Dépassant les effets purement relaxants, de nouveaux soins misent sur les bienfaits thérapeutiques: digestion, circulation, sommeil
Et si les massages ne servaient pas qu’à se détendre? Ayurvédiques, thaïs, aux huiles essentielles… Depuis quelque temps, les Européens les ont adoptés pour se relaxer et sont devenus connaisseurs, voire exigeants. Certains praticiens proposent des effets au-delà du simple bien-être. Ils promettent un entretien du corps et la prévention de certaines maladies par les mains. Détoxification de l’organisme, circulation, sommeil, digestion, ces petits dysfonctionnements peuvent s’envoler à coups de manipulations énergisantes.
Plutôt que de les voir par le petit bout de la lorgnette de la minceur ou de l’esthétique, on les utilise pour maintenir son tonus et rester en forme. "Le massage, ce n’est pas seulement une heure de relaxation", confirme Chico Shigeta (1), créatrice d’une méthode, le Coaching Vitalité. "Depuis cinq ans environ, les clients savent reconnaître un bon soin et mesurent la force d’un massage réussi sur l’amélioration de leur vie quotidienne."
Cette Japonaise formée à l’esthétique, à la naturopathie et aux huiles essentielles a élaboré une méthode (réalisée à domicile). Elle repose sur quatre piliers: la respiration consciente, l’utilisation des plantes, l’automassage et une alimentation saine. "Ces points sont essentiels pour l’être humain, explique-t-elle. C’est simple et efficace. On les adapte à son mode de vie et on peut voir une différence incroyable au bout de trois mois."
Après le massage, chaque cliente reçoit une petite "ordonnance": des exercices et des recommandations d’hygiène de vie à pratiquer chez soi, inspirées des "quatre piliers". La respiration consciente agit comme un massage du plexus solaire pour réduire le stress. Elle soulage les intestins pour une meilleure digestion et oxygène le cœur pour la circulation. Les tisanes et les huiles essentielles compensent les petits déséquilibres corporels. L’automassage du ventre ou des jambes facilite l’élimination et la détoxification. Une alimentation saine et personnalisée optimise l’énergie. "Un corps propre est un organisme qui élimine bien, n’épuise pas le foie ou les intestins. Il est en forme et cela se voit à l’éclat de la peau, des cheveux. On a plus de présence…"
"Agir en amont pour éviter certains problèmes de santé"
Le Coaching Vitalité appréhende le corps dans sa globalité. Très orientale, cette approche holistique séduit de plus en plus d’Européens. C’est le cas de Catherine Marin (2), juriste de formation, passionnée de sport et de bien-être au point de changer de voie et d’obtenir un diplôme de podologue spécialisée en réflexologie. Toquée de médecine chinoise, elle a fondé un cabinet de soins, Au pied levé. Elle y dispense un massage musclé, mêlant énergétique chinoise, réflexologie et ostéopathie. "Se faire chouchouter, c’est agréable sur le moment mais ça n’a pas les mêmes effets sur le corps, explique-t-elle. Mon approche est très personnelle: mes clients veulent agir en amont pour éviter certains problèmes de santé."
Curatives, naturelles ou d’entretien, ses manipulations associent le chi-kung, qui vise à faire circuler l’énergie et éliminer les toxines, à d’autres techniques. La litothérapie pour les effets bénéfiques des pierres sur les organes ; le palper-rouler pour un massage désengorgeant baptisé "slimthaï" ; la barre au sol pour un "soin participatif" adressé aux travailleuses pressées… Ou comment prendre en main sa forme en se faisant du bien.
(1) 1h30: 280 euros.
Rens: www.shigeta.fr
(2) De 30 à 160 euros.
Rens.: www.catherinemarin.com
Jdd.fr
mardi 13 avril 2010
lundi 12 avril 2010
«J'ai 43 ans. J'ai la maladie de Parkinson depuis dix ans»
Pendant des mois, l'association France Parkinson a multiplié réunions, tables rondes et groupes de paroles pour établir le livre blanc, remis ce lundi à la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot. Lire la suite l'article
Gilles. «Quand la maladie survient, pour ceux qui sont atteints ou à qui on communique l'information, c'est un véritable séisme. Du jour au lendemain, tous les modes opératoires qui étaient les vôtres sont bouleversés. Vous n'avez plus l'autonomie que vous aviez auparavant, ni la même organisation. Comme vous avez l'impression que votre entourage plus ou moins proche ne comprend pas votre nouveau mode de fonctionnement, vous avez tendance à vous isoler, ce qui entraîne un repliement de votre environnement social.»
Alain. «Mon épouse est malade. Nous avons failli divorcer. Je voudrais souligner que 80% ou 70% des personnes atteintes de cette maladie divorcent. Or, qui dit "divorce" dit problèmes au quotidien: sociaux, humains et économiques. Et cela multiplie les difficultés.»
Gali. «J'ai 43 ans. Officiellement, j'ai la maladie de Parkinson depuis dix ans. Ce genre de diagnostic est difficile à accepter et à faire accepter. Ce qui a été le plus difficile est de le faire accepter à ma famille, à mon entourage et notamment à mes parents, qui ont assimilé cela à la maladie d'Alzheimer. Il a fallu leur expliquer ce qu'était la maladie de Parkinson avec moult détails. Cela ne va pas mieux avec mes parents, mais ce n'est pas grave. J'en ai fait mon deuil. J'attends avant tout une écoute car quand on est maman de deux petites filles de 4 et 8 ans, que l'on a 43 ans et que l'on a la maladie de Parkinson, ce n'est pas évident tous les jours. Mon mari m'a portée pendant dix ans puis il a demandé le divorce. (...)»
