mardi 17 février 2015
lundi 16 février 2015
Cigarette électronique: Les ados pourraient être accros
Les études sur la cigarette électronique se suivent, mais ne se ressemblent pas. Lancée il y a quelques années sans étude préalable de son impact sur la santé, l'e-cigarette est aujourd'hui passée au crible par les chercheurs.
Ainsi, elle serait plus cancérigène que le tabac ou à l'origine d'une plus grande anxiété, d'intoxication voire d'incendies, la cigarette électronique engendrerait également l'accoutumance à la nicotine chez les adolescents.
Et Roy Harrison a vu ses propos étayés par Wilson Compton, le directeur adjoint de l'Institut national américain d'abus de drogues, qui a estimé «inquiétante» cette consommation d'e-cigarette par les adolescents américains. «Car cela pourrait être la seule et nouvelle façon de goûter à la nicotine ouvrant la voie à une accoutumance et au tabagisme», a poursuivi le chercheur.
«La nicotine peut effectivement être néfaste pour le cerveau des adolescents et il est préférable qu'ils évitent les cigarettes électroniques», a d'emblée renchéri Deborah Arnott, à la tête d'Action on Smoking and Health (Ash), une organisation anti-tabac britannique. «Mais si les adolescents veulent vraiment essayer de fumer, il vaut toujours mieux qu'ils utilisent des cigarettes électroniques beaucoup moins dangereuses et moins addictives que le tabac.»
http://www.20minutes.fr/sante/1541947-20150216-cigarette-electronique-ados-pourraient-etre-accros
Ainsi, elle serait plus cancérigène que le tabac ou à l'origine d'une plus grande anxiété, d'intoxication voire d'incendies, la cigarette électronique engendrerait également l'accoutumance à la nicotine chez les adolescents.
Un soutien pour arrêter de fumer mais...
Cette question était encore présente lors d'une conférence de l'American Association for the Advancement of Science (AAAS) en Californie, où est notamment intervenu Roy Harrison, professeur de santé environnementale à l'Université de Birmingham. S'il a rappelé l'étude récente de la Cochrane Collaboration attestant le fait que «ces cigarettes sont prometteuses pour aider les fumeurs à renoncer au tabac», il en a profité pour rappeler, études à l'appui, que «si des adolescents qui n'ont jamais fumé de tabac se mettent à utiliser des cigarettes électroniques, ils s'exposent délibérément à la nicotine, une substance provoquant une puissante accoutumance».Et Roy Harrison a vu ses propos étayés par Wilson Compton, le directeur adjoint de l'Institut national américain d'abus de drogues, qui a estimé «inquiétante» cette consommation d'e-cigarette par les adolescents américains. «Car cela pourrait être la seule et nouvelle façon de goûter à la nicotine ouvrant la voie à une accoutumance et au tabagisme», a poursuivi le chercheur.
Néfaste pour le cerveau
Pour preuve, une récente enquête réalisée aux Etats-Unis, portant sur plus de 40.000 lycéens, vient de montrer que 8,7% des jeunes âgées 14 ans avaient fumé des cigarettes électroniques le mois précédent. La proportion atteignait 16,2% et 17,1% chez les 16 et 18 ans respectivement. En comparaison 4% des 14 ans, 7% des 16 ans et 14% parmi les 18 ans, avaient fumé des cigarettes.«La nicotine peut effectivement être néfaste pour le cerveau des adolescents et il est préférable qu'ils évitent les cigarettes électroniques», a d'emblée renchéri Deborah Arnott, à la tête d'Action on Smoking and Health (Ash), une organisation anti-tabac britannique. «Mais si les adolescents veulent vraiment essayer de fumer, il vaut toujours mieux qu'ils utilisent des cigarettes électroniques beaucoup moins dangereuses et moins addictives que le tabac.»
http://www.20minutes.fr/sante/1541947-20150216-cigarette-electronique-ados-pourraient-etre-accros
dimanche 15 février 2015
vendredi 13 février 2015
Quatre patients atteints par le virus A de la grippe (H1 N1)
Le virus A de la grippe (H1 N1) ne représente que 21% des cas de grippe. La grippe qui frappe en ce moment très fort en Midi-Pyrénées. À Montauban, quatre patients frappés par le virus ont été hospitalisés.
«Quatre personnes souffrant de la grippe saisonnière sont actuellement hospitalisées en réanimation au centre Hospitalier de Montauban. Ces quatre patients, sont porteurs d'un virus de type A (H1 N1)», faisait savoir hier soir l'ARS Midi-Pyrénées. H1N1, une variante de la grippe qui connut son «heure de gloire» il y a plusieurs années lors de sa survenance sur le sol européen. Une affection depuis bien maîtrisée par les instances sanitaires et plus facilement assumée par nos organismes.Les autorités sanitaires ne semblent en tout cas pas considérer l'irruption de ces cas comme exceptionnelle et dangereuse : «Plusieurs souches virales saisonnières A et B sont actuellement en circulation dont le sous-type A (H1N1). Cette souche ne présente pas de virulence particulière».
L'hôpital de Montauban a ouvert «une unité de débordement» de 12 lits destinée à recevoir ces malades contagieux. «Chaque année, nous fermons 15 jours l'hôpital de semaine, explique le directeur, Joachim Bixquert. Nous avons donc dédié ces lits rendus libres à la réception de ces malades». Une réunion extraordinaire du CHSCT de l'hôpital en présence du médecin hygiéniste a également été convoquée. Des procédures spécifiques (port du masque notamment) ont été instaurées.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/02/13/2048711-quatre-patients-atteints-virus-h1-n1-grippe.html
«Quatre personnes souffrant de la grippe saisonnière sont actuellement hospitalisées en réanimation au centre Hospitalier de Montauban. Ces quatre patients, sont porteurs d'un virus de type A (H1 N1)», faisait savoir hier soir l'ARS Midi-Pyrénées. H1N1, une variante de la grippe qui connut son «heure de gloire» il y a plusieurs années lors de sa survenance sur le sol européen. Une affection depuis bien maîtrisée par les instances sanitaires et plus facilement assumée par nos organismes.Les autorités sanitaires ne semblent en tout cas pas considérer l'irruption de ces cas comme exceptionnelle et dangereuse : «Plusieurs souches virales saisonnières A et B sont actuellement en circulation dont le sous-type A (H1N1). Cette souche ne présente pas de virulence particulière».
