dimanche 6 mars 2016

Semaine du rein: «Une fois qu'on perd ses fonctions rénales, c'est irréversible

Plus de 3 millions de personnes sont touchées en France. Pourtant, on sait peu de chose sur les maladies rénales chroniques, qui peuvent avoir un lourd impact sur le quotidien des patients. Si elles ne sont pas dépistées précocement, elles peuvent conduire à la dialyse, voire à la greffe de rein. A l’occasion de la Semaine nationale du rein, qui se déroule du 5 au 12 mars, des opérations d’information et de dépistage gratuit sont organisées un peu partout en France. Cette année, la campagne met l’accent sur la prévention dès le plus jeune âge, pour appeler le grand public à prendre soin de ses reins dès l’enfance.

Une maladie silencieuse

« L’insuffisance rénale est une maladie silencieuse, elle progresse sans qu’il n’y ait de symptômes notables », explique Roger Charlier, président de la Lien : Fédération nationale d’aide aux insuffisants rénaux
(FNAIR). Et « comme il s’agit de maladies muettes, de nombreux patients sont diagnostiqués à un état d’insuffisance rénale avancé, qui fait qu’ils doivent être placés sous dialyse ou carrément transplantés», renchérit le Dr Eric Renard, néphrologue au département d’endocrinologie, diabète et nutrition au CHU de Montpellier. « C’est une annonce extrêmement brutale ».
Or les maladies rénales affectent plus de 3 millions de personnes rien qu’en France et « progressent chaque année de 2 % », précise Roger Charlier.

L’importance d’un dépistage précoce

Et certaines populations sont plus à risques que d’autres. « Le diabète et l’hypertension sont les principaux pourvoyeurs de maladies rénales », indique le Dr Renard. Pour les personnes qui en sont atteintes, un dépistage annuel doit être scrupuleusement réalisé. « Ce n’est pas contraignant, une simple analyse d’urine permet de contrôler l’état de leur fonction rénale », assure le médecin. Une vigilance dont doivent aussi faire preuve les patients ayant des coliques néphrétiques chroniques et des infections urinaires à répétition et tous ceux ayant des antécédents familiaux de maladies rénales.
« Une fois que l’on perd ses fonctions rénales, c’est irréversible », avertit Roger Charlier. D’où l’importance d’un dépistage précoce, même chez les enfants, pour ralentir au maximum l’évolution de la maladie. Car « 5 à 6 % des insuffisants rénaux sont des enfants », rappelle-t-il. « C’est pour ça qu’il ne faut pas oublier les visites médicales scolaires et professionnelles, qui sont de bonnes occasions de dépister au plus tôt des maladies rénales », insiste le Dr Renard.

Préserver son capital rénal

S’il n’existe pas de solution miracle, quelques bons réflexes permettent préserver son capital rénal. « Il ne faut pas manger trop de viande, préconise le Dr Eric Renard. Une alimentation trop riche en protéines sollicite fortement les reins, ce qui entame le capital rénal ». On y va mollo aussi avec la salière, puisqu’une consommation élevée de sel favorise l’hypertension.
Boire deux litres d’eau par jour aide aussi à garder des reins en bonne santé, surtout si l’on est sujet aux calculs rénaux et autres infections chroniques des voies urinaires. « Manger sainement, faire du sport et ne pas fumer : ce ne sont que des mesures de bon sens, note le Dr Renard. Mais cela permet vraiment de préserver durablement ses reins ».

http://www.20minutes.fr/sante/1800675-20160306-semaine-rein-fois-perd-fonctions-renales-irreversible

samedi 27 février 2016

Hôpital d'Agen : une plainte contre un gynécologue

Une jeune femme a porté plainte à l’encontre d’un médecin de l’hôpital Saint-Esprit ayant eu des gestes inappropriés.
Cette affaire est à prendre avec la plus grande précaution, sachant qu'elle n'en est qu'au stade de l'enquête préliminaire. Les faits ne sont d'ailleurs, pour l'heure, pas précisément qualifiés. Une jeune femme d'une vingtaine d'années a porté plainte contre un praticien du service de gynécologie de l'hôpital Saint-Esprit d'Agen. Ce médecin, à qui la présomption d'innocence doit bénéficier, aurait eu des gestes inappropriés lors d'une consultation, et ce en profitant de son statut de professionnel de santé.
 
