samedi 15 septembre 2012

5 remèdes santé à dénicher dans la cuisine

Vous avez sûrement dans votre placard de cuisine du café, du thé ou du piment de Cayenne. Mais savez-vous que vous pouvez vous en servir pour guérir tout un tas de petits bobos du quotidien ? Maux de tête, aphtes ou douleurs : découvrez ces ingrédients magiques à avoir toujours sous la main !
C’est le scénario classique de l’été : des piqûres de moustiques qui démangent terriblement mais aucune crème sous la main pour les apaiser efficacement. Dans ce cas, le vinaigre blanc est le remède qu’il vous faut : riche en acide acétique, il calme les démangeaisons en quelques minutes. Grâce à lui, terminées les démangeaisons !Le remède : En cas de piqures, appliquez du vinaigre blanc pur à l’aide d’une compresse généreusement imbibée, patientez quelques minutes et renouvelez 2 à 3 fois par jour. La bonne nouvelle : ça marche aussi pour les piqûres de guêpes !A lire aussi:5 remèdes de grand-mère avec le vinaigre de cidre
Aïe, les aphtes ! Si vous avez abusé des noix et que celles-ci ont laissé des traces dans votre bouche, pensez au thé ! Les tanins contenus dans le thé (surtout dans le thé vert) ont en effet des vertus astringentes. Ils assèchent les aphtes, soulagent la douleur causée par la lésion et facilitent leur disparition. Le remède : Faites tremper un sachet de thé, pressez-le pour enlever l’excédent d’eau. Appliquez-le ensuite directement contre l’aphte, comme un cataplasme. Répétez chaque jour jusqu’à ce que l’aphte ait totalement disparu.A lire aussi:Peut-on se débarrasser des aphtes?
Il fallait y penser : le piment de Cayenne aide à calme les douleurs. Pourquoi ? Parce qu’il contient un actif appelé capsaïcine, qui possèderait un effet analgésique et permettrait, selon des études allemandes et anglaises, d’atténuer les douleurs articulaires (arhtrose…) ainsi que certaines douleurs musculaires.Le remède : mélangez une petite cuillère à café de piment de Cayenne en poudre avec une cuillère à café d’huile végétale. Mélangez soigneusement, appliquez sur (...) Lire la suite sur TopSante.com

vendredi 14 septembre 2012

Tachycardie : les 5 causes qui font battre le coeur trop vite

Les palpitations rapides que l’on ressent correspondent à ce que les médecins appellent une tachycardie. Selon sa cause, elle peut être régulière ou non, permanente ou non.
En période de stress intense, les glandes surrénales sécrètent des substances qui augmentent le rythme cardiaque. L’accélération peut être brutale, mais le cœur revient spontanément à la normale de façon progressive. Des palpitations s’observent également en cas de sédentarité : le cœur s’accélère alors au moindre effort, par manque d’entraînement. La prévention : Une activité physique régulière permet de réguler le système nerveux autonome, ce qui a tendance à ralentir le cœur et à éviter les accélérations trop rapides. >> A découvrir aussi : Anxiété : 3 solutions naturelles pour rester zen
L’accélération du cœur est liée à l’existence d’une anomalie électrique située le plus souvent dans l’oreillette droite. C’est un phénomène fréquent chez les personnes âgées qui ont alors le cœur qui bat en permanence à 150 battements par minute. D’où l’essoufflement. Le traitement : des médicaments anti-arythmiques tous les jours, qui seront le plus souvent à prendre à vie. Ils sont efficaces dans 70 % des cas. Les médecins ont le choix parmi quatre classes de médicaments (flécaïnide et propafénone ; bêtabloquants ; amiodarone et sotalol et calcium bloqueurs). Tous peuvent entraîner des effets secondaires limitant parfois leur utilisation. Une surveillance régulière du traitement est donc nécessaire. Une petite intervention si cela n’est pas suffisant : sous anesthésie locale, on monte une sonde dans le cœur en passant par les veines et on applique un courant de radiofréquence ou du froid (cryothérapie) qui va brûler la petite zone à l’origine de la tachycardie. Deux à quatre jours d’hospitalisation sont nécessaires.>> A découvrir aussi : Les meilleurs sports pour entretenir votre coeur
Cette accélération du cœur est souvent due à l’existence d’un circuit électrique anormal situé à la (...) Lire la suite sur TopSante.com