«La vaccination n'est plus recommandée
«Le pic épidémique de ces grippes devrait être atteint la semaine prochaine, et l'épidémie décroître ensuite. La vaccination n'est donc actuellement plus recommandée, le délai de mise en place de l'immunité étant d'environ 3 semaines», précise l'ARS. Le vaccin 2015 contre la grippe apporte une protection vaccinale contre tous les types de virus grippaux circulant cette année, à l'exception du virus A (H 3 N 2 ). Cette vaccination, était recommandée chez les personnes de plus de 65 ans, les femmes enceintes et les personnes souffrant de diverses pathologies : asthme, insuffisance cardiaque ou respiratoire. Trois des patients hospitalisés à Montauban vivent en établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (Ehpad) dans le département. Dans ces établissements de provenance des malades il a été demandé de limiter les activités sociales.12% des cas graves
En Midi-Pyrénées, 31 cas graves de grippe ont été recensés depuis novembre (483 au niveau national sur 1 500 000 cas de grippe déclarés). Le virus A (H1 N1) représente 12 % des cas graves et 21 % des cas de grippe.L'hôpital de Montauban a ouvert «une unité de débordement» de 12 lits destinée à recevoir ces malades contagieux. «Chaque année, nous fermons 15 jours l'hôpital de semaine, explique le directeur, Joachim Bixquert. Nous avons donc dédié ces lits rendus libres à la réception de ces malades». Une réunion extraordinaire du CHSCT de l'hôpital en présence du médecin hygiéniste a également été convoquée. Des procédures spécifiques (port du masque notamment) ont été instaurées.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/02/13/2048711-quatre-patients-atteints-virus-h1-n1-grippe.html
jeudi 12 février 2015
Sinusite : bien la traiter évite les récidives
Votre mère, votre grand-mère en souffraient. Et vous aussi, vos rhumes ont tendance à se transformer en sinusite. Maux de tête, fièvre, nez qui coule... Il n'y a pas de fatalité, la sinusite on peut l'éviter !
La tête prise dans un étau, le cerveau littéralement liquéfié, les yeux rougis, le nez bouché. Il suffit d'avoir fait une sinusite dans sa vie pour en connaître les symptômes. Dans certains cas, quand d'autres sinus de la face sont touchés, la sinusite peut s'accompagner de signes comme des douleurs dentaires. Les raisons ? Nous disposons de cavités osseuses au dessus des yeux (sinus frontaux), sous les yeux (sinus maxillaires), entre les yeux (sinus ethmoïdes), au-dessus des fosses nasales (sphénoïdes). Le rôle de ces cavités n'est pas totalement élucidé. Mais une chose est sûre : quand la muqueuse qui les tapisse est enflammée (sinusite inflammatoire) ou infectée (sinusite purulente), on est vite KO.
Les rhinites infectieuses ou allergiques mal soignées en sont la principale cause. Mais il y a d'autres origines : génétiques, malformatives... Ou accidentelles lorsqu'un implant dentaire vient perforer un sinus. La sinusite guérit en général spontanément en une dizaine de jours. Avec ou sans antibiotiques. Mais chez certains patients les crises se répètent. La maladie se chronicise, le sinus est en permanence encombré. Une fatalité ? Non. Plus on agit en amont, mieux on peut prévenir ces crises.
L'alimentation peut-elle être en cause ? On sait que le reflux gastro-œsophagien favorise les sinusites à répétition. Des travaux récents suggèrent que chez certaines personnes le lactose entraînerait des sinusites. On s'interroge aussi sur le gluten, les sulfites du vin et des additifs alimentaires comme la tartrazine (E102) et les benzoates.
Quand on a le nez qui coule...
La tête prise dans un étau, le cerveau littéralement liquéfié, les yeux rougis, le nez bouché. Il suffit d'avoir fait une sinusite dans sa vie pour en connaître les symptômes. Dans certains cas, quand d'autres sinus de la face sont touchés, la sinusite peut s'accompagner de signes comme des douleurs dentaires. Les raisons ? Nous disposons de cavités osseuses au dessus des yeux (sinus frontaux), sous les yeux (sinus maxillaires), entre les yeux (sinus ethmoïdes), au-dessus des fosses nasales (sphénoïdes). Le rôle de ces cavités n'est pas totalement élucidé. Mais une chose est sûre : quand la muqueuse qui les tapisse est enflammée (sinusite inflammatoire) ou infectée (sinusite purulente), on est vite KO.
Les rhinites infectieuses ou allergiques mal soignées en sont la principale cause. Mais il y a d'autres origines : génétiques, malformatives... Ou accidentelles lorsqu'un implant dentaire vient perforer un sinus. La sinusite guérit en général spontanément en une dizaine de jours. Avec ou sans antibiotiques. Mais chez certains patients les crises se répètent. La maladie se chronicise, le sinus est en permanence encombré. Une fatalité ? Non. Plus on agit en amont, mieux on peut prévenir ces crises.
L'alimentation peut-elle être en cause ? On sait que le reflux gastro-œsophagien favorise les sinusites à répétition. Des travaux récents suggèrent que chez certaines personnes le lactose entraînerait des sinusites. On s'interroge aussi sur le gluten, les sulfites du vin et des additifs alimentaires comme la tartrazine (E102) et les benzoates.
Quand on a le nez qui coule...
Comme le rhume est la principale cause de sinusite, le prévenir est aussi le meilleur moyen d'éviter une crise de sinusite. Pour les rhinites allergiques, la prise en charge de l'allergie réduit considérablement la fréquence des crises. Pour les rhinites infectieuses, il existe moult compléments alimentaires qui aident à réguler l'immunité notamment les gélules à (...) Lire la suite sur Topsanté
mardi 10 février 2015
Le vin rouge réduirait les pertes de mémoires
Le resvératrol serait efficace pour lutter contre le déclin cognitif, selon les résultats d'une étude scientifique menée par des chercheurs de l'Université A&M du Texas (Etats-Unis). Cet antioxydant présent dans le raisin ralentirait les pertes de mémoire liées au vieillissement chez les souris.
Les études se suivent et ne se ressemblent pas quant aux bienfaits du vin rouge sur la santé. Un nouveau travail scientifique publié dans la revue médicale Scientific Reports, démontre que le resvératrol, un polyphénol que l'on retrouve dans le vin rouge mais aussi dans d'autres aliments tels que le raisin ou le chocolat, permettrait de lutter contre le déclin cognitif et ralentirait les pertes de mémoire liées au vieillissement. Des conclusions obtenues après des tests sur des rats.
Les chercheurs de l'Université A&M du Texas (Etats-Unis) ont étudié les effets du resvératrol sur la mémoire des rats.
Les chercheurs ont soumis un groupe de rongeurs à un traitement enrichi en resvératrol et ont comparé l'évolution de leur mémoire à celle d'un groupe témoin.
Les conclusions de l'étude révèlent que les rats traitées au resvératrol amélioraient leur mémoire et leur apprentissage spatial. En revanche, les rongeurs du groupe témoin qui n'avaient pas reçu de resvératrol perdaient une partie de cette capacité entre l'âge de 22 et 25 mois.
« Leur capacité de créer de nouveaux souvenirs spatiaux chez le groupe témoin chutait », a expliqué le professeur Ashok Shetty, directeur de l'Institute for Regenerative Medicine de l'Université Texas A&M. « En cause la baisse de la neurogenèse (création des neurones) ».
A contrario, le développement des neurones avait presque doublé chez les rats qui avaient reçu les compléments au resvératrol, poursuit le professeur. Ces derniers enregistraient aussi un meilleur afflux sanguin et une inflammation moindre de l'hippocampe, une partie du cerveau clé pour l'apprentissage, la mémoire et l'humeur.
Les études se suivent et ne se ressemblent pas quant aux bienfaits du vin rouge sur la santé. Un nouveau travail scientifique publié dans la revue médicale Scientific Reports, démontre que le resvératrol, un polyphénol que l'on retrouve dans le vin rouge mais aussi dans d'autres aliments tels que le raisin ou le chocolat, permettrait de lutter contre le déclin cognitif et ralentirait les pertes de mémoire liées au vieillissement. Des conclusions obtenues après des tests sur des rats.
