jeudi 31 mars 2011

En Seine-Saint-Denis, le désert médical avance

Victime de sa mauvaise image, de la peur des agressions, de la surcharge de travail, la Seine-Saint-Denis n'attire pas les médecins. C'est là qu'ils sont le moins nombreux en Ile-de-France, alors que le besoin de soins y est très important. "Ma consultation et ma liste d'attente étant particulièrement surchargées, je ne suis plus en mesure de recevoir d'autres patients." Voilà le message du répondeur de l'unique psychiatre libéral de la préfecture, Bobigny, 48 000 habitants. Les spécialistes sont une denrée rare dans certaines zones de Seine-Saint-Denis. Mais c'est aussi le cas des généralistes : selon la caisse de retraite des médecins, il y en a 7,13 pour 10 000 habitants contre 12,32 chez les voisins parisiens. Idem dans le Val-d'Oise, avec 8 généralistes pour 10 000 habitants.

Certaines zones sont désormais qualifiées de "déserts médicaux" et la tendance va s'aggraver : les médecins sont plus âgés qu'ailleurs et ont beaucoup de mal à trouver des remplaçants à leur départ en retraite. À Clichy-sous-Bois, cinq dentistes sont partis entre 2000 et 2009, un seul est arrivé. Pierrefitte-sur-Seine, qui a l'un des plus importants taux de natalité de France, a vu partir sa dernière pédiatre en février. Elle avait subi une agression. La gynécologue, blessée fin février par un homme qui voulait lui voler son sac à main dans son cabinet, a aussi jeté l'éponge. Si ces agressions sont souvent mises en avant, elles ne sont pas la seule explication au manque d'attractivité du département.
Tristes records

"Si je vous dis que vous avez la possibilité de vous installer à Neuilly-sur-Seine ou à Clichy-sous-Bois, qu'allez-vous faire ?" interroge Georges Siavellis, généraliste à Noisy-le-Sec. Pour lui, la première difficulté est "l'image globale du département". "C'est plus difficile d'être médecin en Seine-Saint-Denis", poursuit-il. Il y a une surcharge de travail avec la queue dans le cabinet dès l'ouverture, raconte-t-il. "La population est plus précaire, on s'investit beaucoup sur le côté social", "il y a des difficultés de contact, des barrières linguistiques", "des pathologies lourdes", énumère le médecin.

La Seine-Saint-Denis détient le triste record de la mortalité infantile avec 5,4 cas pour 1 000 naissances, contre 3,6 en France, ainsi que celui de la tuberculose, du diabète... S'y installer devient presque un engagement militant. "Les gens ont encore plus besoin qu'ailleurs des médecins", dit Sabine Guinemer, en deuxième année d'internat et en stage à La Courneuve, dans "une zone précaire". "Nos patients sont des gens attachants, dans le besoin", dit la jeune femme. "La violence ? Oui, on y est confronté", dit-elle. Son pneu a été crevé quatre fois depuis novembre. Mais Sabine Guinemer se voit bien s'installer dans une zone difficile, peut-être en activité mixte, salariée et libérale.

Car les médecins salariés sont assez nombreux dans le département, dans des centres de santé. Sans ces centres, "ça serait la catastrophe sanitaire", selon le docteur Siavellis. La limite : leur coût élevé pour la collectivité. Villiers-le-Bel (Val-d'Oise) a peut-être trouvé la solution après avoir déploré 32 départs de professionnels de santé pour 9 installations entre 2000 et 2006 : inaugurée en mai, la maison de santé regroupe désormais 17 libéraux. "Nous avons clairement inversé la tendance", se félicite Alexandre Grenier, de la société gestionnaire, Ancilia. Ces projets de maison pluridisciplinaire, pour réunir des libéraux et faciliter leurs conditions de travail, se multiplient. Il en est question à Clichy-sous-Bois, une des villes emblématiques des problèmes de la Seine-Saint-Denis.
http://www.lepoint.fr/societe/en-seine-saint-denis-le-desert-medical-avance-27-03-2011-1311821_23.php

mercredi 30 mars 2011

Epidémie : mon enfant peut-il échapper à la varicelle ?

