dimanche 12 octobre 2014

Cancer du sein : elle témoigne dans un film pour le dépistage

Marie-Claude Rouja, 63 ans, a combattu un cancer du sein tout au long de l'année 2013. A la question, «comment vous sentez-vous ? », sa réponse fuse : «Bien ! Je suis vivante dites donc ! ». Aujourd'hui, Marie-Claude Roujas témoigne dans un film réalisé pour Doc 31, l'organisme en charge du dépistage organisé du cancer du sein en Haute-Garonne pour les femmes de 50 à 74 ans. Diffusé une première fois lors de la balade d'octobre rose dans les rues de Toulouse, le documentaire -qui raconte le parcours de trois femmes- sera visible à nouveau vendredi 17 octobre à Cugnaux, la ville où réside Marie-Claude depuis dix ans. «Lorsque j'ai vu que Doc 31 recherchait des témoignages, je me suis tout de suite proposée. La plupart des malades ne veulent pas parler du cancer, nous n'avons pourtant pas braqué la Banque de France ! Pour moi, le message est simple : on ne doit pas banaliser le cancer ni faire l'autruche. Il faut se faire dépister », explique cette ancienne militaire de carrière à la détermination sans faille.
Repéré à l'occasion du dépistage organisé de Doc 31, le cancer de Marie-Claude a certainement été soigné à temps. «Je n'avais pas peur. À la sortie de l'intervention chirurgicale, en ambulatoire, je pensais pouvoir faire le voyage en Ouzbekistan prévu depuis deux ans. Le médecin ne m'a pas laissée partir, il fallait entamer une chimiothérapie en urgence. J'en ai fait six cycles, suivis de 25 séances de radiothérapie. Mais avant, l'ablation-reconstruction de mon sein droit, je suis partie en Jordanie. Je ne nie pas le bouleversement qu'est le cancer mais je l'ai accepté. Je suis là pour dire aux femmes de ne pas jeter l'invitation qu'elles reçoivent pour aller faire une mammographie», raconte la Cugnalaise, traitée aujourd'hui par hormonothérapie. Dans quelques semaines, Marie-Claude partira au Rajahstan avec l'association Aile (Association intercommunale de loisirs et d'entraide) et sa nouvelle coupe de cheveux. «Je les ai perdus mais ils ont repoussé plus beaux qu'avant ! »

http://www.ladepeche.fr/article/2014/10/12/1970277-cancer-sein-temoigne-film-depistage.html

vendredi 10 octobre 2014

Un cas probable d'Ebola à l'hôpital Bichat, à Paris

Selon Europe 1, la France compterait son premier cas d'Ebola. Le cas d'une patiente est passé de suspect à probable. Cette femme qui aurait contracté le virus en Afrique a été hospitalisée à l'hôpital Bichat à Paris. Elle a été placée en chambre stérile.

Des prélèvements ont été effectués et envoyés à l'Institut Pasteur de Lyon pour confirmer la contamination. Les résultats sont attendus d'ici 6 à 8 heures.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/10/10/97001-20141010FILWWW00124-un-cas-probable-d-ebola-a-bichat.php

jeudi 9 octobre 2014

Ebola: un bâtiment de la DDASS de Cergy-Pontoise bouclé en raison de cas suspects

Un bâtiment de la DDASS de Cergy-Pontoise, en banlieue parisienne, a été bouclé jeudi soir après le malaise dans ces locaux d'une personne qui pourrait être d'origine guinéenne et présentant des symptômes grippaux semblables à ceux du virus Ebola, a-t-on appris de sources concordantes.
Le bâtiment, appartenant au conseil général, a été bouclé «afin de procéder à des vérifications», a déclaré à l'AFP le préfet du Val-d'Oise, Jean-Luc Nevache. Outre la personne qui a fait un malaise, une seconde personne présentait des symptômes grippaux, a précisé M. Nevache, évoquant une simple mesure de «précaution».

http://www.20minutes.fr/france/1458117-ebola-batiment-ddass-cergy-pontoise-boucle-raison-cas-suspects

Ebola : l'état de santé de l'aide-soignante espagnole s'est dégradé

Alors que l'Espagne annonce la dégradation de l'état de de l'aide-soignante contaminée, les autorités européennes tentent d'éviter les mouvements de panique. «Une épidémie d'Ebola en Europe est hautement improbable», a assuré mercredi le porte-parole santé de la Commission européenne. Frédéric Vincent a rappelé que jusqu'au couac espagnol de l'infirmière contaminée, l'UE ne comptait que huit cas d'Ebola, tous concernant des soignants rapatriés d'Afrique
«Des cas sporadiques de la maladie due au virus Ebola en Europe sont inévitables. Cela tient aux déplacements entre l'Europe et les pays affectés» d'Afrique de l'Ouest, a noté dans un communiqué Zsuzsanna Jakab, directrice régionale pour l'Europe à l'Organisation mondiale de la Santé (OMS). «Toutefois le risque d'une propagation en Europe est évitable et extrêmement faible», a-t-elle encore estimé.

