mardi 31 juillet 2012

Cuisson au barbecue : y a-t-il des risques pour la santé ?

En été, l'envie d'organiser des barbecues en famille ou entre amis se fait sentir. Mais l'enthousiasme ne doit pas faire oublier que ce mode de cuisson peut être dangereux pour la santé. Quelques conseils pour ne pas prendre de risque.
Un risque lié aux parties noircies...
Le risque principal vient du gras qui s'écoule lors de la cuisson des viandes et des poissons, et qui prend feu au contact des braises, carbonisant l'aliment. Plusieurs études ont révélé que cette réaction provoque la formation d'"aminés hétérocycliques", une substance cancérigène. Toutefois, cette réaction n'est pas seulement imputable à la cuisson au barbecue. Toutes les cuissons d'aliments à des températures élevées augmentent le risque de cancer, et il convient de toujours retirer les parties noircies des aliments.
Ceci ne vaut que pour la cuisson des viandes et des poissons. En plus d'être bons pour la ligne, les légumes cuits au barbecue sont donc tout à fait sains pour la santé, même s'il n'est pas très conseillé de consommer les parties noircies.
Si le danger existe, il doit être relativisé du fait que le barbecue est une cuisson saisonnière, et donc peu fréquente. En règle générale, il est conseillé de ne pas dépasser deux barbecues par semaine en période estivale.
Privilégiez une cuisson lente
Pour diminuer au maximum le risque de formation de substances cancérigènes, le meilleur moyen est de faire cuire les viandes lentement sur le barbecue. Pendant la cuisson, l'idéal est de placer les aliments à 10 cm au minimum des braises.
>> A découvrir aussi : les règles d'une bonne marinade
Même lentement, il faut que la viande soit bien cuite, de façon à éviter les intoxications alimentaires. Par souci d'hygiène, les viandes cuites et crues doivent être bien séparées.
Malgré une croyance très répandue, le type de barbecue utilisé ne change rien. Au gaz, électrique ou au bois, aucun n'est à (...) Lire la suite sur TopSante.com

lundi 30 juillet 2012

Bientôt un médicament pour lutter contre les crises cardiaques?

Des chercheurs de l'université de Londres sont sur le point de découvrir une pilule capable de diminuer la tension artérielle et le niveau de cholestérol. Selon les chercheurs, elles pourraient sauver des milliers de personnes tous les ans en Grande-Bretagne. Prévenir le risque de crise cardiaque grâce à une pilule serait désormais possible. Des chercheurs de l'université de Londres ont mis au point un médicament qui permettrait, selon eux, de réduire la tension artérielle et le taux de mauvais cholestérol, révèle ce jeudi la BBC. Prise quotidiennement à partir de 50 ans, le traitement - une "polypilule" qui regroupe plusieurs médicaments - pourrait réduire de manière considérable les risques de crise cardiaque et d'accidents cardiovasculaire. Les chercheurs se sont appuyés sur les travaux d'un groupe de scientifiques indiens qui avait mis au point en 2011 une polypilule qui pouvaient réduire de 60% les risques cardiovasculaires et de 50% les accidents cérébraux, mais qui pouvait présenter trop d'effets secondaires. "Contrairement à la polypilule indienne, la nôtre ne comprend pas d'aspirine, explique à L'Express Nicholas Wald, un des scientifiques qui a mené l'étude. Nous avons décidé de retirer ce composant car il peut impliquer des risques de saignement de l'estomac et des risques d'hémorragies." 94 000 vies sauvées par an Les premiers résultats ont été concluants: au bout de trois mois de traitement, une baisse de la tension artérielle de 12% et une baisse du mauvais cholestérol de 39% ont été notées. Compte tenu de ces chiffres, les médecins ont estimé que si la moitié des habitants du Royaume-Uni de plus de 50 ans prenait cette polypill quotidiennement, cela empêcherait 94 000 attaques cardiaques et accidents cardiovasculaires par an. Bien que le traitement n'ait été testé que sur 84 personnes, Nicholas Wald, estime que la polypilule est prête à être mise sur le marché. "Je pense que l'on pourrait prescrire cette pilule dès (...) Lire la suite sur lexpress.fr

dimanche 29 juillet 2012

Bientôt un médicament pour lutter contre les crises cardiaques?