Jean-Marie, son épouse est atteinte de Parkinson. «Si vous allez dans une administration aujourd'hui, vous dites que vous êtes parkinsonien et vous demandez une chaise, il faut avoir beaucoup de chance pour que quelqu'un... lire la suite de l'article sur Libération.fr
http://www.liberation.fr/societe/0101629810-j-ai-43-ans-j-ai-la-maladie-de-parkinson-depuis-dix-ans
Gilles. «Quand la maladie survient, pour ceux qui sont atteints ou à qui on communique l'information, c'est un véritable séisme. Du jour au lendemain, tous les modes opératoires qui étaient les vôtres sont bouleversés. Vous n'avez plus l'autonomie que vous aviez auparavant, ni la même organisation. Comme vous avez l'impression que votre entourage plus ou moins proche ne comprend pas votre nouveau mode de fonctionnement, vous avez tendance à vous isoler, ce qui entraîne un repliement de votre environnement social.»
Alain. «Mon épouse est malade. Nous avons failli divorcer. Je voudrais souligner que 80% ou 70% des personnes atteintes de cette maladie divorcent. Or, qui dit "divorce" dit problèmes au quotidien: sociaux, humains et économiques. Et cela multiplie les difficultés.»
Gali. «J'ai 43 ans. Officiellement, j'ai la maladie de Parkinson depuis dix ans. Ce genre de diagnostic est difficile à accepter et à faire accepter. Ce qui a été le plus difficile est de le faire accepter à ma famille, à mon entourage et notamment à mes parents, qui ont assimilé cela à la maladie d'Alzheimer. Il a fallu leur expliquer ce qu'était la maladie de Parkinson avec moult détails. Cela ne va pas mieux avec mes parents, mais ce n'est pas grave. J'en ai fait mon deuil. J'attends avant tout une écoute car quand on est maman de deux petites filles de 4 et 8 ans, que l'on a 43 ans et que l'on a la maladie de Parkinson, ce n'est pas évident tous les jours. Mon mari m'a portée pendant dix ans puis il a demandé le divorce. (...)»
Jean-Marie, son épouse est atteinte de Parkinson. «Si vous allez dans une administration aujourd'hui, vous dites que vous êtes parkinsonien et vous demandez une chaise, il faut avoir beaucoup de chance pour que quelqu'un... lire la suite de l'article sur Libération.fr
http://www.liberation.fr/societe/0101629810-j-ai-43-ans-j-ai-la-maladie-de-parkinson-depuis-dix-ans
La gestion de la grippe passée au scanner
Près d'un an après l'apparition du virus de la grippe A/H1N1, on ne parle plus aujourd'hui de pandémie... mais plutôt de problèmes de gestion. Certains membres du Conseil de l'Europe, qui a créé une commission d'enquête, ont critiqué avec virulence l'Organisation mondiale de la Santé alors que la polémique enflait dans de nombreux pays sur les millions de vaccins inutilisés promis à la destruction. Les campagnes de vaccination avaient été recommandées par l'OMS, mais elles ont été boudées par des populations réticentes alors que le nombre de morts se révélait moins élevé qu'initialement craint
En réponse à des accusations selon lesquelles elle a exagéré la menace de la première pandémie du XXIe siècle sous l'influence des laboratoires pharmaceutiques, amenant ses 193 pays membres à acheter bien plus de vaccins que nécessaire, l'OMS a formé un comité de 29 experts "indépendants". Leur première réunion, qui doit durer trois jours, s'ouvre ce lundi en présence de la directrice générale de l'OMS, Margaret Chan.
"Si on regarde la pandémie de H1N1 actuelle, elle nous a montré que nous avons encore beaucoup de choses à apprendre sur la manière de mieux faire", reconnaissait récemment le conseiller spécial de l'organisation pour les grippes pandémiques. Mais nombre de spécialistes défendent la réaction rapide de l'OMS après la découverte du virus d'origine porcine au Mexique et aux Etats-Unis en avril 2009, même s'ils soulignent qu'elle n'est pas sans défauts. "Je pense qu'ils ont fait preuve d'autorité. Il y a beaucoup de choses pour lesquelles nous devrions les remercier", estime John Oxford, professeur de virologie à l'hôpital royal de Londres. "Beaucoup de critiques sont politiques. Aucun virologue n'a fait de critiques".
Principe de précaution
Pour David Heymann, ancien responsable des maladies contagieuses à l'OMS, "il faut améliorer les perceptions" de la vaccination, meilleur moyen de protéger la population, y compris les plus vulnérables. Mais il suggère aussi que les experts devraient réfléchir à la prise en compte de la question de la virulence et de la gravité du virus dans la définition d'une pandémie, qui porte aujourd'hui plutôt sur l'étendue d'une maladie contagieuse. Alors que le virus se répandait très rapidement, l'OMS, se fondant sur ce critère, a déclaré la grippe "pandémie" en juin 2009, déclenchant automatiquement, en vertu des règlements de santé internationaux, une batterie de mesures, dont la recommandation d'une vaccination à grande échelle de la population.
"Le problème c'est que, dans les premiers temps, si on ne connaît pas bien la maladie, il faut prendre les mesures les plus strictes possibles", rappelle David Heymann, actuellement président de l'Agence britannique de protection de la santé. Les spécialistes ne savaient que peu de choses de l'origine du H1N1 et la façon dont il avait été transmis par le porc à l'être humain, relève aussi John Oxford. La semaine dernière, la directrice générale de l'OMS a d'ailleurs averti que sans une vraie surveillance des maladies dans le secteur agricole, "nous allons continuer à être confrontés à des infections nouvelles et émergentes".