En
, la ministre de la Santé a répété qu'il n'y avait aucun cas sur le territoire français. Washington et Ottawa ont, de leur côté, annoncé le renforcement aux Etats-Unis et au Canda du contrôle des voyageurs en provenance des pays africains touchés par Ebola.
 
 


La fièvre hémorragique Ebola a fait 3.865 morts sur 8033 cas enregistrés dans 5 pays d'Afrique de l'Ouest (Sierra Leone, Guinée, Liberia, Nigeria, Sénégal), selon le dernier bilan de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), arrêté au 5 octobre et publié mercredi à Genève.

Dégradation de l'état de santé de l'aide-soignante espagnole. En Espagne, le seul cas avéré est celui de l'aide-soignante Teresa Romero. Son état de santé s'est dégradé a indiqué ce jeudi en début d'après-midi l'hôpital Carlos III de Madrid. «Sa situation clinique s'est dégradée mais je ne peux pas livrer davantage d'informations, la patiente ne souhaitant pas que l'on communique là-dessus», a annoncé une responsable de l'Hôpital. Premier cas de contagion hors d'Afrique, Teresa Romero, âgée de 44 ans, s'était occupée notamment d'un missionnaire malade rapatrié d'Afrique et décédé le 25 septembre. L'aide-soignante a pu être contaminée en touchant accidentellement son visage avec des gants, pendant qu'elle retirait sa combinaison, a expliqué à la presse German Ramirez, l'un des médecins qui la soigne.
Trois autres personnes ont été admises à l'hôpital Carlos III de Madrid, qui traite les malades d'Ebola, tandis que deux en sont sorties saines, portant à sept le bilan des hospitalisations.

Rapport accablant d'un médecin ayant traité l'aide-soignante espagnole. Un médecin ayant soigné la malade espagnole d'Ebola a dénoncé, dans un rapport révélé par deux journaux, les conditions de sa prise en charge: de la combinaison aux manches trop courtes, aux demandes sans réponse de transfert vers un l'hôpital spécialisé. «Les manches étaient trop courtes pour moi tout le temps» et une partie des poignets est restée à découvert, écrit notamment le docteur Juan Manuel Parra, le médecin urgentiste de 41 ans qui a été placé en observation mercredi soir. Dans ce rapport publié par El Mundo et El Pais, il raconte précisément comment il s'est occupé pendant presque 16 heures de l'aide-soignante, elle même contaminée en s'occupant d'un religieux espagnol atteint d'Ebola et rapatrié, décédé le 25 septembre.

Renforcer les contrôles au départ dans les aéroports selon Touraine.  La ministre de la Santé Marisol Touraine qui travaille à obtenir un renforcement des contrôles au départ auprès des pays touchés par l'épidémie a indiqué sur i-Télé : «Il n'y a aucun cas de malade d'Ebola sur le territoire français ni aucune personne qui serait sous surveillance. » Toutefois elle ajoute : «Le risque zéro n'existe pas. On ne peut pas écarter un cas Ebola sur le territoire français. » «Nous sommes en situation de vigilance active. C'est une situation en évolution et je ne m'interdis pas de nouvelles annonces. »

Interrogée sur le contrôle renforcé dans les aéroports, comme l'ont fait les Etats-Unis, elle a affirmé ne pas fermer la porte à cette mesure, mais temporise. «La discussion est ouverte. C'est une mesure de bon sens. Donc nous travaillons actuellement avec les autorités des pays concernés - qui sont des autorités souveraines -, pour voir dans quelles conditions nous pourrions renforcer les contrôles au départ», a-t-elle dit. Et d'ajouter : «Les contrôles à l'arrivée, vous savez, d'abord on peut ne pas avoir de symptômes, on peut venir d'une autre destination (...). Ne faisons pas comme si le contrôle à l'arrivée était la solution miracle», a-t-elle souligné.


