mercredi 16 janvier 2013

Cancers : participez à la prévention

La Fondation ARC vient de mettre en ligne un nouveau site internet participatif : www.preventiondescancers.org. Ses promoteurs se donnent ainsi pour double objectif de consulter et d'interpeller les internautes, sur la place qu'ils accordent à la recherche en matière de prévention. Le 4 février, l'ensemble des contributions sera publié à l'occasion de la Journée mondiale contre le Cancer.
« Chaque année en France, 365 000 nouveaux cas de cancers sont diagnostiqués, soit 1 000 par jour. Et 30% à 40% des décès (par cancers) pourraient être évités grâce à une politique de prévention plus efficace », fait valoir la Fondation ARC.
Portée par l'ambition de guérir 2 cancers sur 3 d'ici 2025, la Fondation a donc créé ce site internet « participatif », et par seulement par effet de mode... « Les internautes sont invités à y laisser des commentaires sur des sujets variés : le rôle de l'hérédité dans la survenue de la maladie, les facteurs de risque comportementaux et environnementaux » par exemple. Ce site en plus de ses aspects ludiques, comporte également des vidéos informatives. Chacun peut ainsi partager les informations obtenues en ligne via les réseaux sociaux, incitant son entourage à contribuer à cette vaste réflexion.
La démarche est complétée par des tables-rondes de chercheurs, des groupes de discussions entre médecins, patients et grand public. Enfin une étude d'opinion est en cours de réalisation. Pour plus d'informations, www.preventiondescancers.org.

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mardi 15 janvier 2013

Les matelas, source méconnue de pollution

Matelas et oreillers contiennent des substances toxiques que les personnes peuvent inhaler en dormant.
La plupart des adultes passent en moyenne près de huit heures au lit. Les nourrissons, eux, restent beaucoup plus longtemps dans leur berceau: près de 14 heures par jour. «À cet âge clé pour le développement du cerveau, les tout-petits sont particulièrement vulnérables aux substances toxiques», souligne une équipe de chercheurs de l'université du Texas à Austin (États-Unis) pilotée par Brandon Boor. Ils ont présenté leurs travaux lors d'un congrès international sur la qualité de l'air intérieur à Brisbane en Australie en juillet 2012.
Le problème n'est pas simple car on ne connaît pas le détail des substances utilisées dans la fabrication de plusieurs éléments de matelas comme les mousses, les colles, les plastiques ou les tissus. En effet, la plupart des marques communiquent avant tout sur le confort mais pas sur la composition, sauf les industriels privilégiant les textiles et les ingrédients naturels.
Les chercheurs américains ont donc acheté neuf matelas pour berceau fabriqués aux États-Unis, à base de mousse en polyester et en polyuréthane. Ils en ont récupéré onze qui avaient déjà servi pendant plusieurs années. À l'aide d'une chambre à micro-émissions et d'un spectromètre à infrarouge, ils ont identifié une dizaine de composés organiques volatils (COV) ainsi que des phtalates, des isocyanates et des retardateurs de flammes dont certains sont toxiques. Il y a de grandes différences entre les marques.
Plusieurs constatations. Les émissions de COV sont plus importantes avec les matelas neufs qu'avec les usagés. Les mousses en polyuréthane dégagent plus de molécules que celles en polyester. Enfin, il y a plus de phtalates dans les matelas anciens que dans les récents, ce qui n'a rien de surprenant puisque le phtalate de di-2-éthylhexyle (DEHP) a été interdit récemment dans tous les objets en contact avec les bébés. Pour cette molécule, les nourrissons (...)
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lundi 14 janvier 2013

