mercredi 30 septembre 2015
mardi 29 septembre 2015
lundi 28 septembre 2015
vendredi 25 septembre 2015
jeudi 24 septembre 2015
mercredi 23 septembre 2015
mardi 22 septembre 2015
lundi 21 septembre 2015
Combien coûte la maladie d'Alzheimer en France ?
ÉCLAIRAGE. En France, 850.000 personnes sont atteintes de la maladie d'Alzheimer. Un nombre qui devrait augmenter de 60% d'ici 2040. Combien coûte la maladie en France ?
Les coûts médicaux et paramédicaux de la prise en charge des plus de 850.000 personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer en France, s'élèvent à quelque 5,3 milliards d'euros par an, selon une étude de la Fondation Médéric Alzheimer.
Ces coûts correspondent à l'établissement du diagnostic, aux soins des malades à leur domicile, à leur prise en charge en établissements de santé, précise cette étude publiée à l'occasion de la Journée mondiale de la maladie d'Alzheimer, le 21 septembre. Le nombre de malades devrait augmenter de 60% d'ici 2040.
L'hospitalisation en médecine et en chirurgie représente 53% de ces 5,3 milliards d'euros, les soins paramédicaux libéraux en ville (infirmiers, orthophonistes, ergothérapeutes, psychologues, kinésithérapeutes) 27%, les médicaments "anti-Alzheimer" (non curatifs) 13% et l'établissement du diagnostic, en libéral et en hospitalier, 6%. Le poste le plus lourd est représenté par les hospitalisations, non pas la prise en charge directe de la maladie, mais les complications qu'elle génère (chutes, troubles du comportement, malnutrition, dépression...).
19,3 milliards d'euros par an
L'aide informelle prodiguée par l'entourage du malade est, elle, estimée à 14 milliards d'euros par an, en moyenne: soins d'hygiène corporelle, aide à l'habillage, à la marche, au ménage, gestion du budget... Si on additionne coûts médicaux et paramédicaux du secteur sanitaire et aide informelle, on obtient donc un montant de 19,3 milliards d'euros par an, résume l'étude. Il faudrait y ajouter les coûts du secteur médico-social, bien supérieurs aux 9 milliards d'euros estimés en 2004 par l'Office parlementaire d'évaluation des politiques de santé car de nouveaux dispositifs ont été mis en place suite aux différents plans Alzheimer, souligne la Fondation.
Le coût unitaire du diagnostic en parcours hospitalier est de 1.394 euros par personne, celui établi en ville de 796 euros. Si le premier est plus coûteux, il permet d'établir le diagnostic en une seule journée et de réaliser tous les examens sur place. En France, 37% des personnes atteintes de la maladie d'Alzheimer ou apparentée résident en institution (294.000 en EHPAD, 21.000 en unité de soins de longue durée), 63% vivent à leur domicile ou équivalent (résidences services...) soit 535.500 personnes.
Sur les 8.000 établissements d'hébergement pour personnes âgées dépendantes (600.000 places), 3.000 sont dotés d'hébergements spécifiques pour les personnes présentant des troubles cognitifs. On compte environ 52.000 places dans les unités spécifiques Alzheimer et 2.500 dans les unités d'hébergement renforcé. En outre, 134 établissements sont entièrement dédiés à la prise en charge d'Alzheimer, soit 7.000 places. 81% appartiennent au secteur privé contre 52% pour les autres établissements
dimanche 20 septembre 2015
samedi 19 septembre 2015
vendredi 18 septembre 2015
mercredi 16 septembre 2015
mardi 15 septembre 2015
lundi 14 septembre 2015
Cancer du col : une étude "rassurante"
Les vaccins contre les infections à papillomavirus (HPV), contestés par certains, ne sont pas responsables de sclérose en plaques, ni d'autres maladies auto-immunes, assure l'Agence du médicament, après une vaste étude portant sur plus de 2 millions d'adolescentes.
Les résultats de cette étude, menée conjointement par l'Assurance Maladie et l'Agence du médicament (ANSM), "sont rassurants" et confirment les données d'autres études, notamment internationales, sur le risque de survenue de maladies auto-immunes après cette vaccination, souligne l'agence sanitaire.