jeudi 13 septembre 2012

Mort subite : un "accident" qui tue plus de 1.000 sportifs par an en France

Dimanche, le footballeur suédois Victor Brännström est décédé en plein match alors qu'il venait de marquer un but. Âgé de 29 ans, il pourrait avoir été victime d'un arrêt cardiaque à l'instar de l'Italien Piemario Morosini, également décédé lors d'un match en avril dernier. Aujourd'hui, ce type de mort subite tue chaque année des centaines de sportifs, poussant les spécialistes à émettre des recommandations.
C'est un nouveau drame qu'a connu ce week-end le monde du football. Dimanche, lors d'un match de 2e division suédoise, l'un des joueurs de l'équipe de Piteaa s'est effondré alors qu'il venait tout juste de marquer un but. Seulement âgé de 29 ans, Victor Brännström a perdu connaissance et n'a pu être réanimé par les services de secours. Si l'on ignore encore les causes de sa mort, les médecins soupçonnent qu'il ait été victime d'un arrêt cardiaque comme l'avait été en avril dernier, le joueur italien Piermario Morosini, également décédé.
Comme le révèlent ces accidents à répétition, les cas de mort subite de sportifs sont de plus en plus nombreux aujourd'hui. Toutefois, ils sont loin de ne toucher que les athlètes de haut niveau bien au contraire. D'après l'Institut national de la santé et de la recherche médicale (INSERM), plus de 1.000 sportifs mourraient de manière soudaine au cours de leur pratique chaque année en France. Un chiffre qui a de quoi inquiéter, d'autant plus que certains de ces décès pourraient être évités en étant plus vigilant et en respectant certaines règles. Dans plus de 90% des cas, les décès sont dus à des problèmes cardiaques restés insoupçonnés jusque là.
Si des facteurs de risque existent tels que l'obésité, le cholestérol ou le tabagisme, il n'est bien entendu pas évident de détecter de tels problèmes chez quelqu'un qui semble être en bonne santé. Néanmoins, certains signes peuvent en témoigner tels qu'un essouflement ou des (...) Lire la suite sur maxisciences.com

mercredi 12 septembre 2012

5 idées reçues sur le café

Il permettrait de vivre plus longtemps, de réduire les risques d'AVC chez les femmes et protègerait la mémoire. Mais les vertus que l'on prête au café sont-elles toutes réelles ?
Faux Seuls 10 à 20% de consommateurs semblent gênés par l'arrêt de la consommation de caféine. Il n'existe en tout pas de syndromes de manque analysés scientifiquement. Les plus gros buveurs de café peuvent ressentir des maux de tête et parfois de l'irritabilité.>> A découvrir aussi : Café : 3 tasses par jour pour vivre longtemps
VraiEn effet, le café permet de combattre la constipation et pourrait éviter la formation de calculs dans la vésicule biliaire.Mais, au fait, connaissez-vous votre consommation quotidienne de caféine ?>> A découvrir aussi : Digestion : les 8 aliments anti-brûlures d'estomac
Vrai La caféine diminue la fatigue, améliore l'état respiratoire et augmente la capacité de contractions musculaires. Que d'atout pour les sportifs ! La caféine était même, jusqu'en 2004, considérée comme produit dopant!>> A découvrir aussi : Les meilleurs sports pour entretenir votre coeur
VraiToutes les boissons contenant de la caféine sont à proscrire pendant un traitement antibiotique (en particulier énoxacine, ciprofloxacine) et avec les médicaments contenant de la théophylline (sirop contre la toux, antiasthmatique). >> A découvrir aussi : Médicaments génériques : efficaces ou pas ?
VraiLa caféine est vasoconstrictrice et elle est analgésique (antidouleur) surtout quand elle est consommée avec du paracétamol ou de l'aspirine. Elle diminue l'intensité et la durée des migraines. >> A découvrir aussi : Migraine : peut-on en guérir ?