Pour plus de transparence, les experts ont été priés de détailler toute collaboration antérieure avec le secteur pharmaceutique. Un rapport intérimaire sera transmis à Margaret Chan avant l'assemblée générale de l'OMS en mai. Leurs conclusions finales sont attendues en janvier 2011.
tf1news
En réponse à des accusations selon lesquelles elle a exagéré la menace de la première pandémie du XXIe siècle sous l'influence des laboratoires pharmaceutiques, amenant ses 193 pays membres à acheter bien plus de vaccins que nécessaire, l'OMS a formé un comité de 29 experts "indépendants". Leur première réunion, qui doit durer trois jours, s'ouvre ce lundi en présence de la directrice générale de l'OMS, Margaret Chan.
"Si on regarde la pandémie de H1N1 actuelle, elle nous a montré que nous avons encore beaucoup de choses à apprendre sur la manière de mieux faire", reconnaissait récemment le conseiller spécial de l'organisation pour les grippes pandémiques. Mais nombre de spécialistes défendent la réaction rapide de l'OMS après la découverte du virus d'origine porcine au Mexique et aux Etats-Unis en avril 2009, même s'ils soulignent qu'elle n'est pas sans défauts. "Je pense qu'ils ont fait preuve d'autorité. Il y a beaucoup de choses pour lesquelles nous devrions les remercier", estime John Oxford, professeur de virologie à l'hôpital royal de Londres. "Beaucoup de critiques sont politiques. Aucun virologue n'a fait de critiques".
Principe de précaution
Pour David Heymann, ancien responsable des maladies contagieuses à l'OMS, "il faut améliorer les perceptions" de la vaccination, meilleur moyen de protéger la population, y compris les plus vulnérables. Mais il suggère aussi que les experts devraient réfléchir à la prise en compte de la question de la virulence et de la gravité du virus dans la définition d'une pandémie, qui porte aujourd'hui plutôt sur l'étendue d'une maladie contagieuse. Alors que le virus se répandait très rapidement, l'OMS, se fondant sur ce critère, a déclaré la grippe "pandémie" en juin 2009, déclenchant automatiquement, en vertu des règlements de santé internationaux, une batterie de mesures, dont la recommandation d'une vaccination à grande échelle de la population.
"Le problème c'est que, dans les premiers temps, si on ne connaît pas bien la maladie, il faut prendre les mesures les plus strictes possibles", rappelle David Heymann, actuellement président de l'Agence britannique de protection de la santé. Les spécialistes ne savaient que peu de choses de l'origine du H1N1 et la façon dont il avait été transmis par le porc à l'être humain, relève aussi John Oxford. La semaine dernière, la directrice générale de l'OMS a d'ailleurs averti que sans une vraie surveillance des maladies dans le secteur agricole, "nous allons continuer à être confrontés à des infections nouvelles et émergentes".
Pour plus de transparence, les experts ont été priés de détailler toute collaboration antérieure avec le secteur pharmaceutique. Un rapport intérimaire sera transmis à Margaret Chan avant l'assemblée générale de l'OMS en mai. Leurs conclusions finales sont attendues en janvier 2011.
tf1news
Ostéoporose : une plante pour préserver les os
Une plante nommée Cibotium barometz, en l'occurrence une fougère en voie d'extinction, pourrait bien être la solution pour prévenir l'ostéoporose d'après une étude publiée dans le Journal of Natural Products.
Les composants isolés de la plante, plus connue sous le doux nom d'Agneau de Scythie, empêcheraient la détérioration des os dans 97% des cellules sans qu'il y ait d'impact négatif sur les autres cellules environnantes. L'auteur de l'étude, Young Ho Kim, chercheur au collège de pharmacie de l'Université nationale de Chungnam en Corée du Sud, s'est même avancé à dire que ces composants "pourraient être utilisés dans le développement de cibles thérapeutiques contre l'ostéoporose". L'ostéoporose touche plus de 75 millions de personnes en Europe, aux États-Unis et au Japon et se caractérise par la diminution de la masse osseuse. Chez les personnes atteintes, le risque de fractures s'accroît considérablement. Ces dernières se localisent le plus souvent au niveau des poignets, des hanches et de la colonne vertébrale et concernent une femme sur trois ainsi qu'un homme sur cinq chez les plus de cinquante ans. D'après les chercheurs, leur fréquence pourrait même augmenter de 310% chez les hommes et de 240% chez les femmes d'ici 2050.
A l'avenir, un traitement contre la maladie pourrait voir le jour grâce à cette plante originaire d'Inde et de Chine, à condition que cette espèce en danger soit préservée par l'Homme.
http://www.maxisciences.com/foug%e8re/osteoporose-une-plante-pour-preserver-les-os_art6783.html
Les composants isolés de la plante, plus connue sous le doux nom d'Agneau de Scythie, empêcheraient la détérioration des os dans 97% des cellules sans qu'il y ait d'impact négatif sur les autres cellules environnantes. L'auteur de l'étude, Young Ho Kim, chercheur au collège de pharmacie de l'Université nationale de Chungnam en Corée du Sud, s'est même avancé à dire que ces composants "pourraient être utilisés dans le développement de cibles thérapeutiques contre l'ostéoporose". L'ostéoporose touche plus de 75 millions de personnes en Europe, aux États-Unis et au Japon et se caractérise par la diminution de la masse osseuse. Chez les personnes atteintes, le risque de fractures s'accroît considérablement. Ces dernières se localisent le plus souvent au niveau des poignets, des hanches et de la colonne vertébrale et concernent une femme sur trois ainsi qu'un homme sur cinq chez les plus de cinquante ans. D'après les chercheurs, leur fréquence pourrait même augmenter de 310% chez les hommes et de 240% chez les femmes d'ici 2050.
A l'avenir, un traitement contre la maladie pourrait voir le jour grâce à cette plante originaire d'Inde et de Chine, à condition que cette espèce en danger soit préservée par l'Homme.
http://www.maxisciences.com/foug%e8re/osteoporose-une-plante-pour-preserver-les-os_art6783.html
dimanche 11 avril 2010
Repérez vous-même un cancer de la peau !
