Une équipe des Hôpitaux de Strasbourg a implanté un larynx artificiel chez un homme de 65 ans atteint d’un cancer. Un espoir pour les patients atteints d'un cancer du larynx.
Les Hôpitaux universitaires de Strasbourg et la société ProTip, qui développe des dispositifs médicaux pour les patients qui souffrent d’un dysfonctionnement du larynx, viennent d’annoncer avoir réalisé il y a déjà un an, l’implantation du premier larynx artificiel chez un patient humain. Cette opération réalisée sur un homme âgé de 65 ans souffrant d’un cancer du larynx, a permis à ce dernier retrouver l’usage des voies respiratoires supérieures.
« Nous devrons encore effectuer de nombreux tests cliniques avant que l'implant de ce larynx artificiel ne devienne une procédure de routine » déclare le Pr Debry, du service ORL des Hôpitaux universitaires de Strasbourg, qui a réalisé cette opération avec succès après plus de 20 ans de travaux de recherche entamés dans le cadre de sa thèse de doctorat alors qu'il était encore étudiant.
Larynx artificiel : comment ça marche
Au cours d’une première opération , l’équipe de chirurgiens a procédé à l'ablation du larynx du patient atteint de cancer et a implanté le premier composant du larynx artificiel : une bague en titane permettant de rétablir le lien entre la base de la langue et la trachée. « Du fait du type de matériau dont il est composé, la bague est capable de s’intégrer avec les tissus environnants et, par conséquent, de devenir partie intégrante de la gorge » a expliqué le Pr Debry.
Quelques semaines plus tard, les chirurgiens ont procédé à la seconde intervention et posé le larynx artificiel : un dispositif amovible composé de valves qui reproduit les fonctions naturelles du larynx et permet ainsi de respirer par voie haute.
« Cette première chirurgicale ouvre la voie vers une procédure qui constitue une nouvelle source d'espoir pour les patients atteints d'un cancer du larynx. A terme, les patients pourront ainsi retrouver leur capacité à respirer mais aussi à parler et manger normalement » a insisté le PDG de la société qui a créé ce dispositif médical.
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lundi 7 octobre 2013
dimanche 6 octobre 2013
Ormeau-Pyrénées. Un réseau pour la chirurgie de l'obésité
Pour la première fois, les Hautes-Pyrénées disposent désormais de leur réseau permettant l’accès à la chirurgie bariatrique, la chirurgie de l’obésité. Arrivée en avril de cette année, le docteur Marjorie Ghyselinck, spécialisée en chirurgie digestive et viscérale, a eu à cœur de monter un réseau, le réseau OOPS (Obésité Ormeau Pyrénées Santé des Hautes-Pyrénées) : «La chirurgie bariatrique est réservée aux patients qui souffrent d’obésité sévère ou massive et morbide. La mission du réseau est de proposer une prise en charge chirurgicale globale et pluridisciplinaire de l’obésité morbide sévère, afin d’offrir le meilleur traitement possible aux patients souffrant de cette maladie», explique la chirurgienne. Il n’est pas question ici de léger surpoids et encore moins de chirurgie esthétique. L’obésité, à un certain stade, est une maladie qu’on ne traite pas à la légère. On ne déboule pas au cabinet du praticien en lui disant : «Je suis trop gros pour aller à la plage, opérez-moi tout de suite». C’est un peu plus compliqué et surtout très encadré. «La création d’un réseau est absolument essentielle.» Ce réseau de spécialistes, qui maille parfaitement le territoire des Hautes-Pyrénées, est composé d’endocrinologues, de psychiatres, de médecins nutritionnistes, de diététiciennes et de psychologues. Tous les médecins traitants du département ont reçu une plaquette et pourront donc orienter eux aussi leurs patients vers la structure. Une opération de chirurgie bariatrique ne se décide pas sur un coup de tête : les conséquences peuvent être lourdes et engagent le patient ad vitam aeternam. C’est pourquoi une équipe entière prend en charge le malade : tout d’abord les nutritionnistes, les psys, les endocrinos, etc. Si rien ne marche (nouvelles alimentations ou traitements, par exemple), on aura recours, avec l’accord de toute l’équipe, à la chirurgie, comme moyen ultime de traiter la maladie. Trois types de chirurgie sont envisagés : l’anneau gastrique, le plus connu mais qui ne donne pas toujours les résultats escomptés en Europe, la «sleeve» (littéralement «manchon») qui consiste a réduire l’estomac à un tube et enfin le «by-pass», qui court-circuite l’estomac. Ces chirurgies sont lourdes et ne sont pas sans conséquences sur le reste de la vie du patient. Il faut des critères bien précis pour accéder à la chirurgie bariatrique : «Cela dit, entrer dans le réseau n’est pas négatif, loin de là, car cela permet souvent de trouver des solutions autres que chirurgicales et permet de détecter des pathologies jusque-là ignorées, comme le diabète par exemple.» En fait, la chirurgie, c’est ce qui reste quand rien d’autre n’a marché. Depuis le mois de mai, plusieurs patients ont déjà intégré le réseau et la première malade sera opérée en novembre prochain, la prise en charge par l’équipe prenant de six mois à un an. Le site de l’Ormeau-Pyrénées (sur le boulevard) est déjà équipé d’infrastructures adaptées : lits, tables d’examen, balances…
Pour de plus amples renseignements, un site internet : oops65@polyclinique-ormeau.com
OOPS 65 vient d’être créé : c’est le premier réseau de prise en charge chirurgicale de l’obésité sévère sur le département. Un réseau pluridisciplinaire, piloté par le docteur Ghyselinck, à Ormeau-Pyrénées.