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mardi 11 septembre 2012

Méfiez-vous du pamplemousse !

Une revue médicale française indépendante affirme que le pamplemousse est fortement déconseillé avec de "nombreux médicaments".
La consommation de pamplemousse "au cours d'un traitement médicamenteux" est fortement déconseillée par la revue médicale française indépendante Prescrire en raison d'interactions possibles avec des "dizaines de médicaments". Le pamplemousse est connu depuis des années pour agir sur le métabolisme de "nombreux médicaments" avec des effets indésirables graves parfois observés, souligne cette revue dans son numéro de septembre.
Des dizaines de médicaments sont concernés par ces possibles interactions avec l'agrume. Parmi ceux-ci : les statines contre le cholestérol, les benzodiazépines (tranquillisants), les immunodépresseurs (inhibiteur du système immunitaire) ou encore les inhibiteurs calciques, substances utilisées pour traiter des troubles cardiaques. "La gravité des quelques observations publiées est à elle seule une bonne raison de ne pas consommer du pamplemousse, notamment du jus de pamplemousse, au cours d'un traitement médicamenteux", juge la revue dans un communiqué.
Nombreux effets indésirables
On ignore les mécanismes précis expliquant ces interactions. De nombreuses substances présentes dans le pamplemousse ont été mises en cause. D'après certaines "hypothèses", le pamplemousse provoquerait l'inhibition d'enzymes qui habituellement métabolisent les médicaments, conduisant à des risques de surdosage. Dans d'autres cas, plus rares, on observe au contraire une diminution de la concentration de substances médicamenteuses dans le sang, ce qui nuit à l'efficacité du produit. Les effets indésirables observés peuvent être graves : destruction musculaire (rhabdomyolyse), insuffisance rénale aiguë, tremblements invalidants, chocs hémorragiques, avec "parfois une évolution mortelle", selon la revue.
Alors que le rôle (...) Lire la suite sur LePoint.fr

dimanche 9 septembre 2012

Bedaine ou petit bidon abdominal : réagissez, ça peut être dangereux

L'excès de graisse abdominale chez des personnes de poids normal augmente les risques de maladies cardiovasculaires.
Mauvais nouvelle pour les amateurs de bières. La bedaine ou les "abdos Kro" sont plus mauvais pour la santé que ce qu'on pouvait imaginer. Une étude scientifique américaine révèle en effet que l'excès de graisse abdominale chez des personnes de poids normal peut entraîner un risque accru de maladies cardiovasculaires. Mais ce qui surprend particulièrement, c'est qu'une personne de poids normal munie d'une bonne bedaine court plus de risques sur sa santé qu'un obèse. Une information qui pourrait changer la prise en charge des maladies cardiovasculaires. L'idée selon laquelle ces troubles touchent principalement les personnes obèses est en effet extrêmement répandue.
Pour arriver à cette conclusion, les chercheurs de la Mayo Clinic de Rochester dans le Minnesota se sont intéressés à l'indice de masse corporelle (IMC) de 12 800 personnes âgées de 44 ans en moyenne, mais aussi au rapport entre la circonférence de la taille et celle des hanches, qui permet notamment de relever la répartition des graisses au niveau abdominal d'une personne.
Après quatorze années d'étude, les scientifiques montrent donc que le risque de maladies cardiovasculaires mortelles est 2,75 fois plus élevé chez quelqu'un de poids normal mais ayant un fort rapport taille-hanche, donc un excès de graisse abdominale, que chez une personne de poids normal. Or, la surmortalité des individus obèses est 2,34 fois plus élevée, donc moindre que les personnes de poids normal, mais avec un excès de graisse abdominale. Les scientifiques expliquent cela par la localisation de la masse graisseuse, qui s'accumule au niveau de l'abdomen chez les individus à l'IMC normal, mais se répartie aussi bien dans les jambes et les hanches chez les obèses.