« Dans les jours qui ont suivi ce dépôt de plainte, nous avons reçu ce praticien qui n'exerce plus désormais au sein de notre établissement », confirme Marie-Pascale Gay, directrice des affaires médicales à l'hôpital Saint-Esprit. La semaine dernière, le médecin, arrivé dans le service gynécologie le 1er juillet 2015, a donc fait ses cartons.

« Plus de confiance »

Avant son intégration dans l'établissement de soins agenais, ce médecin avait déjà exercé ailleurs. « Il disposait de références d'autres établissements. Avant de conduire l'entretien, nous nous sommes attachés à recueillir des informations plus précises. Et nous avons convenu, à l'issue de notre entrevue, qu'il n'existait plus de relation de confiance entre les parties, et ce médecin nous a remis sa démission. Compte tenu du contexte, nous ne pouvons pas avoir le moindre doute. Nous sommes plus que jamais attachés au confort des patientes, au meilleur accompagnement possible. En ce sens, nous travaillons particulièrement dans ce service à la prise en charge et la gestion de la douleur. »
http://www.sudouest.fr/2016/02/27/depart-d-un-gynecologue-a-la-suite-d-une-plainte-2285591-3603.php
 

mercredi 24 février 2016

INFO LE FIGARO – Essai clinique mortel de Rennes : de nouvelles révélations troublantes

Près d’un mois et demi après qu’un essai clinique mené à Rennes par le laboratoire Biotrial a fait un mort et conduit à l’hospitalisation de cinq autres volontaires sains, Le Figaro révèle que les essais précliniques de la molécule en question, c’est-à-dire réalisés sur des animaux, avaient auparavant conduit à la mort de plusieurs chiens. Parmi les personnes hospitalisées, quatre des cinq survivants ont souffert de lésions profondes du cerveau ayant entraîné des troubles de la coordination des mouvements.http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

samedi 20 février 2016

Toulouse: une enfant atteinte de méningite

Un cas de méningite a été déclaré vendredi chez une enfant de 11 ans, habitant les Hautes-Pyrénées, qui a été hospitalisée dans un état préoccupant mais "stationnaire", a annoncé samedi l'Agence régionale de Santé. "Le plus préoccupant c'est la santé de la petite fille" qui se trouve hospitalisée samedi au CHU de Purpan à Toulouse, a déclaré à l'AFP une porte-parole de l'ARS, évoquant une "stabilisation" de son état de santé.

"Tous les enfants de son univers scolaire ont été vaccinés", a ajouté cette porte-parole, qui n'était pas en mesure de préciser les lieux de vie et de scolarisation de la jeune malade. Son entourage a été joint pour qu'il reçoive un antibiotique préventif. Il s'agit des "sujets contacts", ayant eu des "contacts étroits, rapprochés et répétés" avec l'enfant durant les 10 jours qui précédent la maladie, selon un communiqué de l'ARS Languedoc-Roussillon/Midi-Pyrénées.

Il s'agit d'une méningite à méningocoque, dont "la souche sera isolée en début de semaine", a ajouté la porte-parole. L'infection a été déclarée vendredi chez la jeune patiente. Son état "préoccupant" n'avait pas évolué samedi, a-t-elle ajouté.
Les autorités sanitaires ne prendront pas davantage de mesures en raison du risque minime de transmission de la méningite au-delà de l'environnement immédiat.

