dimanche 15 décembre 2013

Le match Paris-Levallois-Gravelines interrompu pour une bagarre générale

C’est un fait rarissime en Pro A. Voire carrément une première. Samedi soir, la rencontre entre le Paris-Levallois et le BCM Gravelines ne s’est jamais terminée. A 8 secondes du buzzer, une bagarre générale a en effet éclaté sur le parquet parisien. A ce moment de la partie, ce sont les hommes de Gregor Beugnot qui sont devant (86-78). «C’est complètement stupide de voir un match se terminer de la sorte, peste l’entraîneur du PL dans L’Equipe. Ce n’est pas le Moyen-Âge quand même».
A priori si: selon les témoins présents dans la salle samedi soir, les caméras et les panneaux publicitaires ont volé. Selon La Voix du Nord, le coach nordiste, Christian Monschau, aurait même fini les fesses sur le parquet. le pugilat aurait démarré après une altercation entre le Nordiste Yannick Bokolo et le Parisien Daniel Ewing. Les sanctions de la commission de discipline de la LNB devraient être exemplaires.

http://www.20minutes.fr/sport/1263663-20131215-pro-a-match-paris-levallois-gravelines-interrompu-bagarre-generale

vendredi 13 décembre 2013

Une automédication... sans risque ?

Après un début de reconnaissance tardif en comparaison d'autres pays, l'automédication ne cesse d'évoluer en France. Depuis l'ordonnance du 19 décembre 2012, les médicaments disponibles sans ordonnance peuvent être légalement achetés sur Internet. Pour autant la démarche d'une automédication responsable doit impérativement s'accompagner des conseils précieux des professionnels de santé.
Comme le souligne l'Agence nationale de Sécurité du Médicament et des Produits de Santé (ANSM), « tous les médicaments - qu'ils soient de prescription ou d'automédication - présentent des bénéfices mais aussi des risques. Seuls les professionnels de santé pourront vous indiquer clairement ces derniers. Parmi eux, le pharmacien joue un rôle capital. » Notamment dans le cadre de l'automédication. Un rôle que vous ne devez pas négliger, bien au contraire. Il connaît les symptômes des maladies et saura vous conseiller sur l'utilisation du médicament le mieux adapté. Il pourra également vous orienter vers le professionnel de santé nécessaire à une éventuelle prise en charge
Il vous aidera dans un premier temps, à choisir le médicament le mieux adapté à votre cas. Surtout, il vous informera sur sa posologie, ses indications et contre-indications, ses précautions d'emploi. C'est d'autant plus important si vous souffrez d'une maladie chronique comme un diabète, une hypertension artérielle et que vous suivez déjà un traitement. Il pourra donc vous informer sur les interactions médicamenteuses auxquelles vous vous exposez.
Toujours lire la notice
Un médicament d'automédication donc, ne nécessite pas de prescription médicale. Cependant, vous devrez suivre les mêmes règles de bon usage que pour un médicament prescrit par votre médecin. Respectez strictement la dose et la fréquence des prises, ce que l'on appelle la posologie. Mais aussi la durée du traitement, le mode d'administration indiqués dans la notice ou (...) Lire la suite sur destinationsante.com

jeudi 12 décembre 2013

Médicaments génériques : une nouvelle campagne de communication

Face à la diminution de la confiance des Français dans les médicaments génériques, l’association des industriels du générique, le Gemme lance une nouvelle campagne de communication.
Le Gemme, l’association des industriels du générique lance une vaste campagne de communication pour rétablir la confiance des Français dans le médicament générique.
A la suite d’un sondage réalisé par Ifop pour le groupement des pharmaciens PHR qui révélait que pour 40% des Français, les médicaments génériques ne sont pas aussi efficaces que les médicaments d’origine, le Gemme a décidé de renouveler sa campagne de communication « Les génériques, ça devrait être systématique ! ».