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samedi 8 septembre 2012

Phytothérapie : la rose, un bon revitalisant

Célébrées pour leur beauté, recherchées pour leurs arômes, les roses cachent aussi des trésors médicinaux. Apprenez à repérer et à utiliser les variétés qui vous soigneront.
L’huile végétale de rose musquée du Chili est très riche sur le plan nutritif car ses graines détiennent un fort taux d’oméga-3 et 6. Ces derniers permettent à la peau de se régénérer et ainsi de lutter contre les rides et d’aider à la cicatrisation. Cette huile est très efficace contre les vergetures de la grossesse. Les acides gras polyinsaturés protègent aussi le système nerveux, lui permettant de mieux supporter les états de stress. « Ajoutez une cuillère à café sur les crudités durant 2 à 3 semaines pour profiter de ses effets », conseille Franck Dubus, docteur en pharmacie et formateur en plantes médicinales.L’huile essentielle de rose de Damas exerce une action régulatrice du sébum permettant à l’épiderme de garder son élasticité. Elle est également astringente et raffermissante pour les peaux matures. Enfin, la présence d’alcool, comme le citronellol, dans sa composition favorise la cicatrisation. En sérum, elle s’emploie sur les peaux dévitalisées. En eau florale, elle est idéale comme tonique matinal. >> A découvrir aussi : La spiruline, votre complément vitalité de la rentrée
« L’huile essentielle de rose de Damas agit sur le système nerveux sympathique en stimulant le nerf olfactif, sans même l’appliquer sur la peau », explique Franck Dubus. Elle met les sens en éveil et favorise la concentration. « Elle est souvent utilisée en diffusion pour méditer, poursuit notre expert, mais également en cas de baisse de moral, contre les troubles émotionnels de la ménopause. Appliquée en massage, cette huile essentielle est aussi réputée comme aphrodisiaque, à raison de 2 gouttes mélangées à une huile végétale. »Comment la choisir ?- Évitez les produits à base de rose de synthèse. Préférez ceux portant la mention « huile essentielle » ou « eau florale » ou « hydrolat » selon le (...) Lire la suite sur TopSante.com

vendredi 7 septembre 2012

Pourquoi les bébés pleurent

Moins de 5 % de leurs cris ont pour origine une vraie pathologie. La principale fonction des pleurs pourrait être de créer des liens d'attachement entre la mère et l'enfant.
Ils inquiètent, irritent, épuisent et enferment nombre de parents dans un terrible sentiment d'impuissance. Les pleurs du nourrisson constituent un des premiers motifs de consultation dans les premiers mois de vie d'un enfant, mais aussi la principale cause d'appels à la ligne de soutien Allo Parents Bébé.
De tout temps, les familles se sont interrogées sur la meilleure façon de répondre à ces cris, que les médecins ont encore le plus grand mal à expliquer. «La plupart des pleurs excessifs n'ont aucune cause médicale identifiée, remarque le Dr Gisèle Gremmo-Feger, au CHU de Brest. Faute d'explication, les pédiatres les attribuent souvent à une colique ou à un reflux gastro-œsophagien . En réalité, moins de 5 % des pleurs ont pour origine une vraie pathologie.»
Immature et dépendant Selon les études pédiatriques, de 10 à 30 % des nourrissons pleureraient de manière excessive - ou jugée telle par leurs parents. Ces cris, plus ou moins consolables, surviennent en général dès la deuxième semaine de vie, culminent entre 6 et 8 semaines (lors de ce pic, un quart des bébés pleurent plus de 200 minutes par jour) puis s'atténuent et disparaissent vers l'âge de 5 mois, sans entraîner de conséquence sur le développement ultérieur.
«Ces cris correspondent à une phase normale du développement», assure Philippe Grandsenne, pédiatre (1). «Quand il vient au monde, le bébé humain est très immature et dépendant, complète Stéphane Clerget, pédopsychiatre (2). Comme d'autres mammifères, il supporte très mal d'être seul. Or, il n'a que ce moyen pour exprimer son mal-être.»
La méthode Ferber critiquée Comment réagir face à ces signes de détresse? Éternellement désemparés par ce phénomène qui reste en grande partie mystérieux, les parents ont tout essayé: bercements, allées et venues dans la (...) Lire la suite sur Figaro.fr