http://www.ladepeche.fr/article/2013/10/06/1724905-un-reseau-pour-la-chirurgie-de-l-obesite.html
Pour de plus amples renseignements, un site internet : oops65@polyclinique-ormeau.com
OOPS 65 vient d’être créé : c’est le premier réseau de prise en charge chirurgicale de l’obésité sévère sur le département. Un réseau pluridisciplinaire, piloté par le docteur Ghyselinck, à Ormeau-Pyrénées.
http://www.ladepeche.fr/article/2013/10/06/1724905-un-reseau-pour-la-chirurgie-de-l-obesite.html
vendredi 4 octobre 2013
Traitement du cancer : le pionnier récompensé pour ses travaux
Le Toulousain (et Tarnais !) Jean-Philippe Girard vient de recevoir la médaille d’argent du CNRS pour ses travaux sur le rôle des vaisseaux sanguins dans le traitement du cancer. Une recherche qui a débuté il y a plus de vingt ans à l’université d’Harvard !
On imagine que ce Tarnais d’origine aurait pu mettre sa solide charpente au service du rugby. Raté ! Ce petit-fils d’un mineur de Carmaux, à qui son grand-père avait dit : «Il faut que tu sois ingénieur !» a été un champion régional de tennis de table ! Comme si la vie, en l’exerçant à taquiner les petites balles blanches glissant au-dessus d’un filet, le prédestinait à tout savoir des petits globules blancs qui passent à travers les mailles des vaisseaux sanguins !
Jean-Philippe Girard vient, à 47 ans, de recevoir la prestigieuse médaille d’argent du CNRS, qui récompense une avancée spectaculaire de la recherche dans le domaine du cancer. Une récompense qui salue un parcours atypique : «D’habitude, la fuite des cerveaux, ce sont des Français qui sont formés ici et qui exportent leurs bonnes idées aux États-Unis. Moi, c’est le contraire : j’ai ramené des États-Unis une recherche que j’ai poursuivie en France».
Cette recherche porte sur les vaisseaux sanguins. Jean-Philippe Girard a découvert et expliqué un curieux mécanisme. A certains endroits, comme dans les ganglions, par exemple, nos vaisseaux disposent de sorte de petites portes dérobées par lesquelles passent des globules blancs, les lymphocytes. Ces «zones à péages», il les a appelées les vaisseaux HEV.
Première conséquence : on s’est rendu compte, dans le cancer du sein, que certaines patientes disposaient de beaucoup de ces vaisseaux HEV. Dans ce cas, les «tueurs» peuvent aller «nettoyer» les tumeurs et la patiente guérit plus vite. Or, justement, dans les cancers, on cherche plutôt à boucher les vaisseaux sanguins, car ils alimentent… la tumeur !
Donc, il faut savoir si les patientes sont plus ou moins bien dotées en HEV, pour savoir si oui ou non, il faut agir sur les vaisseaux !
On avance à pas de géant ! Car on en est au point où l’on cherche, grâce à certaines molécules, à transformer des vaisseaux sanguins normaux en vaisseaux HEV : c’est comme en 14, on saura bientôt creuser les tranchées pour approcher les combattants au plus près de l’ennemi ! Et cette guerre-là, tout le monde veut la gagner !
http://www.ladepeche.fr/article/2013/10/04/1723781-traitement-du-cancer-le-pionnier-recompense-pour-ses-travaux.html
On imagine que ce Tarnais d’origine aurait pu mettre sa solide charpente au service du rugby. Raté ! Ce petit-fils d’un mineur de Carmaux, à qui son grand-père avait dit : «Il faut que tu sois ingénieur !» a été un champion régional de tennis de table ! Comme si la vie, en l’exerçant à taquiner les petites balles blanches glissant au-dessus d’un filet, le prédestinait à tout savoir des petits globules blancs qui passent à travers les mailles des vaisseaux sanguins !
