Habituellement, la fracture du col du fémur touche essentiellement les femmes de plus de 70 ans. Mais des chercheurs de Chicago viennent de montrer que les femmes ayant été soignées pour un cancer du sein, souffrent d'un affaiblissement de leur structure osseuse bien avant cet âge, et ont donc un risque de fracture accru
Cette étude, qui vient d'être publiée dans l'édition de février du magazine Clinical Cancer Research, montre que la ménopause précoce provoquée par les traitements contre le cancer du sein, ainsi que les traitements de chiliothérapie, ont des conséquences sur la densité osseuse des femmes ayant été soignées pour un cancer.
Même s'il ne s'agit pas d'ostéoporose à proprement parler, ces problèmes de densité osseuse méritent d'être pris en compte par les médecins qui suivent les femmes "guéries" d'un cancer du sein, car une fracture de la hanche (et du col du fémur) peut être provoquée pau un simple choc, une chute même minime, voire un "mauvais geste" en se retournant.
http://www.topsante.com/sante-au-quotidien/Actus/Apres-un-cancer-du-sein-attention-a-la-fracture
lundi 14 mars 2011
dimanche 13 mars 2011
Régime Dukan, dangereux pour la santé ?
Comme tout régime, la méthode Dukan connaît aussi ses limites après un fort engouement pour cette méthode dite " miracle ". C'est en tout cas ce que Marie-Josée Leblanc, nutritionniste à l'université de Montréal et gérante du site de l'université, " Extenso ", sur la nutrition, dénonce dans un entretien pour le quotidien canadien " La Presse " (17/01/2001) en mettant en avant les conséquences d'un tel régime. Le régime Dukan, fortement médiatisé, consiste à privilégier les aliments protéinés et à mettre de coté les glucides et les lipides. Ainsi, il repose sur le choix des aliments et non sur leur quantité ingurgitée. Et si ce régime attire autant celles qui rêvent d'une silhouette parfaite, c'est d'une part parce que le facteur " quantité " ne rentre pas en compte - pas de grande frustration - et d'autre part, parce qu'il permet une perte de poids rapide. Ainsi Marie-Josée Leblanc évoque les carences alimentaires que cela entraîne. La variété et l'équilibre de l'alimentation ne seraient selon elle pas assurés par ce régime. L'ostéoporose que peut provoquer le régime Dukan est également montré du doigt par la nutritionniste, thèse que l'Anses - agence nationale de sécurité sanitaire de l'alimentation, de l'environnement et du travail- soutient. En attendant qu'une vraie méthode miracle voie le jour, une chose est sûre, il faut continuer de manger équilibré !
http://www.elle.fr/elle/Minceur/News/Nutrition-Sante/Regime-Dukan-dangereux-pour-la-sante/(gid)/1517543
http://www.elle.fr/elle/Minceur/News/Nutrition-Sante/Regime-Dukan-dangereux-pour-la-sante/(gid)/1517543
samedi 12 mars 2011
Des robots miniatures pour soigner les patients
Une équipe de chercheurs dirigée par le professeur Brad Nelson de l'Ecole Polytechnique Fédérale (EPF) de Zurich s'apprête à tester sur l'oeil humain un prototype de robot miniature. Cette avancée laisse entrevoir un avenir prometteur des nouvelles technologies médicales. Lire la suite l'article
Brad Nelson et ses collaborateurs vont bientôt expérimenter leur robot miniature sur l'oeil humain. Celui-ci interviendra dans le transport ciblé de médicaments pour traiter une affection rétinienne. L'illustration présente le nouveau prototype à côté de la mouche. Ce système, d'environ un tiers de millimètre est capable d'effectuer, sous l'influence de champs magnétiques oscillants, une sorte de mouvement natatoire.
Bien que limité, ce modèle offre de nouvelles perspectives pour le développement de robots contrôlés et guidés par l'influence de champs magnétiques externes. Ces nouveaux robots seraient capables d'effectuer de façon autonome des opérations à l'intérieur du corps humain comme le transport de substances actives ou des interventions chirurgicales extrêmement précises.
Ces nouvelles technologies représentent une avancée importante pour la chirurgie mini-invasive. En effet, une légère incision dans une zone anodine du corps suffirait pour introduire les robots. De plus, ces robots extrêmement compacts pourraient intervenir dans quasiment toutes les régions du corps.
Des discussions sur le développement de ces nouveaux systèmes sont actuellement en cours avec des sociétés du secteur des techniques médicales.
http://www.maxisciences.com/robot/des-robots-miniatures-pour-soigner-les-patients_art12889.html
Brad Nelson et ses collaborateurs vont bientôt expérimenter leur robot miniature sur l'oeil humain. Celui-ci interviendra dans le transport ciblé de médicaments pour traiter une affection rétinienne. L'illustration présente le nouveau prototype à côté de la mouche. Ce système, d'environ un tiers de millimètre est capable d'effectuer, sous l'influence de champs magnétiques oscillants, une sorte de mouvement natatoire.
Bien que limité, ce modèle offre de nouvelles perspectives pour le développement de robots contrôlés et guidés par l'influence de champs magnétiques externes. Ces nouveaux robots seraient capables d'effectuer de façon autonome des opérations à l'intérieur du corps humain comme le transport de substances actives ou des interventions chirurgicales extrêmement précises.
Ces nouvelles technologies représentent une avancée importante pour la chirurgie mini-invasive. En effet, une légère incision dans une zone anodine du corps suffirait pour introduire les robots. De plus, ces robots extrêmement compacts pourraient intervenir dans quasiment toutes les régions du corps.