2013, cette année je soigne ma santé

L'arrivée d'une nouvelle année est toujours l'occasion de prendre quelques résolutions. Et si vous trinquez « à votre santé », cette dernière est trop souvent négligée. En 2013, prenez donc, Mesdames, des décisions dans ce sens. Dépistage, activité physique et alimentation sont les maîtres-mots.
- Votre qualité de vie est au centre de votre santé. Pour l'améliorer durablement, respectez avant tout trois principes essentiels. Arrêtez de fumer, mangez équilibré et pratiquez régulièrement une activité physique. Si vous réussissez à tenir ces belles résolutions, vous serez déjà sur la bonne voie ;
- Mais la santé se protège aussi par la prévention. Pour vous prémunir de certaines maladies, pensez à faire le point sur vos vaccins. Il vous suffit d'apporter votre carnet de santé à votre médecin traitant. Il le remettra à jour si nécessaire et vous fera les injections oubliées ;
- Autre moyen de prévenir certaines pathologies : le dépistage. En matière de cancer notamment, il est primordial. Si vous ne rendez pas visite à votre gynécologue tous les ans, il est temps de prendre contact. Il pourra ainsi palper vos seins pour vérifier qu'il n'y a pas de petite boule suspecte. Mais aussi réaliser un frottis vaginal. Ce geste simple, à réaliser tous les 3 ans dans la plupart des cas, permet un dépistage efficace du cancer du col de l'utérus ;
- Si vous avez pris des risques en ayant des relations sexuelles non protégées ou si vous souhaitez faire l'amour sans préservatif avec votre partenaire, faites le test de dépistage du virus du VIH. Un dépistage précoce permet de bénéficier des traitements le plus tôt possible. Ils seront ainsi d'autant plus efficaces. Demandez à votre médecin ou adressez-vous à un des Centres de dépistage Anonyme et Gratuit (CDAG).
A partir de 50 ans
- D'autres dépistages s'ajoutent aux précédents lorsque vous atteignez cet âge. Le premier d'entre eux étant celui du cancer du sein. Le programme de dépistage organisé permet en France, aux femmes de (...) Lire la suite sur destinationsante.com

dimanche 13 janvier 2013

Cholestérol et cancer: bonne nouvelle

S'il existait encore un doute sur le fait que la consommation de statines, un médicament anti-cholestérol utilisé contre les maladies cardiovasculaires, puisse augmenter le risque de mortalité lié au cancer, il vient d'être balayé.
Une étude danoise portant sur près de 300.000 patients (autrement dit, l'intégralité de la population danoise ayant déclaré une tumeur maligne entre 1995 et 2007) a même abouti au résultat opposé.
L'article, paru dans la revue du New England Journal of Medicine (NEJM) du 8 novembre 2012, conclut en effet:
«La consommation de statines chez les patients atteints d'un cancer est associée avec une diminution de la mortalité liée à cette maladie.»
La suspicion d'un éventuel lien entre statines et cancer tire son origine d'une étude antérieure, PROSPER, parue dans la revue The Lancet en 2002. Menée sur près de 6.000 personnes âgées de plus de 70 ans, elle a mesuré un nombre significativement plus grand de cancers nouvellement diagnostiqués chez les patients sous statines que chez ceux sous placebo.
«Cette première étude a probablement souffert d'un biais lié à l'âge avancé des patients enrôlés et du dépistage agressif dont ils ont fait l'objet», commente Gérard Waeber, professeur au Service de médecine interne du Centre hospitalier universitaire vaudois (CHUV). Encore fallait-il le démontrer formellement. Les enjeux sont de taille: les statines, l'un des médicaments les plus utilisés dans le monde, sont administrés quotidiennement à des centaines de millions de personnes et génèrent des bénéfices colossaux dans l'entreprise pharmaceutique.
C'est ainsi que, quelques années plus tard, une vaste analyse comportant une vingtaine d'études indépendantes a permis d'apporter assez de données pour affirmer que, en fin de compte, les statines n'entraînent aucune augmentation du risque d'apparition du cancer.
«L'étude danoise qui vient de paraître ajoute un élément (...) Lire la suite sur Slate.fr

samedi 12 janvier 2013

Non, les carottes ne rendent pas aimables... Tous ces aliments à qui on prête des vertus qu'ils n'ont pas

