dimanche 28 janvier 2018

Bretagne: Un homme s’accuse d’un crime alors que le médecin avait conclu à une mort naturelle

Un homme d’une cinquantaine d’années a été mis en examen pour homicide volontaire et placé en détention provisoire vendredi soir après la mort d’un individu dimanche dernier à Dinan (Côtes-d’Armor). La victime avait été retrouvée morte dans son appartement qui était en désordre.

Le permis d’inhumer délivré par le médecin



Un médecin avait alors constaté la mort du quinquagénaire et délivré le permis d’inhumer, sans remarquer la plaie mortelle à l’arme blanche au niveau de la poitrine. Mais le lendemain, un homme a appelé les gendarmes pour s'accuser du crime, affirmant avoir poignardé son compagnon de boisson.


Une autopsie a été réalisée en urgence et a confirmé la version de l’accusé qui a aussitôt été interpellé et placé en garde à vue. « Selon ses termes, il aurait pété un câble », précise Christine Le Crom, procureure de Saint-Malo.


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mercredi 24 janvier 2018

Une patiente expulse un gant et 5 compresses après une opération

Une patiente hospitalisée dans une clinique privée de Marseille pour une hystérectomie (ablation du col de l'utérus) a expulsé trois jours après l'opération un gant en latex et cinq compresses oubliés dans son ventre, a-t-on appris mardi auprès de son avocat. "Ma cliente a été prise de violentes contractions, elle a accouché d'un gant et de compresses, c'est très violent et physiquement et psychologiquement", a expliqué à l'AFP Me Patrice Humbert, avocat de la patiente de 48 ans.
La patiente, opérée le 6 avril 2017, a lancé une procédure civile à l'encontre du gynécologue-obstétricien qui l'a opérée. Une expertise médicale a été ordonnée par le tribunal de grande instance. "Des cas de compresse oubliées, j'en vois tous les mois, mais un gant chirurgical et cinq compresses, c'est du jamais vu !", a réagi auprès de l'AFP Me Humbert. Dans le texte de l'assignation en référé du médecin devant la justice, il est rappelé que le décompte du matériel lors d'une opération relève de la responsabilité du chirurgien.http://www.lefigaro.fr/flash-actu/
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dimanche 21 janvier 2018

Nice : atteint d'une grippe, un enfant de 2 ans est dans le coma

La grippe touche plus sévèrement les enfants. Un petit garçon de deux ans et demi, originaire du Var, a été amené en urgence à l'hôpital de Nice dimanche 14 janvier. Le bambin souffrait d'une grippe depuis quelques jours lorsque son état s'est rapidement détérioré.

L'enfant souffrait d'une simple fièvre vendredi 12 janvier au matin en arrivant à la crèche où travaille sa mère. Le médecin qui l'a ausculté l'après-midi a alors diagnostiqué un état grippal, prescrivant deux jours de repos et des médicaments pour faire disparaître la fièvre. 

C'est deux jours plus tard, alors que sa fièvre était tombé, que l'état du petit garçon s'est détérioré. Inquiets, ses parents l'ont conduit à l'hôpital, où les médecins ont diagnostiqué une complication neuro-méningée d'origine virale. Une encéphalite très grave, à cause de laquelle le petit garçon est dans le coma. Pour éviter la contamination d'autres enfants, toutes les crèches de la ville ont été désinfectées, tout comme leurs jouets.


mercredi 17 janvier 2018

mardi 9 janvier 2018

E.Leclerc reconnaît avoir vendu des produits Lactalis malgré le rappel en vigueur

Le premier groupe français de grande distribution, E.Leclerc, a reconnu ce mardi avoir vendu des reliquats de produits Lactalis concernés par le rappel du 21 décembre dans certains de ses magasins.

Malgré l’application de cette mesure de rappel consécutive à la découverte d’une contamination aux salmonelles, « il apparaît que 984 produits ont malgré tout été vendus après le rappel dans plusieurs magasins », indique dans un communiqué le distributeur, sans localiser les points de vente concernés.

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mardi 2 janvier 2018

Dijon: un jeune foudroyé par une méningite

Un jeune homme de 23 ans, originaire de Chenôve près de Dijon, est décédé vendredi d'une méningite à peine arrivé à l'hôpital, a-t-on appris mardi auprès de l'Agence Régionale de Santé (ARS) Bourgogne-Franche-Comté, confirmant une information de France 3.
Ce décès intervient un an après une campagne massive de près de 14.000 étudiants sur le campus de Dijon, mise en place à la suite de trois cas de méningite à méningocoques de type W, dont deux mortels.
Le méningocoque est un germe très fragile qui ne survit pas dans l'environnement mais se transmet par la salive. Le vaccin utilisé contre la maladie, en dose unique, protège contre quatre souches de méningocoque (A, C, Y et W).
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vendredi 22 décembre 2017

Risque sanitaire : comment les huîtres sont-elles contrôlées ? - Le Magazine de la santé

Lyme non dépistée : il s’est vu « mourir »