Des discussions sur le développement de ces nouveaux systèmes sont actuellement en cours avec des sociétés du secteur des techniques médicales.
http://www.maxisciences.com/robot/des-robots-miniatures-pour-soigner-les-patients_art12889.html
vendredi 11 mars 2011
Médicaments pour enfants : les nouvelles cibles de « Prescrire »
Après le buflomédil qui a, depuis, été retiré du marché, les rédacteurs de la revue Prescrire s'attaquent à deux « familles » de produits destinées aux enfants : les antitussifs (qui sont en fait des anti-allergiques dits anti-histaminiques H1') et des dérivés terpéniques. Disponibles sous forme de suppositoires ou de baumes notamment, ces derniers sont produits à base d'huiles essentielles et renferment de l'eucalyptol et du camphre. Le retrait du marché de ces deux classes de produits est instamment demandé...
Les antitussifs (anti-histaminiques H1). En 2010, l'AFSSaPS a procédé à la réévaluation de différents traitements appartenant à cette famille. Les molécules en question sont l'alimémazine, la chlorphénamine, l'oxomémazine, le piméthixène, la prométhazine et le méglumine. A la suite de ce travail, l'Agence avait décidé de contre-indiquer tous ces traitements chez l'enfant de moins de deux ans. Motif de cette décision, une « balance bénéfice/risque défavorable ».
« Ces médicaments n'ont pas d'intérêt démontré pour soulager la toux et ils exposent à de nombreux effets indésirables », estiment les rédacteurs de la revue. Ils évoquent notamment des cas de troubles neuropsychiques, de sédation et même le décès de certains enfants de moins de 6 ans. Aux Etats-Unis par exemple, la Food and Drug Administration (FDA) en a recensé 123 entre 1969 et 2006. La majorité serait liée à des surdoses accidentelles. Pour la revue Prescrire, « une contre-indication ne suffit pas. Pour protéger les patients, il vaut mieux tout simplement un retrait du marché des (antihistaminiques H1) commercialisés contre la toux ».
Les dérivés terpéniques. Derrière cette expression, se cachent de nombreux produits fabriqués à base d'huiles essentielles et contenant de l'eucalyptol et du camphre. « Pas d'efficacité clinique démontrée mais un risque de convulsions avéré », expliquent les rédacteurs. Avant de poursuivre : pour l'heure, « c'est aux professionnels de santé de protéger les patient... Lire la suite sur DestinationSante.com
http://www.destinationsante.com/Medicaments-pour-enfants-les-nouvelles-cibles-de-Prescrire.html
Les antitussifs (anti-histaminiques H1). En 2010, l'AFSSaPS a procédé à la réévaluation de différents traitements appartenant à cette famille. Les molécules en question sont l'alimémazine, la chlorphénamine, l'oxomémazine, le piméthixène, la prométhazine et le méglumine. A la suite de ce travail, l'Agence avait décidé de contre-indiquer tous ces traitements chez l'enfant de moins de deux ans. Motif de cette décision, une « balance bénéfice/risque défavorable ».
« Ces médicaments n'ont pas d'intérêt démontré pour soulager la toux et ils exposent à de nombreux effets indésirables », estiment les rédacteurs de la revue. Ils évoquent notamment des cas de troubles neuropsychiques, de sédation et même le décès de certains enfants de moins de 6 ans. Aux Etats-Unis par exemple, la Food and Drug Administration (FDA) en a recensé 123 entre 1969 et 2006. La majorité serait liée à des surdoses accidentelles. Pour la revue Prescrire, « une contre-indication ne suffit pas. Pour protéger les patients, il vaut mieux tout simplement un retrait du marché des (antihistaminiques H1) commercialisés contre la toux ».
Les dérivés terpéniques. Derrière cette expression, se cachent de nombreux produits fabriqués à base d'huiles essentielles et contenant de l'eucalyptol et du camphre. « Pas d'efficacité clinique démontrée mais un risque de convulsions avéré », expliquent les rédacteurs. Avant de poursuivre : pour l'heure, « c'est aux professionnels de santé de protéger les patient... Lire la suite sur DestinationSante.com
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jeudi 10 mars 2011
Montpellier : un médecin déclare la guerre à Coca Cola
Dans le livre “Je maigris sain, je mange bien“ le docteur Chevallier, nutritionniste au CHU de Montpellier, dénonce les régimes miracle, l’opacité des étiquettes et particulièrement celle de la célèbre boisson gazeuse.
Il explique "Le colas, sont des boissons très sucrées ou avec édulcorants avec les doutes que l’on connaît. Ensuite, il est impossible de connaître la composition exacte. Je ne demande pas la formule, mais je voudrais connaître les ingrédients en tant que médecin pour pouvoir
conseiller les patients notamment allergiques. Le ministère de la Santé ne répond pas à la question..."
Et d'enfoncer le clou : "Vous trouvez normal de consommer un produit sans savoir ce qu’il y a dedans ? Les autorités françaises devraient avoir l’information, et la mettre à disposition du public. On ennuie les viticulteurs, on veut tout savoir sur les conditions de production du bio, et là, sur un produit de consommation courante, on laisse faire."
http://www.midilibre.com/articles/2011/03/09/A-LA-UNE-Un-nutritionniste-declare-la-guerre-a-Coca-Cola-1560861.php5
Il explique "Le colas, sont des boissons très sucrées ou avec édulcorants avec les doutes que l’on connaît. Ensuite, il est impossible de connaître la composition exacte. Je ne demande pas la formule, mais je voudrais connaître les ingrédients en tant que médecin pour pouvoir
conseiller les patients notamment allergiques. Le ministère de la Santé ne répond pas à la question..."