Au total, "les bénéfices attendus de cette vaccination en termes de santé publique restent bien plus importants que les risques auxquels elle peut exposer les jeunes filles", ajoute-t-elle. La vaccination contre les infections à papillomavirus humains vise à protéger contre les maladies provoquées par ces virus : lésions précancéreuses du col de l'utérus, de la vulve, du vagin et de l'anus, ainsi que verrues génitales (crêtes de coq). Elle ambitionne également de prévenir à terme le cancer du col de l'utérus et de l'anus. La contamination se fait le plus souvent dans les premières années de la vie sexuelle. Les vaccins concernés, le Gardasil du franco-américain Sanofi Pasteur MSD, et le Cervarix de GlaxoSmithKline (GSK) sont sous surveillance renforcée des autorités françaises et européennes depuis leur commercialisation. A ce stade, cette surveillance n'a pas remis en cause la balance entre bénéfices et risques, note l'ANSM.
Cette nouvelle étude a porté sur les jeunes filles affiliées au régime général de la Sécurité Sociale, âgées de 13 à 16 ans révolus entre janvier 2008 et décembre 2012, soit plus de 2,2 millions d'adolescentes. Parmi elles, environ 840.000 avaient été vaccinées contre les infections à HPV et 1,4 million n'avaient pas été vaccinées, précise l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé.
En France, la vaccination est recommandée par le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) chez les jeunes filles entre 11 et 14 ans, avec un rattrapage possible jusqu'à 19 ans. Mais cette vaccination, contestée par des associations et des patientes, a fait l'objet de plaintes en 2014 dans l'Hexagone contre Sanofi Pasteur MSD. Son vaccin a été accusé d'être à l'origine de cas de maladies auto-immunes, notamment de sclérose en plaques
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/09/14/97001-20150914FILWWW00138-cancer-du-col-une-etude-rassurante.php
Les résultats de cette étude, menée conjointement par l'Assurance Maladie et l'Agence du médicament (ANSM), "sont rassurants" et confirment les données d'autres études, notamment internationales, sur le risque de survenue de maladies auto-immunes après cette vaccination, souligne l'agence sanitaire.
Au total, "les bénéfices attendus de cette vaccination en termes de santé publique restent bien plus importants que les risques auxquels elle peut exposer les jeunes filles", ajoute-t-elle. La vaccination contre les infections à papillomavirus humains vise à protéger contre les maladies provoquées par ces virus : lésions précancéreuses du col de l'utérus, de la vulve, du vagin et de l'anus, ainsi que verrues génitales (crêtes de coq). Elle ambitionne également de prévenir à terme le cancer du col de l'utérus et de l'anus. La contamination se fait le plus souvent dans les premières années de la vie sexuelle. Les vaccins concernés, le Gardasil du franco-américain Sanofi Pasteur MSD, et le Cervarix de GlaxoSmithKline (GSK) sont sous surveillance renforcée des autorités françaises et européennes depuis leur commercialisation. A ce stade, cette surveillance n'a pas remis en cause la balance entre bénéfices et risques, note l'ANSM.
Cette nouvelle étude a porté sur les jeunes filles affiliées au régime général de la Sécurité Sociale, âgées de 13 à 16 ans révolus entre janvier 2008 et décembre 2012, soit plus de 2,2 millions d'adolescentes. Parmi elles, environ 840.000 avaient été vaccinées contre les infections à HPV et 1,4 million n'avaient pas été vaccinées, précise l'Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé.
En France, la vaccination est recommandée par le Haut Conseil de la santé publique (HCSP) chez les jeunes filles entre 11 et 14 ans, avec un rattrapage possible jusqu'à 19 ans. Mais cette vaccination, contestée par des associations et des patientes, a fait l'objet de plaintes en 2014 dans l'Hexagone contre Sanofi Pasteur MSD. Son vaccin a été accusé d'être à l'origine de cas de maladies auto-immunes, notamment de sclérose en plaques
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2015/09/14/97001-20150914FILWWW00138-cancer-du-col-une-etude-rassurante.php
Alzheimer, un sujet qui reste tabou pour deux tiers des malades
Les personnes atteintes d'Alzheimer sont très majoritairement conscientes de leurs difficultés mais deux sur trois n'en parlent pas, de peur de gêner ou de faire souffrir leur entourage, selon un sondage OpinionWay rendu public lundi
Le sondage qui donne pour la première fois la parole aux malades eux-mêmes a été réalisé pour le compte l'association France Alzheimer et maladies apparentées à quelques jours de la journée mondiale de lutte contre cette maladie le 21 septembre.