Les carottes, essentielles pour la vue ? Les smoothies, meilleurs que les sodas ? Et s'il ne s'agissait en fait que de mythes ? Tour d'horizon des aliments à la réputation usurpée.
Entre le chocolat qui serait bon pour le cœur, le blé pour la mémoire ou encore les carottes pour la vue, les nutritionnistes ne cessent d’apposer sur les aliments des bienfaits qu’ils n’ont pas toujours. Il est désormais temps de rendre aux gourmets ce qui leur est dû et de mettre à bas les idées fausses trop souvent diffusées sur quelques aliments de tous les jours.
Commençons par les carottes. Depuis votre plus tendre enfance, on vous répète que manger ce légume riche en carotène est bon pour la vue. Il ne s’agissait que de mensonges, les carottes ont les mêmes effets sur la vue que beaucoup d’autres légumes. Le mythe de la carotte a en fait été lancé pendant la Deuxième Guerre mondiale. Pour répondre à un surplus de carotte, le gouvernement a en effet lancé la rumeur que les réussites de l’armée de l’air et donc leur très bonne vue, même dans le noir, étaient en fait dues à la consommation de carotte particulièrement riche en carotène ! Et la rumeur de devenir une réalité pour tous les parents qui devraient plutôt conseiller à leurs enfants de manger des épinards. Riche en lutéine et zéaxanthine, la plante potagère aide en effet à lutter contre la dégénérescence maculaire liée à l’âge, principale cause de l’affaiblissement des capacités visuelles.
Les fruits rouges sont régulièrement mis en avant par les chercheurs qui estiment qu’elles aident à lutter contre la démence. S’il est vrai que certaines baies ralentissent le déclin mental lié à la vieillesse, l’idée que consommer quotidiennement un bol de fraises ou de myrtilles met en sécurité contre la démence est complètement fausse. Des scientifiques estiment en effet que les études réalisées ne tiennent pas la route car au lieu de montrer une relation de cause à effet directe entre la consommation de baies et l’absence de (...)lire la suite sur Atlantico

vendredi 11 janvier 2013

Que faire en cas de brûlure ?

Qu'elle soit légère ou profonde, une brûlure doit toujours être prise au sérieux. Voici quelques conseils simples pour éviter des complications ou une surinfection.
- Si la brulure est légère Refroidissez-la immédiatement en faisant ruisseler de l'eau fraîche pendant au moins 5 minutes ou jusqu'à ce que cesse la douleur. Vous pourrez prévenir la formation d'une cloque en appliquant une couche généreuse d'un produit hydratant : la Biafine ou son générique la trolamine Biogaran. Et bien sur, n'appliquez pas d'alcool. Même si vous estimez la brûlure superficielle, il est tout de même conseillé de demander l'avis de votre pharmacien. Il vous orientera si nécessaire vers le médecin.
- Si la brulure est plus grave A partir de 2% de la surface corporelle, ou si elle touche les yeux, le visage, les organes génitaux, les mains ou les pieds, un seul réflexe : composez le 15 ou le 112 pour joindre le Service d'Aide médicale d'Urgence (SAMU). A partir de vos réponses à ses questions, un médecin régulateur décidera s'il est nécessaire de procéder à une hospitalisation ou si une consultation d'urgence s'impose.

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mercredi 9 janvier 2013

Minceur : arrêter l’alcool, la meilleure arme anti-kilos ?

Stopper l’alcool pour perdre les kilos en trop est aussi utile que d’arrêter les sucreries. Zéro alcool, la vraie astuce pour la perte de poids ? C’est ce conseille en tout cas la World Cancer Research Fund (WCRF) qui rappelle que l’alcool peut favoriser la prise de poids et le surpoids, et augmenter par conséquent le risque de cancer. Le surpoids représente en effet le deuxième facteur de risque de cancer après le tabac.
"Réduire sa consommation d’alcool peut jouer un grand rôle dans la perte de poids ou le maintien d’un poids normal, explique Kate Mendoza, directrice des informations de santé à la WCRF. Des études récentes ont montré que les consommateurs d’alcool n’ont pas souvent conscience des calories dans les boissons alcoolisées et ne les prennent pas en compte dans leur apport calorique quotidien".
Pour comprendre les effets de l’alcool le poids, la fondation fournit des comparaisons : boire une pinte de bière par jour augmenterait le risque de cancer du foie et de l’intestin de 25 % .
Côté calories, deux verres de 175 ml de vin (ou une pinte de bière blonde) apportent 248 calories, soit l’équivalent de trois biscuits au chocolat. Pour éliminer cette quantité d’alcool, il faudrait faire 25 minutes de marche.
Et deux pintes de cidre, c’est l’équivalent de six biscuits au chocolat. Pour les éliminer, comptez 1h42 de marches. Là les jambes commencent à chauffer…
L’alcool, un rôle direct dans certains cancers
L’alcool serait lui-même facteur de risque de certains cancers. Une récente étude publiée dans The Journal of the American Medical Association a établi un lien direct entre l’alcool et le risque de cancer du sein : boire trois à six verres de vin par semaine augmenterait ce risque de 15%. L’alcool pourrait aussi augmenter les risques de cancer du larynx et de l’œsophage.