Une attitude de méfiance
Ce sondage traduit bien que « le médicament générique évolue dans un environnement difficile cerné par les rumeurs, les informations péjoratives et les idées reçues circulant à son sujet. Ces informations paradoxales et erronées ont abouti à ancrer dans l’opinion et de manière tenace, une ambiance de méfiance, de suspicion et de crainte. »
Alors que les patients et les professionnels de santé devraient réfléchir et s’interroger sur leur attitude et leurs a priori par rapport au médicament générique.
Un message fort pour rétablir la confiance
Le Gemme mis en place une campagne qui véhicule des idées puissantes traduites par des messages forts pour rétablir la confiance et un climat serein autour du médicament générique, particulièrement autour du thème de l’équivalence entre médicament générique et médicament d’origine.
« Aucune maladie ne fait la différence entre un générique et son médicament d’origine parce que quand on est bien soigné par son médicament d’origine, on est bien soigné par son médicament générique : médicament générique et médicament d’origine c’est finalement, bonnet blanc et blanc bonnet. De plus, l’avantage des génériques c’est de soigner la maladie et l’assurance maladie.
Finalement les génériques ne représentent qu’un petit pas pour nos habitudes mais un grand pas pour la santé publique. »
Cette campagne d’affichage sera mis en place à partir du 14 janvier dans la presse écrite quotidienne nationale et régionale : presse économique, presse (...)
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lundi 9 décembre 2013

Un ex-steward fait le lien entre sa maladie de Parkinson et son métier

Un ancien steward de la compagnie australienne Qantas va attaquer l'État après avoir déclaré la maladie de Parkinson sous l'effet, selon lui, des insecticides vaporisés dans les cabines sur instruction des autorités publiques.

Hypothèse farfelue ou nouveau scandale sanitaire ? Qui ne s'est jamais demandé si la pulvérisation d'insecticides dans un habitacle fermé n'était pas nocive ?  A fortiori lorsque l'on est steward et que l'on respire régulièrement les fameux insecticides.
Brett Vollus, 52 ans dont 27 au service de Qantas, a dû prendre sa retraite anticipée en mai dernier en raison de sa maladie de Parkinson. Il a décidé de porter l'affaire en justice lorsque son neuro-chirurgien, à Sydney, lui a confié recevoir de nombreux personnels de bord en consultation. "Il n'y a pas d'antécédants de Parkinson dans sa famille et il pense l'avoir contractée à cause de son exposition à l'insecticide qu'il vaporisait dans la cabine sur les long-courriers au moins une fois tous les quinze jours pendant 17 ans", a expliqué à l'AFP l'avocate Tanya Segelov.
 
Faible toxicité pour l'homme, selon l'OMS
 
"La littérature médicale établit un lien entre Parkinson, d'autres maladies neuromotrices et les insecticides, un lien clairement établi", a-t-elle ajouté. Une plainte devrait être déposée en 2014 devant la Cour suprême de l'Etat de Nouvelle-Galles du Sud avec des répercussions potentielles à l'étranger puisque la vaporisation d'insecticide par les stewards et hôtesses de l'air se poursuit dans de nombreux pays, y compris avant le décollage alors que l'embarquement a été effectué. La désinsectisation des avions est une pratique internationale depuis les années 20.
 
Les premières directives de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) à ce sujet datent de 1961. En France, le ministère de la Santé indique sur son site internet que l'OMS préconise l'utilisation de perméthrine et de D-phenothrine "en raison de faible risque de toxicité pour l'homme, de leur fort potentiel insecticide à de faibles doses et de la rapidité des effets recherchés". "Les pays en provenance desquels les avions doivent être désinsectisés sont notamment ceux où sévit le paludisme (...), et où circulent les virus de la dengue et du chikungunya", précise-t-il. Le ministère australien de la Santé affirme lui aussi respecter les directives de l'OMS et assure que les produits utilisés sont considérés comme inoffensifs pour la santé par l'Autorité australienne de contrôle des pesticides et des médicaments vétérinaires.
 