http://www.leparisien.fr/societe/ebola-en-depit-du-couac-espagnol-l-ue-se-dit-preparee-09-10-2014-4199523.php

Ebola/Espagne: l'état de la malade se dégrade

Ebola en Espagne : l'état de santé de la malade s'est dégradé (hôpital).
 Plus d'informations à venir.

http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/10/09/97001-20141009FILWWW00220-ebolaespagne-l-etat-de-la-malade-se-degrade.php

Ebola en Espagne : le témoignage accablant d'un médecin

De l'autre côté des Pyrénées, son rapport fait l'effet d'une petite bombe. Un médecin ayant soigné une aide-soignante espagnole atteinte du virus Ebola dénonce, jeudi 9 octobre, dans deux journaux, les conditions de sa prise en charge : de la combinaison aux manches trop courtes, aux demandes sans réponse de transfert vers un l'hôpital spécialisé.
"Les manches étaient trop courtes pour moi, tout le temps" et une partie des poignets est restée à découvert, écrit notamment le docteur Juan Manuel Parra, le médecin urgentiste de 41 ans qui a lui-même été placé en observation, mercredi soir. Dans ce rapport publié par El Mundo et El Pais, il raconte précisément comment il s'est occupé pendant presque seize heures de l'aide-soignante, elle-même contaminée en s'occupant d'un religieux espagnol atteint d'Ebola, rapatrié en Espagne, et décédé le 25 septembre.

Informé par la presse de l'état de santé de la patiente

Selon lui, lorsque l'aide-soignante arrive, à l'aube, à l'hôpital de la ville d'Alcorcon, près de Madrid, où elle vit, elle est placée dans un box séparé du reste des patients, car elle informe immédiatement qu'elle craint d'être contaminée. Lorsque le médecin prend son service, vers 8 heures du matin, elle présente déjà les premiers symptômes : éruptions cutanées sur le torse et l'aine, douleurs musculaires et toux. Seuls lui et des infirmiers entrent dans la chambre avec des combinaisons de protection de base : une blouse imperméable, des doubles gants, une cagoule, et un masque chirurgical.
Au fil des heures, l'état de santé de Teresa Romero se détériore brutalement. Mais c'est par la presse que le docteur apprend le résultat du test, positif pour Ebola, la concernant. Ce n'est que vers 17 heures qu'il se fait confirmer, par une source plus officielle, la "possibilité" qu'elle soit porteuse du virus. Il utilise alors un équipement "de meilleur niveau de (...) Lire la suite sur Francetv info

mercredi 8 octobre 2014

Ebola : "La France est prête à faire face", selon le gouvernement

Interrogée sur France Info, Marisol Touraine, la ministre de la Santé, a rappelé mercredi matin que "le risque zéro n'existait pas". Mais elle a assuré que la France était "prête à faire face à d'éventuels cas de malades" sur son territoire.
Alors que l'Espagne vit dans la crainte d'une propagation du virus sur son territoire, quels sont les risques pour la France ?

"Je veux aujourd'hui être rassurante : le risque zéro n'existe pas, mais il n'y a pas de malades aujourd'hui sur notre territoire et nous sommes prêts à faire face à d'éventuels cas de malades", a affirmé mercredi matin
Marisol Touraine sur France Info. "Je ne dis pas qu'il n'y aura pas de cas, je dis le risque zéro n'existe pas, mais nous sommes mobilisés", a affirmé la ministre de la Santé.
"On n'attrape pas Ebola comme on attrape une grippe"
"Nous nous sommes organisés en conséquence, en identifiant des hôpitaux prêts à accueillir des malades en situation d'isolement et de sécurité et nous mettrions tout en place pour faire en sorte que la maladie ne se propage pas et ne se transmette pas à d'autres malades", a martelé la ministre.
Elle a rappelé qu'une infirmière de MSF ayant contracté le virus en Afrique de l'Ouest avait été soignée en France et était maintenant guérie. "Il n'y a pas d'inquiétude à avoir sur les modes de contamination de la aladie", a encore dit Mme Touraine. "On n'attrape pas Ebola comme on attrape une grippe, il faut un contact avec des fluides corporels et quand il n'y a pas de symptômes, on n'est pas contagieux", a-t-elle ajouté.
 

lundi 6 octobre 2014

Nouveau cas de dengue autochtone dans le Sud

Un quatrième cas autochtone de dengue transmis par le moustique tigre a été recensé dans le sud de la France, a annoncé lundi l'Agence régionale de santé (ARS) Provence-Alpes-Côte d'Azur (Paca).

