mercredi 6 novembre 2013

Cancer : les médicaments sont trop chers

Jean-Paul Vernant, l'auteur  du rapport  3e Plan cancer élève la voix contre les prix "scandaleusement élevés" de nouveaux traitements contre les cancers et demande que « soit mise en place d'un nouveau système de régulation des prix".
Interviewé par le quotidien La Croix, Jean-Paul Vernant, professeur d’hématologie a affirmé que « certaines molécules ont atteint un niveau de prix scandaleusement élevé et il arrivera un jour où même des pays riches comme le nôtre n'arriveront plus à délivrer ces médicaments".
« J’appuie mes affirmations sur un article de spécialistes américains publié en avril dans la revue Blood. En une décennie, le prix des nouveaux médicaments anticancéreux a pratiquement doublé, passant d'un coût moyen de 5.000 à 10.000 dollars par mois (3.700 à 7.400 euros) et l'an passé, sur 12 nouveaux traitements autorisés aux USA, 11 coûtaient plus de 100.000 dollars (74.000 euros) par an ». explique le Pr Vernant. Et, « cette tendance risque de s'accentuer », met en garde le spécialiste à l’AFP.
Une tendance dangereuse
« Le Glivec® du laboratoire Novartis a été une "révolution thérapeutique" dans le traitement de ces maladies », rappelle le professeur. » « Mais son coût est cependant très élevé car les patients doivent le prendre à vie. En France, une année de traitement revient par exemple à 30.000 euros auxquels s'ajoute le coût des autres médicaments ». « En France », explique le Pr Jean-Paul Vernant, « ces nouveaux traitements sont accessibles à ceux qui en ont besoin car ils sont remboursés à 100%. Mais il pense qu’ "il arrivera bien un moment où la collectivité ne pourra plus payer".
« Avec la mise en place d'une médecine de plus en plus "ciblée" et des traitements ultra-pointus qui s'adressent à un nombre restreint de tumeurs en fonction de leurs caractéristiques génétiques ».
Jean-Paul Vernant préconise que "pour chaque nouveau produit, il faudrait définir la durée nécessaire pour que le laboratoire puisse amortir son investissement de départ et, ensuite, déterminer ce qui pourrait être un bénéfice raisonnable et moralement acceptable pour la firme".
Le cancer est la principale cause de mortalité en (...) Lire la suite sur Topsanté

mardi 5 novembre 2013

Senior : visite médicale obligatoire pour les conducteurs ?

Près de 8 Français sur 10 estiment qu’une visite médicale devrait être obligatoire pour tous les conducteurs âgés de 65 ans et plus.  Afin de vérifier qu’ils sont encore en état de conduire.
Les seniors qui conduisent devraient passer une visite médicale : c’est ce que pensent 77% des Français interrogés par l’Institut Ifop pour l’assureur MMA et le magazine Reader’s Digest de ce mois de novembre.
Le débat sur l’aptitude à la conduite n’est pas nouveau. Comme le rappelle le magazine Reader’s Digest, « en juin  2012 déjà , Yves Détraigne, sénateur (UDI-UC) de la Marne, proposait une loi instituant une évaluation médicale de l’aptitude à la conduite pour les conducteurs de 70 ans et plus ». Mais la question n’a jamais été tranchée.
Ce nouveau sondage laisse entendre que les conducteurs ne seraient pas contre une telle mesure puisque près de 8 Français sur 10 (82 % des femmes) estiment qu’il faut rendre la visite médicale obligatoire pour les seniors qui conduisent. Ce souhait s’érode toutefois avec l’âge puisque seuls 60 % des plus de 64 ans y sont favorables. Cette visite médicale pourrait être l’occasion de faire le point sur l’impact de certains médicaments sur la conduite. En effet, selon l’Institut national de la santé et de la recherche médicale(Inserm) les médicaments considérés à risques pour la conduite, sont responsables de 3,3% des accidents de la route en France.
Interrogée sur le sujet, la ministre déléguée aux personnes âgées, Michèle Delaunay, a expliqué qu’elle n’était pas favorable à la mise en place d’une telle mesure. « Il faut arrêter de voir l’âge uniquement à travers le prisme du risque ou du danger. Le seul critère valable en matière de sécurité routière doit être celui de l’état de santé et non de l’âge » a déclaré la ministre, elle-même âgée de 66 ans.
Retrouvez cet article sur Topsanté