vendredi 6 décembre 2013

Ce qu’il faut savoir sur la goutte

Complexe, la goutte est une maladie fréquente. Elle se manifeste par des crises articulaires très douloureuses qui doivent être prises en charge pour éviter qu’elles ne deviennent chroniques. Vous souffrez de goutte ? Voici 9 choses à savoir sur le sujet. La goutte est une maladie liée à un excès d'acide urique dans le sang
La goutte est une affection inflammatoire. Elle est caractérisée par un excès d’acide urique dans le sang, un déchet naturellement produit par l’organisme, aussi appelé hyperuricémie. Cet excès entraîne la formation de cristaux et de dépôts dans les articulations, provoquant une inflammation des articulations.
La goutte touche généralement les hommes
Les hommes sont plus fréquemment touchés par la goutte. Ils sont ainsi 4 fois plus nombreux que les femmes. La première crise de goutte survient normalement vers l’âge de 30 à 45 ans pour les hommes, après la ménopause pour les femmes. Un facteur génétique semble également être prédominant, certaines personnes atteintes de la maladie ayant des antécédents familiaux.
La crise de goutte survient souvent en pleine nuit
La goutte se manifeste souvent la nuit, de façon soudaine. Il est en effet fréquent de ne rien ressentir au moment du coucher et de se réveiller avec une douleur très importante durant la nuit, le plus souvent au gros orteil.
La crise de goutte est extrêmement douloureuse
La goutte se manifeste par une douleur intense associée à une enflure, une rougeur et une grande sensibilité de la région touchée. La douleur est généralement si vive que même le poids des draps sur le pied demeure intolérable. Elle peut s’accompagner d’une une fièvre légère et d’une sensation de malaise général.
La goutte peut toucher toutes les articulations
Très souvent localisée au niveau du pied, précisément au gros orteil, la goutte peut toucher toutes les articulations. Il s’agit généralement des membres inférieurs mais le coude peut lui aussi souffrir de la goutte, tout comme les articulations des mains.
La goutte peut également toucher les reins
Dans 10 à 30 % des cas, les reins sont touchés par la goutte. Il est important de prendre en charge rapidement la maladie, les dépôts d'acide urique situés dans les reins pouvant conduire à une néphropathie interstitielle, (...) Lire la suite sur Topsanté

jeudi 5 décembre 2013

Leucémie myéloïde : une maladie maîtrisée à 90%

Le traitement de la leucémie myéloïde chronique, un cancer des globules blancs, est de mieux en mieux traité. Aujourd’hui, 90% des patients peuvent espérer en guérir.
Il existe plusieurs formes de leucémies qui sont réparties en deux catégories : les leucémies aiguës et les leucémies chroniques. Les leucémies aiguës sont des maladies d’évolution rapide qui mettent en jeu la vie des patients à court terme en l’absence de traitement. Dans les leucémies chroniques, les cellules qui prolifèrent ont terminé leur maturation, ce qui explique leur évolution plus lente. Parmi les leucémies chroniques, la leucémie myéloïde était souvent synonyme de parcours du combattant pour les patients, et l’issue n’était pas forcément positive. Or, comme s'enthousiasme le Pr Philippe Rousselot, professeur d'hématologie à l'université Versailles-Saint-Quentin-en-Yvelines, dans un entretien accordé au Figaro, « la leucémie myéloïde chronique peut désormais être traitée dans 90 à 95 % des cas».
Environ 8 000 personnes en France sont atteintes de leucémie myéloïde et 700 nouveaux cas sont découverts chaque année. Cette forme de cancer du sang touche plus les hommes que les femmes, principalement après 50 ans. Dans de nombreux cas, sa découverte est fortuite et se fait à l'occasion d'une analyse de sang qui révèle un trop grand nombre de globules blancs. Le diagnostic définitif repose ensuite sur des analyses qui permettent de déterminer à quel stade la maladie a évolué et quel est le pourcentage de cellules immatures dans le sang. Neuf fois sur dix, ce taux est inférieur à 6%, ce qui qualifie la maladie de chronique, sans symptômes.
« Mais aujourd’hui, 90 à 95% des patients atteints par cette maladie vont obtenir un traitement qui leur convient», insiste le Pr Rousselot. Seul inconvénient : ces traitements doivent être suivis au minimum pendant plusieurs années, parfois à vie. Et les échecs sont souvent dus au fait que le patient finit par se lasser d’un traitement qui dure aussi longtemps. Le prochain défi des médecins et des chercheurs sera donc de permettre d'arrêter le traitement lorsque la rémission moléculaire sera atteinte. Lire la suite sur Topsanté