Les chercheurs de l'Université A&M du Texas (Etats-Unis) ont étudié les effets du resvératrol sur la mémoire des rats.
Les chercheurs ont soumis un groupe de rongeurs à un traitement enrichi en resvératrol et ont comparé l'évolution de leur mémoire à celle d'un groupe témoin.
Les conclusions de l'étude révèlent que les rats traitées au resvératrol amélioraient leur mémoire et leur apprentissage spatial. En revanche, les rongeurs du groupe témoin qui n'avaient pas reçu de resvératrol perdaient une partie de cette capacité entre l'âge de 22 et 25 mois.
« Leur capacité de créer de nouveaux souvenirs spatiaux chez le groupe témoin chutait », a expliqué le professeur Ashok Shetty, directeur de l'Institute for Regenerative Medicine de l'Université Texas A&M. « En cause la baisse de la neurogenèse (création des neurones) ».
A contrario, le développement des neurones avait presque doublé chez les rats qui avaient reçu les compléments au resvératrol, poursuit le professeur. Ces derniers enregistraient aussi un meilleur afflux sanguin et une inflammation moindre de l'hippocampe, une partie du cerveau clé pour l'apprentissage, la mémoire et l'humeur.
« Le développement de nouveaux neurones était environ deux fois plus important dans le groupe resvératrol. Le cerveau de ces rats semblait aussi mieux alimenté en sang et leur hippocampe (une structure étroitement associée à la mémoire) présentait moins de signes d'inflammation » a affirmé le (...) Lire la suite sur Topsanté
lundi 9 février 2015
Epilepsie: Comment soigner la maladie
Méconnue du grand public, l'épilepsie touche plus de 50 millions de personnes à travers le monde. En France, pas moins de 600.000 personnes vivent avec la maladie, et la moitié d'entre elles a moins de 20 ans. A l'occasion de la Journée internationale de l'épilepsie, 20 Minutes se penche sur les différentes prises en charge qui sont proposées aux malades.
«Ce qui est difficile, et pourtant primordial, c'est de poser le diagnostic au plus vite et de trouver le traitement adéquat. Dès qu'on laisse le patient "criser", la maladie empire. Un traitement inadapté ou tardif peut aggraver l'épilepsie», avertit l'épileptologue.
«Grâce aux médicaments, les crises peuvent être moins fréquentes et moins intenses, mais à partir du moment où lls crises ne sont pas enrayées, on parle de pharmaco-résistance», précise le Dr Vlaicu. Du côté de l'association Epilepsie-France, on milite pour «faire connaître aux patients l'existence d'alternatives». «Certains médicaments vous transforment presque en légume, tant ils vous rendent lents et somnolents», déplorent Laïla Ahddar et Patrick Baudru, présidente et administrateur de l'association, tous deux épileptiques.
Assez peu pratiquée, «la stimulation du nerf vague, situé le long du cou, offre de bons résultats. L'intervention est légère et rapide: deux micro-électrodes sont placées sur ce nerf et sont reliées à un générateur sous-cutané. Une sorte de pacemaker qui envoie des impulsions au nerf. Même les enfants peuvent en bénéficier», expose l'épileptologue. Un système qui peut même être directement enclenché par le patient lorsqu'il sent venir une crise. La stimulation cérébrale profonde, elle, est similaire, mais l'électrode est ici placée directement dans le cerveau.
«Ces traitements par stimulation sont des adjuvants, ils ne suffisent pas à eux seuls et doivent être complétés par des antiépileptiques, indique le Dr Vlaicu. Mais ils permettent de réduire jusqu'à 50% la fréquence et l'intensité des crises
http://www.20minutes.fr/sante/1535479-20150209-epilepsie-comment-soigner-maladie
L’épilepsie, c’est quoi?
C'est une affection chronique du cerveau qui se traduit par la répétition spontanée de crises, et «bien que l’on parle de l’épilepsie, il y a en réalité des dizaines d’épilepsies, avec des pathologies complexes», explique le Dr Mihaela Vlaicu, neurologue-épileptologue à la Pitié-Salpêtrière. Dans l’imaginaire commun, un épileptique c’est quelqu’un qui brusquement chute, perd connaissance et se met à convulser violemment. Oui mais pas que. Il y a aussi ceux qui souffrent d’absences et qui, les yeux dans le vague, n’entendent et ne voient plus rien pendant plusieurs secondes. Une pathologie qui survient plutôt chez l’enfant. En parallèle à ces épilepsies «généralisées», il y a les «épilepsies partielles», qui se manifestent par des mouvements involontaires, des troubles du langage ou de la confusion.«Ce qui est difficile, et pourtant primordial, c'est de poser le diagnostic au plus vite et de trouver le traitement adéquat. Dès qu'on laisse le patient "criser", la maladie empire. Un traitement inadapté ou tardif peut aggraver l'épilepsie», avertit l'épileptologue.
Les médicaments sont-ils efficaces?
Le plus souvent les crises sont soignées au moyen d’antiépileptiques, mais ce traitement ne fonctionne pas sur tout le monde. Lorsque les crises d'épilepsie persistent, ou que les effets secondaires sont trop lourds pour continuer le traitement, on parle d'épilepsie pharmaco-résistante. Un phénomène qui touche un tiers des 600.000 épileptiques de France.«Grâce aux médicaments, les crises peuvent être moins fréquentes et moins intenses, mais à partir du moment où lls crises ne sont pas enrayées, on parle de pharmaco-résistance», précise le Dr Vlaicu. Du côté de l'association Epilepsie-France, on milite pour «faire connaître aux patients l'existence d'alternatives». «Certains médicaments vous transforment presque en légume, tant ils vous rendent lents et somnolents», déplorent Laïla Ahddar et Patrick Baudru, présidente et administrateur de l'association, tous deux épileptiques.
L’épilepsie est-elle opérable?
«D'autres solutions existent, mais les patients ne les connaissent pas, parce qu'elles ne sont pas assez démocratisées», regrette Laïla Ahddar, qui aimerait «que davantage de médecins les proposent à leurs patients». Parmi elles, la chirurgie, qui consiste à opérer la région du cerveau responsable de l'épilepsie, généralement située dans le lobe temporal. Proposée après une sérieuse batterie de tests, elle s'adresse à certains patients, à condition qu'elle ne concerne pas une région du cerveau commandant des fonctions importantes (langage, motricité, etc.). Une opération qui fait souvent peur aux patients.Assez peu pratiquée, «la stimulation du nerf vague, situé le long du cou, offre de bons résultats. L'intervention est légère et rapide: deux micro-électrodes sont placées sur ce nerf et sont reliées à un générateur sous-cutané. Une sorte de pacemaker qui envoie des impulsions au nerf. Même les enfants peuvent en bénéficier», expose l'épileptologue. Un système qui peut même être directement enclenché par le patient lorsqu'il sent venir une crise. La stimulation cérébrale profonde, elle, est similaire, mais l'électrode est ici placée directement dans le cerveau.