lundi 4 novembre 2013

Leucémie : un médicament prometteur commercialisé aux Etats-Unis

Qualifié de "percée thérapeutique" par les autorités sanitaires américaines, le nouveau traitement pour la leucémie lymphoïde chronique, baptisé Gazyva, sera disponible sur le marché d’ici deux semaines. Ce médicament représente un nouvel espoir pour les leucémiques. 
Le feu vert a été donné ! Le groupe pharmaceutique Roche a officialisé l'homologation de la part des autorités sanitaires américaines (FDA) du Gazyva, un médicament destiné à traiter la leucémie lymphoïde chronique (LLC). Cette maladie du sang se développe à partir des lymphocytes B, des cellules produites par la moelle osseuse, qui se multiplient de façon anarchique jusqu’à s’accumuler dans le sang, les ganglions lymphatiques, la rate et la moelle osseuse. "Avec près de 3 300 nouveaux cas en France en 2010, la LLC est la plus fréquente des leucémies de l’adulte (30 %), mais représente moins de 1 % de l’ensemble des cancers", indique la Haute autorité de santé.
Un statut unique
La commercialisation de ce nouveau traitement représente donc un espoir pour les leucémiques. La Gazyva aide les cellules du système immunitaire à se défendre contre les cellules cancéreuses. Associé au principal agent anticancéreux, le chlorambucil, il augmente les chances de survie de 11 à 23 mois, selon une étude menée sur 356 patients. Pour la première fois, la FDA a classé le médicament parmi les "percées thérapeutiques", un statut accordé aux produits particulièrement efficaces et innovant. La commercialisation du Gazyva est donc accélérée, il sera disponible sur le marché américain dans deux semaines.
Le médicament arrive à point nommé : il prendra le relais d’un autre produit des laboratoires Roche, le MabThera, dont le brevet expire fin 2013 en Europe. Par contre, il devra être commercialisé avec une mise en garde sur son emballage mentionnant une réactivation possible du virus de l’hépatite B, tout comme des cas possibles de leucoencéphalopathie multifocale progressive, une maladie rare du système nerveux central.
Retrouvez cet article sur Topsanté

dimanche 3 novembre 2013

Suspicion de coronavirus : sept membres d'une famille hospitalisés

Sept personnes d’une même famille ont été hospitalisées, dans la nuit de vendredi à samedi, au service des maladies infectieuses de l’hôpital Purpan de Toulouse pour un soupçon de nouveau coronavirus. Il s’agit de grands-parents, d’adultes et de deux enfants. Les grands-parents étaient revenus lundi d’un pèlerinage à La Mecque en Arabie Saoudite.
Depuis, les membres de cette famille toulousaine présentaient des symptômes tels qu’une fièvre supérieure à 38 °C, de la toux et des problèmes respiratoires. À partir de 20 heures vendredi soir, ces personnes ont donc été conduites au CHU de Purpan par le Samu «pour une surveillance et des prélèvements, expliquait-on hier, officiellement à l’hôpital. Elles ont été placées à l’isolement et elles vont bien. Elles ne présentent pas de signes cliniques de gravité. Elles sont en observation et non en réanimation.»
Au vu de leur état de santé rassurant, la mère et les deux enfants ont pu quitter l’établissement hospitalier hier, dans la journée, et regagner leur domicile. «Ils doivent cependant rester confinés chez eux en attendant les résultats des prélèvements qui seront connus dimanche soir ou lundi matin.»
Hier, les spécialistes des maladies infectieuses insistaient sur «l’état clinique non inquiétant» de cette famille. «Il peut s’agir d’une simple grippe ou d’un rhinovirus.»Quatre personnes restaient hospitalisées hier soir.