Et d'enfoncer le clou : "Vous trouvez normal de consommer un produit sans savoir ce qu’il y a dedans ? Les autorités françaises devraient avoir l’information, et la mettre à disposition du public. On ennuie les viticulteurs, on veut tout savoir sur les conditions de production du bio, et là, sur un produit de consommation courante, on laisse faire."
http://www.midilibre.com/articles/2011/03/09/A-LA-UNE-Un-nutritionniste-declare-la-guerre-a-Coca-Cola-1560861.php5
mercredi 9 mars 2011
L'imagerie cérébrale pour évaluer la dyslexie
Une école de médecine américaine a révélé que l'utilisation de l'imagerie cérébrale chez les adolescents dyslexiques pouvait permettre de prédire quels patients pourraient par la suite surmonter plus facilement leur handicap.
La dyslexie se caractérise souvent par des difficultés dans l'apprentissage du langage oral, dans l'orientation dans l'espace, dans la mémorisation et la lecture. Corriger ce trouble demande souvent l'intervention d'un orthophoniste ainsi que plusieurs exercices. Aujourd'hui les chercheurs de l'école de médecine de Stanford, aux Etats-Unis, expliquent que l'imagerie cérébrale pourrait permettre de déterminer quels adolescents dyslexiques pourront être capables de corriger leur problème. Ainsi, ils ont effectué une IRM fonctionnelle afin d'observer comment le cerveau de 14 adolescents dyslexiques réagissait lors d'un exercice de lecture. Trente mois plus tard, l'imagerie cérébrale a de nouveau été utilisée pour observer l'activité du cerveau lors du même exercice et il est apparu que les adolescents disposant des meilleurs connexions dans le gyrus frontal droit et utilisant davantage cette partie du cerveau se seraient plus sensiblement améliorés.
Le Figaro explique que le gyrus frontal droit est souvent sollicité comme compensatoire par les personnes dyslexiques alors que pour les lecteurs normaux, la partie gauche du cerveau est plus utilisée. Pour autant, cette découverte ne convient pas à l'ensemble des enfants dyslexiques explique Ghislaine Dehaene, spécialiste de l'unité de neuro-imagerie cognitive du CEA à Saclay : "Cette étude ne doit pas faire oublier que chaque enfant est unique et la dyslexie un phénomène complexe qui résulte de multiples facteurs. Une difficulté à distinguer certains sons semble cependant un facteur de risque important pour l'apparition ultérieure de la dyslexie et pourrait être détectée à la naissance dans des familles particulièrement touchées. Ce type d'étude reposant sur l'imagerie cérébrale peut aussi nous donne... lire la suite de l'article sur Maxisciences
http://www.maxisciences.com/dyslexie/l-039-imagerie-cerebrale-pour-evaluer-la-dyslexie_art12694.html
La dyslexie se caractérise souvent par des difficultés dans l'apprentissage du langage oral, dans l'orientation dans l'espace, dans la mémorisation et la lecture. Corriger ce trouble demande souvent l'intervention d'un orthophoniste ainsi que plusieurs exercices. Aujourd'hui les chercheurs de l'école de médecine de Stanford, aux Etats-Unis, expliquent que l'imagerie cérébrale pourrait permettre de déterminer quels adolescents dyslexiques pourront être capables de corriger leur problème. Ainsi, ils ont effectué une IRM fonctionnelle afin d'observer comment le cerveau de 14 adolescents dyslexiques réagissait lors d'un exercice de lecture. Trente mois plus tard, l'imagerie cérébrale a de nouveau été utilisée pour observer l'activité du cerveau lors du même exercice et il est apparu que les adolescents disposant des meilleurs connexions dans le gyrus frontal droit et utilisant davantage cette partie du cerveau se seraient plus sensiblement améliorés.
Le Figaro explique que le gyrus frontal droit est souvent sollicité comme compensatoire par les personnes dyslexiques alors que pour les lecteurs normaux, la partie gauche du cerveau est plus utilisée. Pour autant, cette découverte ne convient pas à l'ensemble des enfants dyslexiques explique Ghislaine Dehaene, spécialiste de l'unité de neuro-imagerie cognitive du CEA à Saclay : "Cette étude ne doit pas faire oublier que chaque enfant est unique et la dyslexie un phénomène complexe qui résulte de multiples facteurs. Une difficulté à distinguer certains sons semble cependant un facteur de risque important pour l'apparition ultérieure de la dyslexie et pourrait être détectée à la naissance dans des familles particulièrement touchées. Ce type d'étude reposant sur l'imagerie cérébrale peut aussi nous donne... lire la suite de l'article sur Maxisciences
http://www.maxisciences.com/dyslexie/l-039-imagerie-cerebrale-pour-evaluer-la-dyslexie_art12694.html
mardi 8 mars 2011
Dépistage de la trisomie : les gynécologues en colère
Aujourd'hui, chaque femme enceinte se voit proposer par son gynécologue un test pour évaluer le risque que son futur enfant soit porteur d'une anomalie chromosomique, telle la trisomie 21. Le test, qui consiste en une prise de sang, n'est pas obligatoire mais il est remboursé. Dorénavant, les futures mères pourraient n'avoir accès à ce dépistage que si le médecin l'estime nécessaire. Ce changement éventuel résulte d'une modification de texte de l'article 9 de la loi de bioéthique. Un texte voté par les députés le 15 février et sur le point de passer devant le Sénat.