Le dépistage d'un cancer de la peau est à la portée de tous. Il repose sur l'auto-surveillance, qui consiste à examiner soigneusement chaque parcelle de sa peau à la recherche d'indices. Quels sont ces indices que l'on peut repérer sur sa peau et celle de son conjoint et qui doivent mettre sur la piste d'un cancer ?
Surveillez bien vos grains de beauté
Avec 8400 nouveaux cas chaque année en France, le mélanome, le plus dangereux des cancers de la peau, est particulièrement redoutable d'autant plus qu'il est de plus en plus fréquent depuis la mode du bronzage ! D'où l'intérêt de savoir repérer un mélanome afin de le traiter rapidement et d'autant plus efficacement.
Il existe des signes qui ne trompent pas le dermatologue, d'où l'intérêt de le consulter régulièrement ou en cas de doute. Parallèlement, on recommande l'auto-examen de sa peau.
Chaque parcelle de notre peau n'étant pas accessible à notre vue, il est recommandé de passer un pacte avec son conjoint : on s'examine mutuellement le dos, les épaules et les fesses.
Idéalement cette surveillance mutuelle devrait se réaliser deux fois par an.
2 bonnes raisons pour bien muscler son périnée...
Combien coûte une psychothérapie ?
Cri de guerre contre le sexisme, l'homophobie et les violences sexuellesCancer et bronzage artificiel : état des lieux
Pas de bronzage en cabine avant 30 ans !
Cabines de bronzage : attention danger !
Cancer de la peau : quels sont les indices à repérer ?
1) Une lésion de la peau qui ne guérit pas vraiment et qui persiste depuis 3 à 4 mois.
2) Une tache ou un grain de beauté qui change de taille, d'aspect, qui saigne ou dont la sensibilité se modifie.
3) Classiquement, on considère comme suspecte toute lésion de peau répondant aux critères suivants :
- asymétrie,
- bords irréguliers,
- couleur non homogène,
- diamètre supérieur à 6 mm, et qui augmente,
- grain de beauté qui change d'aspect, de taille, de couleur ou qui devient rugueux.
Ces signes doivent immédiatement alerter et amener à consulter.
e-santé.fr
Surveillez bien vos grains de beauté
Avec 8400 nouveaux cas chaque année en France, le mélanome, le plus dangereux des cancers de la peau, est particulièrement redoutable d'autant plus qu'il est de plus en plus fréquent depuis la mode du bronzage ! D'où l'intérêt de savoir repérer un mélanome afin de le traiter rapidement et d'autant plus efficacement.
Il existe des signes qui ne trompent pas le dermatologue, d'où l'intérêt de le consulter régulièrement ou en cas de doute. Parallèlement, on recommande l'auto-examen de sa peau.
Chaque parcelle de notre peau n'étant pas accessible à notre vue, il est recommandé de passer un pacte avec son conjoint : on s'examine mutuellement le dos, les épaules et les fesses.
Idéalement cette surveillance mutuelle devrait se réaliser deux fois par an.
2 bonnes raisons pour bien muscler son périnée...
Combien coûte une psychothérapie ?
Cri de guerre contre le sexisme, l'homophobie et les violences sexuellesCancer et bronzage artificiel : état des lieux
Pas de bronzage en cabine avant 30 ans !
Cabines de bronzage : attention danger !
Cancer de la peau : quels sont les indices à repérer ?
1) Une lésion de la peau qui ne guérit pas vraiment et qui persiste depuis 3 à 4 mois.
2) Une tache ou un grain de beauté qui change de taille, d'aspect, qui saigne ou dont la sensibilité se modifie.
3) Classiquement, on considère comme suspecte toute lésion de peau répondant aux critères suivants :
- asymétrie,
- bords irréguliers,
- couleur non homogène,
- diamètre supérieur à 6 mm, et qui augmente,
- grain de beauté qui change d'aspect, de taille, de couleur ou qui devient rugueux.
Ces signes doivent immédiatement alerter et amener à consulter.
e-santé.fr
samedi 10 avril 2010
Dyslexie et autres troubles dys de l'enfant : un guide pour aider les parents
Les enfants souffrant d'un trouble "dys" ont besoin d'aménagements individualisés dans leur scolarité et leur vie sociale. Ce guide permet aux parents de mieux connaître les différentes étapes de prise en charge de leur enfant, le déroulement de sa scolarité et les adaptations ou aménagements qui pourront être proposés si besoin est. Il présente les structures et les professionnels compétents, et renseigne sur les aides existantes et la prise en charge financière de l'accompagnement nécessaire.
Si le cas de chaque enfant est différent, les parents ont toujours un rôle important à jouer pour le soutenir dans ses efforts, notamment quand ses difficultés à l'école persistent alors qu'il travaille dur. Cette situation peut en effet être pour l'enfant une source de découragement, de frustration ou même de souffrance psychologique et de conflit avec son entourage.Difficiles à définir, les troubles "dys" sont également difficiles à repérer car ils ne sont pas visibles au premier abord. Souvent, ils sont identifiés parce que "quelque chose ne va pas" dans le développement de l'enfant : il parle mal, a des difficultés à apprendre, à écrire, à dessiner, à lacer ses chaussures... Le repérage, puis le dépistage via des tests et le diagnostic vont permettre de définir un projet d'accompagnement adapté au trouble de l'enfant. En effet, si la très grande majorité des enfants "dys" sont scolarisés dans l'école maternelle ou primaire de leur quartier, certains devront bénéficier d'aménagements spécifiques ou d'aides supplémentaires comme du matériel pédagogique adapté.