Des chercheurs de l'université de Londres sont sur le point de découvrir une pilule capable de diminuer la tension artérielle et le niveau de cholestérol. Selon les chercheurs, elles pourraient sauver des milliers de personnes tous les ans en Grande-Bretagne. Prévenir le risque de crise cardiaque grâce à une pilule serait désormais possible. Des chercheurs de l'université de Londres ont mis au point un médicament qui permettrait, selon eux, de réduire la tension artérielle et le taux de mauvais cholestérol, révèle ce jeudi la BBC. Prise quotidiennement à partir de 50 ans, le traitement - une "polypilule" qui regroupe plusieurs médicaments - pourrait réduire de manière considérable les risques de crise cardiaque et d'accidents cardiovasculaire.
Les chercheurs se sont appuyés sur les travaux d'un groupe de scientifiques indiens qui avait mis au point en 2011 une polypilule qui pouvaient réduire de 60% les risques cardiovasculaires et de 50% les accidents cérébraux, mais qui pouvait présenter trop d'effets secondaires. "Contrairement à la polypilule indienne, la nôtre ne comprend pas d'aspirine, explique à L'Express Nicholas Wald, un des scientifiques qui a mené l'étude. Nous avons décidé de retirer ce composant car il peut impliquer des risques de saignement de l'estomac et des risques d'hémorragies."
94 000 vies sauvées par an
Les premiers résultats ont été concluants: au bout de trois mois de traitement, une baisse de la tension artérielle de 12% et une baisse du mauvais cholestérol de 39% ont été notées. Compte tenu de ces chiffres, les médecins ont estimé que si la moitié des habitants du Royaume-Uni de plus de 50 ans prenait cette polypill quotidiennement, cela empêcherait 94 000 attaques cardiaques et accidents cardiovasculaires par an.
Bien que le traitement n'ait été testé que sur 84 personnes, Nicholas Wald, estime que la polypilule est prête à être mise sur le marché. "Je pense que l'on pourrait prescrire cette pilule dès (...) Lire la suite sur lexpress.fr

samedi 28 juillet 2012

Quels traitements contre la maladie de Parkinson ?

Dans la prise en charge médicamenteuse de la maladie de Parkinson, les médecins disposent de cinq catégories de traitements. Aujourd'hui, près de 150 000 Français souffrent de cette maladie neurodégénérative.
- La levodopa (L-dopa) est le médicament antiparkinsonien le plus fréquemment utilisé. Il se transforme en dopamine de synthèse dans l'organisme du patient. Il entraîne toutefois de nombreuses complications au niveau du système nerveux central : fluctuations motrices, mouvements involontaires et somnolence.
- Les agonistes de la dopamine agissent directement sur les récepteurs de cette dernière. Administrés en association avec la L-dopa, ces molécules de synthèse miment l'action de la dopamine.
- Les inhibiteurs de la MAO-B (monoaminoxydase B) limitent la dégradation de la dopamine.
- Les inhibiteurs de la catechol-O-méthyltransférase (COMT) ont le même effet que les inhibiteurs de la MAO-B. Ils permettent donc, de renforcer l'efficacité à la dopamine.
- Les anticholinergiques sont des médicaments de moins en moins utilisés.

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vendredi 27 juillet 2012

SIDA : 8 millions de patients sous traitement

Selon un rapport de l'ONUSIDA, l'an dernier, 8 millions de patients infectés par le VIH avaient accès aux antirétroviraux fin 2011 dans les pays en développement. Soit 1,4 million de malades en plus par rapport à 2010. Malgré cette hausse spectaculaire, 6,8 millions de patients ne sont toujours pas traités dans le monde.
« L'augmentation du nombre de personnes ayant accès aux thérapies antirétrovirales permet de réduire le nombre de nouvelles infections », indique l'ONUSIDA. Et les chiffres sont évocateurs. Selon les auteurs du rapport, « depuis 2009, le nombre de nouvelles infections chez les enfants a chuté de 24%. Environ 330 000 enfants ont été infectés en 2011, chiffre représentant presque la moitié de celui atteint en 2003, lors du pic de l'épidémie ». De manière générale, 2,5 millions de patients ont été infectés dans le monde en 2011, soit 100 000 de moins qu'en 2010.
Vaincre le SIDA
Mieux, en 2010, au moins 56 pays étaient parvenus à stabiliser ou à réduire de manière considérable le taux des nouvelles infections par le VIH. Ainsi en 10 ans, ces dernières ont reculé de 20%. Les jeunes femmes entre 15 et 24 ans restent le groupe le plus vulnérable, avec 1,2 million de nouveaux cas en 2011. Au total, le monde compte aujourd'hui 34,2 millions de patients vivant avec le VIH. Et en 2011, près de 1,7 million de décès ont été enregistrés.
« Il est indispensable que tout le monde, dès aujourd'hui et pour toujours, bénéficie du traitement et de la prévention contre le VIH », a expliqué Michel Sidibié, Directeur exécutif de l'ONUSIDA. « Tous ensemble, nous vaincrons le SIDA. La question n'est pas de savoir si nous y parviendrons, mais quand nous y parviendrons ». A partir de dimanche et jusqu'au 27 juillet, s'ouvrira à Washington la 19e conférence internationale sur le SIDA. Nous reviendrons sur les principales actualités.