Jean-Philippe Girard vient, à 47 ans, de recevoir la prestigieuse médaille d’argent du CNRS, qui récompense une avancée spectaculaire de la recherche dans le domaine du cancer. Une récompense qui salue un parcours atypique : «D’habitude, la fuite des cerveaux, ce sont des Français qui sont formés ici et qui exportent leurs bonnes idées aux États-Unis. Moi, c’est le contraire : j’ai ramené des États-Unis une recherche que j’ai poursuivie en France».
«Au cœur de la cellule»
Jean-Philippe Girard, après ses études à Albi, a intégré l’INSA de Toulouse avant de choisir la biologie. «On plonge au cœur de la cellule, dans les mécanismes du vivant, et cela me passionnait !» La recherche fondamentale lui permet cette fascinante exploration, mais «il me manquait la dimension biomédicale.» Voilà comment il est parti pour Boston, à la prestigieuse université de Harvard. Et c’est là qu’il va débuter ce qui sera le cœur de sa recherche pour les vingt années à venir. Et qui lui valent aujourd’hui cette pluie de médailles.Cette recherche porte sur les vaisseaux sanguins. Jean-Philippe Girard a découvert et expliqué un curieux mécanisme. A certains endroits, comme dans les ganglions, par exemple, nos vaisseaux disposent de sorte de petites portes dérobées par lesquelles passent des globules blancs, les lymphocytes. Ces «zones à péages», il les a appelées les vaisseaux HEV.
Guerre de tranchées
Or, on sait aussi que certains lymphocytes, que les scientifiques appellent les lymphocytes tueurs, sont très efficaces contre le cancer. Le hic, c’est que s’il n’y a pas les vaisseaux HEV pour les laisser passer et aller faire leur boulot, ils ne servent à rien. Même dans le cas où ces «tueurs» ont été cultivés, et réinjectés chez certains patients dans le cadre de traitement.Première conséquence : on s’est rendu compte, dans le cancer du sein, que certaines patientes disposaient de beaucoup de ces vaisseaux HEV. Dans ce cas, les «tueurs» peuvent aller «nettoyer» les tumeurs et la patiente guérit plus vite. Or, justement, dans les cancers, on cherche plutôt à boucher les vaisseaux sanguins, car ils alimentent… la tumeur !
Donc, il faut savoir si les patientes sont plus ou moins bien dotées en HEV, pour savoir si oui ou non, il faut agir sur les vaisseaux !
On avance à pas de géant ! Car on en est au point où l’on cherche, grâce à certaines molécules, à transformer des vaisseaux sanguins normaux en vaisseaux HEV : c’est comme en 14, on saura bientôt creuser les tranchées pour approcher les combattants au plus près de l’ennemi ! Et cette guerre-là, tout le monde veut la gagner !
http://www.ladepeche.fr/article/2013/10/04/1723781-traitement-du-cancer-le-pionnier-recompense-pour-ses-travaux.html
jeudi 3 octobre 2013
Un germe mutant cause la mort de trois personnes à Marseille
La bactérie Clostridium difficile, qui provoque des diarrhées violentes, voire mortelles, sévit à Marseille depuis plusieurs mois. Trois personnes sont décédées des suites de cette infection.
Le quotidien La Provence fait état d’une infection qui sévit depuis plusieurs mois dans les établissements de santé à Marseille. Causée par la bactérie Clostridium difficile, elle aurait été signalée en mars dernier par le laboratoire de bactériologie de la Timone. Quatre mois plus tard, trois des dix malades qui avaient été recensés dans différents services hospitaliers de Marseille sont décédés.
Alors que l’Agence régionale de santé (ARS) assure au quotidien que "les nécessaires mesures de protection et d'hygiène ont été prises", et que "les foyers d'infection sont éteints", le germe continuerait à se transmettre par contact oro-fécal (des selles à la bouche) et au moins six nouveaux cas ont été recencés dans des maisons de retraite marseillaises, indique La Provence.
14 000 décès aux Etats-Unis
De quoi inquiéter certains spécialistes, qui préconisent dans les colonnes de La Provence "un isolement total des malades dans des unités adaptées" afin d’enrayer l'épidémie.
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Le quotidien La Provence fait état d’une infection qui sévit depuis plusieurs mois dans les établissements de santé à Marseille. Causée par la bactérie Clostridium difficile, elle aurait été signalée en mars dernier par le laboratoire de bactériologie de la Timone. Quatre mois plus tard, trois des dix malades qui avaient été recensés dans différents services hospitaliers de Marseille sont décédés.
Alors que l’Agence régionale de santé (ARS) assure au quotidien que "les nécessaires mesures de protection et d'hygiène ont été prises", et que "les foyers d'infection sont éteints", le germe continuerait à se transmettre par contact oro-fécal (des selles à la bouche) et au moins six nouveaux cas ont été recencés dans des maisons de retraite marseillaises, indique La Provence.
14 000 décès aux Etats-Unis
La bactérie Clostridium difficile cause des infections diarrhéiques graves généralement associées à l'utilisation d'antibiotiques. Bien connue aux Etats-Unis, elle est responsable d'environ 250 000 hospitalisations et au moins 14 000 décès chaque année.