http://www.ladepeche.fr/article/2013/11/03/1744871-suspicion-de-coronavirus-sept-membres-d-une-famille-hospitalises.html

vendredi 1 novembre 2013

La grogne des sages-femmes monte d’un ton

La grève des sages-femmes dure depuis quinze jours; elles revendiquent une meilleure reconnaissance de leurs fonctions…
«Cigognes oui, pigeons non». Les sages-femmes sont bien loin de désarmer. Elles ont entamé ce jeudi leur quinzième jour de grève pour réclamer une meilleure reconnaissance des responsabilités qu'elles exercent. A ce jour 98% des maternités publiques sont touchées par le mouvement, selon l'Organisation nationale syndicale des sages-femmes (ONSSF), même si les accouchements continuent à être assurés.
Les sages-femmes réclament le statut de praticien hospitalier, qui leur permettrait d'être reconnues comme profession médicale, comme les médecins, les pharmaciens et les dentistes qui exercent à l’hôpital. Car elles actuellement exercent sous le statut de profession paramédicale. «Or, on ne gère pas que les accouchements, mais on assure aussi le suivi médical de la grossesse, la prise en charge en sortie de maternité de la mère et du bébé, la consultation postnatale, le suivi  gynécologique et les consultations de contraception», souligne Caroline Raquin, présidente de l’ONSSF.
Des salaires faibles au regard du niveau de formation
Le fait de ne pas être reconnue comme profession médicale a aussi des incidences sur leur rémunération: «une sage-femme débutante gagne 1.700 euros par mois alors qu’elle a un bac + 5 et des responsabilités conséquentes. Et certaines infirmières spécialisées gagnent plus que les sages-femmes en ayant la même ancienneté, ça n’est pas logique», souligne Caroline Bouet, secrétaire nationale de l'association nationale des sages femmes cadres.
«La grogne monte, d’autant que le ras le bol concernant les conditions de travail est à son comble», renchérit Vincent Cicero, de l'Union nationale et syndicale des sages-femmes (UNSSF). Bien décidés à ne pas lâcher prises, plusieurs syndicats ont organisé deux grandes marches les 7 et 13 novembre. Une délégation sera ensuite reçue au ministère de la Santé. «Le ministère ne ferme pas la porte

http://www.20minutes.fr/societe/1244469-20131031-grogne-sages-femmes-monte-dun

jeudi 31 octobre 2013

Infarctus du myocarde : un nouveau traitement d'urgence ?

En France chaque année, l'infarctus du myocarde – que beaucoup connaissent sous l'appellation de crise cardiaque  -  touche près de 100 000 patients. Le traitement de référence repose sur la réalisation d'une dilatation en urgence des artères. Objectif, permettre à nouveau au sang de circuler jusqu'au coeur. C'est ce que les spécialistes nomment une angioplastie primaire. Problème, l'injection nécessaire de traitements anticoagulants accroît le risque d'hémorragie. Des chercheurs français proposent une nouvelle stratégie thérapeutique, semble-t-il plus efficace.
« Le traitement de référence actuel associe un anticoagulant comme l'héparine ou l'enoxaparine et un médicament antiplaquettaire injectable appelé AntiGPIIb/IIIa » explique le Pr Philippe Gabriel Steg, du département de Cardiologie de l'Hôpital Bichat (Paris). « Mais l'un des inconvénients majeur de ces traitements anticoagulants est le risque d'hémorragie associée. En dilatant les artères, on fluidifie également le sang avec le risque que, si une hémorragie se déclare, on ne puisse pas la juguler ».
Pour pallier ce problème, il a ainsi mené un essai clinique (nommé EUROMAX) dans 9 pays européens, sur plus de 2 200 patients. Son but, évaluer l'efficacité d'un autre traitement anticoagulant – la bivalirudine, très utilisée aux Etats-Unis mais peu en Europe – administré dans l'ambulance du SAMU.  Résultat, après 30 jours de suivi, « la bivalirudine a réduit le risque de décès ou de saignement grave de 8,5% à 5,1% et le risque de récidive d'infarctus du myocarde ou saignement majeur de 9,2% à 6,6%. Il est clair que l'administration avant l'arrivée à l'hôpital de la bivalirudine réduit les complications de l'infarctus, et ce comparé aux traitements actuels » insiste le Pr Steg.
Ces résultats ouvrent la voie à une utilisation de la bivalirudine comme anticoagulant dès la phase pré-hospitalière de l'infarctus du myocarde chez (...) Lire la suite sur destinationsante.com