Le suivi de l'enfant est pluridisciplinaire et relève aussi ... lire la suite de l'article sur Maxisciences
http://www.maxisciences.com/dyslexie/dyslexie-et-autres-troubles-dys-de-l-039-enfant-un-guide-pour-aider-les-parents_art6780.html
Si le cas de chaque enfant est différent, les parents ont toujours un rôle important à jouer pour le soutenir dans ses efforts, notamment quand ses difficultés à l'école persistent alors qu'il travaille dur. Cette situation peut en effet être pour l'enfant une source de découragement, de frustration ou même de souffrance psychologique et de conflit avec son entourage.Difficiles à définir, les troubles "dys" sont également difficiles à repérer car ils ne sont pas visibles au premier abord. Souvent, ils sont identifiés parce que "quelque chose ne va pas" dans le développement de l'enfant : il parle mal, a des difficultés à apprendre, à écrire, à dessiner, à lacer ses chaussures... Le repérage, puis le dépistage via des tests et le diagnostic vont permettre de définir un projet d'accompagnement adapté au trouble de l'enfant. En effet, si la très grande majorité des enfants "dys" sont scolarisés dans l'école maternelle ou primaire de leur quartier, certains devront bénéficier d'aménagements spécifiques ou d'aides supplémentaires comme du matériel pédagogique adapté.
Le suivi de l'enfant est pluridisciplinaire et relève aussi ... lire la suite de l'article sur Maxisciences
http://www.maxisciences.com/dyslexie/dyslexie-et-autres-troubles-dys-de-l-039-enfant-un-guide-pour-aider-les-parents_art6780.html
vendredi 9 avril 2010
Ouvrez la cage aux oiseaux et nettoyez-la !
Vos charmants petits inséparables, pinsons et autres perruches ne sont pas si inoffensifs que vous le pensez. Gare en effet, aux bactéries qu'ils sont susceptibles de vous transmettre. Pour en limiter la propagation, l'hygiène reste encore votre arme la plus efficace Lorsque vous nettoyez la cage ou la volière, gardez donc cela présent à l'esprit.
Une perte d'appétit, une diarrhée, un plumage « ébouriffé », une passivité inhabituelle sont autant de signes qui doivent vous faire évoquer une maladie. Interrogez votre vétérinaire. Il vous recommandera sans aucun doute d'apporter un soin particulier à l'hygiène de la cage.
Escherichia coli (E. Coli), Salmonella voire Chlamydophila psittaci des bactéries en effet, peuvent être en cause. Et très logiquement, leur prolifération est favorisée par une hygiène approximative Voilà pourquoi, pour votre santé comme pour celle de vos animaux, il convient de nettoyer leur lieu de vie très régulièrement. Au moins une fois par semaine, videz la cage. Passez sur tous ses constituants une éponge imbibée d'un produit nettoyant et d'eau tiède, puis rincez abondamment. N'oubliez pas les accessoires : perchoirs, balançoires, mangeoires sont des nids à microbes. Chaque jour, vous devrez en changez l'eau car elle est le plus souvent, souillée par les déjections.
La transmission bactérienne s'effectuant par inhalation comme par ingestion, utilisez toujours un masque et des gants pour nettoyer la cage. Et après avoir touché un oiseau, lavez-vous systématiquement les mains à l'eau et au savon. Un dernier point, interdisez-vous d'embrasser votre oiseau sur bec. C'est très sympa (pour vous) mais pas du tout hygiénique
Retrouvez cet article sur DestinationSante.com
http://www.destinationsante.com/Ouvrez-la-cage-aux-oiseaux-et-nettoyez-la.html
Une perte d'appétit, une diarrhée, un plumage « ébouriffé », une passivité inhabituelle sont autant de signes qui doivent vous faire évoquer une maladie. Interrogez votre vétérinaire. Il vous recommandera sans aucun doute d'apporter un soin particulier à l'hygiène de la cage.
Escherichia coli (E. Coli), Salmonella voire Chlamydophila psittaci des bactéries en effet, peuvent être en cause. Et très logiquement, leur prolifération est favorisée par une hygiène approximative Voilà pourquoi, pour votre santé comme pour celle de vos animaux, il convient de nettoyer leur lieu de vie très régulièrement. Au moins une fois par semaine, videz la cage. Passez sur tous ses constituants une éponge imbibée d'un produit nettoyant et d'eau tiède, puis rincez abondamment. N'oubliez pas les accessoires : perchoirs, balançoires, mangeoires sont des nids à microbes. Chaque jour, vous devrez en changez l'eau car elle est le plus souvent, souillée par les déjections.
La transmission bactérienne s'effectuant par inhalation comme par ingestion, utilisez toujours un masque et des gants pour nettoyer la cage. Et après avoir touché un oiseau, lavez-vous systématiquement les mains à l'eau et au savon. Un dernier point, interdisez-vous d'embrasser votre oiseau sur bec. C'est très sympa (pour vous) mais pas du tout hygiénique
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jeudi 8 avril 2010
Celulite: le bain d'algues pour les nulles
Etape 1 : frictionnez votre peau
Commencez par activer la circulation sanguine en passant un gant de crin sur votre peau. Si vous ne le supportez pas, utilisez un gant végétal type loofah ou un gant de toilette un peu rêche.
La friction élève la température cutanée, dilate les vaisseaux superficiels et favorise ainsi la pénétration des actifs.
Etape 2: étalez la boue au pinceau
.Etalez le produit (vous trouvez les algues en poudre à diluer ou en boues, prêtes à l'emploi) sur les cuisses de façon uniforme, à l'aide d'un pinceau réservé à cet usage.
Les algues micronisées doivent parfois être chauffées. Dans ce cas, il est déconseillé de les appliquer sur le bas des jambes si vous souffrez de varices ou de problème de circulation sanguine.
Etape 3 : enveloppez-vous de film plastique
Pour obtenir une température favorisant la pénétration des actifs, vous pouvez envelopper les zones recouvertes d'algues avec un film plastique transparent ou l'un de ces panties destinés à transpirer. Effet sauna garanti, à condition de tenir au moins 20 mn.