Son récit a beau ressembler à une lente descente vers les abîmes, il le livre avec un sourire accueillant. « J’ai pensé mourir, je relativise beaucoup les choses désormais », affirme le Mosellan de 36 ans. Il vient d’en passer dix à lutter pour sa survie. « C’était d’abord des maux intestinaux. Puis, on m’a parlé d’une hernie. Puis, on me soigne pour une sclérose en plaques. » Il a fallu aller à l’étranger pour enfin connaître sa maladie.
Les premiers problèmes de santé apparaissent en juin 2006, au moment de son mariage. Il est touché par une grosse fatigue et de la fièvre. « J’étais en sueur les nuits. » Au retour des noces, il consulte un médecin qui le traite pour le ventre. Un matin, il ne parvient pas à lever la jambe pour franchir une petite haie. Il part à l’hôpital de Thionville et voit un neurologue. « J’ai commencé à flipper. »
Au début de l’année 2007, « j’étais à plat. Mais aucun médecin ne savait me dire ce que j’avais. » Son corps le lâche progressivement et c’est tout qui s’écroule. La société de terrassement tenue avec son frère doit arrêter son activité. Leur nouvelle entreprise de vente de pneus finit aussi par fermer. « Je restais derrière le bureau mais j’étais une larve, un zombie. »
En 2012, un médecin pose un autre diagnostic : « Elle me demande si j’ai été piqué par une tique. J’avais effectivement été piqué en 2006. J’ai vraiment pensé que c’était ça. » On l’envoie réaliser une prise de sang et passer le test Elisa. Le retour est négatif. « J’étais effondré. J’ai alors imaginé que tout venait de moi, que c’était uniquement dans ma tête. » Un nouvel événement le ramène à sa réalité : « Mon frère me demande, en 2014, de l’aider à déménager. J’avais peu de forces mais je voulais faire quelque chose. » Il est retrouvé par sa famille, effondré sur le sol. Direction le CHR de Mercy. « Sans IRM, sans rien, un interne m’annonce que je souffre de sclérose en plaques. » Sa femme l’abandonne dans un fauteuil roulant, à l’hôpital. « Je reviens vivre chez mes parents. Je n’ai plus de vie sociale. » Il est traité par chimiothérapie et avale de l’Endoxan. Puis des corticoïdes. Ses proches le voient décliner. Encore. Sa sœur imagine le pire et lui fait stopper la chimio en mars 2015. « J’ai senti qu’il était temps », soupire la jeune femme.
C’est par hasard que le Lorrain va entrevoir la lumière. Pour le soigner contre une grippe, son frère lui donne de l’Amoxicilline. « Cela m’a provoqué une grosse réaction. En regardant sur le net, on parlait de la maladie de Lyme. » Cette fois, il consulte un médecin luxembourgeois qui « me dit qu’il y a un problème de dépistage en France. Il m’envoie en Allemagne. On fait d’autres tests. » Tout s’éclaire. Depuis quelques mois, il est sous antibiotiques.
« Je vais tout doucement mieux, assure-t-il en se levant pour montrer ses progrès. Mais la route est longue. Je suis travailleur handicapé maintenant. Mon histoire doit servir. Le dépistage est défaillant en France (lire par ailleurs). C’est criminel de laisser la situation ainsi. Il faut le savoir et que ça change. »

Des actions judiciaires lancées

Le collectif Lymaction, qui regroupe 300 malades, vient d’annoncer une procédure pénale contre certaines autorités. Le patient Mosellan prépare, avec son avocat messin, Me Olivier Corbras, plusieurs actions également. Une plainte pénale pour mise en danger délibéré d’autrui est déjà prête. « Les plus hautes autorités sanitaires connaissent l’inefficacité ou les doutes qui entourent le protocole de dépistage de la maladie de Lyme et pourtant, on continue comme ça. L’histoire de mon client, que j’ai vu décliner de façon rapide, prouve à quel point les conséquences peuvent être dramatiques, expose l’avocat. Il va falloir faire le tri entre les erreurs de diagnostic qui l’ont touché et exposé. C’est bien beau de ne passer que par le test Elisa, sujet à caution, mais si, à cause de cela, on se retrouve à être traité par chimio pour une sclérose en plaques au lieu d’être soigné pour la maladie de Lyme, c’est extrêmement choquant. À travers ce dossier, on peut craindre que de nombreux malades s’ignorent, c’est grave. »
En parallèle, une action civile va être engagée. « On va chiffrer le préjudice. Il est énorme, tant sur plan corporel que sur le plan économique. À cause de mauvais diagnostics, il a tout perdu. Cela mérite réparation. »

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jeudi 21 décembre 2017

Lactalis: nouveau retrait massif de laits infantiles en France et à l'étranger

Le groupe français Lactalis a annoncé jeudi le retrait de 720 lots de laits infantiles et autres produits pour risque de contamination à la salmonelle, deux semaines après une première annonce de retrait de 625 lots.
"La décision a été prise d'étendre le retrait/rappel à l'ensemble des produits infantiles et nutritionnels fabriqués ou conditionnés dans notre site de Craon (ouest de la France, ndlr) depuis le 15 février 2017", a indiqué le leader mondial des produits laitiers dans un communiqué.
"Contamination dispersée"
"Nous savons désormais qu'une contamination dispersée s'est installée" dans cette usine "suite à des travaux réalisés courant 1er semestre 2017", a justifié l'entreprise.
Le volume des produits concernés par le rappel se chiffre en milliers de tonnes. Mais le groupe Lactalis, réputé pour sa discrétion - il ne publie pas ses comptes - ne veut donner aucun chiffre.
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mercredi 20 décembre 2017