«Ces traitements par stimulation sont des adjuvants, ils ne suffisent pas à eux seuls et doivent être complétés par des antiépileptiques, indique le Dr Vlaicu. Mais ils permettent de réduire jusqu'à 50% la fréquence et l'intensité des crises
http://www.20minutes.fr/sante/1535479-20150209-epilepsie-comment-soigner-maladie
dimanche 8 février 2015
vendredi 6 février 2015
Santé. Toucher vaginal sur des patientes endormies: des médecins alertent le gouvernement
Doit-on enseigner aux jeunes médecins le toucher vaginal ou rectal sur des patient-e-s endormi-e-s au bloc ?": une cinquantaine de médecins, journalistes et féministes, ont publié ce vendredi une tribune contre des pratiques «faisant fi» du consentement des malades, appelant les pouvoirs publics à réagir.
Or ce ne sont pas des «gestes anodins», ni pour les patients, ni pour le futur médecin. «Négation» des droits du malade, le toucher vaginal «effectué sans consentement pourrait même être assimilé, au sens pénal, à un acte de pénétration sexuelle commis sur la personne d’autrui par contrainte ou par surprise, c’est-à-dire un viol», poursuivent-ils. Parmi eux, Clara de Bort, directrice d’hôpital, l’association Osez le féminisme ou encore le médecin et écrivain Martin Winckler.
«Il n’a jamais été organisé de formation sur des patientes endormies (...) Ce n’est pas possible, ce n’est pas éthique, ce serait inacceptable», a affirmé mercredi le chef du service de Lyon Sud, François Golfier, lors d'une conférence de presse, que nous relatons dans cet article paru le 5.
Ils demandent donc aux ministres Marisol Touraine (Santé) et Najat Vallaud-Belkacem (Enseignement supérieur) «de faire toute la lumière sur cette affaire et les conditions de l’apprentissage pratique des futurs médecins».
Les signataires réclament d’ailleurs le recueil systématique du consentement des patients «sur les actes pratiqués par des étudiants dans l’ensemble des hôpitaux français».
«Attention aux amalgames», prévient quant à lui le docteur Bertrand de Rochambeau, formé à Lyon et vice-président du Syndicat national des gynécologues obstétriciens de France. «Faire examiner des patientes par des étudiants à leur insu, je n’ai jamais vu ça». Par contre, lorsqu’un interne suit un patient, il peut être amené à l’examiner. «Dans ce cadre-là, (...) le patient n’a probablement pas signé un consentement écrit sur ce point particulier», mais «ce n’est pas un viol», estime-t-il.
http://www.leprogres.fr/rhone/2015/02/06/toucher-vaginal-sur-des-patientes-endormies-des-medecins-alertent-le-gouvernement
"Assimilé à un acte de pénétration sexuelle"
«Pratique jusqu’alors largement niée», le toucher vaginal ou rectal sur des patient-e-s inconscient-e-s et non informé-e-s à des fins pédagogiques est «évoqué dans plusieurs blogs, par des témoignages de futurs médecins et même attesté par des documents», affirment les signataires.Or ce ne sont pas des «gestes anodins», ni pour les patients, ni pour le futur médecin. «Négation» des droits du malade, le toucher vaginal «effectué sans consentement pourrait même être assimilé, au sens pénal, à un acte de pénétration sexuelle commis sur la personne d’autrui par contrainte ou par surprise, c’est-à-dire un viol», poursuivent-ils. Parmi eux, Clara de Bort, directrice d’hôpital, l’association Osez le féminisme ou encore le médecin et écrivain Martin Winckler.
Démenti ferme de l'hôpital Lyon Sud
Un article de notre journal, publié le 30 janvier, relayait un document publié sur le site de la Faculté de médecine Lyon Sud Charles-Mérieux, laissant penser que ces méthodes étaient employées par ses étudiants. Des allégations fermement démenties par l’établissement dès mardi soir.«Il n’a jamais été organisé de formation sur des patientes endormies (...) Ce n’est pas possible, ce n’est pas éthique, ce serait inacceptable», a affirmé mercredi le chef du service de Lyon Sud, François Golfier, lors d'une conférence de presse, que nous relatons dans cet article paru le 5.
"Besoin d'un consentement libre et éclairé"
De leur côté, les auteurs de la tribune assurent que «bon nombre de professionnels de la santé et d’internes» ont justifié ces pratiques, expliquant «qu’ils doivent apprendre leur métier, et qu’il est préférable que la patiente ne sente rien, ne se souvienne pas que plusieurs inconnus sont passés la 'voir'».Ils demandent donc aux ministres Marisol Touraine (Santé) et Najat Vallaud-Belkacem (Enseignement supérieur) «de faire toute la lumière sur cette affaire et les conditions de l’apprentissage pratique des futurs médecins».
"Je n'ai jamais vu ça"
Le président de section éthique et déontologie de l’Ordre des médecins, Jean-Marie Faroudja, a rappelé que ces pratiques ne pouvaient avoir lieu sans le «consentement libre et éclairé du patient». «C’est un devoir déontologique de recueillir l’accord du patient avant tout examen», a-t-il déclaré.Les signataires réclament d’ailleurs le recueil systématique du consentement des patients «sur les actes pratiqués par des étudiants dans l’ensemble des hôpitaux français».
«Attention aux amalgames», prévient quant à lui le docteur Bertrand de Rochambeau, formé à Lyon et vice-président du Syndicat national des gynécologues obstétriciens de France. «Faire examiner des patientes par des étudiants à leur insu, je n’ai jamais vu ça». Par contre, lorsqu’un interne suit un patient, il peut être amené à l’examiner. «Dans ce cadre-là, (...) le patient n’a probablement pas signé un consentement écrit sur ce point particulier», mais «ce n’est pas un viol», estime-t-il.
http://www.leprogres.fr/rhone/2015/02/06/toucher-vaginal-sur-des-patientes-endormies-des-medecins-alertent-le-gouvernement
Les bonnes questions à se poser avant de faire un régime
Difficile d'échapper aux petits bourrelets qui enrobent vos hanches et à votre jeans trop serré? Difficile de ne pas regarder avec envie les femmes longilignes qui croisent votre chemin ? Faire un régime vous trotte dans la tête mais avez-vous réellement besoin de perdre du poids ? Pour vous aider à répondre à cette question, suivez les recommandations de Valérie Marton, diététicienne. Dois-je vraiment perdre du poids ?
Pour répondre à cette question, il ne faut pas focaliser uniquement sur les chiffres que la balance va vous afficher. Il faut aussi tenir compte de votre Indice de masse corporel (poids/t²)qui doit être compris en 19 et 25 et du poids idéal calculé grâce à la formule de Lorentz qui est pour une femme : poids idéal Féminin (en Kg) = Taille (en cm) - 100 - ((Taille (en cm) - 150) /2,5 ) et pour un homme : Poids idéal Masculin (en Kg) = Taille (en cm) - 100 - ((Taille (en cm) - 150) /4 ). Au-delà d'un poids 10% supérieur à cette masse, la personne est considérée en surpoids.
« Mais attention, les formules mathématiques ne tiennent pas compte ni de l'âge, ni de la morphologie » rappelle Valérie Maton. «Et surtout pas de la personnalité et du bien-être de la personne, qui sont les points clés avant d'amorcer un régime» explique la diététicienne. «Une personne ronde mais bien dans sa peau n'a pas besoin de faire un régime, si elle ne met pas sa santé en danger ».
Est-ce que je me sens bien dans mon corps et dans ma tête ?