mardi 29 octobre 2013

Un nouveau cas de coronavirus en France

L'alerte. Un nouveau cas probable d'infection au coronavirus (MERS-CoV) a été signalé lundi à l'Institut de Veille Sanitaire (InVS), a annoncé mardi le ministère de la Santé. "Il s'agit d'une personne de 43 ans, de retour d'un séjour en Arabie Saoudite. Elle est hospitalisée en isolement depuis le 28 octobre dans le Nord de la France. Son état de santé est à ce jour stable", précise-t-on de même source.
Les précédents. Deux cas ont été auparavant enregistrés en France : le premier malade est décédé le 28 mai dernier alors qu'il était hospitalisé en réanimation à Lille. Le 24 octobre dernier, l'Organisation mondiale de la Santé (OMS) a fait état de 144 cas dans le monde dont 62 décès depuis septembre 2012.
Les précautions à prendre. Une enquête épidémiologique approfondie autour de ce cas a été immédiatement mise en oeuvre sans en attendre la confirmation. Toutes les personnes ayant été en contact étroit avec ce patient sont informées ce jour par les autorités sanitaires des démarches à suivre. Le ministère souligne qu'en France, à ce jour, les contaminations n'ont été rapportées que dans deux situations :
- soit après un voyage dans la péninsule arabique avec survenue de symptômes respiratoires et de fièvre dans les 14 jours qui suivent le retour;
- soit après un contact rapproché avec une personne infectée par le coronavirus.

http://www.lejdd.fr/Societe/Depeches/Un-nouveau-cas-de-coronavirus-en-France-636141

vendredi 25 octobre 2013

Cancer du poumon : Montpellier en pionnier

Le CHU a été un des premiers à proposer une chirurgie micro-invasive, aujourd’hui, en pointe.
La lobectomie par thoracoscopie assistée gagne du terrain. Cette technique chirurgicale consiste à traiter un cancer du poumon en ôtant le lobe pulmonaire atteint par une tumeur sous cœlioscopie, c’est-à-dire que les gestes du chirurgien sont guidés par une mini-caméra introduite dans le corps et que l’opération ne nécessite pas d’ouvrir le thorax.
Trois petites incisions d’un centimètre sont pratiquées autour de la cage thoracique. A la fin de l’intervention, l’une d’elles sera agrandie, mais le traumatisme sera limité.


"Beaucoup de patients me disent qu’ils veulent 'la petite opération'"
En France, 1,7 % des lobectomies étaient pratiquées selon cette technique en 2004. C’est 13 % aujourd’hui. Le CHU de Montpellier, le seul établissement du Languedoc-Roussillon à développer le procédé, est bien au-delà : une sur deux. Au-delà même des pays les plus en pointe, la Chine, la Corée, le Japon et les Etats-Unis, qui affichent un taux de pratique de 40 %.
Le professeur Charles Marty-Ane, chirurgien thoracique à l’hôpital Arnaud-de-Villeneuve, a été un des pionniers de la technique, au milieu des années 90. Il a réalisé sa 500e lobectomie vidéo assistée au début de l’année, et clôturera 2013 avec quelque 570 interventions.
La durée d’intervention divisée par deux
Aujourd’hui, de nombreuses publications valident l’intérêt d’une technique présentée comme l’avenir de la chirurgie, car elle garantit au patient les mêmes chances de survie que la technique classique, en divisant par deux la durée d’une intervention, en limitant la douleur post-opératoire, les complications, la durée d’hospitalisation (cinq jours maximum) et en accélérant la récupération : "La tendance est d’aller vers ce qui est le moins agressif, c’est la même chose en matière de chirurgie digestive et de chirurgie cardiaque", rappelle Charles Marty-Ane.
Tous les malades ne sont pas éligibles 
Tous les malades ne sont pas éligibles : "Je vois beaucoup de patients qui me disent “Je veux la petite intervention”. Mais la tumeur doit être localisée et de petite taille, inférieure à 5 cm. C’est le cas d’un cancer du poumon sur quatre", précise le chirurgien. Il a formé un grand nombre de jeunes confrères qui ne doivent pas oublier les gestes de base : à tout moment, en cas de complications, ils doivent être capables de basculer vers de la chirurgie thoracique ouverte (6 % des interventions).
Le cancer du poumon ne continue pas moins à "gagner du terrain" : en France, c’est le 4e cancer le plus fréquent derrière celui de la prostate et du colon, il touche 40 000 nouveaux patients chaque année et provoque le décès de 30 000 personnes.