Alzheimer est une maladie neurodégénérative complexe qui conduit à une détérioration des capacités cognitives et entraîne progressivement une perte d'autonomie. Elle touche entre 850.000 et 900.000 personnes en France, selon diverses estimations.
Agés en moyenne de 78 ans, les patients interrogés, qui pour la plupart étaient encore à des stades relativement précoces de la maladie, ont à près de 80% reconnu qu'ils éprouvaient des difficultés à réaliser des actes de la vie quotidienne (comme s'habiller, se nourrir, conduire).
75% s'estiment bien entourés mais dans le même temps 66% ne parlent pas de leur difficultés (le moins possible ou jamais) pour "ne pas gêner ou angoisser" leurs proches, "pour ne pas faire souffrir" leur entourage ou par peur d'être jugés.
Près d'un patient sur deux a par ailleurs peur de trop solliciter son entourage, généralement mis à rude épreuve par cette maladie au long cours.
Mais les malades ne baissent pas les bras pour autant, aspirant pour la plupart d'entre eux à mener le plus longtemps possible une vie "normale", en continuant à avoir des activités et en étant "bien entourés et compris".
52% souhaitent pouvoir ainsi continuer à faire les activités qu'ils aiment (voyager, se promener, jardiner, lire, écouter de la musique).
40% déclarent "vivre au jour le jour" tandis que seulement 4% comptent sur la mis en place rapide d'un traitement curatif pour sortir de la maladie.
Malgré de nombreuses recherches ces dernières années, il n'existe toujours aucun traitement susceptible de guérir d'Alzheimer mais seulement des traitements permettant d'atténuer ou de retarder certains symptomes.
Le sondage a été réalisé entre mars et juin 2015 par questionnaire autoadministré en ligne et sur papier auprès de 1.394 personnes ateintes d'une maladie d'Alzheimer ou d'une maladie apparentée. 75% ont répondu avec l'aide d'un proche, d'un bénévole ou d'un professionnel de santé.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/09/14/2176717-alzheimer-sujet-reste-tabou-deux-tiers-malades.html
Le sondage qui donne pour la première fois la parole aux malades eux-mêmes a été réalisé pour le compte l'association France Alzheimer et maladies apparentées à quelques jours de la journée mondiale de lutte contre cette maladie le 21 septembre.
Alzheimer est une maladie neurodégénérative complexe qui conduit à une détérioration des capacités cognitives et entraîne progressivement une perte d'autonomie. Elle touche entre 850.000 et 900.000 personnes en France, selon diverses estimations.
Agés en moyenne de 78 ans, les patients interrogés, qui pour la plupart étaient encore à des stades relativement précoces de la maladie, ont à près de 80% reconnu qu'ils éprouvaient des difficultés à réaliser des actes de la vie quotidienne (comme s'habiller, se nourrir, conduire).
75% s'estiment bien entourés mais dans le même temps 66% ne parlent pas de leur difficultés (le moins possible ou jamais) pour "ne pas gêner ou angoisser" leurs proches, "pour ne pas faire souffrir" leur entourage ou par peur d'être jugés.
Près d'un patient sur deux a par ailleurs peur de trop solliciter son entourage, généralement mis à rude épreuve par cette maladie au long cours.
Mais les malades ne baissent pas les bras pour autant, aspirant pour la plupart d'entre eux à mener le plus longtemps possible une vie "normale", en continuant à avoir des activités et en étant "bien entourés et compris".
52% souhaitent pouvoir ainsi continuer à faire les activités qu'ils aiment (voyager, se promener, jardiner, lire, écouter de la musique).
40% déclarent "vivre au jour le jour" tandis que seulement 4% comptent sur la mis en place rapide d'un traitement curatif pour sortir de la maladie.
Malgré de nombreuses recherches ces dernières années, il n'existe toujours aucun traitement susceptible de guérir d'Alzheimer mais seulement des traitements permettant d'atténuer ou de retarder certains symptomes.
Le sondage a été réalisé entre mars et juin 2015 par questionnaire autoadministré en ligne et sur papier auprès de 1.394 personnes ateintes d'une maladie d'Alzheimer ou d'une maladie apparentée. 75% ont répondu avec l'aide d'un proche, d'un bénévole ou d'un professionnel de santé.
http://www.ladepeche.fr/article/2015/09/14/2176717-alzheimer-sujet-reste-tabou-deux-tiers-malades.html
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