Le poids n'est pas uniquement un chiffre mais une masse à porter avec laquelle il faut vivre. En valeur, le poids n'est pas vécu de la même façon par tout le monde. S'il vous empêche de vous sentir bien dans votre tête et dans votre corps, peut-être devriez-vous penser à en perdre.
Pour répondre à cette question, il ne faut pas focaliser uniquement sur les chiffres que la balance va vous afficher. Il faut aussi tenir compte de votre Indice de masse corporel (poids/t²)qui doit être compris en 19 et 25 et du poids idéal calculé grâce à la formule de Lorentz qui est pour une femme : poids idéal Féminin (en Kg) = Taille (en cm) - 100 - ((Taille (en cm) - 150) /2,5 ) et pour un homme : Poids idéal Masculin (en Kg) = Taille (en cm) - 100 - ((Taille (en cm) - 150) /4 ). Au-delà d'un poids 10% supérieur à cette masse, la personne est considérée en surpoids.
« Mais attention, les formules mathématiques ne tiennent pas compte ni de l'âge, ni de la morphologie » rappelle Valérie Maton. «Et surtout pas de la personnalité et du bien-être de la personne, qui sont les points clés avant d'amorcer un régime» explique la diététicienne. «Une personne ronde mais bien dans sa peau n'a pas besoin de faire un régime, si elle ne met pas sa santé en danger ».
Est-ce que je me sens bien dans mon corps et dans ma tête ?
Le poids n'est pas uniquement un chiffre mais une masse à porter avec laquelle il faut vivre. En valeur, le poids n'est pas vécu de la même façon par tout le monde. S'il vous empêche de vous sentir bien dans votre tête et dans votre corps, peut-être devriez-vous penser à en perdre.
Valérie Maton rappelle quelques situations qui peuvent vous aider à mettre en avant votre rapport avec votre poids. Etes-vous bien dans vos vêtements, trouvez-vous facilement de quoi vous habiller, souffrez-vous devant votre armoire, êtes-vous angoissée à l'idée de vous mettre en bikini, avez-vous du mal à monter deux étages, à jouer avec vos enfants ? Si vous avez l'impression de cacher votre corps et qu'il vous empêche de vivre sereinement au quotidien, il est peut-être temps de penser au régime.
Suis-je prête à faire un régime ?
Pour faire un régime, il faut être décidée à faire des concessions. Manger (...) Lire la suite sur Topsanté
jeudi 5 février 2015
Les médecins à nouveau appelés à la grève
Les médecins généralistes sont invités à fermer leur cabinet ce jeudi lors d'une nouvelle journée de grève à l'appel de leur principal syndicat MG France, afin de maintenir la pression sur la ministre de la Santé Marisol Touraine.
Projet de loi santé, mais aussi absence de revalorisations tarifaires figurent parmi les griefs des médecins, qui multiplient les grèves depuis décembre.
>> Les raisons pour lesquelles le mouvement ne faiblit pas
«Il n'y a pas eu d'avancée (...) depuis qu'on a commencé ce mouvement de mobilisation en fin d'année dernière», a souligné auprès de l'AFP Jacques Battistoni, secrétaire général de MG France. «Ce serait irresponsable de cesser la pression alors qu'on n'a rien obtenu concrètement.»
Jacques Battistoni a toutefois précisé qu'avec l'épidémie de grippe, «principal ennemi des médecins», de nombreux praticiens, surchargés, pourraient décider de ne pas fermer leurs cabinets.
Mais le «timing est trop serré», a regretté Jacques Battistoni, les premières conclusions de ces groupes étant attendues pour la mi-février, tandis que le texte sera examiné en avril au Parlement.
Autre pierre d'achoppement pour les généralistes: l'absence de revalorisations tarifaires depuis 2011, qui ne fait rien, selon eux, pour arranger le manque d'attractivité de leur profession. Ils réclament une consultation à 25 euros contre 23 actuellement, comme c'est déjà le cas pour les médecins spécialistes.
Mais l'Assurance maladie et le gouvernement excluent toute négociation sur le sujet avant la tenue des élections professionnelles, attendues pour la fin de l'année.
De son côté, la Confédération des syndicats médicaux français (CSMF) a menacé mercredi de quitter les groupes de travail en l'absence de «réponses claires et acceptables, dans les 8 jours», sur le tiers payant notamment.
Tous appellent à poursuivre la grève administrative lancée au début du mois de janvier, qui s'est traduite par une «baisse modérée» des télétransmissions de feuilles de soins, selon l'Assurance maladie.
Le principal syndicat d'internes a quant à lui déposé un préavis de grève illimité le 29 janvier pour couvrir des actions ponctuelles et locales. Des centaines d'internes grévistes étaient ainsi rassemblés mercredi devant le ministère de la Santé, à Paris, pour protester contre le projet de loi.
http://www.20minutes.fr/societe/1533798-20150205-medecins-a-nouveau-appeles-a-greve
Projet de loi santé, mais aussi absence de revalorisations tarifaires figurent parmi les griefs des médecins, qui multiplient les grèves depuis décembre.
>> Les raisons pour lesquelles le mouvement ne faiblit pas
«Il n'y a pas eu d'avancée (...) depuis qu'on a commencé ce mouvement de mobilisation en fin d'année dernière», a souligné auprès de l'AFP Jacques Battistoni, secrétaire général de MG France. «Ce serait irresponsable de cesser la pression alors qu'on n'a rien obtenu concrètement.»
Jacques Battistoni a toutefois précisé qu'avec l'épidémie de grippe, «principal ennemi des médecins», de nombreux praticiens, surchargés, pourraient décider de ne pas fermer leurs cabinets.
Timing trop serré?
Pour renouer le dialogue avec les professionnels de santé, la ministre a lancé le mois dernier des groupes de travail visant à réécrire les points litigieux de son projet de loi, à l'instar du tiers payant (dispense d'avance de frais) généralisé d'ici à 2017.Mais le «timing est trop serré», a regretté Jacques Battistoni, les premières conclusions de ces groupes étant attendues pour la mi-février, tandis que le texte sera examiné en avril au Parlement.
Autre pierre d'achoppement pour les généralistes: l'absence de revalorisations tarifaires depuis 2011, qui ne fait rien, selon eux, pour arranger le manque d'attractivité de leur profession. Ils réclament une consultation à 25 euros contre 23 actuellement, comme c'est déjà le cas pour les médecins spécialistes.
Mais l'Assurance maladie et le gouvernement excluent toute négociation sur le sujet avant la tenue des élections professionnelles, attendues pour la fin de l'année.
Un ultimatum sous huit jours
Le Syndicat national des jeunes médecins généralistes (SNJMG) appelle également à la grève mercredi. Pas la Fédération des médecins de France, autre syndicat représentatif des généralistes, qui participera néanmoins au point presse organisé jeudi matin par MG France et le SNJMG.De son côté, la Confédération des syndicats médicaux français (CSMF) a menacé mercredi de quitter les groupes de travail en l'absence de «réponses claires et acceptables, dans les 8 jours», sur le tiers payant notamment.
Tous appellent à poursuivre la grève administrative lancée au début du mois de janvier, qui s'est traduite par une «baisse modérée» des télétransmissions de feuilles de soins, selon l'Assurance maladie.