Pour éviter le grattage : un antihistaminique peut être donné pour éviter les démangeaisons. Il faut avant tout respecter la cicatrisation naturelle et ne pas frotter la peau au risque d'arracher les croûtes. Avec ces recommandations simples et pleines de bon sens, la plupart des 600 000 cas de varicelle annuels se passent sans problème.Pour éviter la surinfection : le plus souvent, les surinfections sont dues à des bactéries, des streptocoques et des staphylocoques, qui utilisent les plaies comme porte d'entrée dans le corps de l'enfant. Lavez-le avec un savon dermatologique non antiseptique qui élimine les germes présents habituellement sur toutes les peaux. Un antiseptique, comme la chlorhexidine, est ensuite appliqué sur chaque bouton ou croûte. Elle est incolore, donc pas de petits points rouges sur tout le corps, dégoulinant sur les draps ou les vêtements !Attention à la fièvre qui dure : normalement, la fièvre dure de 24 à 48 heures (pour la faire tomber, donnez à vore enfant uniquement du paracétamol; et JAMAIS d'aspirine, qui peut entraîner des complications). Mais si elle persiste plus de trois jours ou si elle réapparaît, c'est un premier signe d'alerte. De plus, la peau ne fait pas mal lors d'une varicelle banale. Si un bouton gonfle ou devient douloureux, alors la surinfection est là. Il faut un avis médical le jour même.
Peut-on échapper à la varicelle ?Il existe depuis 2004 deux vaccins qui permettent d'être immunisé contre la maladie, mais ils ne sont vraiment recommandés que pour les personnes à risque. Pour linstant, le Haut Conseil de santé publique ne recommande pas la vaccination généralisée des enfants « pour éviter de déplacer les cas de varicelle vers les adolescents ou les adultes » et déconseille le remplacement du vaccin r ...Lire la suite sur TopSante.com

mardi 29 mars 2011

Un implant capable de pister les cancers dans l'organisme

Des chercheurs américains ont mis au point un capteur de quelques millimètres facile à implanter dans l'organisme et capable de détecter des tumeurs. Lire la suite l'article
L'invention ressemble étrangement à un bonbon à la menthe et pourtant, elle pourrait bien révolutionner le dépistage des cancers. En effet, ce capteur de quelques millimètres peut être implanté dans l'organisme afin de détecter la présence de tumeurs et ce, sans nécessiter d'opération invasive. "Avec cet outil, nous allons amener le laboratoire dans le patient", a expliqué au New Scientist le Dr Michael Cima, l'un des créateurs de la capsule.
Mais outre sa taille, l'invention des chercheurs du Massachusetts Institute of Technology (MIT) se distingue aussi par une technologie particulièrement innovante. A l'intérieur de la capsule se trouvent des nanoparticules magnétiques, arborant chacune quelques anticorps. Ceux-ci sont conçus pour repérer et s'accrocher à une hormone, l'hCG surproduite par les cellules tumorales de cancers des testicules et des ovaires. Grâce à la membrane semi-perméable, les molécules peuvent pénétrer dans la capsule. Il suffit ensuite d'utiliser un scanner IRM pour analyser ces molécules et déterminer si la tumeur disparait ou grossit. Testée chez des souris, l'invention a fait ses preuves en mettant en évidence les tumeurs humaines implantées au préalable chez les animaux.
Au cours d'une seconde étude, Michael Cima et ses collègues ont transformé leur capteur de tumeur en détecteur d'attaque cardiaque. Pour cela, ils ont remplacé les anticorps par d'autres capables de se lier aux trois différentes protéines relâchées par les cellules du muscle cardiaque lorsqu'elles éclatent. Lors des tests effectués sur des rongeurs, les chercheurs sont alors parvenus à mesurer avec précision la sévérité des dégâts. Plus il y avait de protéines accumulées, plus l'attaque était sévère et plus le signal de l'IRM était puissant.
Devant l'efficacité de l'invention, le Dr Cima et son équipe tentent désormais de dével... lire la suite de l'article sur Maxisciences

lundi 28 mars 2011

Dépistage cardiovasculaire... en pharmacie

Initiée par le Collectif National des Groupements de Pharmaciens d'Officine (CNGPO), une opération nationale de dépistage des facteurs de risque cardiovasculaire vient d'être lancée avec le soutien du laboratoire Biogaran. Elle est proposée à l'ensemble des pharmaciens d'officine et concerne une très large population.
Les pharmaciens peuvent ainsi proposer à leurs clients, la mesure de cinq facteurs de risque : hypercholestérolémie, hyperglycémie, hypertension artérielle, indice de masse corporelle et tour de taille et tabagisme. Ce dépistage est accompagné de la remise d'un « coffret santé » qui comprend un carnet de dépistage personnalisé, ainsi qu'un CD-ROM d'une heure consacré à la prévention cardiovasculaire.