jeudi 6 septembre 2012

Asthme : pour une rentrée en pleine forme

Votre enfant est asthmatique ? Pour préparer au mieux sa rentrée, l'Association Asthme et Allergies vous propose le 7 septembre, un Tchat qui se déroulera de 10 heures à 20 heures sur son site. Profitez-en. Vous pourrez y poser toutes vos questions à des médecins spécialistes de l'asthme.
Dois-je informer l'école ? Comment rendre compatible la scolarité et les traitements ? Le Projet d'Accueil Individualisé (PAI), est-il vraiment utile ? La rentrée souvent, est synonyme de préoccupations pour les parents dont l'un des enfants souffre d'asthme ou d'allergie. L'Association propose donc, à travers l'organisation de son Tchat, de répondre à leurs nombreuses questions.
En parallèle, elle rappelle que les différentes créations présentées à son concours « ASTHME, TRAM, GRAM » devront être déposées avant le 30 septembre 2012. Son thème cette année ? « Et si je n'avais pas d'asthme ? ». Tous les asthmatiques sont appelés à s'y exprimer par l'écriture, le dessin, le collage voire la bande dessinée. Les récompenses consisteront en des cadeaux placés sous le double signe du sport et de la culture.
Aller plus loin :
- Pour poser vos questions le 7 septembre, rendez vous de 10h à 20h sur http://asthme-allergies.org ;
- Pour participer au Concours ASTHME TRAM GRAM, envoyez vos créations à l'Association Asthme et Allergies – 66 rue des Tilleuls 92100 Boulogne-Billancourt ;
- Consultez le site de l'Association Asthme et Allergies sur www.asthme-allergies.org. Vous pouvez également composer le 0800 19 20 21 (Numéro Vert -appel gratuit depuis un poste fixe).

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mercredi 5 septembre 2012

Cinq suspects dans nos maisons

Le Triclosan, une substance chimique présente dans de nombreux produits ménagers, a récemment été désignée comme dangereuse par une étude américaine. Focus sur ces molécules qui nous entourent et qui sont montrées du doigt. Triclosan: Du dentifrice au déodorant, en passant par les laves-mains, le Triclosan est LE produit chimique antibactérien. Une étude, publiée la semaine dernière par l'Académie des Sciences Américaines (PNAS), démontre un impact très négatif sur les organismes vivants. Il aurait des effets sur la tonicité musculaire, ainsi que sur le muscle cardiaque. Par le passé le Triclosan avait déjà été classée comme perturbateur endocrinien. Cette fois, les résultats de l'étude ont d'ores et déjà incité plusieurs grands industriels à retirer cette substance de leurs articles.
Formaldéhyde : Alerte au formaldéhyde à Radio France. Cette substance entre dans la composition des colles à bois utilisées pour les meubles ou les contreplaqués. Ou encore les studios de radio. En mars dernier, le syndicat Unsa s'est alarmé du fait qu'à l'intérieur des locaux de la Maison de la Radio, à Paris, les taux relevés étaient par endroits plus de quatre fois supérieurs à la normale. Les conséquences peuvent être graves : classé comme cancérogène certain par le Centre International de Recherche sur le Cancer (CIRC), une agence de l'Onu, il est susceptible de provoquer des troubles neurologiques, des nausées, des irritations et des allergies. L'Agence Nationale de Sécurité sanitaire de l'Alimentation et du travail (Anses) estime que ce produit doit être classé comme " cancérogène plus sévère à l'échelle européenne ". Il est possible d'éviter le formaldéhyde en privilégiant, par exemple, le bois massif aux dérivés du bois. A Radio France, 28 cellules de montage sont encore fermées et subissent de nouveaux travaux de mise aux normes.
Trichloroethylène: Le Haut Conseil de la Santé Publique (HSCP) s'est très récemment alarmé de la concentration de trichloroethylène (...) Lire la suite sur lexpress.fr