Le principal syndicat d'internes a quant à lui déposé un préavis de grève illimité le 29 janvier pour couvrir des actions ponctuelles et locales. Des centaines d'internes grévistes étaient ainsi rassemblés mercredi devant le ministère de la Santé, à Paris, pour protester contre le projet de loi.
http://www.20minutes.fr/societe/1533798-20150205-medecins-a-nouveau-appeles-a-greve
mercredi 4 février 2015
Cancer : «En 2020, le taux de guérison sera de 70%»
La journée mondiale contre le cancer, ce mercredi 4 février, sera la première pour l'Institut universitaire du cancer de Toulouse, ouvert en mai 2014. Son directeur général, le professeur Michel Attal, nous répond.
Comment résonne pour vous cette journée contre le cancer ?
Les analyses sur les évolutions de la cancérologie ont tendance à nous rendre pessimistes. Je vois les choses autrement : en dix ans, en France, le taux de guérison du cancer est passé de 50 % à 63 ! Ce progrès est lié à l'arrivée des nouveaux médicaments. En 2014, on a recensé 3 800 projets en cancérologie, ce qui correspond à un millier de molécules. Il n'est pas illusoire de dire qu'en 2020, nous atteindrons un taux de guérison de 70 %.
Comment cela se traduit-il à l'Institut universitaire du cancer ?
Nous sommes dans la dynamique de la recherche. Au cours des quatre derniers mois, il n'y a pas eu une semaine sans qu'une délégation d'industriels nous rende visite pour développer des médicaments sur notre site hospitalier, dans toutes les pathologies. En 2014, l'ICR (Institut Claudius Regaud) a proposé 1 400 essais thérapeutiques et le CHU autant. ça nous conforte, à tel point que nous sommes en train d'imaginer une structure de recherche commune entre nos équipes (l'Institut universitaire du cancer de Toulouse réunit depuis mai 2014 le centre de lutte contre le cancer Claudius Regaud et la cancérologie du CHU). Ce serait une première en France.
Quelles sont les améliorations à apporter dans ce nouvel hôpital ?
Les patients nous ont fait des reproches sur la logistique. Un appel d'offres va être lancé pour améliorer les navettes parking, des travaux pour régler le problème d'acoustique du restaurant vont être engagés d'ici trois mois et nous avons changé les 300 télévisions dont les réglages étaient trop compliqués. La question de la signalétique aux abords de l'hôpital et à l'intérieur doit être réglée pour l'été. Restent des problèmes plus aigus. Les locaux sont dépassés par l'afflux des patients (60 000 consultations par an), il faut reconstruire le circuit des consultations avec un système d'enregistrement et de bornes d'appel dans le hall d'accueil pour désengorger les salles d'attente, tout ça doit se terminer en mars. Autre grand chantier, la modernisation du système informatique pour que les dossiers patients de l'ICR soient connectés avec ceux du CHU et le réseau Oncomip afin de travailler directement avec tous les établissements de la région.
Toulouse aura-t-elle son centre de protonthérapie ?
Nous sommes dans la troisième étape, celle du choix national et politique. Notre candidature est solide, nous l'avons défendue il y a dix jours au Ministère de la Recherche. Un appel d'offres va survenir d'ici six mois. L'Agence régionale de santé, la Métropole, la Région, les grands industriels, sont avec nous. C'est essentiel puisqu'il n'y aura pas de financement de l'État pour ce projet à 50 millions d'euros. La protonthérapie permet de n'irradier que la tumeur, elle est tout indiquée pour les enfants, les zones du corps difficiles d'accès (moelle, cerveau, œil), les tumeurs radio résistantes (pancréas, foie). Elle permet aussi l'évaluation du matériel aéronautique et spatial. Il n'y aura qu'un centre dans la grande région Sud, nous sommes en concurrence avec Montpellier.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/02/04/2043212-cancer-en-2020-le-taux-de-guerison-sera-de-70-70.html
Comment résonne pour vous cette journée contre le cancer ?
Les analyses sur les évolutions de la cancérologie ont tendance à nous rendre pessimistes. Je vois les choses autrement : en dix ans, en France, le taux de guérison du cancer est passé de 50 % à 63 ! Ce progrès est lié à l'arrivée des nouveaux médicaments. En 2014, on a recensé 3 800 projets en cancérologie, ce qui correspond à un millier de molécules. Il n'est pas illusoire de dire qu'en 2020, nous atteindrons un taux de guérison de 70 %.
Comment cela se traduit-il à l'Institut universitaire du cancer ?
Nous sommes dans la dynamique de la recherche. Au cours des quatre derniers mois, il n'y a pas eu une semaine sans qu'une délégation d'industriels nous rende visite pour développer des médicaments sur notre site hospitalier, dans toutes les pathologies. En 2014, l'ICR (Institut Claudius Regaud) a proposé 1 400 essais thérapeutiques et le CHU autant. ça nous conforte, à tel point que nous sommes en train d'imaginer une structure de recherche commune entre nos équipes (l'Institut universitaire du cancer de Toulouse réunit depuis mai 2014 le centre de lutte contre le cancer Claudius Regaud et la cancérologie du CHU). Ce serait une première en France.
Quelles sont les améliorations à apporter dans ce nouvel hôpital ?
Les patients nous ont fait des reproches sur la logistique. Un appel d'offres va être lancé pour améliorer les navettes parking, des travaux pour régler le problème d'acoustique du restaurant vont être engagés d'ici trois mois et nous avons changé les 300 télévisions dont les réglages étaient trop compliqués. La question de la signalétique aux abords de l'hôpital et à l'intérieur doit être réglée pour l'été. Restent des problèmes plus aigus. Les locaux sont dépassés par l'afflux des patients (60 000 consultations par an), il faut reconstruire le circuit des consultations avec un système d'enregistrement et de bornes d'appel dans le hall d'accueil pour désengorger les salles d'attente, tout ça doit se terminer en mars. Autre grand chantier, la modernisation du système informatique pour que les dossiers patients de l'ICR soient connectés avec ceux du CHU et le réseau Oncomip afin de travailler directement avec tous les établissements de la région.
Toulouse aura-t-elle son centre de protonthérapie ?
Nous sommes dans la troisième étape, celle du choix national et politique. Notre candidature est solide, nous l'avons défendue il y a dix jours au Ministère de la Recherche. Un appel d'offres va survenir d'ici six mois. L'Agence régionale de santé, la Métropole, la Région, les grands industriels, sont avec nous. C'est essentiel puisqu'il n'y aura pas de financement de l'État pour ce projet à 50 millions d'euros. La protonthérapie permet de n'irradier que la tumeur, elle est tout indiquée pour les enfants, les zones du corps difficiles d'accès (moelle, cerveau, œil), les tumeurs radio résistantes (pancréas, foie). Elle permet aussi l'évaluation du matériel aéronautique et spatial. Il n'y aura qu'un centre dans la grande région Sud, nous sommes en concurrence avec Montpellier.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/02/04/2043212-cancer-en-2020-le-taux-de-guerison-sera-de-70-70.html
mardi 3 février 2015
Cancer : un vaccin antirechute testé à Besançon
ON l’appelle vaccin universel anticancer, mais l’UCP-Vax ne protège pas contre le cancer. Utilisé en complément d’un traitement de chirurgie, chimiothérapie ou radiothérapie, il doit renforcer le système immunitaire de patients déjà traités pour un cancer et vise donc à empêcher une récidive. L’immunothérapie représente aujourd’hui l’une des approches les plus prometteuses en cancérologie.