Les gynécologues sont scandalisés. Plusieurs d'entre eux ont signé un appel pour dénoncer cet amendement qu'ils jugent "contraire aux droits du patient". "Le médecin deviendra le seul juge et c'est très dangereux", s'inquiète dans le Parisien, le docteur Nicolas Fries, président du Collège français d'échographie fœtale. "En filigrane, je crains qu'il y ait derrière cela une volonté de freiner ce dépistage. Or, c'est aux patientes et à elles seules de choisir si elles veulent ce dépistage, et si elles veulent ou non interrompre leur grossesse en cas d'anomalie chromosomique", renchérit dans le Parisien toujours, Joëlle Belaisch-Allart, notamment vice-présidente de la Société française de gynécologie. Et la spécialiste de rappeler que "nous sommes dans un Etat laïc. Toutes les religions sont respectables, mais il ne faut pas qu'elles interfèrent avec la santé, la médecine."
http://lci.tf1.fr/science/sante/2011-03/depistage-de-la-trisomie-les-gynecologues-en-colere-6302769.html
Les gynécologues sont scandalisés. Plusieurs d'entre eux ont signé un appel pour dénoncer cet amendement qu'ils jugent "contraire aux droits du patient". "Le médecin deviendra le seul juge et c'est très dangereux", s'inquiète dans le Parisien, le docteur Nicolas Fries, président du Collège français d'échographie fœtale. "En filigrane, je crains qu'il y ait derrière cela une volonté de freiner ce dépistage. Or, c'est aux patientes et à elles seules de choisir si elles veulent ce dépistage, et si elles veulent ou non interrompre leur grossesse en cas d'anomalie chromosomique", renchérit dans le Parisien toujours, Joëlle Belaisch-Allart, notamment vice-présidente de la Société française de gynécologie. Et la spécialiste de rappeler que "nous sommes dans un Etat laïc. Toutes les religions sont respectables, mais il ne faut pas qu'elles interfèrent avec la santé, la médecine."
http://lci.tf1.fr/science/sante/2011-03/depistage-de-la-trisomie-les-gynecologues-en-colere-6302769.html
Le régime végétalien mauvais pour le coeur ?
Une nouvelle étude chinoise expliquerait aujourd'hui que le régime végétalien pourrait augmenter les risques de maladies cardio-vasculaires, ainsi que de formation de caillots sanguins
Le régime végétalien se caractérise par le refus de consommer de la viande ou du poisson mais également tout produit d'origine animale, comme le lait, le fromage, ou encore les oeufs. Parmi les bénéfices annoncés par ce type d'alimentation, le plaisir de respecter le droit des animaux, se prémunir du diabète, de l'obésité, et des troubles cardio-vasculaires. Ce dernier avantage ne serait plus vrai aujourd'hui si l'on en croit une récente étude chinoise qui explique qu'au contraire, le régime végétalien pourrait accroitre les risques de développer ces maladies.
Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs se sont basés sur plusieurs articles publiés ces trente dernières années, rapporte Le Parisien. Ils ont démontré que les végétaliens avaient tendance à avoir un taux d'homocystéine important dans le sang, un acide aminé souvent mis en cause en cas de maladie coronarienne. De plus les personnes suivant ce type de régime auraient également de nombreuses carences, notamment en vitamine B12, en oméga-3, en fer et en zinc, importants dans la prévention des maladies cardio-vasculaires.
http://www.maxisciences.com/r%e9gime-v%e9g%e9talien/le-regime-vegetalien-mauvais-pour-le-coeur_art12696.html
Le régime végétalien se caractérise par le refus de consommer de la viande ou du poisson mais également tout produit d'origine animale, comme le lait, le fromage, ou encore les oeufs. Parmi les bénéfices annoncés par ce type d'alimentation, le plaisir de respecter le droit des animaux, se prémunir du diabète, de l'obésité, et des troubles cardio-vasculaires. Ce dernier avantage ne serait plus vrai aujourd'hui si l'on en croit une récente étude chinoise qui explique qu'au contraire, le régime végétalien pourrait accroitre les risques de développer ces maladies.
Pour parvenir à cette conclusion, les chercheurs se sont basés sur plusieurs articles publiés ces trente dernières années, rapporte Le Parisien. Ils ont démontré que les végétaliens avaient tendance à avoir un taux d'homocystéine important dans le sang, un acide aminé souvent mis en cause en cas de maladie coronarienne. De plus les personnes suivant ce type de régime auraient également de nombreuses carences, notamment en vitamine B12, en oméga-3, en fer et en zinc, importants dans la prévention des maladies cardio-vasculaires.
http://www.maxisciences.com/r%e9gime-v%e9g%e9talien/le-regime-vegetalien-mauvais-pour-le-coeur_art12696.html
lundi 7 mars 2011
Cancer de la peau : un nouveau procédé de détection par laser
Publiés dans la revue Science Tranlational Medicine, les résultats de chercheurs américains, qui ont testé avec succès un nouveau dispositif laser pour analyser les grains de beauté, offrent des perspectives intéressantes pour la prévention du cancer de la peau.
Ce nouveau dispositif émet un double et minuscule faisceau laser, avec une énergie moindre qu'un pointeur laser "classique", sur le grain de beauté suspect, puis analyse les différents pigments de la peau. Les scientifiques observent alors, parmi ces pigments, la quantité de mélanine - laquelle est présente en plus grande quantité dans les tissus potentiellement cancéreux. Testé pour la première fois, le procédé a permis aux chercheurs du Centre d'imagerie médicale de la Duke University de Durham (Caroline du Nord), de détecter les 11 cas de mélanome - la forme la plus mortelle du cancer de la peau - présents parmi les échantillons traités.
Actuellement, pour analyser les grains de beauté suspects, les médecins utilisent une sorte de loupe lumineuse ou font effectuer une biopsie. La première méthode, datant du 17e siècle, est fiable à 85 %, et la seconde ne l'est guère plus puisque, dans 14 % des cas, les médecins sont en désaccord sur l'interprétation d'une même biopsie. En cas de doute, le principe de précaution implique l'ablation, ajoutant aux coûts de santé et éliminant potentiellement des cellules en réalité saines.