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jeudi 26 juillet 2012

Cancer du pancréas : quels sont les facteurs de risque ?

Tout comme Steve Jobs, Jon Lord, le co-fondateur du groupe deep Purple, vient de décéder d'un cancer du pancréas. On reparle beaucoup de cette maladie qui évolue silencieusement. Quels sont les facteurs de risque ?
Le cancer du pancréas est un cancer peu fréquent (entre 2 et 4% des cancers) qui touche environ deux hommes pour une femme. Selon les chercheurs de l'Inserm , vous avez trois fois plus de risques d'attraper un cancer du pancréas si vous êtes fumeur.L'excès d'alcool, qui peut provoquer des pancréatites chroniques est également un facteur favorisant le développement du cancer. En revanche, l'hypothèse selon laquelle une importante consommation de café pouvait provoquer la maladie, est désormais abandonnée.Enfin, dans les statistiques médicales, on associe également le cancer du pancréas avec l'obésité, le diabète ou l'exposition régulière à certains solvants.
Parce qu'il évolue longtemps avec des symptômes qui paraissent anodins, le cancer du pancréas est souvent diagnostiqué par hasard, lors d'une palpation pour un problème digestif par exemple. Mais lorsque le cancer est bien développé, des signes plus manifestes apparaissent :- douleurs abdominales intenses- coloration jaune de la peau avec démangeaisons cutanées- perte d'appétit avec amaigrissement rapide.Et comme il est souvent diagnostiqué tardivement, ce cancer est difficile à soigner et son pronostic est sombre, avec un taux de survie inférieur à 5% cinq ans après la maladie et de 10 à 30% chez les malades qui étaient opérables lors du diagnostic.L'ablation du pancréas ne peut être réalisée chez tous les malades car elle suppose un bon état général du malade. La radiothérapie et la chimiothérapie sont donc les seuls traitements possibles pour nombre de personnes atteintes du cancer du pancréas.

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mardi 24 juillet 2012

Moustiques : les bonnes stratégies pour ne pas se faire piquer

Au mieux, les moustiques laissent sur la peau leur carte de visite sous forme de boutons qui démangent. Au pire, ils transmettent des maladies comme le paludisme, la dengue ou le chikungunya. Comment empêcher les moustiques de nous piquer ?
Pour bien appliquer un produit anti-moustiques, il faut bien respecter trois principes.Il faut le répartir sur la peau en quantité suffisante et homogène : appliqué sur le nez, il n’empêchera pas une piqûre sur les joues puisqu’il ne protège que dans un rayon de 4 cm.Évitez d’en mettre près des yeux et sur les muqueuses.Et doublez le rythme d’application en atmosphère humide ou chaude (plus de 30°C).>> A découvrir aussi : Qu'est ce j'emporte dans ma trousse à pharmacie ?
Quand on sait que 40% des piqûres de moustiques ont lieu à travers les vêtements, la réponse est évidente. On peut utiliser ces répulsifs à base de perméthrine dès 2 ans et pendant la grossesse. Ils gardent leur efficacité après plusieurs lavages en machine et semblent aussi donner des résultats satisfaisants contre les guêpes et les frelons.Portez des vêtements amples et suffisamment épais, avec des manches et des jambes longues, si possible resserrés aux poignets et aux chevilles. Évitez aussi les promenades à la belle étoile près des étangs ou des marais.Dans tous les cas, ne vous promenez jamais à la tombée de la nuit en short et tee-shirt. Chaussettes et chaussures fermées sont de rigueur. Au dîner, bougies fumigènes et serpentins sont les bienvenus. Et si l’endroit est infesté, n'hésitez- pas à dormir sous une moustiquaire.>> A découvrir aussi : quels moustiques sont les plus virulents
Les couleurs foncées attireraient plus les moustiques, car elles emmagasinent la chaleur. Parfums et déodorants ont aussi la réputation de les appâter. Mieux vaut donc s’en passer.En revanche, climatiseurs et ventilateurs calmeraient leurs ardeurs. Alors que la transpiration, comme le gaz carbonique rejeté par les poumons, attire les (...) Lire la suite sur TopSante.com