Ce dépistage d'un nouveau genre, en pharmacie, ne prend pas plus de 20 minutes et permet d'obtenir des résultats immédiats. « L'intérêt de ce nouveau service est multiple. Pour le bénéficiaire, il permet un dépistage rapide avec ou sans rendez-vous chez un acteur de santé de proximité », explique Pascal Louis, président du CNGPO. Ce service innovant participe à la prévention des affections longue durée chez des patients en bonne santé qui ne se seraient pas fait dépister. Si les résultats du dépistage confirment les facteurs de risque, le pharmacien incite alors le patient à consulter son médecin.


Ce type d'initiative s'inscrit dans le cadre de la loi Hôpital, Patients, Santé et Territoires. Celle-ci permet en effet aux pharmaciens de mettre en place localement des campagnes de dépistage et de prévention à l'officine. La liste des officines proposant ce nouveau service est disponible à www.depistage-officine.com.
http://www.destinationsante.com/Depistage-cardiovasculaire-en-pharmacie,34783.html

dimanche 27 mars 2011

Médicament : gérer les risques, c'est mieux les maîtriser...

La publication fin janvier par l'AFSSaPS, d'une liste de médicaments placés sous surveillance particulière, a suscité bien des interrogations. Elle a d'ailleurs inquiété le public bien davantage qu'elle ne l'a rassuré, même si telle était l'intention affichée. On s'en souviendra, une majorité des médicaments cités par l'Agence (44 sur 77) faisait l'objet d'un Plan de Gestion des Risques (PGR). Ah, le vilain mot qui fâche... Et pourtant le PGR est une procédure européenne à laquelle est systématiquement soumis tout nouveau médicament, depuis 2005
Cette année-là en effet, la réglementation européenne a imposé qu'un PGR accompagne la demande d'Autorisation de Mise sur le Marché (AMM) de toute nouvelle substance active. La mise en place de ces PGR procède donc aujourd'hui d'une obligation légale. Cela ne signifie en rien que les médicaments concernés présentent davantage de risques que les autres. Bien au contraire, la mise en oeuvre de ces PGR constitue en réalité une garantie supplémentaire de suivi des événements de pharmacovigilance une fois le médicament entré dans « la vraie vie ».


En pratique et comme le rappelle l'AFSSaPS, les PGR permettent :


- De mieux quantifier les risques des nouveaux médicaments ;


- De compléter les données disponibles au moment de leur mise sur le marché ;


- De surveiller leur bon usage dans les conditions réelles d'utilisation.


« Le PGR implique, lorsque nécessaire, des investigations complémentaires », indique l'AFSSaPS. « Cela se traduit par un suivi renforcé de la pharmacovigilance, des études de sécurité d'emploi et des mesures de minimisation du risque ». Ces dernières peuvent prendre la forme de documents d'information destinés aux patients et aux professionnels de santé. Ces PGR font l'objet de bilans annuels qui sont chaque fois, rendus public. Le dernier en date, publié en juin 2010, concerne le suivi des PGR pour l'exercice 2009
http://www.destinationsante.com/Medicament-gerer-les-risques-c-est-mieux-les-maitriser.html

samedi 26 mars 2011

Circoncision: une efficacité durable contre le VIH

En 2005-2006, une étude a été menée en Ouganda sur près de 5 000 hommes séronégatifs, pour évaluer l'impact de la circoncision sur la transmission du VIH. A cette époque déjà, les résultats avaient été spectaculaires, les auteurs observant une réduction de 50% du risque de contamination chez les hommes circoncis. De nouvelles données ont été publiées cette année à la 18ème Conférence sur les Rétrovirus et les Infections opportunistes (CROI), qui vient de se dérouler à Boston. Il en est ressorti que l'efficacité de la circoncision avait été sous-estimée. Cinq ans plus tard en effet, il s'avère que le risque est en réalité réduit de... 73% !


Désinhibition?