http://www.midilibre.fr/2013/10/24/cancer-du-poumon-montpellier-en-pionnier,774281.php

jeudi 24 octobre 2013

Ce que vos cheveux révèlent de votre santé

Cheveux fins, cheveux qui tombent, cheveux cassants : découvrez ce que vos cheveux vous disent sur votre état de santé.
Vous avez les cheveux cassants
Vos cheveux sont composés d’une protéine appelée kératine : c’est elle qui les protège des agressions extérieures. Cela explique l’intérêt d’avoir un régime alimentaire riche en protéines : si vous n’en avez pas assez dans votre alimentation quotidienne, cela peut affaiblir vos cheveux et les rendre cassants. Consommer suffisamment d'antioxydants permet aussi de prévenir l'oxydation du cheveu.
Mais des cheveux cassants sont aussi, malheureusement, l’un des tribus payés à la ménopause. Le changement hormonal qui se produit aux alentours de la cinquantaine se manifeste également sur l'état du cheveu. La chevelure s'affine, s’appauvrit et les cheveux deviennent plus secs et plus cassants. Parlez-en à votre médecin qui vous prescrira éventuellement un complément alimentaire fortifiant qui va favoriser la croissance du cheveu en lui donnant également une meilleure tenue.

Vous perdez beaucoup de cheveux
En moyenne, nous perdons une centaine de cheveux environ chaque jour. Mais si vous avez le sentiment que, récemment, il reste beaucoup plus de cheveux sur votre brosse le matin, ou que vous en retrouvez systématiquement sur vos doigts quand vous les passez dans vos cheveux, cela peut être le signe d’un dérèglement hormonal.
Un cheveu en bonne santé correspond à un environnement vasculaire, hormonal et métabolique favorable. Il suffit qu’une source de déséquilibre apparaisse pour que les cheveux souffrent d’une chute précoce. Un choc psychologique, un divorce, un deuil, une opération chirurgicale… peuvent provoquer un stress ou une importante fatigue, à l’origine de la chute des cheveux. Certains médicaments comme les antidépresseurs ou les contraceptifs peuvent également faire tomber les cheveux de façon précoce. Mais rassurez-vous, la situation n’est pas sans issue. Boostez votre métabolisme avec des céréales complètes et de la levure de bière et demandez à votre médecin d’effectuer un bilan sanguin afin de tester vos réserves (...) Lire la suite sur Topsanté

mercredi 23 octobre 2013

Le vaccin contre la grippe protègerait des maladies cardiaques

Le vaccin contre la grippe aurait également l’avantage de prévenir des maladies cardiaques.
Les personnes vaccinées contre la grippe ont 55% de moins de chances de développer une maladie cardiaque l’année suivant leur vaccination. C’est ce que révèle une nouvelle étude de l’Université de Toronto (Canada).
Le docteur Jacob Udell de l'Université de Toronto et ses collègues ont examiné un grand nombre d’études scientifiques réalisées sur le vaccin contre la grippe. Ils ont analysé 6735 patients d’âge moyen 67 ans, dont plus d’un tiers avaient eu des antécédents cardiaques. La moitié des volontaires ont été vaccinés contre la grippe et l’autre a reçu un placebo. Les risques cardio-vasculaires des patients ont été réévalués 8 mois après la vaccination.