À Besançon, les travaux, sur l’UCP-Vax ont commencé en 2009. « Il existe certes autant de systèmes immunitaires que de personnes. À l’intérieur même d’un cancer, qu’il soit du poumon ou du sein, il existe différents types de cancers. Enfin, le cancer peut s’échapper en éliminant la protéine de la chimiothérapie. L’originalité de ce vaccin, c’est qu’il lève ces trois barrières à l’efficacité. L’UCP-Vax agit sur le système immunitaire, et plus spécifiquement sur la télomérase, c’est-à-dire les enzymes qui confèrent un pouvoir d’immortalité aux cellules cancéreuses. Cette télomérase étant présente dans de nombreux cancers, ce vaccin est universel », expliquent les professeurs Olivier Adotevi et Christophe Borg, oncologues.
À leurs élèves, ils livrent une version imagée de l’action de ce vaccin. « 95 % des vaccins contre le cancer apprennent aux soldats que sont les anticorps à se battre ; celui-là s’adresse aux officiers qui coordonnent le travail des soldats contre l’attaque de la cellule tumorale. »
Parce que les cellules gardent en mémoire les effets d’un traitement, les chercheurs savent déjà que ce vaccin permettra d’étudier et de comprendre la façon dont le système immunitaire se mobilise contre un cancer.
L’équipe bisontine a déjà vérifié la non-toxicité du vaccin UCP-Vax ; en juin prochain, elle procédera aux essais cliniques sur 54 patients sélectionnés sur des critères très rigoureux entre Besançon, Strasbourg, Dijon et Paris. « Il faut compter une année par patient, à raison d’un vaccin tous les deux mois, pour tester la réponse immunitaire des patients et valider l’efficacité du vaccin. » Si les résultats sont concluants, ce vaccin pourrait être sur le marché dans trois ans.
Certes, ce vaccin a une vocation universelle, puisqu’il est potentiellement utilisable sur tous types de cancers. Pourtant, les patients retenus pour les essais cliniques seront atteints d’un cancer des poumons. L’équipe médicale rappelle que ce dernier représente la première cause de décès par cancer dans le monde. « Avec 3 900 cas nouveaux en 2012. En matière de cancer, seul un diagnostic précoce autorise une chirurgie curatrice. Or, les symptômes du cancer du poumon apparaissent à un stade avancé de la maladie », explique le professeur Virginie Westeel, pneumologue. Ce vaccin représente donc une porte ouverte vers la guérison, une chance supplémentaire pour les malades.
La recherche, ce sont d’abord des hommes. Ici, ils sont emmenés par les professeurs Olivier Adotevi, oncologue, Virginie Westeel, pneumologue, Christophe Borg, oncologue, et Macha Woronoff-Lemsi, vice-président recherche au CHRU. Des hommes venus de Paris ou d’ailleurs pour travailler spécifiquement sur un projet de recherche.
La recherche aboutit parce qu’ils lui ont adjoint la pratique hospitalière. La recherche avance parce que CHRU et l’université de Franche-Comté travaillent ensemble, avec l’INSERM, l’EFS.
La recherche avance grâce à des financements. Ici, l’innovation thérapeutique a été sélectionnée, avec 40 autres dossiers en France, dans le cadre d’un programme hospitalier de recherche clinique « cancer » du ministère de la Santé, qui a versé 450 000 €. Elle bénéficie également du soutien de l’Institut national du cancer, de la Ligue contre le cancer du Cancéropôle Grand Est et de la Région Franche-Comté.
À l’issue des phases d’essais, il conviendra donc de chercher des collaborations industrielles. Déjà des entreprises suivent de très près les travaux bisontins.
http://www.estrepublicain.fr/actualite/2015/02/03/cancer-un-vaccin-antirechute
À Besançon, les travaux, sur l’UCP-Vax ont commencé en 2009. « Il existe certes autant de systèmes immunitaires que de personnes. À l’intérieur même d’un cancer, qu’il soit du poumon ou du sein, il existe différents types de cancers. Enfin, le cancer peut s’échapper en éliminant la protéine de la chimiothérapie. L’originalité de ce vaccin, c’est qu’il lève ces trois barrières à l’efficacité. L’UCP-Vax agit sur le système immunitaire, et plus spécifiquement sur la télomérase, c’est-à-dire les enzymes qui confèrent un pouvoir d’immortalité aux cellules cancéreuses. Cette télomérase étant présente dans de nombreux cancers, ce vaccin est universel », expliquent les professeurs Olivier Adotevi et Christophe Borg, oncologues.
À leurs élèves, ils livrent une version imagée de l’action de ce vaccin. « 95 % des vaccins contre le cancer apprennent aux soldats que sont les anticorps à se battre ; celui-là s’adresse aux officiers qui coordonnent le travail des soldats contre l’attaque de la cellule tumorale. »
Parce que les cellules gardent en mémoire les effets d’un traitement, les chercheurs savent déjà que ce vaccin permettra d’étudier et de comprendre la façon dont le système immunitaire se mobilise contre un cancer.
L’équipe bisontine a déjà vérifié la non-toxicité du vaccin UCP-Vax ; en juin prochain, elle procédera aux essais cliniques sur 54 patients sélectionnés sur des critères très rigoureux entre Besançon, Strasbourg, Dijon et Paris. « Il faut compter une année par patient, à raison d’un vaccin tous les deux mois, pour tester la réponse immunitaire des patients et valider l’efficacité du vaccin. » Si les résultats sont concluants, ce vaccin pourrait être sur le marché dans trois ans.
Certes, ce vaccin a une vocation universelle, puisqu’il est potentiellement utilisable sur tous types de cancers. Pourtant, les patients retenus pour les essais cliniques seront atteints d’un cancer des poumons. L’équipe médicale rappelle que ce dernier représente la première cause de décès par cancer dans le monde. « Avec 3 900 cas nouveaux en 2012. En matière de cancer, seul un diagnostic précoce autorise une chirurgie curatrice. Or, les symptômes du cancer du poumon apparaissent à un stade avancé de la maladie », explique le professeur Virginie Westeel, pneumologue. Ce vaccin représente donc une porte ouverte vers la guérison, une chance supplémentaire pour les malades.
La recherche, ce sont d’abord des hommes. Ici, ils sont emmenés par les professeurs Olivier Adotevi, oncologue, Virginie Westeel, pneumologue, Christophe Borg, oncologue, et Macha Woronoff-Lemsi, vice-président recherche au CHRU. Des hommes venus de Paris ou d’ailleurs pour travailler spécifiquement sur un projet de recherche.
La recherche aboutit parce qu’ils lui ont adjoint la pratique hospitalière. La recherche avance parce que CHRU et l’université de Franche-Comté travaillent ensemble, avec l’INSERM, l’EFS.
La recherche avance grâce à des financements. Ici, l’innovation thérapeutique a été sélectionnée, avec 40 autres dossiers en France, dans le cadre d’un programme hospitalier de recherche clinique « cancer » du ministère de la Santé, qui a versé 450 000 €. Elle bénéficie également du soutien de l’Institut national du cancer, de la Ligue contre le cancer du Cancéropôle Grand Est et de la Région Franche-Comté.