Parmi les hommes qui n'avaient pas été circoncis à l'occasion de l'étude, 80% ont aujourd'hui opté pour cette solution. Se croient-ils totalement protégés au point d'abandonner l'usage du préservatif ? La proportion de ceux qui n'en n'utilisent pas ou peu a augmenté... de la même façon dans les deux groupes. Le manque de disponibilité de ce moyen de prévention semble donc en cause, plutôt qu'une quelconque 'désinhibition'. Rappelons que la circoncision n'est qu'un moyen complémentaire pour prévenir l'infection à VIH: le recours au préservatif reste indispensable
http://www.destinationsante.com/Circoncision-une-efficacite-durable-contre-le-VIH.html

vendredi 25 mars 2011

Elles ont choisi le sport après un cancer du sein

C'est une double épreuve qui unit ces femmes. Celle de la maladie d'abord car elles ont dû se battre contre le cancer du sein, certaines sont d'ailleurs encore sous traitement (chimiothérapie, radiothérapie). Celle du sport ensuite car elles se sont rassemblées pour créer un équipage de Dragon Boat, une embarcation de 12 mètres de long dans laquelle 20 pagayeuses rament au rythme d'un tambour. En mai dernier, elles se sont rendues à Venise pour participer à la " VolaLonga ", une course où 150 équipages du monde entier s'affrontent. L'une de ces " Dragon ladies ", Sylvie Barbe, a réalisé un film sur cette aventure, joli pied de nez à la maladie. Le documentaire sera diffusé ce soir sur France 3, dans Thalassa
" On a besoin de renaître "
Ces 21 femmes de l'association " Ensemble pour Elles " se sont entraînées pendant neuf mois à Reims (Marne), où elles habitent. Elles étaient suivies notamment par un kinésithérapeute car pour les femmes opérées d'un cancer du sein, l'une des principales craintes est la peur du " gros bras " (lymphodoeme) qui entraîne chez certaines femmes une mobilité réduite du bras. Mais aucune des 21 n'a subi cet effet secondaire. Le Dragon Boat les a au contraire aidées à passer le cap de l'après traitement. " Quand on revient à la vraie vie, la maladie reste encore extrêmement présente. On est fatiguées, on a pris du poids, nous explique Véronique Morand, présidente de l'association 'Ensemble pour Elles'. On a besoin de renaître. Cette activité physique étonnante (du Dragon Boat) a de nombreux bienfaits : elle permet de réduire le risque de récidive, d'éliminer la fatigue mais aussi de se réapproprier son corps. "
Mais pas seulement. Car pour ces femmes, qui avaient vécu la même chose, se retrouver, c'était aussi l'occasion de discuter de tout ce qu'elles ne pouvaient pas dire à leurs maris, à leurs médecins. Ces choses liées à l'hyper-intime (Comment refaire sa coloration quand les cheveux repoussent ? Où trouver ses soutiens... Lire la suite de l'article sur le site de Elle.fr

Sexo : les femmes se mettent aux films pornos

Bonne question : eh oui, c'est quoi un film porno pour mecs ? (A part dégoûtant)... C'est un film mettant en scène plusieurs personnes (plus de trois, sinon ce n'est pas drôle), qui sont en général des mafieux dans une villa du Sud draguant des écolières à nattes ou des baby-sitters à fortes poitrines (il faut dire ce qui est). Ces protagonistes n'ont pas de prénoms, pas de vocabulaire. Ils ont une pratique étrange de la vie et de l'amour en général.Pour les mecs, un film porno c'est comme le fast-food : il faut aller à l'essentiel (l'hamburger, là, et le cornichon), que ce soit vite consommé et que ça rassasie. Autrement dit, les hommes tournent des pornos dans une optique masturbatoire. Les femmes, non. "Elles ne font pas que des gros plans sur les fesses et les organes génitaux" constate Ovidie, directrice des programmes de French Lover TV.Selon la grande enquête Marc Dorcel / IFOP 2009, l'homme choisit un film porno : - si les actrices sont bien montées et sont connues (pour 73% des hommes alors que cela n'importe que 51% de femmes)- s'il coûte cher. Parce que plus il coûte cher, plus c'est bon. Alors que les femmes, elles, ne font guère attention au prix...Sur quels critères les femmes choisissent-elles un film pornographique ? Elles vont plutôt tenir compte de l'avis de leurs amies, du scénario ou même du titre. Oui, 27% des femmes avouent choisir un film pornographique selon son titre (c'est délicat) alors que les hommes s'en fichent un peu (19%). Il était donc temps que l'on s'y mette, non ?