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mardi 8 janvier 2013

Maquillage : dans quel ordre je le mets ?

Fond de teint, crayon, rouge à lèvres… Plus on a produits de beauté dans notre trousse, moins on s’y retrouve. Dans quel ordre les mettre ? Notre maquilleur* vous aide à vous pomponner pour le réveillon sans griller les étapes.
Etape 1 : la base de maquillage pour hydrater et préparer sa peauPas de bon résultat maquillage sans base de maquillage. Cette base ou crème hydratante s’applique sur une peau préalablement nettoyée. On choisit une crème de jour adaptée à sa peau : une crème fluide et légère pour peaux normales et mixtes, plutôt riche pour les peaux sèches, matifiante pour les peaux grasses. Le film déposé par la base de maquillage va protéger la peau des agressions extérieures et garantir la bonne tenue de votre maquillage dans la durée.Etape 2 : le fond de teint pour unifierLe fond de teint doit unifier le teint et donner bonne mine. On prend un fond de teint proche de sa carnation, pour savoir si vous avez la bonne teinte, appliquez un peu de produit sur votre menton. Si la couleur vous va, vous ne devez pas voir de différence entre le fond de teint et votre peau. Comment on l’applique ? Le principe est le même que n’importe quelle crème. On prend le fond de teint avec le doigt et on le pose en priorité sur les pommettes. On lisse le produit au niveau des maxilaires, du menton et du cou. Et on n’oublie pas le décolleté pour éviter les démarcations ! Le correcteur pour camoufler les imperfectionsLe correcteur est une étape un peu hybride parce qu’on peut le mettre avant et/ou après le fond de teint. On le met par-dessus le fond de teint si vraiment on a des cernes marquées. La mission du correcteur est de camoufler les rougeurs et petits défauts. Il va estomper les cernes, poches, rougeurs et imperfections. Il est efficace à condition de ne pas l’étaler sinon on ne casse pas les cernes. L’astuce ? On le récupère une petite touche avec le bout du majeur et on met un peu de produit de l’extérieur vers l’intérieur, en faisant des légers mouvements de (...) Lire la suite sur TopSante.com

lundi 7 janvier 2013

Bronchiolite :quels sont les symptômes ?

La bronchiolite est une maladie des petites bronches (celles qui amènent l'air tout au fond des poumons) qui est due à un virus répandu et très contagieux (le virus respiratoire syncitial). Ce virus se transmet par la salive, les éternuements, la toux, les objets et les jouets souillés par une personne enrhumée et par les mains.
Ainsi, si vous ou quelqu'un de votre entourage est enrhumé, ce rhume peut-être à l’origine d’une bronchiolite chez votre bébé.
Bronchiolite: comment je la reconnais ?
Une bronchiolite commence comme un simple rhume avec un nez qui coule, une fièvre peu élevée. Mais petit à petit les symptômes s'aggravent: votre bébé est agité, n'arrive plus à avaler son biberon à cause de l'encombrement des bronchioles par des sécrétions qu'il n'arrive pas à évacuer. Il faut alors prendre rendez-vous chez le médecin, qui prescrit, le plus souvent, des séances de kiné respiratoire.
>> A lire aussi : Premiers virus de bébé : halte aux idées reçues
Afin d’éviter la transmission du virus, quelques gestes et précautions de prévention sont à prendre dans l'entourage de votre bébé. Le premier de ces gestes, même en ces périodes de fête, est d'imposer à vos invités le lavage des mains obligatoire lorsqu'ils arrivent chez vous ! Le second (qui fera peut-être faire la grimace à belle-maman) est de leur demander de ne pas faire de bisous à votre gentil bébé. Oui, les jolies joues rouges de votre nourrisson sont appétissantes mais en cette période de propagation des virus, un simple petit rhume chez l'adulte peut se transformer en bronchiolite chez le bébé. Et la bise est un vecteur que les virus adorent !
>> A lire aussi : Bronchiolite : quand faut-il hospitaliser ?