mercredi 4 décembre 2013

MIGRAINE, DEMELER LE VRAI DU FAUX

La migraine touche 7 millions de Français. Et beaucoup d’idées fausses circulent sur le sujet. Du coup pour nous mettre sur le droit chemin j’ai décidé de te faire un petit quizz.
VRAI OU FAUX Le chocolat peut être un déclencheur de migraine : FAUX
C’est l’hypoglycémie, que l’on compense souvent en mangeant du chocolat, qui est à l’origine en fait des maux de tête ! Pas le chocolat lui-même.  
Le café permet d’éliminer la migraine : VRAI mais en dose modérée
Jusqu’à trois expressos par jour, le café combat les maux de tête. Mais attention, au-delà de trois, il les déclenche parce que la caféine entraîne alors un manque !
La météo peut jouer un rôle dans la venue d’une migraine : VRAI
Une récente étude américaine a montré que les maux de tête augmentaient de presque 30% pendant les orages !
L’activité physique, c’est mauvais pour les migraineux : FAUX
En dehors des crises, aucune raison de ne pas faire de sport. En revanche il vaut mieux pratiquer un sport pas trop violent, sans risque de chute, avec une bonne séance d’étirements.
Le traitement révolutionnaire n’a toujours pas été trouvé : VRAI ET FAUX
C’est en développement. Un nouveau traitement de fond permettra aux migraineux de se soigner grâce à une piqûre par mois. Une vraie révolution pour ceux qui sont obligée de prendre plusieurs médicaments dans la journée. Le traitement est en phase d’élaboration et pourrait être commercialisé en 2015.

MIGRAINE, DEMELER LE VRAI DU FAUX

lundi 2 décembre 2013

Noyal-Pontivy. Enquête à l’hôpital du Centre Bretagne après les reproches d’un patient

Après des diagnostics établis à Noyal-Pontivy (Morbihan) et contredits par des médecins de Rennes et Nantes, un usager dénonce des dysfonctionnements au centre hospitalier du Centre Bretagne. La direction mène des investigations.

La polémique

Gilles Carlac’h, gérant d’une société immobilière, est en colère contre le centre hospitalier du Centre-Bretagne, à Noyal-Pontivy.
En 2011, sa belle-mère a été hospitalisée. « Les médecins nous ont annoncé une tumeur au cerveau. On a demandé une relecture de l’IRM (imagerie par résonance magnétique) à l’hôpital de Rennes… En fait, ma belle-mère avait fait un accident vasculaire cérébral (AVC). »

« Je risquais une amputation de la main »

En juin dernier, nouveau problème. Gilles Carlac’h arrive aux urgences de Noyal-Pontivy, gravement blessé aux mains.
« Le médecin m’a annoncé que je risquais une amputation de la main droite. Je me suis rendu dans une clinique spécialisée à Nantes… et j’ai gardé ma main. »

Enquête ouverte

De son côté, la direction de l’hôpital ne nie pas que de tels dysfonctionnements soient possibles. Mais souhaite d’abord enquêter.
« Une instruction a été ouverte », assure le directeur, Philippe Thomas.

La direction prudente

La direction de l’hôpital reste en tout cas prudente avant de parler d’erreur de diagnostic.
« On a parfois l’impression qu’il y a plus de problèmes qu’avant, insiste le directeur de l’hôpital de Noyal-Pontivy. Mais en réalité, depuis la loi de 2002 (relative aux droits des malades et à la qualité du système de santé et aussi appelée loi Kouchner, alors ministre de la Santé, N.D.L.R.), c’est juste qu’on a plus de demandes d’explications de la part des patients. Cela ne veut pas dire qu’il y a plus de griefs. »

http://www.ouest-france.fr/noyal-pontivy-enquete-lhopital-du-centre-bretagne-apres-les-reproches-dun-patient-1757841

dimanche 1 décembre 2013

Embuscade d'Uzbin - Un survivant du 8ème RPIMA témoigne

La plupart des médecins vont geler leurs tarifs dès aujourd'hui

Le «contrat d’accès aux soins», visant à modérer les dépassements d’honoraires des médecins, entrera en vigueur aujourd’hui, après la publication hier d’un arrêté au Journal officiel. Les médecins adhérents de ce contrat (9 746 à ce jour, à plus de 70 % des spécialistes de secteur 2, selon l’Assurance maladie) s’engagent à geler le coût de leurs consultations pendant trois ans, en échange du paiement d’une partie de leurs cotisations maladie et retraite par la Sécu. La mise en place du contrat d’accès aux soins «va permettre aux patients de ces médecins d’être mieux remboursés grâce à l’alignement des tarifs de remboursement des médecins signataires sur ceux du secteur 1» (tarif sécu), «le reste à charge pour ces patients va diminuer substantiellement», a affirmé Frédéric van Roekeghem, directeur général de l’Assurance maladie.