Selon les Centres fédéraux de contrôle et de prévention des maladies américain, les personnes les plus à risque sont les adultes plus âgés qui prennent des antibiotiques et obtiennent des soins médicaux. "Dans un hôpital, 30% des adultes qui ont développé une diarrhée pendant qu’ils étaient soignés étaient positifs au Clostridium difficile", indiquent-ils dans un rapport publié en septembre dernier.De quoi inquiéter certains spécialistes, qui préconisent dans les colonnes de La Provence "un isolement total des malades dans des unités adaptées" afin d’enrayer l'épidémie.
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mardi 1 octobre 2013
Découverte d'une nouvelle espèce de moustique
Une nouvelle espèce de moustique, potentiellement vectrice de maladies virales comme la dengue et la chikungunya, a été découverte à Mayotte, a annoncé lundi l'Institut de recherches et de développement (IRD) à Montpellier. Ce moustique découvert par les chercheurs de l'IRD et de leurs partenaires de l'Agence régionale de santé océan Indien a été baptisé "Stegomyia pia", a indiqué la même source. L'espèce mahoraise fait partie des moustiques qui peut transmettre les virus comme le célèbre moustique tigre, a assuré l'IRD, précisant cependant que "l'inventaire" ayant été "réalisé essentiellement sur les stades larvaires aquatiques et hors période épidémique", les scientifiques n'ont "pas pu mettre la main sur des Stegomyia pia porteurs de l'un de ces virus et, donc, démontrer sa capacité vectorielle".
"Mais la présomption qui pèse sur cette nouvelle espèce est forte", souligne l'IRD. Les entomologistes ont effectué cette découverte, qualifiée "d'inattendue", alors qu'ils passaient au crible l'île mahoraise dans le but d'établir un inventaire complet des espèces de moustiques qu'ont peut y trouver.
lundi 30 septembre 2013
Hopitaux : un rapport pour mieux gérer les urgences
Un rapport remis lundi à la ministre de la Santé, Marisol Touraine, détaille une série de recommandations pour mieux gérer les lits d'hospitalisation à la sortie des urgences.
Services saturés, pas de lits disponibles... A la sortie des urgences, les patients ne trouvent pas toujours leur place à l'hôpital. Pour rémédier à cette situation, un rapport remis ce lundi à la ministre de la Santé, Marisol Touraine détaille une série de recommandations pour mieux gérer les lits d'hospitalisation à la sortie des urgences afin de lutter contre la saturation de ces services.
Il est "admis que la saturation des urgences est avant tout la conséquence d'une saturation de tout l'hôpital" et "le manque de lits d'aval (pour les patients devant être hospitalisés à la sortie des urgences) disponibles est imputable à des causes multiples", note le rapport remis par le professeur Pierre Carli, président du CNUH (Conseil national de l'urgence hospitalière).
Une "politique de gestion des lits"
Mais "le problème de l'aval des urgences dépasse largement la difficulté exprimée par les urgentistes de 'trouver des lits'. (...) La saturation des urgences est avant tout un problème de l'établissement de santé", relève-t-il. Il préconise notamment d'inciter l'ensemble des établissements de santé disposant d'un service des urgences à opter pour une "politique de gestion des lits".
La question des lits d'aval est un problème récurrent aux urgences et nombre d'urgentistes se plaignent de ne pas pouvoir trouver de place pour leurs patients à l'issue de leur passage dans ce service.
Un service exclusivement chargé de gérer les lits
Mme Touraine a lancé en avril un plan pour déployer des services chargés exclusivement de gérer les lits dans 150 hôpitaux , sur trois ans, sur le modèle de structures existantes. Finalement, 162 établissements vont être concernés par ce dispositif, a annoncé la ministre lors de la remise du rapport.
"Il est important de noter que ce dispositif ne peut en aucun cas se limiter au strict aval des urgences mais correspond à une mesure d'organisation générale de l'établissement de santé", souligne le rapport. La remise de ce rapport intervient à quelques jours d'un mouvement prévu le 15 octobre et lancé par Samu-Urgences de France, qui appelle les urgentistes "à ne plus rechercher eux-mêmes les lits d'hospitalisation en aval des urgences" ce jour-là.
Lits polyvalents et consultations spécialisées non programmées
A plus long terme, les 600 établissements disposant d'un service d'urgence devront être dotés d'une "organisation de gestion des lits" rattachée à la direction de l'hôpital, a-t-elle précisé.