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dimanche 6 janvier 2013

Grippe: les remèdes pour la soigner au plus vite

Fièvre, toux, mal de gorge, frissons : les premiers signes de la grippe semblent bien être là ! Voici les traitements qui vont vous aider à vite retrouver la forme et à démarrer l'année 2013 du bon pied.
La grippe est un virus, les antibiotiques sont donc totalement inutiles pour la soigner. Ce n'est qu'en cas de surinfection (bronchite, otite…) qu'une cure d'antibiotiques peut être prescrite en plus du traitement de base de la grippe.Traitement au naturel dès les premiers symptômes- Cuivre en oligo-élément, seul ou combiné à l’argent et à l'or, trois prises par jour les deux premiers jours, puis deux par jour pendant toute la durée de l'épisode infectieux.- Pyrogenium 5CH, une fois par jour en une seule prise pendant quelques jours.- Vitamine C : 500mg par jour chez l'adulte, 250mg chez l'enfant, à poursuivre pendant une quinzaine de jours.- Aidez-vous avec 2 plantes, l’échinacée (anti-infectieuse) et le ginseng (stimulante). Vous pouvez les utiliser en teinture-mère (50 gouttes d'échinacée 2 fois par jour et 50 gouttes de ginseng le matin) ou en extraits (1 gélule d'échinacée matin et midi, et 1 gélule de ginseng le matin). A lire aussi:Angine, sinusite, otite, les questions qu'on se poseSinusite: comment la soigner naturellement
Les médicaments sont principalement prescrits pour lutter contre les symptômes de la grippe : douleurs, fièvre, toux. En général, le traitement repose sur une cure de paracétamol qui a un effet antipyrétique (c'est-à-dire qui fait baisser la fièvre) et antalgique (qui réduit les douleurs et la désagréable sensation de courbatures).La toux quant à elle sera généralement traitée par un antitussif ou un fluidifiant selon sa nature (toux sèche ou toux grasse).Vous pouvez aussi prendre des antiviraux (Tamiflu®, Relenza®...). Ils permettent de réduire un peu la durée de l'épisode de grippe. Pour être efficaces, ils doivent être pris dès l'apparition des symptômes (dans les 2 (...) Lire la suite sur TopSante.com

samedi 5 janvier 2013

Fertilité : combien de temps pour tomber enceinte ?

Vous avez décidé d'avoir un enfant... mais ce bébé tant espéré se fait attendre ! Vous n'êtes pas la seule à être aussi impatiente puisque la question "Comment tomber enceinte" a été la 7e question la plus posée sur Google en 2012 !
Vous en parlez depuis un moment avec votre conjoint : vous voulez avoir un enfant. Vous arrêtez alors votre moyen de contraception. Mais voilà, les mois passent et vous n'êtes toujours pas enceinte... Ne paniquez pas !Si vous preniez la pilule, il est possible que vous attendiez entre 3 et 6 mois avant d'être enceinte. Vos cycles menstruels ont été orchestrés artificiellement pendant un moment. Il faut désormais laisser le temps à votre corps de rétablir vos cycles naturellement.Si vous portiez un stérilet ou que vous utilisiez un spermicide ou encore des préservatifs, le temps d'attente sera a priori plus court : de 1 à 3 mois.Mais encore un fois, ces chiffres ne sont que des données et le temps peut être extrêmement variable. Vous pouvez tout aussi bien tomber enceinte immédiatement après l'arrêt de votre contraceptif.
Si, un an après avoir arrêté votre contraceptif vous n'êtes toujours pas enceinte, mieux vaut consulter votre gynécologue. Il verra si vous avez des problèmes organiques... Si les spécialistes ne constatent rien d'anormal chez vous ou votre conjoint, ils vous orienteront certainement vers un psychothérapeute. Et il n'est pas rare que la femme se retrouve enceinte pendant sa thérapie, comme l'observent les gynécologues.Autre point important : la fertilité des femmes diminue à partir de 35 ans. Si vous avez plus de 30 ans et que vous n'êtes toujours pas enceinte au bout de 6 mois de tentatives infructueuses, n'hésitez-pas à prendre rendez-vous chez votre gynécologue.Avec la collaboration du Dr Nathan Wrobel, gynécologue

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vendredi 4 janvier 2013

Obésité : le dérèglement cellulaire enfin contrôlé ?