Même avec un taux de réussite de 50 %, le nouveau dispositif pourrait éviter des centaines de milliers de mauvais diagnostics de la maladie à travers le monde chaque année, selon Thomas Matthews, de la Duke University
http://www.maxisciences.com/m%e9lanome/cancer-de-la-peau-un-nouveau-procede-de-detection-par-laser_art12779.html
Ce nouveau dispositif émet un double et minuscule faisceau laser, avec une énergie moindre qu'un pointeur laser "classique", sur le grain de beauté suspect, puis analyse les différents pigments de la peau. Les scientifiques observent alors, parmi ces pigments, la quantité de mélanine - laquelle est présente en plus grande quantité dans les tissus potentiellement cancéreux. Testé pour la première fois, le procédé a permis aux chercheurs du Centre d'imagerie médicale de la Duke University de Durham (Caroline du Nord), de détecter les 11 cas de mélanome - la forme la plus mortelle du cancer de la peau - présents parmi les échantillons traités.
Actuellement, pour analyser les grains de beauté suspects, les médecins utilisent une sorte de loupe lumineuse ou font effectuer une biopsie. La première méthode, datant du 17e siècle, est fiable à 85 %, et la seconde ne l'est guère plus puisque, dans 14 % des cas, les médecins sont en désaccord sur l'interprétation d'une même biopsie. En cas de doute, le principe de précaution implique l'ablation, ajoutant aux coûts de santé et éliminant potentiellement des cellules en réalité saines.
Même avec un taux de réussite de 50 %, le nouveau dispositif pourrait éviter des centaines de milliers de mauvais diagnostics de la maladie à travers le monde chaque année, selon Thomas Matthews, de la Duke University
http://www.maxisciences.com/m%e9lanome/cancer-de-la-peau-un-nouveau-procede-de-detection-par-laser_art12779.html
dimanche 6 mars 2011
Pour certains cancers, fellations et cunnilingus sont plus dangereux que le tabac
.Vaut-il mieux fumer que de pratiquer une fellation ou un cunnilingus? La question est très sérieuse car ces pratiques sexuelles ont pris le pas ces dernières années sur le tabac comme déclencheurs de cancers de la bouche et de la gorge, surtout chez les jeunes Américains, selon des médecins qui ne peuvent toutefois entièrement expliquer ce mystère.
Risque de cancer
Le point commun, c'est la présence dans ces tumeurs cancéreuses de certains papillomavirus (HPV), responsables des infections sexuellement transmissibles les plus fréquentes et principale cause du cancer du col de l'utérus.
Les personnes infectées par ces virus, notamment la souche HPV-16, «ont un risque de cancer oropharyngé 32 fois supérieur à celui du reste de la population, ce qui est nettement supérieur au danger représenté par le tabac, qui a seulement triplé», a expliqué le Dr Maura Gillison, professeur de médecine à l'Université d'Ohio (nord), lors d'une présentation à l'Assemblée annuelle de l'Association américaine pour la promotion de la science (AAAS) réunie ce week-end à Washington.
Ce médecin, qui travaille sur cette question depuis une quinzaine d'années, a indiqué que le fait d'avoir des rapports buccogénitaux avec plus de six partenaires dans sa vie multiplie le risque par huit au moins.
Péhnomène «inexpliqué»
En outre, la progression la plus rapide a été constatée chez les jeunes hommes blancs, a noté le Dr Gillison, tout en reconnaissant que ce phénomène «demeurait inexpliqué».
Au total, les cancers de la cavité buccale et de la gorge ont progressé de 225% de 1974 à 2007 dont une grande partie chez des personnes ayant des rapports buccogénitaux.
Ce médecin a cependant relevé qu'il s'agissait d'études observationnelles qui doivent encore être confirmées par d'autres recherches statistiques. «Nous ne pouvons pas démontrer avec certitude que certains comportements sexuels sont liés à un risque d'être infecté par des papillomavirus», a-t-el ... lire la suite de l'article sur 20minutes.fr
http://20min.fr/a/673437
Risque de cancer
Le point commun, c'est la présence dans ces tumeurs cancéreuses de certains papillomavirus (HPV), responsables des infections sexuellement transmissibles les plus fréquentes et principale cause du cancer du col de l'utérus.
Les personnes infectées par ces virus, notamment la souche HPV-16, «ont un risque de cancer oropharyngé 32 fois supérieur à celui du reste de la population, ce qui est nettement supérieur au danger représenté par le tabac, qui a seulement triplé», a expliqué le Dr Maura Gillison, professeur de médecine à l'Université d'Ohio (nord), lors d'une présentation à l'Assemblée annuelle de l'Association américaine pour la promotion de la science (AAAS) réunie ce week-end à Washington.
Ce médecin, qui travaille sur cette question depuis une quinzaine d'années, a indiqué que le fait d'avoir des rapports buccogénitaux avec plus de six partenaires dans sa vie multiplie le risque par huit au moins.
Péhnomène «inexpliqué»
En outre, la progression la plus rapide a été constatée chez les jeunes hommes blancs, a noté le Dr Gillison, tout en reconnaissant que ce phénomène «demeurait inexpliqué».
Au total, les cancers de la cavité buccale et de la gorge ont progressé de 225% de 1974 à 2007 dont une grande partie chez des personnes ayant des rapports buccogénitaux.
Ce médecin a cependant relevé qu'il s'agissait d'études observationnelles qui doivent encore être confirmées par d'autres recherches statistiques. «Nous ne pouvons pas démontrer avec certitude que certains comportements sexuels sont liés à un risque d'être infecté par des papillomavirus», a-t-el ... lire la suite de l'article sur 20minutes.fr
http://20min.fr/a/673437
samedi 5 mars 2011
Epilepsie : du sport contre les crises
Contrairement à une idée reçue mais... largement répandue, un épileptique peut et doit faire du sport. De nombreuses études ont démontré que l'exercice physique n'aggrave pas la maladie. Bien au contraire... Il permet de mieux contrôler les crises
L'épilepsie dont le nom vient du grec epilambanein qui signifie prendre par surprise - est une affection neurologique encore imparfaitement connue. Elle est surtout, trop souvent stigmatisée et considérée comme honteuse. En France, pourtant, près de 500 000 patients - dont la moitié a moins de 20 ans- souffrent de cette maladie. Elle est donc loin d'être rare...