L'épidémie de grippe atteint 8 régions, la Corse épargnée

La grippe est entrée en "phase épidémique" dans huit régions en France métropolitaine, la Corse restant épargnée, a indiqué mercredi Santé publique France dans son bulletin hebdomadaire. Après l'Île-de-France dès début décembre, sept autres régions sont entrées dans cette phase du 11 au 17 décembre, depuis les Hauts-de-France jusqu'à Provence-Alpes-Côte-d'Azur. Sont aussi concernées la Bourgogne-Franche-Comté, les trois régions de la façade atlantique (Bretagne, Pays de la Loire, Nouvelle-Aquitaine) et l'Occitanie.
Quatre autres régions sont en "pré-épidémie" (Grand Est, Normandie, Centre-Val de Loire et Auvergne-Rhône-Alpes), tandis qu'en Corse il n'y a "pas d'alarme". "Activité grippale en forte augmentation en métropole", a souligné Santé publique France, avec "193 consultations pour syndrome grippal pour 100.000 habitants en médecine ambulatoire". Les passages aux urgences et hospitalisations ont plus que doublé en une semaine. Il y a eu quatre décès "parmi les cas admis en réanimation" depuis le 1er novembre.
"La vaccination est la meilleure façon de se protéger de la grippe et de ses complications", rappellent les autorités sanitaires, en sachant cependant qu'"un délai de 15 jours après la vaccination est nécessaire pour être protégé". Concernant la gastro-entérite aiguë, cinq régions sont en phase épidémique: Hauts-de-France, Grand Est, Auvergne-Rhône-Alpes, PACA et Occitanie. Le meilleur conseil reste de "se laver fréquemment les mains". Enfin, concernant la bronchiolite, maladie enfantine qui a occasionné plus de 4.000 passages aux urgences du 11 au 17 décembre, toutes les régions en métropole sont en phase épidémique, hormis l'Île-de-France qui a passé ce pic et la Corse qui est épargnée.
  1. Flash Ahttp://www.lefigaro.fr/flash-actu/ctu

samedi 16 décembre 2017

Salmonelles: 5 nouveaux lots de lait Lactalis rappelés

La groupe Lactalis a demandé le retrait de cinq nouveaux lots de lait infantile, annonce ce samedi France Info.
Il s'agit de lait en poudre de marque Pico-Picogest fabriqué sur le site mayennais de Craon, qui présente un risque de contamination par des salmonelles.
Les personne ayant acheté ces produits sont appelés à les rapporter en pharmacie.
Le groupe Lactalis a déjà retiré 600 lots de lait infantile depuis dimanche dernier.
  1. Flash Eco http://www.lefigaro.fr/flash-eco/

dimanche 10 décembre 2017

Les autorités étendent le rappel et retrait de lait pour bébés Lactalis

Bercy a annoncé dimanche dans un communiqué une extension des mesures de retrait et rappel de produits de nutrition infantile fabriqués par le groupe laitier Lactalis à Craon (Mayenne), cinq nouveaux cas de salmonellose ayant été déclarés chez des nourrisson cette semaine.
Le ministère de l'Economie et des Finances, estimant que les mesures prises par Lactalis ne sont "pas de nature à maitriser le risque de contamination", demande aux parents "de ne pas utiliser" ces produits vendus sous les marques des marques Milumel et Picot, mais aussi Carrefour.
  1. Flash Eco http://www.lefigaro.fr/flash-eco/

vendredi 8 décembre 2017

Le médecin de Johnny se confie sur ses derniers mois

Le cancérologue David Khayat était le médecin de Johnny Hallyday depuis quatorze mois. Ce vendredi, il confie sa tristesse dans Le Parisien : "Pour un médecin, ne pas réussir à guérir est très dur."
Selon ce grand professeur, le chanteur était "un homme d'un très grand courage. Il s'est battu comme un lion, à tous les stades de la maladie. Jusqu'au dernier moment, il n'a rien lâché."
La star voulait continuer à chanter pour le public. L'été dernier, Johnny avait réussi à assurer la tournée des Vieilles Canailles, aux côtés de Jacques Dutronc et Eddy Mitchell. "Pour lui, c'était capital", souligne son médecin toujours dans Le Parisien. "Nous avons fait en sorte qu'il puisse se maintenir physiquement pour assurer ses shows dans les meilleures conditions".
Johnny avait souhaité, après son hospitalisation en novembre, à la clinique du Bizet à Paris, rentrer chez lui. C'était "son souhait et celui de son entourage". Des soins à domicile avaient donc été mis en place.
Et le médecin de conclure : "Ce que souhaitait Johnny, c'est que l'exemplarité de son combat serve à d'autres." Il voulait "leur dire : Vivez, profitez de chaque instant".

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