Profitez-en pour faire votre diagnostic anti-capitons...
Etape 4 : rincez et hydratez
Après avoir rincé le soin aux algues sous la douche, séchez-vous, puis appliquez un lait hydratant pour compenser les effets desséchants de la sudation. Ou bien une crème amincissante ou anti-jambes lourdes.
Vous pouvez aussi effectuer un auto-massage : faites rouler votre peau entre le pouce et l'index, en remontant des genoux vers les cuisses. C'est un excellent moyen de garder une peau souple et d'empêcher la cellulite de se réinstaller.
Retrouvez cet article sur TopSante.com
http://www.topsante.com/Femme/Belle-et-en-forme/Celulite-le-bain-d-algues-pour-les-nulles
Commencez par activer la circulation sanguine en passant un gant de crin sur votre peau. Si vous ne le supportez pas, utilisez un gant végétal type loofah ou un gant de toilette un peu rêche.
La friction élève la température cutanée, dilate les vaisseaux superficiels et favorise ainsi la pénétration des actifs.
Etape 2: étalez la boue au pinceau
.Etalez le produit (vous trouvez les algues en poudre à diluer ou en boues, prêtes à l'emploi) sur les cuisses de façon uniforme, à l'aide d'un pinceau réservé à cet usage.
Les algues micronisées doivent parfois être chauffées. Dans ce cas, il est déconseillé de les appliquer sur le bas des jambes si vous souffrez de varices ou de problème de circulation sanguine.
Etape 3 : enveloppez-vous de film plastique
Pour obtenir une température favorisant la pénétration des actifs, vous pouvez envelopper les zones recouvertes d'algues avec un film plastique transparent ou l'un de ces panties destinés à transpirer. Effet sauna garanti, à condition de tenir au moins 20 mn.
Profitez-en pour faire votre diagnostic anti-capitons...
Etape 4 : rincez et hydratez
Après avoir rincé le soin aux algues sous la douche, séchez-vous, puis appliquez un lait hydratant pour compenser les effets desséchants de la sudation. Ou bien une crème amincissante ou anti-jambes lourdes.
Vous pouvez aussi effectuer un auto-massage : faites rouler votre peau entre le pouce et l'index, en remontant des genoux vers les cuisses. C'est un excellent moyen de garder une peau souple et d'empêcher la cellulite de se réinstaller.
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mercredi 7 avril 2010
Cancer colorectal : les plus défavorisés absents du dépistage
En 2005 en France, 37 413 nouveaux cas de cancers colorectaux ont été diagnostiqués, responsables de 16 865 décès. Différents travaux ont démontré qu'un dépistage tous les deux ans par recherche de sang dans les selles permettrait de réduire de 15% la mortalité chez des patients âgés de 45 à 74 ans.
La France a donc mis en place en 2009 un dépistage systématique tous les deux ans pour les 50-74 ans. Or une étude menée dans le département du Calvados et publiée dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire révèle de fortes disparités de participation au dépistage en fonction du statut socio-économique. « La participation diminuait avec le niveau de précarité, il existait une différence significative de la possibilité de participer entre les zones les plus aisées et les plus précaires », soulignent les auteurs.
Ces résultats incitent donc à faire évoluer les politiques généralisées de dépistage. « Les inégalités de dépistage seraient réduites par des actions ciblées sur les populations à risque de faible participation identifiées socialement et géographiquement », soulignent les rédacteurs du BEH.
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La France a donc mis en place en 2009 un dépistage systématique tous les deux ans pour les 50-74 ans. Or une étude menée dans le département du Calvados et publiée dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire révèle de fortes disparités de participation au dépistage en fonction du statut socio-économique. « La participation diminuait avec le niveau de précarité, il existait une différence significative de la possibilité de participer entre les zones les plus aisées et les plus précaires », soulignent les auteurs.
Ces résultats incitent donc à faire évoluer les politiques généralisées de dépistage. « Les inégalités de dépistage seraient réduites par des actions ciblées sur les populations à risque de faible participation identifiées socialement et géographiquement », soulignent les rédacteurs du BEH.
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mardi 6 avril 2010
lundi 5 avril 2010
OBÉSITÉ Il est possible de développer une addiction à la nourriture
La surconsommation alimentaire, qui entraîne le développement d'une obésité, obéirait aux mêmes mécanismes cérébraux que l'addiction aux drogues. C'est ce que démontrent, en tout cas chez le rat, Paul Johnson et Paul Kenny, du Scripps Research Institute à Jupiter, en Floride. "Nos résultats confirment des travaux antérieurs en indiquant que l'obésité et l'addiction aux drogues se développeraient à partir de réponses neuroadaptatives similaires dans les circuits cérébraux impliqués dans la récompense", écrivent-ils dans la revue Nature Neuroscience .
On sait que l'alimentation est "influencée par le plaisir" et "obtenir une récompense par la nourriture peut fortement motiver la consommation", rappellent-ils. Mais, plus précisément, différentes observations chez l'homme ont suggéré une similitude entre la surconsommation alimentaire et l'addiction. Il y a d'abord, chez les obèses, une réduction de l'activation d'une petite zone du cerveau, le striatum, en réponse à la prise d'une nourriture agréable, avec une diminution de l'expression du récepteur D2 de la dopamine (D2R). Ce phénomène est similaire à ce qui est observé chez les personnes dépendantes d'une drogue. Ensuite, le comportement consistant à manger au-delà des besoins énergétiques alors même que les patients souhaitent limiter leur prise alimentaire est identique au comportement compulsif des toxicomanes.