Parmi les autres mesures préconisées dans le rapport: la création d'une unité polyvalente affectée à l'évolution prévisible (saisonnière) de l'aval des urgences, la mise en place de lits polyvalents dans l'établissement ou encore de consultations spécialisées non programmées pour les patients adressés par leur médecin traitant afin de contourner les services d'urgences
dimanche 29 septembre 2013
vendredi 27 septembre 2013
Sécurité sociale : le plan de redressement 2014 de Marisol Touraine
La ministre de la Santé Marisol Touraine, qui a présenté aujourd’hui un projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS), a annoncé que le déficit du régime général de la Sécurité sociale sera réduit à 13 milliards d'euros environ en 2014.
Pour garantir la pérennité de la sécurité social, la ministre de la santé rappelle qu’ « on ne peut construire une politique active de solidarité durablement à crédit : notre protection sociale doit s’inscrire dans un modèle qui reste fidèle à ses valeurs de solidarité, mais qui soit aussi financièrement durable ».
C’est pourquoi explique-t-elle, « le Gouvernement a entrepris de prendre les mesures nécessaires à la réduction des déficits sociaux. Avec le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2014, ce sont 8,5 milliards d’euros d’efforts qui seront réalisés l’année prochaine. En 2014, malgré une croissance encore limitée, le déficit de la Sécurité sociale sera réduit de 3,4 milliards d’euros ».
Elle a aussi ajouté que « le PLFSS doit rester au service de la croissance et de l’emploi. C’est pourquoi les efforts demandés ne pèseront pas sur le coût du travail et plus de 4 milliards d’euros de redressement résulteront d’économies ».
Pour atteindre cet objectif, la ministre de la Santé a annoncé repartir les efforts sur plusieurs secteurs de la santé.
« Le projet de loi de financement et le projet de loi de finances de l’Etat apportent 4,5 milliards d’euros de ressources supplémentaires à la Sécurité sociale. C’est le résultat de la réforme des retraites et de celle de la politique familiale, que nous avons présentées cette année » a-t-elle déclarée aux Echos. Dans cette interview, elle décline aussi les principales sources d’économie que le PLFSS a ciblées.
Médicaments, hôpitaux et frais de fonctionnement
« Les baisses de prix des médicaments, et le développement des génériques, à la fois en ville et à l’hôpital, permettront d’économiser près de 1 milliard d’euros et une économie de 120 millions est prévue sur les dispositifs médicaux (fauteuils roulants, appareils orthopédiques, pansements...) » a précisé la ministre de la santé au magazine Les Echos.
Pour l’hôpital, la ministre prévoit une économie de 440 millions d’euros. Les (...) Lire la suite sur Topsanté
Pour garantir la pérennité de la sécurité social, la ministre de la santé rappelle qu’ « on ne peut construire une politique active de solidarité durablement à crédit : notre protection sociale doit s’inscrire dans un modèle qui reste fidèle à ses valeurs de solidarité, mais qui soit aussi financièrement durable ».
C’est pourquoi explique-t-elle, « le Gouvernement a entrepris de prendre les mesures nécessaires à la réduction des déficits sociaux. Avec le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2014, ce sont 8,5 milliards d’euros d’efforts qui seront réalisés l’année prochaine. En 2014, malgré une croissance encore limitée, le déficit de la Sécurité sociale sera réduit de 3,4 milliards d’euros ».
Elle a aussi ajouté que « le PLFSS doit rester au service de la croissance et de l’emploi. C’est pourquoi les efforts demandés ne pèseront pas sur le coût du travail et plus de 4 milliards d’euros de redressement résulteront d’économies ».
Pour atteindre cet objectif, la ministre de la Santé a annoncé repartir les efforts sur plusieurs secteurs de la santé.
« Le projet de loi de financement et le projet de loi de finances de l’Etat apportent 4,5 milliards d’euros de ressources supplémentaires à la Sécurité sociale. C’est le résultat de la réforme des retraites et de celle de la politique familiale, que nous avons présentées cette année » a-t-elle déclarée aux Echos. Dans cette interview, elle décline aussi les principales sources d’économie que le PLFSS a ciblées.
Médicaments, hôpitaux et frais de fonctionnement
« Les baisses de prix des médicaments, et le développement des génériques, à la fois en ville et à l’hôpital, permettront d’économiser près de 1 milliard d’euros et une économie de 120 millions est prévue sur les dispositifs médicaux (fauteuils roulants, appareils orthopédiques, pansements...) » a précisé la ministre de la santé au magazine Les Echos.
Pour l’hôpital, la ministre prévoit une économie de 440 millions d’euros. Les (...) Lire la suite sur Topsanté
jeudi 26 septembre 2013
Un site Internet pour comparer objectivement les établissements de santé
La Haute autorité de santé (HAS), autorité indépendante contrôlant la qualité du système de santé, a annoncé vouloir lancer un site permettant de comparer la qualité des soins des établissements de santé.
D’ici à la fin de l’année, les assurés français devraient avoir accès à un site internet permettant de comparer les établissements de santé de manière objective. C’est la promesse faite par l’agence publique mercredi 25 septembre lors de la présentation de son projet stratégique 2013-2016.