mardi 4 septembre 2012

Un nouvel implant contre l'insuffisance cardiaque

Plusieurs pays d'Europe participent à l'essai d'un implant électrique qui stimule directement un nerf du coeur.
Un nouveau type d'implant électrique contre l'insuffisance cardiaque développé par l'université de Leicester en Grande-Bretagne a été implanté pour la première fois sur un malade britannique. Une intervention chirurgicale qui fait partie d'une procédure d'essai pour évaluer l'efficacité de ce nouvel appareil israélien, qui se branche directement sur un nerf du coeur.
L'insuffisance cardiaque est une maladie extrêmement invalidante qui touche principalement les seniors. Elle peut notamment faire suite à une hypertension artérielle ou survenir après un infarctus du myocarde. Souffle court, fatigue, autant de symptômes handicapants qui résultent des efforts du cœur. Celui-ci a alors tendance à battre plus vite et à grossir. Une hypertrophie qui résout le problème de manière temporaire mais qui devient très vite elle-même source d'aggravation de la maladie. Les malades sont essoufflés pour des efforts de plus en plus minimes et finissement même par l'être au repos.

Réduire la fréquence cardiaque

Dans l'organisme, la fréquence des battements cardiaques, ni trop rapide ni trop lente, résulte entre autre d'un équilibre entre un système nerveux qui accélère (le sympathique) et un système qui freine (le parasympathique). Or, dans l'insuffisance cardiaque, se produirait un excès de fonctionnement du système accélérateur…ou un manque de stimulation du système freinateur parasympathique représenté par le nerf vague. C'est sur ce dernier levier que travaille depuis plus de quinze ans, une équipe de l'Université de Leicester (Royaume-Uni).
Grâce au CardioFit, un nouvel implant électrique produit par la société israélienne BioControl Medical, les chercheurs espèrent maintenir une stimulation du parasympathique et réduire de façon durable la fréquence cardiaque pour améliorer in fine la fonction de celui-ci. Le système, de la taille d'un pacemaker, est donc relié au nerf vague et également au cœur pour contrôler les pulsations. Le Dr André Ng, qui dirige l'étude à l'université de Leicester, se félicite qu'il y ait, «enfin une forme innovante de traitement disponible pour soigner l'insuffisance cardiaque», en complément du traitement habituel.
Déjà 32 patients ont été implantés en Allemagne, Italie ou encore aux Pays-Bas et en Serbie, avec des résultats encourageants. Le cœur semble pomper plus vigoureusement et les symptômes ont diminués. La première opération réalisée en Angleterre a été pratiquée le 23 août dernier au Glenfield Hospital de Leicester par les Dr André Ng et Matt Brow. Elle devrait être suivie de plus de 600 autres à travers le monde pour compléter l'étude. Il s'agit maintenant d'étudier l'efficacité de l'implant sur le long terme et sa bonne tolérance avant d'espérer offrir une réelle alternative aux patients en stades d'insuffisance cardiaque avancée. Les résultats de l'essai sont attendus pour 2018. En France, plus de 20.000 patients décèdent chaque année des suites d'une insuffisance cardiaque selon l'Institut de veille sanitaire.