À l’issue des phases d’essais, il conviendra donc de chercher des collaborations industrielles. Déjà des entreprises suivent de très près les travaux bisontins.
http://www.estrepublicain.fr/actualite/2015/02/03/cancer-un-vaccin-antirechute
lundi 2 février 2015
Le cancer, maladie qui fait le plus peur aux Français
Selon un sondage, le cancer arrive loin devant Alzheimer, le sida ou encore les maladies cardiovasculaires dans les craintes des Français. 7 sondés sur 10 pensent avoir une probabilité "importante" d'en souffrir un jour.
Le cancer est la maladie qui fait le plus peur aux Français et une grande majorité d'entre eux jugent avoir une probabilité "importante" d'en souffrir un jour, selon un sondage diffusé lundi par la Fondation Arc. 57% des Français placent le cancer comme la maladie la plus à "craindre" et "qui fait le plus peur", devant la maladie d'Alzheimer (19%), le sida (8%) et les maladies cardiovasculaires (8%). Les sondés estiment à 72% avoir une probabilité "importante" d'en souffrir un jour dans leur vie (dont 59% une probabilité "plutôt importante" et 13% une probabilité "très importante"). D'après ce sondage réalisé par l'institut Ipsos, un total de 67% déclarent éprouver "parfois" ou "fréquemment" de la peur à l'idée d'avoir un cancer.
Parallèlement, les Français "restent très pessimistes sur la possibilité de guérir d'un cancer", souligne la Fondation Arc. Une majorité (55%) pensent qu'on ne guérit qu'un cancer sur trois alors que dans la réalité on guérit aujourd'hui "plus d'un cancer sur deux". Une grande majorité des personnes interrogées (64%) pensent qu'on "ne guérira jamais tous les cancers" et les Français se montrent partagés sur la rapidité des progrès dans la recherche contre cette maladie. Les sondés estiment à 98% que même dans le contexte économique actuel, la recherche sur le cancer "doit rester une priorité" et à 57% qu'il faut en accroître le financement public.
Ce sondage a été réalisé du 9 au 19 janvier par internet sur 1.004 personnes de 16 ans et plus (méthode des quotas) à l'occasion de la Journée mondiale contre le cancer qui se déroule le 4 février. La Fondation ARC, la "première fondation entièrement dédiée à la recherche sur le cancer" en France, a fait à cette occasion des propositions pour un plus large accès des Français aux innovations thérapeutiques. L'Arc déplore en particulier l'accès encore trop limité des malades aux tests génétiques sur les tumeurs ou métastases. Ces tests permettent de savoir si le patient peut bénéficier ou non d'une thérapie ciblée. La Fondation critique aussi la faible part des patients (5 à 8%) bénéficiant de thérapies innovantes dans le cadre d'un essai de recherche clinique. Chaque année environ 355.000 nouveaux cas de cancer sont diagnostiqués en France et cette maladie tue près 150.000 personnes (selon l'Institut national du cancer), soit plus que les maladies cardiovasculaires (près de 140.000, chiffres Inserm).
Parallèlement, les Français "restent très pessimistes sur la possibilité de guérir d'un cancer", souligne la Fondation Arc. Une majorité (55%) pensent qu'on ne guérit qu'un cancer sur trois alors que dans la réalité on guérit aujourd'hui "plus d'un cancer sur deux". Une grande majorité des personnes interrogées (64%) pensent qu'on "ne guérira jamais tous les cancers" et les Français se montrent partagés sur la rapidité des progrès dans la recherche contre cette maladie. Les sondés estiment à 98% que même dans le contexte économique actuel, la recherche sur le cancer "doit rester une priorité" et à 57% qu'il faut en accroître le financement public.
Ce sondage a été réalisé du 9 au 19 janvier par internet sur 1.004 personnes de 16 ans et plus (méthode des quotas) à l'occasion de la Journée mondiale contre le cancer qui se déroule le 4 février. La Fondation ARC, la "première fondation entièrement dédiée à la recherche sur le cancer" en France, a fait à cette occasion des propositions pour un plus large accès des Français aux innovations thérapeutiques. L'Arc déplore en particulier l'accès encore trop limité des malades aux tests génétiques sur les tumeurs ou métastases. Ces tests permettent de savoir si le patient peut bénéficier ou non d'une thérapie ciblée. La Fondation critique aussi la faible part des patients (5 à 8%) bénéficiant de thérapies innovantes dans le cadre d'un essai de recherche clinique. Chaque année environ 355.000 nouveaux cas de cancer sont diagnostiqués en France et cette maladie tue près 150.000 personnes (selon l'Institut national du cancer), soit plus que les maladies cardiovasculaires (près de 140.000, chiffres Inserm).
dimanche 1 février 2015
Forme : les bons gestes au réveil pour bien commencer la journée
Ces temps-ci on se fait violence pour s'extirper du lit après les hurlements du réveil. Et on finit par culpabiliser de cet état de léthargie. Pas la peine de se brusquer ! Quelques astuces permettent de réveiller ses muscles et de redynamiser son organisme en douceur.
Vous est-il déjà arrivé d'envier la nonchalance et le plaisir avec lequel le chat étire ses pattes et son dos après un sommeil profond ? Cette jalousie sera bientôt derrière vous, une fois adoptée la bonne routine forme du réveil. Ce rituel va transformer vos potentielles mauvaises habitudes (aller illico sous la douche au saut du lit ou encore sauter le petit-déjeuner) en un cercle vertueux : on tonifie le corps et on met en route la dépense énergétique. Plus éveillée et en forme, on prépare notre corps à affronter plus facilement le stress et les autres contrariétés qui peuvent se profiler dans la journée.L'hydratation
Le premier réflexe de ce "warm up" matinal renvoie au b.a-ba des routines bien-être : l'incontournable verre d'eau à jeun. Dilué avec du jus de citron ou pas, l'eau au réveil détoxifie l'organisme et relance le transit.
On enclenche ensuite le réveil musculaire en effectuant ces mouvements, toujours à jeun (et avant la douche) :
Des rotations simples du corps
On tourne le buste de gauche à droite. On effectue ainsi 10 rotations en pensant à bien expirer. On garde bien le ventre rentré pour ne pas creuser le dos.
Des moulinets avec les bras
En position debout, le dos bien droit, on ouvre les bras et on effectue des moulinets. 10 fois dans un sens et 10 fois dans l'autre.
La rotation du golfeur
On imite le "swing" du joueur de golf en faisant une légère rotation des hanches. Dans le même temps, on transfère les appuis de la jambe gauche vers la jambe droite si on tourne à droite. C'est-à-dire qu'on plie la jambe gauche en déplaçant le poids du corps sur la jambe droite. On associe ce mouvement de jambe à une rotation légère du buste et en balançant les bras de gauche à droite, comme si on lançait une balle de golf. On rentre bien le ventre pour ne pas creuser le dos. Puis on fait la même chose de l'autre côté. Une série de 10.
Le réveil des chevillesOn tourne les chevilles dix fois dans un sens et (...) Lire la suite sur Topsanté
Inscription à :
Articles (Atom)