"D'ici la fin de l'année, nous mettrons en place un site d'information des patients sur la qualité des soins dans les établissements de santé", a déclaré
Ces informations étaient jusqu'à présent dispersées sur différents sites et "nous voulons les regrouper pour les rendre plus lisibles sur un seul site beaucoup plus pratique, avec une géolocalisation et une possibilité de comparaison", a expliqué à l'AFP le président du collège de la HAS, Jean-Luc Harousseau.
Le site permettra selon lui "de s'informer sur les scores obtenus par les établissements d'une région, les résultats de la certification (délivrée par la HAS), les activités des différents établissements".
La HAS a également annoncé qu’elle prendrait davantage en compte le retour d’expérience du patient dans sa procédure de certification. La HAS va mettre en place la méthode du « patient-traceur » : les établissements et leur fonctionnement seront évalués à partir de dossiers patients réellement hospitalisés afin de voir les points forts et les points d’amélioration de l’organisation des soins. Elle ouvrira aussi un « compte-qualité » par établissement, lieu unique de centralisation des informations sur un établissement.
La dimension économique de la santé sera désormais prise en compte par la HAS. Les évaluations de produits de santé, comme les médicaments, jusque-là purement médicales, comporteront désormais une dimension médico-économique: "Notre objectif, c'est de dire, pour le service rendu par ce médicament ou ce dispositif, quelle somme sommes-nous prêts à dépenser?" a ajouté Jean-Luc Harousseau à l’AFP.
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D’ici à la fin de l’année, les assurés français devraient avoir accès à un site internet permettant de comparer les établissements de santé de manière objective. C’est la promesse faite par l’agence publique mercredi 25 septembre lors de la présentation de son projet stratégique 2013-2016.
"D'ici la fin de l'année, nous mettrons en place un site d'information des patients sur la qualité des soins dans les établissements de santé", a déclaré
Ces informations étaient jusqu'à présent dispersées sur différents sites et "nous voulons les regrouper pour les rendre plus lisibles sur un seul site beaucoup plus pratique, avec une géolocalisation et une possibilité de comparaison", a expliqué à l'AFP le président du collège de la HAS, Jean-Luc Harousseau.
Le site permettra selon lui "de s'informer sur les scores obtenus par les établissements d'une région, les résultats de la certification (délivrée par la HAS), les activités des différents établissements".
La HAS a également annoncé qu’elle prendrait davantage en compte le retour d’expérience du patient dans sa procédure de certification. La HAS va mettre en place la méthode du « patient-traceur » : les établissements et leur fonctionnement seront évalués à partir de dossiers patients réellement hospitalisés afin de voir les points forts et les points d’amélioration de l’organisation des soins. Elle ouvrira aussi un « compte-qualité » par établissement, lieu unique de centralisation des informations sur un établissement.
La dimension économique de la santé sera désormais prise en compte par la HAS. Les évaluations de produits de santé, comme les médicaments, jusque-là purement médicales, comporteront désormais une dimension médico-économique: "Notre objectif, c'est de dire, pour le service rendu par ce médicament ou ce dispositif, quelle somme sommes-nous prêts à dépenser?" a ajouté Jean-Luc Harousseau à l’AFP.
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mercredi 25 septembre 2013
Faut-il avoir peur des pesticides dans les vins ?
L’association de consommateurs UFC-Que choisir alerte sur la contamination des vins par des pesticides.
UFC-Que choisir a testé 92 vins en bouteille, dont les raisins ont été cultivés en agriculture traditionnelle, raisonnée et bio. Les résultats montrent qu’ « aucun vin n’échappe aujourd’hui à la pollution par les produits phytosanitaires appliqués sur les vignes ». Sur les 92 vins testés, pas un n’est épargné par ce problème phytosanitaire. Les 92 vins sans exception, et quel que soit le prix de la bouteille, d'1,6€ à 15€, ont été contaminés selon les analyses. En tout, 33 molécules différentes de pesticides ont été relevées.
Deux nouvelles rassurantes toutefois : seules 33 molécules sur la liste des 165 molécules recherchées ont été identifiées. Et les concentrations retrouvées demeurent inférieures aux limites maximales de résidus (LMR) établies par l'Autorité européenne de sécurité des aliments.
Ces LMR définissent des seuils de toxicité concernant le raisin de cuve (avant la fermentation). Quand ces seuils sont dépassés, la commercialisation du vin n’est plus autorisée.
Une alimentation de plus en plus polluée
L’étude de l’UFC-Que choisir ne présente rien de très alarmant si on se fie donc aux LMR. Les présences de pesticides sont loin de la règlementation européenne. Le vin le plus concentré en pesticides contient 1.682 microgramme de pesticides par kilos. Il s’agit d’un Graves blanc, le Château Roquetaillade-le-Bernet 2011. Le célèbre Mouton Cadet, en rouge de l’année 2010, comporte 14 résidus de pesticides.