lundi 23 juillet 2012

Prévention de l'AVC : les proches en première ligne

L'un de vos proches souffre d'hypertension artérielle (HTA) ou de fibrillation auriculaire (FA) ? « Ce sont là, deux des principaux facteurs de risque d'accident vasculaire cérébral (AVC) », nous rappelle le Dr Marie Hervieu, neurologue au CHU de Dijon. Prise de médicaments, alimentation, mesures de la tension ou du rythme cardiaque… elle revient sur le rôle majeur qui incombe à l'entourage dans la prévention de l'AVC. Hygiène de vie. « Il existe de nombreux moyens pour aider le conjoint ou un autre proche à lutter contre le risque neurovasculaire ». Elle insiste sur l'hygiène de vie : - pas de tabac bien sûr ; - de l'exercice physique : « Il convient de motiver votre proche à la pratique régulière d'une activité physique, ne serait-ce que de la marche ». L'important est de trouver une discipline qui plaise. Et si vous pouvez pratiquer ensemble, c'est encore mieux pour la motivation ; - « l'hygiène alimentaire est primordiale, surtout si votre proche présente également une hypercholestérolémie ou un diabète », poursuit Marie Hervieu. Inutile de se lancer dans un régime draconien. « Mangez du poisson, des viandes blanches, des fruits, des légumes et privilégiez l'huile d'olive. Evitez la charcuterie et les viandes rouges en excès », précise l'Assurance-maladie sur son site Internet ; Auto-mesure. Hypertension artérielle, hypercholestérolémie, diabète, rythme cardiaque… « il est important que les proches connaissent les valeurs cibles », enchaîne-t-elle. Et au moindre doute, « ils ne doivent pas hésiter à interroger leur médecin. » Gestion des médicaments. « S'agissant de patients polymédiqués - c'est-à-dire qui prennent plusieurs médicaments - le rôle des proches est important », poursuit le Dr Hervieu. « Ils doivent être impliqués, et comprendre l'intérêt de telle ou telle pilule ». Sans oublier les effets secondaires et les risques d'interactions possibles, lorsque certains médicaments sont associés à certains aliments. Reconnaître les signes d'alerte en (...)Lire la suite sur destinationsante.com

dimanche 22 juillet 2012

La double peine des dépressifs

Les chiffres du Baromètre santé 2010, publiés vendredi, sont là pour le rappeler. Près d'un Français sur 10 déclare avoir souffert ou souffrir d'une dépression. Pour le Dr Hélène Lansade, psychiatre référent, "tant qu'on fera de ces patients des exclus, on n'avancera pas". Et l'Organisation mondiale de la santé est de cet avis puisqu'elle a rappelé que "sur dix pathologies, cinq sont de l'ordre de la santé mentale, c'est énorme". Et ce n'est pas tout puisque ces patients-là, le plus souvent "fragilisés et précaires", sont encore mal vus dans nos sociétés. Ainsi, "disposer de faibles revenus, être peu qualifié ou encore vivre dans un quartier socialement défavorisé favorise la survenue ou le maintien de troubles dépressifs", signale l'Observatoire régional de santé.
La "stigmatisation de ces personnes, cette peur d'être montré du doigt, est encore l'une des causes de non-consultation", explique le Dr Lansade. Il faut donc améliorer l'accès aux soins. Pour ce faire, "toute la psychiatrie doit se penser de plus en plus en dehors de l'hôpital", insiste-t-elle, d'où le développement des appartements thérapeutiques, des visites à domicile, des équipes mobiles capables d'aller "chercher le malade dans la rue, les squats, etc". Cette prise en charge nouvelle génération passe aussi par la lutte contre l'isolement et plus de partenariat avec les proches, ajoute le Dr Lansade : bref, il s'agit d'"éviter les ruptures".Cette peur d'"une maladie qui fait perdre tout"
Pour Pierre Verger, directeur adjoint de l'Observatoire régional Paca, c'est l'une des raisons pour lesquelles "une personne dépressive sur deux ne consulte pas de professionnels de santé". Et ce chiffre est encore plus élevé en région Provence-Alpes-Côte d'Azur (Paca) chez les hommes et les jeunes, précise-t-il. Le manque d'informations, la volonté de vouloir gérer ses troubles seul ou l'idée selon laquelle les traitements ne sont pas efficaces peuvent aussi expliquer la réticence à consulter. Pourtant, il est important que les personnes dépressives se fassent suivre en raison du risque de suicide. Encore faut-il frapper à la bonne porte. Parmi ceux qui ont consulté, 80% sont allés chez un généraliste et non un spécialiste. Par conséquent, "le traitement de la dépression reste principalement médicamenteux alors que la Haute Autorité de Santé recommande la psychothérapie dans les cas les moins les sévères", souligne Pierre Verger.