http://www.lefigaro.fr/sante/2012/08/24/01004-20120824ARTFIG00450-un-nouvel-implant-contre-l-insuffisance-cardiaque.php

lundi 3 septembre 2012

La nouvelle maladie qui inquiète

Elle n’a pas même pas encore de nom mais pour la désigner, l’équipe de chercheurs thaïlandais, taïwanais et les Américains du laboratoire des allergies et des maladies infectieuses du Maryland décrivent ses « symptômes similaires à ceux du sida ». Cette maladie inconnue, une déficience immunitaire soudaine d’adultes qui ne sont pourtant pas porteurs du virus du sida, vient de faire l’objet d’une étude épidémiologique aux résultats significatifs : elle recense une centaine de patients en six mois, pour la plupart d’origine asiatique et âgés d’une cinquantaine d’années, dont l’organisme semble s’être brutalement mis à détruire ses propres interférons, un anticorps qui nous protège contre certains virus, bactéries et autres parasites, voire contre des cellules tumorales.
Les interférons sont d’ailleurs utilisés dans le traitement de maladies virales telles que l’hépatite C, le VIH ainsi qu’en cancérologie.
En tout cas, pour le docteur Sarah Brown, principale auteur du compte rendu publié cette semaine dans le « New England Journal of Medecine », cette maladie étrangement localisée sur le continent asiatique a fait assurément de bien plus nombreuses victimes que la centaine ciblée pendant six mois d’observation. Les premiers cas remonteraient en réalité à 2004, et des centaines, peut-être des milliers d’autres, ont pu faire les frais de « méprises de diagnostic », et seraient passés pour des tuberculoses, ainsi qu’avance la scientifique. La faute à leurs symptômes, tellement semblables à ceux de l’infection pulmonaire beaucoup plus répandue que cette maladie sans nom ni cause. La grande différence, comme l’ont néanmoins constaté les chercheurs, c’est que « l’inconnue » n’est pas contagieuse.
La maladie inconnue s’annonce-t-elle comme un fléau comparable au sida, dont elle reprend aussi les symptômes principaux ? Répondre est l’un des défis des spécialistes de la virologie et de l’immunologie, que ce genre de découverte intrigue.
« C’est un enjeu passionnant, et ce n’est pas la première maladie auto-immune dont l’on ne comprend pas l’origine! », s’enthousiasme le professeur Didier Raoult, directeur de l’unité de recherche en maladies infectieuses et tropicales émergentes (Urmite) de Marseille, en rappelant « l’un des exemples les plus connus, le lupus », (NDLR : dont le nom vient des lésions dermatologiques qu’elle provoque au visage, en forme de masque de loup) qui a fait l’objet de dizaines de milliers de travaux et qui reste un mystère. « L’étude est pour nous le début d’une histoire, estime le professeur Raoult. Pour l’instant, nous avons la description de quelque chose, alors on va tâcher d’évaluer sa gravité, son ampleur, son mode de déclenchement, de savoir si elle est spécifique à cette région d’Asie ou si on la rencontre partout dans le monde, de savoir si elle a fait des morts, etc. Et comme en plus, il y a des chances que l’on puisse y trouver un traitement, c’est fantastique », prédit-il. Dans son unité, une
épidémiologique va être menée. « Nous allons mener des tests auprès de personnes montrant les mêmes symptômes et non porteurs du VIH, pour savoir s’il y a des cas en France », explique Didier Raoult.
Identifier la cause de la maladie inconnue reste plus aléatoire. « Chaque époque a ses peurs, souligne le scientifique, et lorsqu’on ne peut expliquer quelque chose, dans notre société où l’on veut tout expliquer, on fait souvent de ces peurs des causes de maladies. » Or, rien ne permet de mettre en cause l’environnement, la génétique ou tout autre facteur.