S’il n’existe pas de danger pour la santé à ce niveau, le consommateur est en droit de s’interroger sur la réalité de ce qu’il mange et ce qu’il boit ainsi que sur la transparence de l’étiquetage.
Il peut paraître surprenant que les vins bio soient concernés par cette contamination aux pesticides. On pense donc à la contamination environnementale due à la cohabitation entre des pieds de raisin bio et des terrains non bios.
Cette nouvelle étude s’ajoute en effet à la masse d’enquêtes récentes qui ont conclu à un environnement pollué : l’eau minérale en (...) Lire la suite sur Topsanté
UFC-Que choisir a testé 92 vins en bouteille, dont les raisins ont été cultivés en agriculture traditionnelle, raisonnée et bio. Les résultats montrent qu’ « aucun vin n’échappe aujourd’hui à la pollution par les produits phytosanitaires appliqués sur les vignes ». Sur les 92 vins testés, pas un n’est épargné par ce problème phytosanitaire. Les 92 vins sans exception, et quel que soit le prix de la bouteille, d'1,6€ à 15€, ont été contaminés selon les analyses. En tout, 33 molécules différentes de pesticides ont été relevées.
Deux nouvelles rassurantes toutefois : seules 33 molécules sur la liste des 165 molécules recherchées ont été identifiées. Et les concentrations retrouvées demeurent inférieures aux limites maximales de résidus (LMR) établies par l'Autorité européenne de sécurité des aliments.
Ces LMR définissent des seuils de toxicité concernant le raisin de cuve (avant la fermentation). Quand ces seuils sont dépassés, la commercialisation du vin n’est plus autorisée.
Une alimentation de plus en plus polluée
L’étude de l’UFC-Que choisir ne présente rien de très alarmant si on se fie donc aux LMR. Les présences de pesticides sont loin de la règlementation européenne. Le vin le plus concentré en pesticides contient 1.682 microgramme de pesticides par kilos. Il s’agit d’un Graves blanc, le Château Roquetaillade-le-Bernet 2011. Le célèbre Mouton Cadet, en rouge de l’année 2010, comporte 14 résidus de pesticides.
S’il n’existe pas de danger pour la santé à ce niveau, le consommateur est en droit de s’interroger sur la réalité de ce qu’il mange et ce qu’il boit ainsi que sur la transparence de l’étiquetage.
Il peut paraître surprenant que les vins bio soient concernés par cette contamination aux pesticides. On pense donc à la contamination environnementale due à la cohabitation entre des pieds de raisin bio et des terrains non bios.
Cette nouvelle étude s’ajoute en effet à la masse d’enquêtes récentes qui ont conclu à un environnement pollué : l’eau minérale en (...) Lire la suite sur Topsanté
lundi 23 septembre 2013
dimanche 22 septembre 2013
Alzheimer: le combat d'une famille
Visage fermé et bras croisés, Jacques* se demande ce qu'il fait là. C'est à contrecœur qu'il a suivi, hier, sa femme Martine* dans les locaux de l'accueil de jour Alzheimer, tout près de l'Établissement hospitalier pour personnes âgées dépendantes (Ehpad), au centre hospitalier, alors qu'avait lieu la journée mondiale de lutte contre la maladie d'Alzheimer.
« Cela fait deux ans que j'ai remarqué des problèmes de mémoire chez lui, raconte Martine, 77 ans. Ça a commencé alors qu'il faisait du jardinage : il avait fait deux semis différents au même endroit… » Le couple de la région vitryate a découvert cet établissement qui accueille deux fois par semaine des personnes à la mémoire défaillante. On y fait des activités stimulantes pour la mémoire. Jacques, qui va sur ses 82 ans, ne voit pas l'intérêt de la démarche. « Je n'ai jamais été hospitalisé », gronde-t-il. « Ce n'est pas un hôpital !, réplique Marie-Christine Boblique, cadre à l'Ehpad. C'est pour permettre à votre femme de se reposer. »
Alors qu'un Alzheimer léger a été diagnostiqué chez son mari, le quotidien de Martine est de plus en plus difficile.
« Je n'ose plus le laisser seul »
« Il a beaucoup d'oublis. Tous les jours, un peu plus. Je n'ose plus le laisser seul longtemps, je dois toujours veiller sur lui, témoigne-t-elle. Il a tendance à prendre des risques et à se mettre physiquement en danger. Mais moi aussi, je vieillis. Un jour, je ne pourrai plus m'occuper de lui ! »
Jacques n'en démord pas : il admet bien oublier quelques petites choses, sans y voir quoi que ce soit d'alarmant. « Ça ne me semble pas anormal, je me sens bien. J'ai toujours de quoi m'occuper : je fais de la musique, des sudokus… » Il le répète sur tous les tons : pour lui, sa femme dramatise.