Caractérisée par des crises à répétition, l'épilepsie suscite souvent la peur et l'incompréhension. Mais en aucun cas, elle ne contre-indique la pratique sportive. Avant de se lancer dans une activité physique, il est bien entendu indispensable que le traitement soit adapté et correctement suivi. Une consultation médicale sera donc nécessaire.
Selon le Pr Alexis Arzimanoglou, président de la ligue française contre l'Epilepsie (LFCE), « aucune activité physique ne peut déclencher une crise d'épilepsie. Au contraire, l'expérience montre que plus les patients sont concentrés sur une activité sportive, moins ils risquent de faire une crise. »
Le plus souvent cette dernière survient pendant les périodes d'inactivité, de repos ou d'ennui. Voilà pourquoi il n'y a aucune raison qu'un enfant épileptique soit dispensé de sport à l'école. Outre les bénéfices qu'il en retirera sur le plan physique, il se sentira mieux intégré au groupe.
Tous les sports où les conséquences d'une perte de connaissance ou d'une chute ne comportent a priori aucun risque peuvent être pratiqués: tennis, football, hand-ball, volley-ball, basket-ball, golf, course à pied... En revanche les sports d'eau nécessitent la surveillance d'un proche. Enfin les sports mécaniques, l'alpinisme, les sports de combat, la plongée sous-marine ou le parachutisme sont contre-indiqués.
Que penser du sport d... Lire la suite sur DestinationSante.com
http://www.destinationsante.com/Epilepsie-du-sport-contre-les-crises.html
L'épilepsie dont le nom vient du grec epilambanein qui signifie prendre par surprise - est une affection neurologique encore imparfaitement connue. Elle est surtout, trop souvent stigmatisée et considérée comme honteuse. En France, pourtant, près de 500 000 patients - dont la moitié a moins de 20 ans- souffrent de cette maladie. Elle est donc loin d'être rare...
Caractérisée par des crises à répétition, l'épilepsie suscite souvent la peur et l'incompréhension. Mais en aucun cas, elle ne contre-indique la pratique sportive. Avant de se lancer dans une activité physique, il est bien entendu indispensable que le traitement soit adapté et correctement suivi. Une consultation médicale sera donc nécessaire.
Selon le Pr Alexis Arzimanoglou, président de la ligue française contre l'Epilepsie (LFCE), « aucune activité physique ne peut déclencher une crise d'épilepsie. Au contraire, l'expérience montre que plus les patients sont concentrés sur une activité sportive, moins ils risquent de faire une crise. »
Le plus souvent cette dernière survient pendant les périodes d'inactivité, de repos ou d'ennui. Voilà pourquoi il n'y a aucune raison qu'un enfant épileptique soit dispensé de sport à l'école. Outre les bénéfices qu'il en retirera sur le plan physique, il se sentira mieux intégré au groupe.
Tous les sports où les conséquences d'une perte de connaissance ou d'une chute ne comportent a priori aucun risque peuvent être pratiqués: tennis, football, hand-ball, volley-ball, basket-ball, golf, course à pied... En revanche les sports d'eau nécessitent la surveillance d'un proche. Enfin les sports mécaniques, l'alpinisme, les sports de combat, la plongée sous-marine ou le parachutisme sont contre-indiqués.
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vendredi 4 mars 2011
Contre les microbes, aérez ou... mettez des plantes !
Connaissez-vous le point commun entre la Silver Queen, l'Aloe Vera, la Fougère de Boston, le Gerbera et le Philodendron ? Toutes ces plantes auraient la particularité de... dépolluer nos intérieurs ! Visite guidée.
Tout aurait commencé dans une navette spatiale ! Les vertus dépolluantes de certaines plantes ont été étudiées pour la première fois dans les années 70, par le Pr William Wolverton. Chercheur à la NASA, il a testé des dizaines de plantes dans un milieu clos très spécifique puisqu'il s'agissait d'une ... navette spatiale.
Depuis lors, des dizaines de travaux ont été réalisés sur le sujet. La majorité aurait confirmé les résultats de Wolverton. Il n'empêche, les vertus dépolluantes des plantes sont toujours très discutées. Leurs détracteurs soulignent en effet que la meilleure façon de dépolluer un habitat reste tout simplement de l'aérer. Ce qui n'est pas faux, sauf lorsque les conditions locales sont défavorables.
Cuisine et salle de bain. Vous souhaitez essayer la formule « avec plantes » ? Sachez que certaines rempliront mieux leur mission dans une pièce plutôt que dans une autre. Avec ses grandes fleurs rouges, l'anthurium est non seulement très beau, mais en plus il sera idéal dans la cuisine ou la salle de bain. Il serait en effet reconnu pour absorber l'ammoniac à ne pas confondre avec l'ammoniaque en solution - et toute sorte de composés organiques volatils (COV) dégagés par les produits d'entretiens ou de ménage.
Dans le salon vous avez le choix. Le gerbera par exemple, s'attaque à de nombreux polluants comme le formaldéhyde, le toluène et même le tabac. C'est d'ailleurs également le cas du lierre, de notre ami le philodendron déjà évoqué, ainsi que du beaucarnea, également connu sous le nom de pied d'éléphant.
Pour les chambres, optez pour un chlorophytum, aux longues feuilles qui s'étalent autour du pot. Il ciblerait particulièrement le monoxyde de carbone mais aussi le benzène et de nombreux solvants. Si vous préférez l'élégance de Spat... Lire la suite sur DestinationSante.com
http://www.destinationsante.com/Contre-les-microbes-aerez-ou-mettez-des-plantes.html
Tout aurait commencé dans une navette spatiale ! Les vertus dépolluantes de certaines plantes ont été étudiées pour la première fois dans les années 70, par le Pr William Wolverton. Chercheur à la NASA, il a testé des dizaines de plantes dans un milieu clos très spécifique puisqu'il s'agissait d'une ... navette spatiale.