Double bonne nouvelle pour les obèses. La première : une équipe franco-suédoise vient de mettre en évidence le mécanisme moléculaire qui serait en cause dans le développement des complications – diabète et hypertension artérielle - de l'obésité. La seconde, c'est que le phénomène est réversible après une chirurgie, par bypass gastrique. Explications.
Chez un obèse, les adipocytes – autrement dit, les cellules qui stockent les graisses – ont tendance à s'accumuler. Mais pas seulement. Elles grossissent également au point de devenir parfois hypertrophiques. Cet état entraîne de nombreuses perturbations au niveau biologique. Ces dernières sont caractérisées par « une élévation chronique de la production de molécules de l'inflammation ». Elévation qui à son tour, est à l'origine des complications de l'obésité : diabète, hypertension artérielle, athérosclérose ou pathologies hépatiques.
Pour la première fois, une équipe mixte de INSERM (Centre des Cordeliers INSERM, Université Pierre et Marie Curie, Institut de Cardio-métabolisme et Nutrition, Paris) et du Karolinska Institutet de Stockholm (Suède) a mis en évidence le mécanisme moléculaire qui contrôle cette inflammation dans le tissu adipeux. Il prend la forme d'un « complexe de protéines » appelé GPS2/SMRT.
Ces résultats suggèrent « qu'il existe, chez les personnes obèses, une altération du système de régulation des gènes de l'inflammation du tissu graisseux ». Cet état serait réversible après chirurgie de l'obésité (bypass gastrique). C'est d'ailleurs ce qu'a observé l'équipe franco-suédoise auprès de 36 patients, obèses ou en surpoids. « L'inflammation de l'adipocyte au cours de l'obésité pourrait donc être contrôlée afin de limiter les complications », concluent les auteurs.

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jeudi 3 janvier 2013

Une appli mobile pour ne pas oublier ses médicaments

Pour éviter aux patients d'oublier leurs médicaments, Orange a mis au point Pill Tag, application pour smartphones, en lien avec 20 pharmacies pilotes en France. Elle devrait être disponible pour le grand public en 2013. Mode d'emploi.

Matin, midi et soir, pas toujours simple de se souvenir de prendre ses médicaments. Une nouvelle application pour smartphones et tablettes numériques y pense à votre place. Mise au point par Orange et baptisée Pill Tag, elle a été testée dans vingt pharmacies pilotes, à travers toute la France. L'une d'elles est à Condé-sur-Sarthe, près d'Alençon (Orne).

Un code-barre à scanner

Le pharmacien est un maillon indispensable au bon fonctionnement du système. À lui de dématérialiser l'ordonnance du médecin. Démonstration : « Sur l'ordinateur de l'officine, je saisis la posologie détaillée du traitement que le patient doit suivre, explique Claude Baroukh. L'ordonnance est ensuite convertie en code-barres. Je l'imprime et la remets au patient. »

De retour chez lui, celui-ci n'a plus qu'à scanner le code, à l'aide de l'application qu'il a téléchargée. « Le patient peut ensuite personnaliser les heures de prise des médicaments, ses heures de lever et de coucher, énumère Gérard Babin, chef de projet santé chez Orange. Il peut aussi choisir l'alarme, ou la sonnerie, qui l'avertit qu'il doit prendre son traitement. »

L'application a achevé sa phase de test. Le grand public, qui va pouvoir acheter ses médicaments sur Internet, pourrait y avoir accès courant 2013.

Une application « utile »

Secrétaire général FSPF (Fédération des syndicats pharmaceutiques de France) et président de l'Association d'hospitalisation à domicile, Claude Baroukh croit en cette innovation.