Le couple a visité un autre établissement pour les personnes atteintes d'Alzheimer, avant de découvrir celui de Vitry. « Ce n'est pas une décision que j'ai prise toute seule, insiste la retraitée devant la moue sceptique de son mari. Mais je serais plus détendue. Les enfants et l'entourage s'inquiètent aussi pour lui. » Si l'accueil de jour lui semble être une bonne option, elle souligne : « Je ne veux pas que mon mari soit malheureux. Je ne compte pas le mettre en maison de retraite ! Mais il ne peut plus faire tout ce qu'il faisait avant. »
Au bout de quelques minutes, Jacques finit par céder : il reviendra jeudi prochain pour une journée d'essai. « Vous serez en groupe, l'ambiance est conviviale et vous pouvez aussi rencontrer des connaissances, rassure Marie-Christine Boblique. Et puis cela vous permettra à tous les deux de gagner en sérénité. »
*Les prénoms ont été changés
http://www.lunion.presse.fr/region/alzheimer-le-combat-d-une-famille-jna3b24n210230
« Cela fait deux ans que j'ai remarqué des problèmes de mémoire chez lui, raconte Martine, 77 ans. Ça a commencé alors qu'il faisait du jardinage : il avait fait deux semis différents au même endroit… » Le couple de la région vitryate a découvert cet établissement qui accueille deux fois par semaine des personnes à la mémoire défaillante. On y fait des activités stimulantes pour la mémoire. Jacques, qui va sur ses 82 ans, ne voit pas l'intérêt de la démarche. « Je n'ai jamais été hospitalisé », gronde-t-il. « Ce n'est pas un hôpital !, réplique Marie-Christine Boblique, cadre à l'Ehpad. C'est pour permettre à votre femme de se reposer. »
Alors qu'un Alzheimer léger a été diagnostiqué chez son mari, le quotidien de Martine est de plus en plus difficile.
« Je n'ose plus le laisser seul »
« Il a beaucoup d'oublis. Tous les jours, un peu plus. Je n'ose plus le laisser seul longtemps, je dois toujours veiller sur lui, témoigne-t-elle. Il a tendance à prendre des risques et à se mettre physiquement en danger. Mais moi aussi, je vieillis. Un jour, je ne pourrai plus m'occuper de lui ! »
Jacques n'en démord pas : il admet bien oublier quelques petites choses, sans y voir quoi que ce soit d'alarmant. « Ça ne me semble pas anormal, je me sens bien. J'ai toujours de quoi m'occuper : je fais de la musique, des sudokus… » Il le répète sur tous les tons : pour lui, sa femme dramatise.
Le couple a visité un autre établissement pour les personnes atteintes d'Alzheimer, avant de découvrir celui de Vitry. « Ce n'est pas une décision que j'ai prise toute seule, insiste la retraitée devant la moue sceptique de son mari. Mais je serais plus détendue. Les enfants et l'entourage s'inquiètent aussi pour lui. » Si l'accueil de jour lui semble être une bonne option, elle souligne : « Je ne veux pas que mon mari soit malheureux. Je ne compte pas le mettre en maison de retraite ! Mais il ne peut plus faire tout ce qu'il faisait avant. »
Au bout de quelques minutes, Jacques finit par céder : il reviendra jeudi prochain pour une journée d'essai. « Vous serez en groupe, l'ambiance est conviviale et vous pouvez aussi rencontrer des connaissances, rassure Marie-Christine Boblique. Et puis cela vous permettra à tous les deux de gagner en sérénité. »
*Les prénoms ont été changés
http://www.lunion.presse.fr/region/alzheimer-le-combat-d-une-famille-jna3b24n210230
samedi 21 septembre 2013
vendredi 20 septembre 2013
Médicaments: alerte sur le Pradaxa
Selon France Info, Les médecins biologistes ont pris langue avec la ministre de la Santé, Marisol Touraine, pour l'alerter sur le Pradaxa, médicament utilisé contre les problèmes de coagulation. Apparu sur le marché en 2008, il est prescrit en masse par les médecins à la place du Previscan, qui nécessite un suivi plus lourd.
Problème : si les deux traitements peuvent provoquer des hémorragies internes, le Pradaxa ne possède pas d'antidote en cas de problème, à l'inverse du Préviscan.
L'agence du médicament a envoyé un courrier aux médecins pour les avertir des effets indésirables de cette nouvelle molécule.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/09/20/97001-20130920FILWWW00315-medicaments-alerte-sur-le-pradaxa.php
Problème : si les deux traitements peuvent provoquer des hémorragies internes, le Pradaxa ne possède pas d'antidote en cas de problème, à l'inverse du Préviscan.
L'agence du médicament a envoyé un courrier aux médecins pour les avertir des effets indésirables de cette nouvelle molécule.
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/09/20/97001-20130920FILWWW00315-medicaments-alerte-sur-le-pradaxa.php
jeudi 19 septembre 2013
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