http://www.leparisien.fr/societe/la-nouvelle-maladie-qui-inquiete-26-08-2012-2137468.php

dimanche 2 septembre 2012

La réapparition insidieuse de la coqueluche

Royaume-Uni, États-Unis, Pays-Bas
plusieurs pays développés font face à de brutales poussées épidémiques.
La coqueluche est responsable de 300.000 morts chaque année dans les pays en développement, faute de vaccination suffisante, mais voilà que la maladie semble reprendre une certaine vigueur dans les pays développés.
Ainsi, les États-Unis sont-ils confrontés à ce qui pourrait bien être leur plus importante épidémie de coqueluche depuis cinquante ans. D'où l'inquiétude du Pr James Cherry, relayée par l'édition en ligne de l'une des plus prestigieuses revues médicales internationale, le New England Journal of Medicine , le 15 août dernier. Le spécialiste américain de la maladie se demande même si cette résurgence ne viendrait pas d'une baisse d'efficacité du vaccin utilisé: «Les épidémies majeures en 2005, en 2010 et maintenant en 2012 invitent à se préoccuper des échecs du vaccin diphtérie, tétanos et coqueluche acellulaire», écrit-il.
L'épidémie reste cependant bien au-dessous de celles de l'époque prévaccinale qui voyaient survenir plus de 270.000 infections et 10.000 morts environ chaque année, aux États-Unis. Il n'empêche que certains voyants sont passés à l'orange outre-Atlantique: le nombre d'infections ne cesse de croître et les décès se multiplient. La coqueluche regagne lentement du terrain: depuis le plancher de 1000 cas qui avait été observé en 1973, on est passé à 11.000 cas en 2003, et déjà à 21.000 depuis le début de cette année. Et, surtout, une épidémie sans précédent a, il y a deux ans, entraîné la mort de dix nourrissons en Californie . L'efficacité vaccinale était là encore mise en cause.
En Grande-Bretagne aussi, on s'inquiète. Les autorités recensent 2466 cas depuis le début de l'année, contre 311 à la même époque l'année dernière. Cinq bébés sont déjà morts cette année et les parents de l'un d'entre eux, qui avait contracté l'infection à l'âge de 1 mois avant de décéder après deux semaines en réanimation, ont (...) Lire la suite sur Figaro.fr

samedi 1 septembre 2012

La ménopause, un bienfait pour les petits-enfants !

Une étude surprenante prétend qu'une ménaupose précoce pacifie les relations familiales et serait bénéfique à l'enfant. Explications.
À la différence de ce que l'on observe chez la plupart des mammifères, la vie reproductive des femmes s'arrête aux alentours de la cinquantaine, donc en général plusieurs décennies avant la fin de leur existence. La justification de la ménopause est une question qui taraude les scientifiques depuis longtemps. Les résultats d'une étude menée par des chercheurs de quatre universités - une en Finlande (Turku), deux au Royaume-Uni (Exeter et Sheffield) et une aux États-Unis (Stanford) -, repris par le Quotidien du Médecin sur son site internet, apportent un élément de réponse.
D'emblée, il est précisé que les études sur ce sujet sont difficiles à mener car elles nécessitent de recueillir des informations sur plusieurs générations de femmes, tout en sachant qui a vécu avec qui, à quelle période, combien d'enfants sont nés et l'avenir de ces derniers. Cette fois, les auteurs ont analysé les données collectées par Virpi Lummaa (Sheffield) et Mirkka Lahdenperä (Turku) à partir de registres des églises de l'ère pré-industrielle de Finlande. Ils ont ainsi disposé d'informations concernant les taux de naissance et de décès entre 1700 et 1900 (donc bien avant la contraception moderne et les progrès de l'obstétrique).
Apaisement des relations belle-mère, belle-fille
Leur analyse révèle que les femmes avaient plus de petits-enfants si elles arrêtaient de se reproduire aux alentours de 50 ans. Les chercheurs estiment que c'est d'une part lié à une diminution de la compétition entre la femme vieillissante et sa belle-fille et, d'autre part, dû au fait qu'elle peut alors apporter une aide à ses petits-enfants. D'ailleurs, l'analyse de registres montre qu'un enfant né dans une famille où la belle-mère et la belle-fille se reproduisaient en même temps avait deux fois plus de (...) Lire la suite sur LePoint.fr