Comme l'explique Erika Lust dans son livre "Porno pour elles" : "Jusqu'à présent, les hommes ont eu le monopole de la définition du concept de pornographie (...). Désormais, je crois que c'est à mon tour et à celui des autres femmes de redéfinir ce que le porno peut et doit être pour nous".Eh oui, ...Lire la suite sur TopSante.com


http://www.topsante.com/sexualite/plaisir-libido/Sexo-les-femmes-se-mettent-aux-films-pornos

jeudi 24 mars 2011

Le manque de sommeil accroît l'optimisme

Une nouvelle étude américaine démontre que les individus souffrant de manque de sommeil auraient tendance à être plus optimistes lors de prises de décisions en comparaison aux individus reposés.
Cette nouvelle étude a été publiée dans le journal Neuroscience. Elle rapporte les résultats d'une enquête menée auprès de 29 adultes volontaires, âgés en moyenne de 22 ans. Ces personnes ont été soumises à une série de décisions à prendre, notamment à caractère économique, et cela après une nuit de sommeil pleine, et une nuit où ils n'ont pu dormir. Chaque volontaire a ensuite subi une imagerie par résonance magnétique (IRM).


Les chercheurs ont alors pu observer que chez les individus qui ont été privés de sommeil, l'activité du cerveau responsable des anticipations positives était plus importante qu'à la normale, tandis que les parties du cerveau chargées des anticipations négatives avaient une activité moindre. Ainsi, l'étude explique : "Les individus privés de sommeil ayant participé à l'étude ont eu tendance à faire plus de choix mettant l'accent sur les gains monétaires et moins de choix permettant de réduire les risques". Un résultat mis en parallèle avec les joueurs de casino. En effet, Vinod Venkatraman, étudiant de troisième cycle en psychologie et en neurosciences à l'Université de Duke, responsable de l'étude, précise : "Les gens qui jouent jusqu'aux petites heures du jour ne doivent pas seulement compter avec le hasard des machines, mais avec leur propre cerveau qui manque de sommeil et a implicitement tendance à anticiper des gains et minimiser la probabilité de pertes
http://www.maxisciences.com/sommeil/le-manque-de-sommeil-accro-t-l-039-optimisme_art13033.html

mercredi 23 mars 2011

Soins : on succombe au massage thaï !

C'est quoi ? Un immense espace de 500 m2 dédié au massage thaï, avec un lounge où boire un thé après son soin, des vestiaires individuels pour se changer et 18 cabines-tentes en épais drapage écru. Ambiance chic et feutrée.On y va pour ? La qualité des massages, à l'huile ou tradi, donnés par des Thaïlandaises formées selon la méthode Wat Po (à partir de 65 E pour une heure). Tout au long de la séance, elles ajustent la gestuelle et l'intensité de leurs pressions pour dénouer les tensions, avec fermeté mais sans crisper.Le plus : les soirées filles, le deuxième jeudi du mois, de 20 h à minuit. On profite chacune de deux massages + un plateau de sushis (100 E par personne).La Villa Thaï, 8 bis, rue Sedaine, Paris-11e. Tél. : 01 48 07 02 02.

http://fr.news.yahoo.com/77/20110308/thl-soins-on-succombe-au-massage-tha-7d36203.html

mardi 22 mars 2011

Prothèses dentaires : les patients dans le flou

La pression des chirurgiens dentistes aura finalement payé. Alors qu'il y a deux ans, l'article 57 de la loi HPST (hôpital, patient, santé, territoire) était voté, obligeant les dentistes à indiquer sur leurs devis le prix d'achat des prothèses dentaires proposées aux patients, le Sénat a tout simplement supprimé cette disposition, laissant à nouveau les Français perdus dans le brouillard des tarifs des chirurgiens dentistes. Ainsi, l'amendement de Gilbert Barbier demande aujourd'hui aux dentistes seulement d'indiquer le prix total de la pose des prothèses, cachant ainsi au patient la différence de prix parfois faramineuse entre le coût réel de la prothèse, et ce que réclame le dentiste après la pose.