"Le germe étant très fragile dans l'environnement, les risques de transmission sont très faibles. Il n'y a pas lieu de procéder à des évictions scolaires ou à une désinfection des locaux, ni de traiter les personnes ayant eu des contacts occasionnels avec la personne malade", selon la même source. Très contagieuse et potentiellement mortelle, la maladie se manifeste par une montée brutale de température, de violents maux de tête, des vomissements et une raideur du cou.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php

jeudi 11 février 2016

Une pétition réclame le retrait du Doliprane pédiatrique : déjà 100.000 signatures

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Une pétition alertant sur les dangers du Doliprane pédiatrique, aromatisé à la fraise, a recueilli plus de 100.000 signatures en un mois. Le laboratoire français Sanofi, qui commercialise le médicament, assure qu'il n'y a pas de danger.


Une pétition alertant sur les dangers du Doliprane pédiatrique, aromatisé à la fraise, a recueilli quelque 107.000 signatures en moins d'un mois.

Son auteur, Nathalie Bernard, met en cause l'azorubine - également appelé E122 - un colorant alimentaire rouge, notamment utilisé en pâtisserie, qui serait cancérigène.

Sanofi tente de dissiper les inquiétudes

Arguant que "le E122 est actuellement interdit aux USA, en Autriche, en Norvège, en Suède au Canada et au Japon", la pétition postée sur le site
Change.org réclame "le retrait des produits contenant de l'azorubine et plus particulièrement du Doplirane pédiatrique".

Face à la polémique,
Sanofi, qui commercialise le Doliprane pédiatrique, a publié un communiqué sur son site internet pour "rassurer les parents qui pourraient avoir des inquiétudes". Le laboratoire pharmaceutique français rappelle que "la sécurité des patients est [sa] priorité" et "suit quotidiennement le signalement des effets indésirables de l'ensemble des médicaments qu'il commercialise et les communique aux autorités de santé selon la réglementation en vigueur".
 

La médecine généraliste ne séduit pas les étudiants

samedi 6 février 2016

Cancer du pancréas : une découverte majeure

Le cancer du pancréas est l'un des plus meurtriers de tous. Et bien, il semble que le hasard fasse parfois bien les choses. Jeudi, lors du congrès mondial d'oncologie, le Toulouse Onco Week qui se déroule dans la Ville rose jusqu'au 7 février, une équipe de recherche toulousaine a fait une annonce qui fait d'ores et déjà du bruit : la progression du cancer du pancréas pourrait être empêchée par la simple élimination d'une enzyme.
La découverte a été faite «par accident» par l'équipe du Dr Pierre Cordelier, directeur de recherche Inserm au Centre de recherche en cancérologie de Toulouse (CRCT). Selon ce dernier, alors que l'équipe menait une étude sur la cytidine désaminase (CDA), les travaux ont permis, de prouver qu'il était faisable et sans danger, de modifier cette enzyme en vue de sensibiliser les cellules cancéreuses à la chimiothérapie.
La «grosse surprise», explique M. Cordelier a découlé d'une simple observation : en éliminant la CDA, les chercheurs ont constaté que «la prolifération des cellules cancéreuses est sévèrement réduite, sans même aucune chimiothérapie». résume le Pr. Cordelier.
Néanmoins, il faudra sans doute entre «cinq et dix ans» avant une application de masse. Mais les chercheurs estiment que cette découverte fortuite pourrait s'appliquer à d'autres formes de cancers.
13000 cancers du pancréas sont diagnostiqués chaque année. 12 000 seraient mortels selon le Pr. Cordeliers
http://www.ladepeche.fr/article/2016/02/06/2271730-cancer-du-pancreas-une-decouverte-majeure.html

lundi 1 février 2016

Virus Zika: l'OMS décrète une urgence de santé publique mondiale

L'OMS décrète "une urgence de santé publique de portée mondiale". L’OMS avait averti la semaine dernière que le virus, qui se transmet par une piqûre de moustique, se propageait " de manière explosive " en Amérique du Sud, avec 3 à 4 millions de cas attendus en 2016 .

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http://www.lefigaro.fr/flash-actu/index.php