Les chercheurs ont constaté que les patients qui avaient subi une crise cardiaque récente et qui ont du se faire vacciner contre la grippe avaient un risque 55 fois inférieur d'avoir un autre événement cardiaque majeur.
"Le vaccin contre la grippe pourrait être un vaccin contre les accidents cardio-vasculaires ", a déclaré le docteur Jacob Udell .
La grippe touche les poumons aussi le cœur
Les personnes qui contractent la grippe sont plus à risque de développer des problèmes cardiaques. «Nous savons que l'inflammation due à la grippe peut déclencher un blocage des vaisseaux, ce qui provoque des crises cardiaques ", a déclaré le docteur Jacob Udel.
Le docteur William Shaffner, un expert en maladies infectieuses à la Vanderbilt University Medical Center (Etats-Unis), témoigne que « cette étude confirme clairement que la grippe est une infection qui affecte plus que les poumons. Elle atteint le cœur et peut aggraver les risques d’accidents cardio-vasculaires. Les personnes âgées et toutes celle qui ont des risques de développer des troubles cardio-vasculaires devraient se protéger et se faire vacciner contre la grippe. En revanche, j’ai peu d’espoir de constater effet notable du vaccin contre la grippe sur un joueur de basket-ball de 22 ans. »
Cette étude a été publiée dans le (...) Lire la suite sur Topsanté

mardi 22 octobre 2013

Alzheimer : les diurétiques réduiraient le risque de démence

Les médicaments destinés à faire baisser la tension artérielle diminueraient également le risque de survenue de démence comme la maladie d’Alzheimer.
Une nouvelle étude américaine menée auprès de 3 000 Américains âgés de 75 à 96 ans montre que les médicaments pour la pression artérielle réduiraient de moitié le risque de démence. Les patients prenaient soit des diurétiques, soit des antihypertenseurs appelés inhibiteurs de l'enzyme d'angiotensine. Les chercheurs de la Johns Hopkins University ont observé chez ces patients une diminution du risque de démence, même chez ceux présentant des troubles cognitifs légers. L’étude est parue dans la revue scientifique Neurology.
On sait déjà que l’hypertension artérielle fait partie des facteurs de risque de démences. Certains médicaments contre l’hypertension seraient doublement plus efficaces puisqu’ils pourraient à la fois contrôler la pression sanguine et limiter les risques de développer ces maladies.
Contrôler l’hypertension est un enjeu de taille alors que l’on prévoit une augmentation exponentielle des démences dans les prochaines années. Les cas de démence dans la population française devraient grimper de 75 % entre 2010 et 2030 en raison de l’allongement de l’espérance de vie, selon l’Inserm. L’équipe française qui a quantifié ce phénomène en a conclu que contrôler l’hypertension dans la population générale réduirait de 2,7 % le nombre de cas de démences en 2030 chez les personnes âgées de 65 à 85 ans.
Retarder les démences
Les expériences comme celle de la John Hopkins University apportent des pistes de recherche pour résoudre ce futur problème de santé publique. "La réduction observée du risque de démence associé aux hypertenseurs justifie que l’on pousse les recherches plus loin, déclare Sevil Yasar, professeur de médecine au département de médecine gériatrique et de gérontologie à la John Hopkins University et auteure de l’étude. De tels travaux, ajoute-t-elle, pourraient mener à l’identification de nouvelles cibles pharmacologiques pour prévenir le déclin cognitif, et si possible retarder la progression des démences".
Retrouvez cet article sur Topsanté