Les rats ayant un accès large à une nourriture riche comparable à un régime "de type cafétéria" vont d'ailleurs consommer deux fois plus de nourriture que les autres, devenir obèses et, surtout, cela s'accompagne d'une élévation du seuil de récompense dans leur striatum. Un phénomène identique à celui trouvé chez les animaux ayant accès à une drogue et qui deviennent dépendants. "Dans l'addiction, précise Paul Kenny, les circuits de récompense dans le cerveau ont été tellement surstimulés que le système s'éteint lui-même, en s'adaptant à la nouvelle réalité de l'addiction, qu'elle soit à une drogue ou aux petits gâteaux." Et c'est la consommation excessive de nourriture qui induit - chez le rat - cette baisse du circuit de récompense et crée ainsi une boucle qui renforce la surconsommation
Le Point
On sait que l'alimentation est "influencée par le plaisir" et "obtenir une récompense par la nourriture peut fortement motiver la consommation", rappellent-ils. Mais, plus précisément, différentes observations chez l'homme ont suggéré une similitude entre la surconsommation alimentaire et l'addiction. Il y a d'abord, chez les obèses, une réduction de l'activation d'une petite zone du cerveau, le striatum, en réponse à la prise d'une nourriture agréable, avec une diminution de l'expression du récepteur D2 de la dopamine (D2R). Ce phénomène est similaire à ce qui est observé chez les personnes dépendantes d'une drogue. Ensuite, le comportement consistant à manger au-delà des besoins énergétiques alors même que les patients souhaitent limiter leur prise alimentaire est identique au comportement compulsif des toxicomanes.
Les rats ayant un accès large à une nourriture riche comparable à un régime "de type cafétéria" vont d'ailleurs consommer deux fois plus de nourriture que les autres, devenir obèses et, surtout, cela s'accompagne d'une élévation du seuil de récompense dans leur striatum. Un phénomène identique à celui trouvé chez les animaux ayant accès à une drogue et qui deviennent dépendants. "Dans l'addiction, précise Paul Kenny, les circuits de récompense dans le cerveau ont été tellement surstimulés que le système s'éteint lui-même, en s'adaptant à la nouvelle réalité de l'addiction, qu'elle soit à une drogue ou aux petits gâteaux." Et c'est la consommation excessive de nourriture qui induit - chez le rat - cette baisse du circuit de récompense et crée ainsi une boucle qui renforce la surconsommation
Le Point
dimanche 4 avril 2010
samedi 3 avril 2010
Du chocolat pour Pâques ? Oui, mais plutôt du noir !
Une étude allemande révèle qu'avec un carré de chocolat noir chaque jour, il serait possible de réduire d'environ 40% les risques cardiovasculaires. Si c'est une nouvelle de bon augure à la veille du week-end pascal, cela n'ouvre évidemment pas la porte à tous les abus : un carré oui la tablette, non !
Les auteurs ont suivi près de 20 000 volontaires de 35 à 65 ans pendant 10 ans, voire davantage pour certains. Les « plus gros mangeurs » de chocolat en consommaient en moyenne 7,5 g par jour, une quantité somme toute très raisonnable équivalant peu ou prou, à un carré. Or curieusement, leur pression artérielle s'est avérée moins élevée que celle des consommateurs plus occasionnels (moins de 1,7g en moyenne par jour). Ce résultat en fait, confirme une étude publiée en 2007. Chez les amateurs s de cacao, le risque d'infarctus serait ainsi diminué de 27% et celui d'accident vasculaire cérébral (AVC) de 48%.
Selon le Dr Brian Buijsse, épidémiologiste à l'Institut allemand de Nutrition humaine, ces résultats pourraient être dus aux flavonoïdes du cacao. C'est ce que devront confirmer d'autres études à venir. Il met toutefois en garde les gourmands : « l'intérêt du chocolat noir dans la prévention des maladies cardiovasculaires est réel, mais pour en tirer des bénéfices, contentez-vous de petites quantités. Et n'oubliez pas que c'est un aliment très calorique, qui apporte 500 Kcal pour 100g. Veillez à ce que vos apports nutritionnels quotidiens restent stables ». En clair, choisissez un chocolat riche en cacao, et supprimez les autres snacks et en-cas - souvent très riches en énergie - pour ne pas faire pencher la balance dans le mauvais sens et du coup augmenter votre niveau de risque cardiovasculaire.
Retrouvez cet article sur DestinationSante.com
http://www.destinationsante.com/.html
Les auteurs ont suivi près de 20 000 volontaires de 35 à 65 ans pendant 10 ans, voire davantage pour certains. Les « plus gros mangeurs » de chocolat en consommaient en moyenne 7,5 g par jour, une quantité somme toute très raisonnable équivalant peu ou prou, à un carré. Or curieusement, leur pression artérielle s'est avérée moins élevée que celle des consommateurs plus occasionnels (moins de 1,7g en moyenne par jour). Ce résultat en fait, confirme une étude publiée en 2007. Chez les amateurs s de cacao, le risque d'infarctus serait ainsi diminué de 27% et celui d'accident vasculaire cérébral (AVC) de 48%.
Selon le Dr Brian Buijsse, épidémiologiste à l'Institut allemand de Nutrition humaine, ces résultats pourraient être dus aux flavonoïdes du cacao. C'est ce que devront confirmer d'autres études à venir. Il met toutefois en garde les gourmands : « l'intérêt du chocolat noir dans la prévention des maladies cardiovasculaires est réel, mais pour en tirer des bénéfices, contentez-vous de petites quantités. Et n'oubliez pas que c'est un aliment très calorique, qui apporte 500 Kcal pour 100g. Veillez à ce que vos apports nutritionnels quotidiens restent stables ». En clair, choisissez un chocolat riche en cacao, et supprimez les autres snacks et en-cas - souvent très riches en énergie - pour ne pas faire pencher la balance dans le mauvais sens et du coup augmenter votre niveau de risque cardiovasculaire.