Près de trois personnes sur dix ont déjà consommé des médicaments psychotropes au cours de leur vie, anxiolytiques et hypnotiques en majorité. Pour le Dr Rémy Sebbah, généraliste depuis 32 ans dans le centre de Marseille, "il y a malheureusement un déficit de formation vis-à-vis de la prise en charge de ces patients" ainsi qu'un "problème de durée de l'écoute". Idéalement, il faudrait 20 à 25 minutes mais "avec une consultation à 23 euros, ce n'est pas possible", analyse le médecin, persuadé que la dépression est encore "sous-diagnostiquée". Les maux de dos ou de ventre sont bien souvent à considérer comme des signes psychosomatiques de la dépression, pense le Dr Sebbah : il faudrait "travailler sur la dépression masquée", différente de celle qui se caractérise par des pleurs ou de la simple tristesse, et "surtout écouter la plainte".

Ces résultats ont été dévoilés à l'occasion de la présentation du plan de santé mentale 2011-2015 par l'Agence régionale de santé (ARS) Paca

samedi 21 juillet 2012

Le stress, ça vient des hormones !

Vous vous sentez stressé ? Sachez que cette sensation résulte en réalité d'une réaction hormonale en chaîne. Et au total cinq hormones sont impliquées : l'ACTH ou hormone corticotrope, le cortisol, l'adrénaline, l'ocytocine et la vasopressine. Explications.
- L'ACTH est sécrétée par l'hypophyse, une glande située à la base du cerveau. Son rôle est de stimuler les glandes surrénales, qui à leur tour libèrent le cortisol ;
- Le cortisol a pour but de fournir au cerveau un apport en énergie suffisant pour nous préparer à faire face au stress. Il intervient notamment dans la régulation de la tension artérielle, de la fonction cardio-vasculaire, de la fonction immunitaire;
- L'adrénaline, elle, prépare l'organisme à répondre au stress: le rythme cardiaque et la respiration s'accélèrent, la pression artérielle augmente ;
- L'ocytocine intervient notamment au niveau de notre comportement en société. Elle est aussi particulièrement impliquée dans la relation mère/enfant ;
- La vasopressine enfin, est également appelée hormone antidiurétique. Elle permet de réguler les fonctions urinaires et la pression sanguine. Elle joue un rôle important dans la gestion de l'anxiété.

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vendredi 20 juillet 2012

Spasmophilie : quels sont les traitements ?

Pas moins d'une centaine de signes ont été décrits pour caractériser la spasmophilie ! Le plus souvent, les personnes atteintes ressentent des tremblements, des fourmillements au bout des doigts, une boule dans la gorge (par contraction des muscles du pharynx). Mais face à une crise de spasmophilie, je fais quoi ?
Lorsque vous sentez venir les fourmillements et le manque d'air annonciateurs d'une crise, asseyez-vous et respirez lentement en gonflant le ventre. Si le malaise ne passe pas : respirez plusieurs fois, pendant quelques secondes, dans un sac en plastique, et toujours lentement.
But de la manœuvre : respirer un peu de gaz carbonique afin de corriger les conséquences de l'hyperventilation (respiration trop rapide) induite par le malaise. Ayez aussi toujours sur vous un comprimé de magnésium que vous pourrez croquer à ce moment-là.
Quand les symptômes de la spasmophilie deviennent gênants au quotidien ou que les crises se multiplient, il est nécessaire de consulter un médecin. Il n'existe pas de traitement unique de la spasmophilie, et plusieurs solutions doivent souvent être associées pour en venir à bout. Une bonne hygiène de vie, pas de tabac, d'alcool, de l'exercice régulier, un sommeil en quantité sont préconisés.
Et, selon les cas, votre médecin pourra vous prescrire du magnésium, vous orienter vers un psychothérapeute, vous conseiller la relaxation...
>> A découvrir aussi : Découvrez un exercice de respiration antistress