lundi 21 octobre 2013

Cancer du sein : cibler les métastases

Des chercheurs rennais viennent de décrire le rôle d'un marqueur impliqué dans le développement et la croissance des métastases de certains cancers du sein. Leur travail publié dans la revue américaine de référence Cancer Research, est d'autant plus important qu'il pourrait aboutir à la mise au point d'un traitement contre les cancers du sein dits « triples négatifs », qui constituent la forme la plus grave de la maladie.
L'équipe INSERM de Patrick Legembre à Rennes, vient de localiser le marqueur impliqué dans cette forme particulière de cancer du sein. Il s'agit du récepteur ci-CD95, retrouvé à forte dose dans le sérum des patientes souffrant de ce cancer « triple-négatif » ; négatif aux récepteurs hormonaux présents à la surface des cellules cancéreuses (environ 75%¨des cas), et négatif à la molécule HER2 dont la surexpression est retrouvée chez environ 25% des femmes porteuses d'un cancer du sein.
« Particulièrement agressive, cette forme de la maladie est associée à une augmentation du taux de rechute et du risque de métastases, et elle est de mauvais pronostic », expliquent les auteurs.  « Et les alternatives thérapeutiques pour lutter contre (les cancers du sein triple négatifs) sont encore peu nombreuses ».
Sur 48 000 cas de cancers du sein diagnostiqués chaque année, cette forme particulière concerne pourtant 10%  à 20% des patientes.
Elargir l'offre de soin
Le récepteur ci-CD95 était déjà connue pour son rôle « nourricier » envers les cellules tumorales impliquées dans les cancers du foie et des ovaires. Et donc pour leur effet sur la prolifération de ces dernières, et leur diffusion dans l'organisme.
La nouveauté vient de ce que selon les auteurs, ci-CD95 jouerait le même rôle sur le développement des cancers du sein. « En la détectant grâce à une simple prise de sang, il est possible d'identifier les femmes dont le risque de métastases est particulièrement élevé », expliquent les auteurs. L'enjeu bien (...) Lire la suite sur destinationsante.com

dimanche 20 octobre 2013

Maladie d'Alzheimer : une mutation génétique accélérerait la destruction des neurones

Selon une étude, les personnes souffrant de la maladie d'Alzheimer qui sont porteurs d'une mutation génétique particulière voient leurs neurones disparaître beaucoup plus vite que les autres.
Aux États-Unis, on estime que, d'ici 2050, jusqu'à 13,8 millions de personnes pourraient être touchées par la maladie d'Alzheimer. Aujourd'hui, ce chiffre atteint 5,5 millions et 36 millions dans le monde. Cette maladie neurodégénérative se traduit par une perte accélérée des cellules cérébrales chez les malades. Celles-ci ne se régénérant pas, les symptômes de la maladie d'Alzheimer commencent à se manifester quand environ 10% des tissus cérébraux ont été détruits.
C'est pourquoi les chercheurs multiplient les études pour mieux comprendre l'évolution et les mécanismes de la maladie d'Alzheimer. Dans cet objectif, une étude publiée dans la revue New England Journal of Medicine vient de révéler une découverte d'importance : une mutation génétique particulière pourrait accélérer le développement de la pathologie chez ceux qui en sont porteurs. Ces derniers développeraient alors la maladie trois ans plus tôt que la moyenne car la perte de leurs cellules cérébrales serait bien plus rapide.
Plus de 1,4% de perte supplémentaire
"Chez les sujets porteurs de cette variation génétique TREM2, nous n'avons jamais constaté un rythme aussi rapide de perte des tissus dans le cerveau", souligne Paul Thompson, professeur de neurologie et de psychiatrie à l'Université de Californie du Sud. Avec ses collègues, ce scientifique a mené une étude unique, "la première à utiliser un scanner du cerveau pour montrer les effets de cette variation génétique". 
Les chercheurs ont ainsi pu constater que cette mutation, découverte en janvier 2013, accélère la perte des tissus cérébraux à un rythme incroyablement rapide. Avec la mutation génétique TREM2 les malades atteint d'Alzheimer avaient non seulement perdu de 1,4 à 3,3% (...)