Le département des Bouches-du-Rhône a été placé au placé en niveau 3 du plan national anti-dissémination du chikungunya et de la dengue, un plan qui compte 5 niveaux au total. Le niveau 3 indique la présence d'un "foyer de cas humains" caractérisé par "au moins deux cas groupés dans le temps et l'espace".
On parle de cas autochtone quand une personne a contracté la maladie sur le territoire national et n'a pas voyagé dans une zone où circule le virus dans les 15 jours précédents.

En France, deux cas de transmission autochtone de dengue avaient été recensés en 2010 à Nice (Alpes-Maritimes). La même année, deux cas de transmission autochtone du chikungunya ont été observés à Fréjus (Var).

La dengue est une maladie due à un virus qui se transmet d'homme à homme uniquement par l'intermédiaire d'une piqûre du moustique Aedes albopictus, plus connu sous le nom de moustique tigre, qui pique principalement le matin et en fin de journée.

Originaire d'Asie, le moustique tigre a connu une extension rapide depuis sa première détection en 2004 dans les Alpes-Maritimes. Il est aujourd'hui présent dans 18 départements métropolitains, principalement dans le sud de la France sur un bassin de population estimé à 12 millions d'habitants.


http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2014/10/06/97001-20141006FILWWW00134-nouveau-cas-de-dengue-autochtone-dans-le-sud.php

dimanche 5 octobre 2014

4 choses que votre urine pourrait dévoiler sur votre santé

La bonne vieille analyse d'urine de la médecine du travail a vécu. Le décryptage du métabolome urinaire a permis d'identifier la présence de 3000 déchets ou composés chimiques dans les urines. Et d'ici 10 ans, des tests urinaires pourraient nous permettre de prédire, à la maison, si nous sommes à risque de cancer ou de phlébite. Analyse d'urine et cancer du sein
La mammographie ne va pas disparaître mais bientôt, le médecin pourrait commencer par prescrire une analyse d'urine à la recherche d'une tumeur maligne dans le sein. Les chercheurs de l'Université du Missouri recrutent actuellement les participants à un essai clinique qui permettra de rechercher dans l'urine la présence de certains composés organiques appelés ptéridines. Le niveau de ptéridines augmente significativement chez les patients atteints de cancer. Parvenir à déterminer leur présence en trop grand nombre dans les urines permettrait de démasquer les tumeurs avant même qu'elles n'apparaissent sur une mammographie.
Analyse d'urine et caillots de sang
A l'heure actuelle, pour déterminer la présence de caillots sanguins dans les veines et le risque de phlébite, il faut procéder à une échographie Doppler, qui permet de visualiser le débit sanguin dans les veines. Un test sanguin, destiné à mesurer le taux de D-dimères, une substance libérée par le caillot, peut parfois être également effectué pour confirmer l'absence de phlébite. Mais cette recherche pourrait bientôt être simplifiée car les chercheurs de l'Institut de recherches sur les technologies de Boston (le fameux MIT) ont mis au point un test urinaire qui révèle la présence de caillots sanguins. Les créateurs de ce test travaillent actuellement à la mise au point d'une version sur bandelette urinaire qui pourrait être utilisée à la maison, comme un test de grossesse.
Analyse d'urine et polypes dans le côlon
Remplacer la coloscopie par un simple test urinaire, qui n'en a pas rêvé (en tous cas tous ceux qui, un jour ont dû pratiquer un examen du côlon...). En se basant sur le résultat de recherches menées par l'Université d'Alberta, au Canada, une entreprise canadienne prévoit de commercialiser un test urinaire qui déterminera si vous avez ou non des polypes dans le côlon. Bien sûr, si le test est positif, vous (...) Lire la suite sur Topsanté