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vendredi 2 avril 2010
De plus en plus de malades guérissent du cancer
De plus en plus de malades guérissent du cancer
Agrandir la photo .«Plus de cent mille personnes guérissent chaque année. Des centaines de milliers de personnes continuent ainsi à vivre après leur cancer, il faut s'en occuper (retour au travail, droit d'emprunter et donc de s'assurer sans surprime pénalisante...)», a souligné auprès de l'AFP le Pr Dominique Marananchi, président de l'INCa.
Ce rapport sur la survie des patients atteints de cancers en France rappelle qu'«il n'y a pas un, mais des cancers avec des évolutions différentes».
Trois catégories de cancers
«Certains cancers de plus en plus nombreux guérissent; certains conservent un pronostic sombre; d'autres évoluent à long terme telles des maladies chroniques», y lit-on.
Les cancers les plus fréquents sont rangés en trois grandes catégories et les taux de survie estimés «minimaux».
Parmi ceux de bon pronostic (42 % des cas de cancer), dont la survie à 5 ans est supérieure ou égale à 80 %, figurent les cancers de la prostate, du sein, du testicule, de la thyroïde, et le mélanome.
En fonction du stade de la maladie
Les cancers du côlon-rectum, de la bouche, de la vessie, du rein, de l'ovaire et de l'utérus (corps et col) font partie des cancers de pronostic intermédiaire (33 % des cas de cancer) avec une survie à 5 ans allant de 20 à 80 % selon le type de maladie et surtout son stade d'extension.
Il y a aussi les tumeurs de mauvais pronostic (17 % des cas de cancer) pour lesquels la survie à 5 ans est inférieure ou égale à 20 %: poumon et plèvre, foie, pancréas, oesophage, système nerveux central.
Ce schéma tient compte du stade de la maladie: «par exemple, pour le mélanome (cancer de la peau) seule la détection précoce des lésions qui est faite la plupart du temps (84% des diagnostics) offre une aussi bonne survie, en fai ... lire la suite de l'article sur 20minutes.fr
http://20min.fr/a/399571
Agrandir la photo .«Plus de cent mille personnes guérissent chaque année. Des centaines de milliers de personnes continuent ainsi à vivre après leur cancer, il faut s'en occuper (retour au travail, droit d'emprunter et donc de s'assurer sans surprime pénalisante...)», a souligné auprès de l'AFP le Pr Dominique Marananchi, président de l'INCa.
Ce rapport sur la survie des patients atteints de cancers en France rappelle qu'«il n'y a pas un, mais des cancers avec des évolutions différentes».
Trois catégories de cancers
«Certains cancers de plus en plus nombreux guérissent; certains conservent un pronostic sombre; d'autres évoluent à long terme telles des maladies chroniques», y lit-on.
Les cancers les plus fréquents sont rangés en trois grandes catégories et les taux de survie estimés «minimaux».
Parmi ceux de bon pronostic (42 % des cas de cancer), dont la survie à 5 ans est supérieure ou égale à 80 %, figurent les cancers de la prostate, du sein, du testicule, de la thyroïde, et le mélanome.
En fonction du stade de la maladie
Les cancers du côlon-rectum, de la bouche, de la vessie, du rein, de l'ovaire et de l'utérus (corps et col) font partie des cancers de pronostic intermédiaire (33 % des cas de cancer) avec une survie à 5 ans allant de 20 à 80 % selon le type de maladie et surtout son stade d'extension.
Il y a aussi les tumeurs de mauvais pronostic (17 % des cas de cancer) pour lesquels la survie à 5 ans est inférieure ou égale à 20 %: poumon et plèvre, foie, pancréas, oesophage, système nerveux central.
Ce schéma tient compte du stade de la maladie: «par exemple, pour le mélanome (cancer de la peau) seule la détection précoce des lésions qui est faite la plupart du temps (84% des diagnostics) offre une aussi bonne survie, en fai ... lire la suite de l'article sur 20minutes.fr
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Le saule blanc, efficace contre les rhumatismes
C'est de longue date qu'on connaît les propriétés bénéfiques de Salix alba. Nos aïeux avaient remarqué, bien avant que l'aspirine ne fût découverte et « fabriquée », que les rhumatismes semblaient miraculeusement épargner celles et ceux qui avaient la chance de boire l'eau des rivières le long desquelles il poussait...
C'est en effet de l'écorce du saule qu'on extrait l'acide salicylique - qui en tire son nom -, lequel est à la base de la molécule d'aspirine. En médecine traditionnelle donc, on utilise ses écorces, hachées et préparées en décoction. On apprécie leur richesse en acide salicylique et en salicoside, un sucre complexe, ainsi qu'en tanins. Si ces derniers sont recherchés pour leurs propriétés astringentes, les salicylés contenus dans l'écorce de saule le sont pour les mêmes raisons que l'aspirine: effets antithermique et antipyrétique - ils font baisser la fièvre - antispasmodique et, bien entendu, antirhumatismal. Enfin, n'oubliez pas qu'on utilise aussi le saule en emplâtres pour « dissoudre » les cors au pied.
Retrouvez cet article sur DestinationSante.com
http://www.destinationsante.com/Le-saule-blanc-efficace-contre-les-rhumatismes,31175.html
C'est en effet de l'écorce du saule qu'on extrait l'acide salicylique - qui en tire son nom -, lequel est à la base de la molécule d'aspirine. En médecine traditionnelle donc, on utilise ses écorces, hachées et préparées en décoction. On apprécie leur richesse en acide salicylique et en salicoside, un sucre complexe, ainsi qu'en tanins. Si ces derniers sont recherchés pour leurs propriétés astringentes, les salicylés contenus dans l'écorce de saule le sont pour les mêmes raisons que l'aspirine: effets antithermique et antipyrétique - ils font baisser la fièvre - antispasmodique et, bien entendu, antirhumatismal. Enfin, n'oubliez pas qu'on utilise aussi le saule en emplâtres pour « dissoudre » les cors au pied.
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