Lire la suite sur maxisciences.com

vendredi 18 octobre 2013

Ce que nos rêves révèlent de notre santé

 
N’hésitez jamais à parler de vos nuits à votre médecin. Cauchemars et hallucinations nocturnes peuvent lui apporter des indices importants sur votre état de santé.
Nous rêvons entre 4 et 6 fois par nuit mais nous ne nous souvenons de nos rêves qu’environ 3 à 4 fois par semaine. Tout simplement parce que nous ne pouvons nous rappeler que des rêves au cours desquels nous nous sommes réveillés. Si nous restons endormis jusqu’à la fin du rêve, celui-ci sera immédiatement oublié.
Mais si tout à coup ces rêves se transforment en cauchemars voire en hallucinations, ou qu’ils vous réveillent aux petites heures du matin, il peut-être important d’en parler à votre médecin.
Vous faites des cauchemars
Ces cauchemars peuvent être provoqués par la prise de bêta-bloquants pour soigner l’hypertension. Cette classe de médicaments peut en effet altérer l’équilibre ce certains composés chimiques du cerveau et provoquer des cauchemars.
Ils peuvent être également dûs à des troubles du rythme cardiaque. Une récente étude néerlandaise a montré que les personnes qui avaient un rythme cardiaque irrégulier faisaient trois fois plus de cauchemars que les autres en raison d’une mauvaise oxygénation du sang et donc du cerveau.
Enfin, chez les migraineux, les cauchemars peuvent annoncer l’arrivée prochaine d’une crise de migraine.
Vous rêvez souvent que l’on vous agresse
Selon le Dr Nicholas Oscroft, spécialiste du sommeil à l’hôpital de Cambridge, ces rêves récurrents ne doivent pas être pris à la légère car ils peuvent être le signe précoce de maladies dégénératives comme la maladie d’Alzheimer ou la maladie de Parkinson. « Ce sont des indicateurs qui peuvent apparaître dix ans avant les premiers signes de la maladie » souligne le médecin.
Vos rêves vous réveillent à l’aube
La raison la plus fréquente est un repas beaucoup trop riche en graisses la veille, qui empêche la digestion de se faire correctement. Au petit matin, des remontées acides vous réveillent alors que vous êtes en pleine phase de sommeil paradoxal (la dernière phase du cycle du sommeil au cours de laquelle les rêves apparaissent).
Mais ces réveils à l’aube peuvent être aussi le signe d’un début (...) Lire la suite sur Topsanté

jeudi 17 octobre 2013

Infarctus : un pacemaker miniature arrive en Europe

Un pacemaker de la taille d’une pièce de un euro vient de recevoir une autorisation de commercialisation en Europe.
Il s’appelle le Nanostim. Ce pacemaker (un petit boitier qui fait battre le cœur lorsqu’il est affaibli) miniature lancé par la société américaine St Jude Medical, est présenté par ses concepteurs comme une petite révolution. Vraiment miniature (il a la taille d’une pièce de 1 euro), il n’a plus besoin de boitier ni de fil pour fonctionner car il est équipé d’une batterie intégrée prévue pour durer entre 9 et 13 ans. Sa petite taille lui permet également d’être intégré dans le corps du patient à l’aide d’un cathéter placé dans l’artère fémorale, au niveau de l’aine, alors qu’actuellement la pose d’un pacemaker nécessite une opération chirurgicale lourde.
S’il attend toujours de recevoir une autorisation de la Food and Drug Administration (FDA) américaine, le pacemaker Nanostim vient de recevoir le label CE qui lui permet d’être commercialisé en Europe.
60 000 pacemakers posés chaque année
Chaque année, en France, 60 000 personnes sont équipées d’un pacemaker. Les pacemakers (ou stimulateurs cardiaques) sont des petits boitiers équipés d’une ou plusieurs sondes, qui surveillent les battements du cœur et envoient des impulsions électriques lorsque le rythme cardiaque est trop lent, irrégulier ou interrompu. Le boitier est installé sous la clavicule et la ou les sondes sont installées dans le cœur par l’intermédiaire d’une veine. Son implantation nécessite une chirurgie invasive qui provoque parfois des complications (phlébite, embolie…). Des complications qui devraient être évitées avec la pose d’un stimulateur cardiaque miniature puisque ce dernier sera inséré dans le corps plus facilement.
Les cardiologues européens attendent maintenant que des études soient menées sur le long terme afin d’étudier la fiabilité et la durée de vie des batteries du Nanostim.
Retrouvez cet article sur Topsanté