Tarifs excessifs sanctionnés

La Sécu assure ainsi que la base de remboursement pour un patient qui consulte un spécialiste signataire de ce contrat passera de 23 à 28 euros. Pour les pédiatres, elle grimpera de 23 à 31 euros. Et pour les psychiatres, de 37 à 43,70 €.
À partir du lundi 9 décembre, les assurés pourront connaître la liste des médecins adhérents, via le site internet de l’assurance maladie, Ampli. Parmi les spécialistes, plus de 20 % opèrent sur des plateaux techniques (chirurgiens, gynéco-obstétriciens, anesthésistes). Le reste des spécialistes se répartit entre les différentes disciplines. Cet accord, signé par la Sécu, les complémentaires santé et trois syndicats, avait été arraché fin 2012 sous la pression du ministère de la Santé.
Parallèlement, le directeur général a insisté sur la volonté de l’Assurance maladie de «limiter les pratiques tarifaires abusives». Il a indiqué que, fin octobre, 524 médecins avaient reçu des courriers d’avertissement. Et que plus de 200 autres ont été «potentiellement sélectionnés» pour recevoir un courrier début décembre. «Fin 2013, les premières commissions paritaires régionales seront saisies des dossiers des médecins ayant une pratique tarifaire excessive», a prévenu M. van Roekeghem. Parmi les sanctions à la clé, une suspension temporaire du droit à pratiquer des dépassements et un déconventionnement temporaire.

http://www.ladepeche.fr/article/2013/12/01/1764937-depassements-honoraires-medecins-sont-presque-tous-sous-controle-aujourd-hui.html

vendredi 29 novembre 2013

Personnes âgées : le gouvernement se penche sur la dépendance

L’Etat et les partenaires sociaux se mettent autour de la table pour réfléchir sur la réforme de la dépendance qui vise surtout à favoriser le maintien des personnes âgées à domicile.
C’est un grand chantier que celui de la dépendance des personnes âgées sur lequel s’engage le gouvernement. La concertation entre l’Etat, les départements, les professionnels du secteur et les partenaires sociaux qui s’ouvre aujourd’hui doit déboucher sur une loi d’orientation et de programmation sur "l’adaptation de la société au vieillissement". Elle sera votée en 2014 et devrait rester en vigueur jusqu’en 2017. L’objectif affiché par la ministre déléguée aux Personnes âgées Michèle Delaunay est d’améliorer la prise en charge des personnes dépendantes.
Pour y arriver, plusieurs projets sont à l’étude : le premier concerne le maintien des personnes âgées à domicile qui passera par la mise en place d’aides financières, l’adaptation des logements aux besoins des personnes âgées et l’amélioration des politiques de transport et d’urbanisme.
Ensuite des mesures de soutien aux «aidants» familiaux sont attendues. Ils sont 9 millions de Français à prendre en charge un parent âgé dépendant. De nouveaux droits et des aides financières sont envisagés dans la nouvelle loi.
La réforme prévoit aussi le développement de "foyers logements", formule intermédiaire entre le domicile et la maison de retraite.

L’Allocation personnalisée d’autonomie révisée
Autre volonté confirmée par Michèle Delaunay, la revalorisation de l’Allocation personnalisée d’autonomie (APA). Elle sera "refondée" et "améliorée", à partir du 1er janvier 2015, a déclaré la ministre déléguée aux Personnes âgées, Michèle Delaunay. "Il ne doit plus y avoir de personnes qui renoncent à des heures d’aide à domicile pour des raisons financières", justifie-t-elle. Actuellement, près de 1,2 million de personnes âgées dépendantes perçoivent l’APA, dont 60 % vivent à domicile et 40 % en établissement.
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