de c... lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
http://www.lefigaro.fr/sante/2010/04/12/01004-20100412ARTFIG00373-le-dogme-de-cinq-fruits-et-legumes-par-jour-ecorne-.php

Du café noir contre le diabète

Le café noir pris lors du plus gros repas de la journée réduirait de 34% le risque de diabète de type 2, d'après une étude franco-brésilienne publiée dans l'American Journal of Clinical Nutrition
Les chercheurs ont suivi pendant 11 ans 69.532 Françaises âgées de 41 à 72 ans au début de l'étude et qui ne souffraient alors pas de diabète. A la fin de l'enquête, 1.415 d'entre elles en avaient développé un.

Durant cette période, les scientifiques ont cherché à connaître les effets du café, du thé et de la chicorée sur le diabète de type 2. Il s'est avéré que les femmes consommant un peu plus d'une tasse de café par jour soit environ 125 ml, durant le repas du midi (en moyenne le plus important de la journée), avaient 34% de risque en moins de souffrir de diabète de type 2 que le reste de la cohorte. Les chercheurs ont également constaté que les femmes qui buvaient au minimum trois tasses de café par jour avaient 23% de risques en moins de déclencher un diabète.

Cet effet protecteur a également été constaté lorsqu'il s'agissait de café décaféiné et de café sucré. Cependant, le café soluble et le café au lait n'étaient pas dotés de ces propriétés. Le thé et la chicorée n'avaient quant à eux aucune action sur le diabète.

D'après les chercheurs, ces effets ne viendraient pas de la caféine mais plutôt de l'acide chlorogénique contenu dans les grains de café. Cette substance diminuerait la charge glycémique du repas pris juste avant. La lignane, une substance antioxydante, pourrait également être en cause puisque les antioxydants auraient une action antidiabétique. Une simple tasse de café prise après le repas pourrait donc être un moyen simple et agréable d'enrayer l'épidémie de diabète qui touche aujourd'hui 3 millions de personnes en France.
http://www.maxisciences.com/diab%e8te/du-cafe-noir-contre-le-diabete_art6766.html