« Sans donner plus de travail, elle améliore le suivi de la prescription médicale et le service rendu au patient, souligne-t-il. L'application est surtout utile aux personnes atteintes de troubles chroniques, qui suivent un traitement sur le long terme. Et favorise le maintien et l'hospitalisation à domicile. »
 

mercredi 2 janvier 2013

Epidémie de grippe : le bouillon de poule est un véritable anti-virus !

Des morceaux de poule (ou de poulet) , 3 carottes, quelques navets du persil, des oignons et une branche de céleri… voilà les ingrédients du traditionnel bouillon de poule que votre grand-mère vous préparait lorsque vous aviez attrapé « un coup de froid ». Aujourd’hui, vous ne pouvez que vous incliner devant le remède de votre grand-mère car une étude qui vient d’être publiée dans l’American Journal of Therapeutics montre que l’un des ingrédients de ce bouillon, la carnosine, aide l’organisme à combattre les premières attaques du virus de la grippe en boostant nos défenses immunitaires.
Cette étude n’est pas la première du genre puisqu’il y a 10 ans déjà, un professeur de l’Université du Nebraska avait essayé de comprendre pourquoi la soupe de poulet mitonnée par sa femme avait de telles vertus revigorantes en période d’épidémie de grippe. Grâce à des analyses de sang sur des volontaires, il avait montré que la soupe avait un effet sur les globules blancs, qui combattent l’infection. Mais il n’avait pas réussi à identifier quel était l’ingrédient de cette soupe maison qui aidait à combattre le rhume.
>> A lire aussi : L'oignon, le meilleur aliment contre le rhume ?
Pour une autre étude, menée à Miami, une quinzaine de volontaires enrhumés ont accepté de boire de l’eau froide, de l’eau chaude ou du bouillon de poule. La conclusion n’aurait pas étonné votre grand-mère : les liquides chauds aident à décongestionner les muqueuses nasales. Mais le bouillon a quand même un avantage sur l’eau chaude car il empêche le virus de se propager du nez vers les voies respiratoires inférieures, évitant ainsi la surinfection. Pour les chercheurs, il est probable que c’est la combinaison des différents nutriments de cette soupe qui a un effet protecteur : la vitamine A et les caronténoides présents dans les carottes, les composés sulfurés présents dans l’oignon associés aux morceaux de volaille stimulent en effet la production de défenses immunitaires et font (...) Lire la suite sur TopSante.com

mardi 1 janvier 2013

A Strasbourg, maths et biologie font cause commune contre le cancer

"Des chercheurs de l’UMR_S 1109 « ImmunoRhumatologie Moléculaire » (INSERM et Université de Strasbourg), dirigée par Seiamak Bahram, et des mathématiciens de l’Université de Strasbourg, en collaboration avec d’autres équipes de recherche françaises, britanniques et américaines (notamment du MIT) proposent un nouveau concept de traitement qui vise à modifier le comportement des cellules cancéreuses dans l’organisme", indique l'Université de Strasbourg dans un communiqué diffusé tard lundi soir.
"Jusqu’à maintenant, la plupart des traitements du cancer cherchaient à détruire les cellules cancéreuses dans l’organisme, sans succès dans certains cas". Ces chercheurs proposent une nouvelle piste.
Elle consiste, dit le communiqué de l'Université, à "modéliser mathématiquement le programme génique induit dans les cellules cancéreuses afin de mieux le comprendre et surtout de le moduler". Mathématiciens et biologistes sont donc associés dans cette recherche interdisciplinaire et internationale à laquelle participe le prestigieux "Massachusetts Institute of Technology" (Etats-Unis) (lire ici).
Les chercheurs se sont penchés sur le "programme génique induit dans des cellules de leucémie lymphoïde chronique, la leucémie la plus fréquente chez l’adulte et encore incurable dans sa forme évoluée".
Les prochaines étapes de ce projet impliquant plusieurs équipes de recherche Strasbourgeoises "auront pour objectif de modifier le comportement de ces cellules pathologiques dans un but thérapeutique et
ouvrir ainsi de nouvelles voies de traitement du cancer", indique encore l'Université de Strasbourg.

Les résultats de ces recherches ont été publiés lundi dans la revue PNAS (revue scientifique américaine, cliquer ici)

http://www.dna.fr/actualite/2012/12/25/a-strasbourg-maths-et-biologie-font-cause-commune-contre-le-cancer