Depuis lors, des dizaines de travaux ont été réalisés sur le sujet. La majorité aurait confirmé les résultats de Wolverton. Il n'empêche, les vertus dépolluantes des plantes sont toujours très discutées. Leurs détracteurs soulignent en effet que la meilleure façon de dépolluer un habitat reste tout simplement de l'aérer. Ce qui n'est pas faux, sauf lorsque les conditions locales sont défavorables.
Cuisine et salle de bain. Vous souhaitez essayer la formule « avec plantes » ? Sachez que certaines rempliront mieux leur mission dans une pièce plutôt que dans une autre. Avec ses grandes fleurs rouges, l'anthurium est non seulement très beau, mais en plus il sera idéal dans la cuisine ou la salle de bain. Il serait en effet reconnu pour absorber l'ammoniac à ne pas confondre avec l'ammoniaque en solution - et toute sorte de composés organiques volatils (COV) dégagés par les produits d'entretiens ou de ménage.
Dans le salon vous avez le choix. Le gerbera par exemple, s'attaque à de nombreux polluants comme le formaldéhyde, le toluène et même le tabac. C'est d'ailleurs également le cas du lierre, de notre ami le philodendron déjà évoqué, ainsi que du beaucarnea, également connu sous le nom de pied d'éléphant.
Pour les chambres, optez pour un chlorophytum, aux longues feuilles qui s'étalent autour du pot. Il ciblerait particulièrement le monoxyde de carbone mais aussi le benzène et de nombreux solvants. Si vous préférez l'élégance de Spat... Lire la suite sur DestinationSante.com
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jeudi 3 mars 2011
L'eau du robinet contiendrait des traces de médicaments
Une nouvelle étude se penchant sur la composition de l'eau du robinet en France montre qu'un quart des eaux analysées contiendrait des traces de médicaments
Cette nouvelle étude a été commandée en septembre 2009 par la Direction générale de la santé (DGS), qui vient de livrer ses résultats. Ces derniers sont d'ailleurs effrayants. Si l'on en croit les chiffres et analyses, 25% de l'eau du robinet contiendrait des résidus de médicament.
L'étude a porté sur 300 échantillons analysés provenant de l'ensemble du territoire français. Au total, ce sont une vingtaine de molécules qui ont été isolées comme le précise la DGS : "Parmi les 45 molécules recherchées, 26 n'ont jamais été retrouvées et 19 ont été détectées au moins une fois".
Dans les eaux appartenant au quart pollué par des médicaments, ce sont une à quatre molécules qui ont été retrouvées, rapporte France Soir, parmi lesquelles la caféine, le carbamazépine (anti-épileptique) ou l'oxazépam (anxiolytique). Si la DGS se veut rassurante auprès des Français, en assurant que la concentration de ces molécules est très très faible, elle souhaite tout de même ouvrir une enquête, précisant : "L'évaluation des risques sanitaires est complexe (...). Les concentrations trouvées dans les eaux traitées sont 1.000 à 1 million de fois inférieures aux doses utilisées dans le cadre des doses thérapeutiques".
http://www.maxisciences.com/eau/l-039-eau-du-robinet-contiendrait-des-traces-de-medicaments_art12602.html
Cette nouvelle étude a été commandée en septembre 2009 par la Direction générale de la santé (DGS), qui vient de livrer ses résultats. Ces derniers sont d'ailleurs effrayants. Si l'on en croit les chiffres et analyses, 25% de l'eau du robinet contiendrait des résidus de médicament.
L'étude a porté sur 300 échantillons analysés provenant de l'ensemble du territoire français. Au total, ce sont une vingtaine de molécules qui ont été isolées comme le précise la DGS : "Parmi les 45 molécules recherchées, 26 n'ont jamais été retrouvées et 19 ont été détectées au moins une fois".
Dans les eaux appartenant au quart pollué par des médicaments, ce sont une à quatre molécules qui ont été retrouvées, rapporte France Soir, parmi lesquelles la caféine, le carbamazépine (anti-épileptique) ou l'oxazépam (anxiolytique). Si la DGS se veut rassurante auprès des Français, en assurant que la concentration de ces molécules est très très faible, elle souhaite tout de même ouvrir une enquête, précisant : "L'évaluation des risques sanitaires est complexe (...). Les concentrations trouvées dans les eaux traitées sont 1.000 à 1 million de fois inférieures aux doses utilisées dans le cadre des doses thérapeutiques".
http://www.maxisciences.com/eau/l-039-eau-du-robinet-contiendrait-des-traces-de-medicaments_art12602.html
mercredi 2 mars 2011
Une bactérie multirésistante crée l'inquiétude en Provence
A. baumannii est à l'origine d'infections nosocomiales chez 14 patients d'hôpitaux de la région marseillaise. Le ministère de la Santé a organisé une réunion sur le sujet. Lire la suite l'article
La réapparition d'Acinetobacter baumannii dans des hôpitaux provençaux inquiète les autorités sanitaires. Cette bactérie, résistante à de nombreux antibiotiques, est responsable d'épidémies d'infections nosocomiales souvent mortelles. Quatorze patients de l'Assistance publique des hôpitaux de Marseille (APHM) ont déjà été infectés, et quatre d'entre eux sont décédés, révèle La Provence .