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jeudi 19 juillet 2012

mercredi 18 juillet 2012

Cancer et taille des seins: un lien à confirmer

Une poitrine plus large serait génétiquement associée à un plus grand risque de cancer mammaire, suggère une étude. Un résultat à prendre avec précaution, selon des experts en oncologie.
Génétique et cancer du sein, l'association n'est pas nouvelle. Depuis la découverte de gènes de prédisposition (BRCA1 et BRCA2) à la fin des années 1990, les femmes ayant des antécédents familiaux sont d'ailleurs invitées à se faire dépister afin de bénéficier d'un suivi médical spécifique. De nouvelles pistes génétiques sont actuellement explorées, et parmi elles les gènes déterminant la taille des seins. Une étude américaine parue le 30 juin dans la revue BMC Medical Genetics a en effet trouvé un lien entre le volume mammaire et le risque de cancer du sein.
L'étude a été conduite par le Dr Nicholas Eriksson et son équipe de la start-up californienne 23andMe, qui commercialise en ligne des tests d'ADN destinés aux particuliers. À partir d'un échantillon de salive, la société propose une analyse détaillée du génome en détectant les marqueurs génétiques associés à de nombreuses maladies (118 sont listées sur le site pour le moment) et même certaines caractéristiques physiologiques comme la perception du goût amer ou la tolérance à la caféine. S'ils le souhaitent, les clients peuvent aussi autoriser l'utilisation de leurs données génétiques à des fins de recherche (menée par les chercheurs de la compagnie), comme l'ont fait les 16.175 femmes de cette étude.
Des gènes en commun
Les participantes ont indiqué dans un questionnaire en ligne leur taille de bonnet de soutien-gorge et leur tour de buste (mesuré juste sous la poitrine). L'âge, les éventuelles grossesses passées, le fait d'avoir allaité ou subi une opération mammaire ont également été pris en compte pour évaluer leur exposition aux œstrogènes, des taux élevés de ces hormones constituant un facteur de risque du cancer du sein. Les chercheurs ont ensuite comparé ces informations avec l'ADN provenant de (...) Lire la suite sur Figaro.fr

mardi 17 juillet 2012

La fin de la pandémie de sida est en vue, selon un expert

À une semaine de la conférence internationale sur le sida à Washington, responsables sanitaires et chercheurs se disent optimistes mais ne parlent pas encore de guérison.
Mettre fin à la pandémie du sida est envisageable et permettra d'obtenir la première génération libérée de la menace d'une infection depuis l'émergence du virus responsable de ce fléau, juge le Dr Anthony Fauci, éminent virologue américain, dans un entretien à l'Agence France-Presse.
«Nous commençons à réaliser qu'il est possible de réellement agir sur l'infection et de changer la trajectoire de la pandémie», explique le directeur de l'Institut national des allergies et des maladies infectieuses (NIAID), un virologue à la pointe de la lutte contre le sida depuis 25 ans. «Renverser la tendance de la pandémie pour parvenir à une génération libérée du sida» est l'un des thèmes de la 19e Conférence internationale bisannuelle sur le sida qui se tiendra du 22 au 27 juillet à Washington, souligne le Dr Fauci.
Il insiste sur le fait «qu'on ne parle pas ici de guérison» du sida, car «on ne sait même pas encore si nous pourrons y parvenir». «Nous disposons de traitements efficaces» (des antirétroviraux, ndlr) pour contrôler le virus, permettant «aux sujets infectés, qui doivent les prendre indéfiniment, de rester relativement en bonne santé», rappelle le chercheur. Mais au-delà ce sont les résultats d'essais cliniques publiés récemment, montrant l'efficacité de ces antirétroviraux pour prévenir le risque d'infection chez des sujets séronégatifs, qui laissent penser «qu'il est possible de fortement accélérer la diminution de nouvelles infections», dit le Dr Fauci. Car avec le rythme actuel de baisse du taux d'infections - 1,5% par an en moyenne depuis dix ans dans le monde - la fin de la pandémie reste un objectif très éloigné dans le futur, concède-t-il.
34 millions de malades dans le monde Mettre fin à la pandémie signifie qu'après un certain temps il y aura si peu de nouvelles (...) Lire la suite sur Figaro.fr