Un manque d'information et de transparence regretté par beaucoup et cela alors qu'il y a un an, la disposition législative demandant à ce que le patient soit tenu au courant de l'origine géographique de sa prothèse a également été annulée.


Les députés ne se sont pas encore exprimés sur le sujet, mais une chose est sûre, les prix des actes chez le dentiste ne devraient pas diminuer. De son côté, le ministre de la Santé Xavier Bertrand a expliqué : "Si l'on impose aux dentistes de communiquer le prix d'achat des prothèses, alors il faudra bientôt le faire avec les opticiens, et au-delà avec tous les commerçants". Selon les données de l'assurance maladie, les poses de prothèses représentaient en moyenne deux tiers de l'activité d'un dentiste libéral en 2008
http://www.maxisciences.com/dentiste/protheses-dentaires-les-patients-dans-le-flou_art13099.html

lundi 21 mars 2011

Alimentation : ne zappez pas le petit-déjeuner !

Le Parisien a publié cette semaine les résultats d'une enquête montrant l'intérêt du premier repas de la journée contre le cholestérol.
Selon les nutritionnistes américains en charge de l'étude, les personnes qui ne prennent pas de petit-déjeuner ont tendance sur le long terme à développer du mauvais cholestérol. Quant aux personnes qui sautent ce repas en essayant de perdre du poids, à la longue, ce sont elles qui prennent le plus de kilos superflus. Ce manque accroît également le risque de maladies cardio-vasculaires.


Toujours concernant le petit-déjeuner, mais cette fois-ci pour les enfants, l'article mentionne une étude publiée dans le magazine Pediatrics. Elle montre que les enfants qui mangent les céréales les plus sucrées sont aussi ceux qui en mangent le plus. Ainsi, la qualité nutritionnelle de leur repas est appauvrie. A contrario, ceux qui mangent les moins sucrées en consomment moins d'un bol, et ont encore faim pour un fruit, un yaourt ou du pain. Ils ont ainsi un repas plus équilibré. Ne vous contentez donc pas de petit-déjeuner, regardez aussi les étiquettes !


http://www.maxisciences.com/alimentation/alimentation-ne-zappez-pas-le-petit-dejeuner_art12848.html

dimanche 20 mars 2011

Prendre soin de ses reins pour protéger son coeur

Protéger vos reins, c'est sauver votre cur.» Pour la journée mondiale du rein, qui se tient ce jeudi, l'accent a été mis sur les répercussions cardiovasculaires des pathologies rénales, souvent méconnues, mais qui toucheraient près de 3 millions de personnes en France.


Insuffisance rénale chronique


L'évolution ultime des maladies du rein est l'insuffisance rénale chronique, dans laquelle l'organe n'assure plus sa fonction de filtre, nécessitant des dialyses régulières ou une greffe. Mais pour le professeur Michel Godin, président de la Fondation du rein en France, «un patient atteint de maladie rénale chronique risque beaucoup plus de mourir d'un accident cardio-vasculaire que d'atteindre le stade ultime de l'insuffisance rénale».


Principale conséquence des maladies rénales: les cellules des vaisseaux de l'organe, lorsqu'elles sont touchées, libèrent dans le sang des substances qui ont une nocivité cardiaque et vasculaire. Mais les insuffisants rénaux présentent également des anomalies du métabolisme de la vitamine qui entraînent une accumulation de calcium dans les artères coronaires irriguant le coeur.


Surveillance et hygiène de vie


Pour lutter contre les pathologies rénales, les spécialistes conseillent avant tout de boire beaucoup d'eau (un minimum d'un litre chaque jour), et de surveiller son alimentation en limitant les apports en sel et en protéine. Un régime adapté permet en outre d'éviter le surpoids et le cholestérol, deux autres facteurs de risque.


Au rayon hygiène de vie, il convient également de bannir le tabac et de pratiquer une activité physique régulière. Pour le reste, c'est chez le médecin que ça se passe. Celui-ci peut rechercher au moyen d'une bandelette réactive la présence d'albumine dans les urines, qui est un signe d'atteinte rénale. A partir de 60 ans, enfin, un dosage sanguin de la créatinine s'impose, cet examen étant un excellent indicateur de la fonction rénale.