Même si le lien entre ces quatre décès et la présence dans leur organisme d'A. baumannii n'a pas encore pu être établi, les autorités sanitaires prennent la menace au sérieux. Le ministère de la Santé a organisé mercredi une réunion de coordination sur le sujet, soit près d'une semaine après la signalisation des premiers cas, le 15 février, par l'APHM, à son Agence régionale de santé. «Nous ne sommes pas inquiets, plutôt soucieux de la bonne gestion de l'incident, précise-t-on au ministère. Nous suivons avec beaucoup d'attention la problématique de la résistance antibiotique».
Une bactérie opportuniste
A. baumannii a été détectée pour la première fois en France en 2001. Résistante à de nombreux antibiotiques, elle infecte les patients faibles et immunodéprimés, notamment ceux des services de réanimation, en passant par des plaies ouvertes, des cathéters ou des tubes respiratoires. Elle peut causer des infections pulmonaires, des septicémies ou des infections de plaies ou de brûlures, difficiles à traiter et souvent associées à une létalité élevée. En revanche, elle ne présente pas de danger pour les personnes en bonne santé.
Compte tenu du mode de propagation elle se transmet par les mains - les recommandations de l'Institut national de veille sanitaire pour enrayer l'épidémie sont strictes : respect des procédures d'hygiène habituelles (lavage des mains), nettoyage soigneux des surfac... lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
http://www.lefigaro.fr/sante/2011/02/25/01004-20110225ARTFIG00381-une-bacterie-multiresistante-cree-l-inquietude-en-provence.php
La réapparition d'Acinetobacter baumannii dans des hôpitaux provençaux inquiète les autorités sanitaires. Cette bactérie, résistante à de nombreux antibiotiques, est responsable d'épidémies d'infections nosocomiales souvent mortelles. Quatorze patients de l'Assistance publique des hôpitaux de Marseille (APHM) ont déjà été infectés, et quatre d'entre eux sont décédés, révèle La Provence .
Même si le lien entre ces quatre décès et la présence dans leur organisme d'A. baumannii n'a pas encore pu être établi, les autorités sanitaires prennent la menace au sérieux. Le ministère de la Santé a organisé mercredi une réunion de coordination sur le sujet, soit près d'une semaine après la signalisation des premiers cas, le 15 février, par l'APHM, à son Agence régionale de santé. «Nous ne sommes pas inquiets, plutôt soucieux de la bonne gestion de l'incident, précise-t-on au ministère. Nous suivons avec beaucoup d'attention la problématique de la résistance antibiotique».
Une bactérie opportuniste
A. baumannii a été détectée pour la première fois en France en 2001. Résistante à de nombreux antibiotiques, elle infecte les patients faibles et immunodéprimés, notamment ceux des services de réanimation, en passant par des plaies ouvertes, des cathéters ou des tubes respiratoires. Elle peut causer des infections pulmonaires, des septicémies ou des infections de plaies ou de brûlures, difficiles à traiter et souvent associées à une létalité élevée. En revanche, elle ne présente pas de danger pour les personnes en bonne santé.
Compte tenu du mode de propagation elle se transmet par les mains - les recommandations de l'Institut national de veille sanitaire pour enrayer l'épidémie sont strictes : respect des procédures d'hygiène habituelles (lavage des mains), nettoyage soigneux des surfac... lire la suite de l'article sur lefigaro.fr
http://www.lefigaro.fr/sante/2011/02/25/01004-20110225ARTFIG00381-une-bacterie-multiresistante-cree-l-inquietude-en-provence.php
mardi 1 mars 2011
Le chocolat pourrait être meilleur pour le cœur que les fruits
D'après une récente étude publiée aux Etats-Unis, le chocolat pourrait être meilleur que certains fruits car il contiendrait plus d'antioxydants
Voila qui devrait ravir les fans de cacao, et les allergiques de la consigne allègrement martelée dans tous les médias "Cinq fruits et légumes par jour". Car si l'on en croit une récente étude publiée dans la revue américaine Chemistry Central Journal, le chocolat pourrait être meilleur pour le coeur que certains fruits, du fait qu'il serait plus riche en antioxydants et notamment les polyphénols et les flavonoïdes.
Pour parvenir à cette conclusion, explique Psychomédia, les chercheurs ont comparé du chocolat noir, à des jus de fruits frais et purs comme l'acai, le cannerberge, ou encore la grenade. De l'ensemble des jus comparés, seul celui de grenade contenait plus d'antioxydants que le chocolat à 60% de cacao. Pour autant, ce résultat concerne le chocolat noir, et pas le chocolat chaud. Les fruits restent d'ailleurs bénéfiques pour notre corps à d'autres niveaux et restent donc indispensables. Mais pourquoi ne pas associer les deux afin de vous faire plaisir ?
http://www.maxisciences.com/chocolat/le-chocolat-pourrait-etre-meilleur-pour-le-c-ur-que-les-fruits_art12547.html
Voila qui devrait ravir les fans de cacao, et les allergiques de la consigne allègrement martelée dans tous les médias "Cinq fruits et légumes par jour". Car si l'on en croit une récente étude publiée dans la revue américaine Chemistry Central Journal, le chocolat pourrait être meilleur pour le coeur que certains fruits, du fait qu'il serait plus riche en antioxydants et notamment les polyphénols et les flavonoïdes.
Pour parvenir à cette conclusion, explique Psychomédia, les chercheurs ont comparé du chocolat noir, à des jus de fruits frais et purs comme l'acai, le cannerberge, ou encore la grenade. De l'ensemble des jus comparés, seul celui de grenade contenait plus d'antioxydants que le chocolat à 60% de cacao. Pour autant, ce résultat concerne le chocolat noir, et pas le chocolat chaud. Les fruits restent d'ailleurs bénéfiques pour notre corps à d'autres niveaux et restent donc indispensables. Mais pourquoi ne pas associer les deux afin de vous faire plaisir ?
http://www.maxisciences.com/chocolat/le-chocolat-pourrait-etre-meilleur-pour-le-c-ur-que-les-fruits_art12547.html
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