samedi 4 octobre 2014

Pas de Grog cette hiver pour faire face à l'épidémie de grippe

Alors que la campagne hivernale de vaccination contre la grippe doit commencer le 16 octobre, le réseau des Grog annonce l'arrêt de son activité après 30 années de fonctionnement. Sous un nom qui fleure bon le rhum et le lait chaud, se cachent les très sérieux Groupes Régionaux d'Observation de la Grippe. Rassemblant des médecins libéraux sur l'ensemble des régions de la métropole, les Grog étaient chargés, depuis une trentaine d'années, de la surveillance de la grippe, avec notamment deux fonctions principales : l'alerte de l'arrivée des premières épidémies, et les prélèvements virologiques qui permettent de savoir quelles souches du virus sont en circulation, et d'évaluer l'efficacité attendue du vaccin chaque année.
Mais ce ne sera pas le cas cette année. Selon les Grog, «l'Institut de veille sanitaire (InVS), dans le souci de reconstruire le schéma de la veille épidémiologique de la grippe en France avec une meilleure synergie des moyens humains et financiers, a souhaité ne financer désormais qu'un réseau unique». Et le réseau choisi ne sera pas celui des Grog. «Cette décision a entraîné de facto l'arrêt du financement apporté par l'InVS au réseau des Grog (62 % du budget total) et obligé l'association à licencier l'ensemble du personnel qui assurait la coordination nationale» poursuit le réseau touché.
Pour le docteur Jean-Louis Bensoussan, vice-président du Grog Midi-Pyrénées, et président de l'Union professionnelle de santé des médecins libéraux, «le choix fait par l'InVS n'est pas bon, c'est une erreur d'analyse. A moins qu'il ne revoit sa copie et que le nouveau réseau mis en place ne face des prélèvements. Mais pour l'instant je n'ai pas cette info». Contacté, l'InVS était dans l'impossibilité de nous répondre. Pour rappel, la grippe touche plusieurs millions de personnes chaque année en France.

http://www.ladepeche.fr/article/2014/10/04/1965343-grog-hiver-faire-face-epidemie-grippe.html

jeudi 2 octobre 2014

Les antibiotiques nous rendraient-ils... obèses ?

Pris à fortes doses, les antibiotiques sont si puissants qu'ils altèrent parfois les bactéries de notre flore intestinale, entraînant douleurs intestinales et troubles digestifs. Et selon un travail américain, ils pourraient également le risque de développer une obésité.
« La prise d'antibiotiques dès les premières années de vie augmente le risque d'obésité chez l'adolescent et l'adulte », a confirmé l'équipe du Dr Charles Bailey (Université de Philadelphie). Pour le prouver, les chercheurs ont analysé les bilans médicaux de 64 580 enfants, réalisés entre 2011 et 2013.
De 0 à 5 ans, période cruciale
Chacun des carnets de santé des petits âgés précisait l'évolution du poids et la consommation d'antibiotiques entre 0 et 2 ans, puis entre 2 à 5 ans. Résultat, 7 enfants sur 10 – régulièrement mis sous-antibiotiques avant l'âge de 2 ans - voyaient leur risque de devenir obèse multiplier par... 2,3.
Un risque d'autant plus élevé dès lors que le petit avait assimilé quatre antibiotiques différents. A ce jour, aucune explication n'a pu être donnée. Mais « la prévalence de l'obésité augmente avec l'âge quand la consommation survient avant 2 ans », a confirmé l'équipe. « A cet âge,  un petit a 10% de risque d'être obèse, contre 15% à l'âge de 4 ans ». Un argument de poids qui va dans le sens du Plan antibiotiques 2011-2016. Ce dernier vise notamment à réduire la consommation de ces médicaments.

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mercredi 1 octobre 2014

Ebola : un premier cas diagnostiqué aux États-Unis

Pour la première fois, un cas d’Ebola a été diagnostiqué hors d’Afrique. Le malade qui a contracté la maladie au Liberia était arrivé en bonne santé sur le sol américain. Le virus s’est déclaré quelques jours plus tard, a indiqué un porte-parole des Centres américains de contrôle et de prévention des maladies (CDC), le Dr Tom Frieden.
L’homme, dont ni l’identité ni l’âge ont été dévoilés, était arrivé du Liberia le 20 septembre dernier. Il ne présentait à ce moment-là aucun symptôme de la maladie. Il a commencé à ressentir les premiers signes du virus le 24 septembre. Il est actuellement placé en quarantaine à l’hôpital de Dallas, au Texas.
Pour le Dr Tom Frieden, « il n’y a aucun risque » que cet homme ait pu infecter les autres passagers qui étaient à bord de son avion, puisqu’il n’avait à ce moment-là aucun symptôme. Seuls les patients présentant des symptômes sont contagieux. Le médecin rappelle également que le virus Ebola ne se transmet pas par voie aérienne, mais par contact direct de fluides contaminés, comme le sang ou la salive. Toutefois, le directeur du CDC a estimé qu’il était possible que les membres de son entourage contactent le virus dans les prochains jours.

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