http://20min.fr/a/684730

samedi 19 mars 2011

Semaine contre le cancer : travaillons en équipe

Le 21 mars, la Ligue contre le cancer lancera sa semaine nationale contre le cancer. Un coup d'envoi donné en fait, et au sens littéral du terme, la veille lors du match de football OM-PSG. Une rencontre marquée, en règle générale par des heurts entre supporters. Un symbole donc pour les ligues (celle contre le cancer et celle de football) : dépasser les clivages entre les deux équipes pour revêtir les couleurs de « l'équipe de France contre le cancer (EFCC) ».
Le 20 mars donc, l'EFCC investit le stade Vélodrome. Pour l'occasion, le club des supporters de l'Olympique de Marseille s'associe à la Ligue afin de rendre le combat de cette dernière toujours plus visible. Au coup d'envoi de la seconde mi-temps, vers 21h30, sera déployé le maillot géant de l'équipe de France contre le cancer. Une visibilité accrue dans la mesure où le match sera diffusé en direct sur Canal +.


Cette EFCC a été créée l'an dernier par la Ligue contre le cancer. Par l'intermédiaire de cette équipe, la Ligue souhaite que chacun prenne conscience que le cancer est à la fois un problème de santé et de société. « Malades, proches de malades, professionnels de santé, chefs d'entreprise, journalistes, sportifs ou encore personnalités du monde artistique...chacun, individuellement ou collectivement, est invité à participer activement à la lutte contre le cancer », précise-t-on au sein de la Ligue.


Pour participer, et devenir membre de l'équipe (qui en compte déjà 785 102), les moyens sont divers... et simples :


- Vous pouvez poster votre témoignage ou ajouter votre photo à la galerie des membres sur www.ligue-cancer.net/efcc ;


- rejoindre le groupe Facebook EFCC ;


- devenir bénévole au sein du Comité départemental le plus proche de chez vous ;


- vous abonner à la newsletter de la Ligue contre le cancer;


- faire un don ;


- porter le maillot (17) et l'écharpe de l'EFCC (10) mis en vente sur le site de la Ligue contre le cancer. A noter que les sommes récoltées seront reversées en totalité.


Pour... Lire la suite sur DestinationSante.com
http://www.destinationsante.com/Semaine-contre-le-cancer-travaillons-en-equipe.html

vendredi 18 mars 2011

Des prothèses high-tech contre la surdité

Les implants cochléaires permettent déjà, chaque année, à près de 700 Français de réentendre. Lire la suite l'article
Les problèmes de surdité sont variés et touchent un très grand nombre de personnes. Parmi les avancées les plus importantes de ces dernières années figurent les implants dits cochléaires . Cette technologie de pointe est proposée uniquement après l'échec des aides auditives classiques. Ils sont ainsi posés aux enfants ayant une surdité de naissance et aux adultes devenus sourds, soit par accident -par exemple, à la suite d'une explosion-, soit en raison d'une maladie génétique comme l'otospongiose, caractérisée par l'absence de transmission des vibrations sonores à l'oreille interne, dans sa forme sévère.


«La bonne nouvelle, c'est que les implants cochléaires, ainsi appelés parce que leurs électrodes sont positionnées à l'intérieur de l'oreille interne afin de stimuler directement les cellules auditives sensorielles, ont bénéficié des innovations des aides auditives conventionnelles. Comme ces dernières, les nouveaux implants sont devenus capables de faire la soustraction entre le bruit ambiant et le bruit d'une conversation (on appelle cela le “débruitage”), pour restituer au mieux une conversation», explique le Pr Bruno Frachet, ORL (hôpital Avicenne). De plus, la technique chirurgicale a aussi progressé: «Lorsqu'il persiste une petite capacité à entendre les sons graves, ce qui est souvent le cas chez les adultes devenus malentendants à la suite d'une maladie, le chirurgien fait attention à conserver cette fonction résiduelle lorsqu'il met en place les électrodes. Cela permet d'obtenir une audition plus naturelle et une meilleure compréhension de la parole, notamment dans une atmosphère bruyante, précise le Pr Frachet. Par ailleurs, même si cette chirurgie est aujourd'hui bien rodée -avec une intervention d'environ une heure trente à deux heures sous anesthésie générale et un contrôle auditif dès la fin de l'opération-, une chirurgie encore plus légère, avec... lire la suite de l'article sur lefigaro.fr


http://www.lefigaro.fr/sante/2011/03/06/01004-20110306ARTFIG00269-des-protheses-high-tech-contre-la-surdite.php